Haut PDF Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

ƒ Le traitement chirurgical: 9 Raideur avec des surfaces articulaires intactes : peut être traité par une arthrolyse chirurgicale ou arthroscopique, ses résultats sont satisfaisants [55]. 9 Raideur avec altération des surfaces articulaires: dans ce cas soit le recours à une ostéotomie suivie de la mise en place de matériel de synthèse qui permettre de reconstituer des contours de l'articulation, soit le recours à une arthrolyse associée à une véritable libération péri-articulaire sans mise en place de matériel. 9 Dans le cas d'une articulation très altérée, sans possibilité de reconstruction : une prothèse totale du coude est envisagée. L'adjonction systématique d'une prothèse de la tête radiale, malgré ses avantages théoriques, ne s'est pas encore définitivement imposée [85, 86].
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La terrible triade du coude : prise en charge chirurgicale lors de
fractures non reconstructibles de la tête radiale

La terrible triade du coude : prise en charge chirurgicale lors de fractures non reconstructibles de la tête radiale

1 Introduction La terrible triade du coude, définie par Hotchkiss (1) en 1996, comprend une luxation postérieure du coude, une fracture de la coronoïde et une fracture de la tête radiale. Le mécanisme lésionnel est une chute avec réception sur le membre supérieur en supination et en extension. Elle est rare: la série du Groupe d’Etude Epaule et Coude en 2008 comptabilise 26 cas sur 229 luxations soit 11% (2). La combinaison de ces lésions rend le coude particulièrement instable et malgré un traitement optimal les complications sont fréquentes: raideur, instabilité récurrente, arthrose, ossifications hétérotopiques. Le traitement, de principe, chirurgical, doit restaurer la stabilité du coude tout en autorisant une mobilisation précoce de l’articulation afin d’éviter la raideur. Il n’y a que peu de place pour le traitement orthopédique compte tenu de la grave instabilité de cette forme clinique (3,4) . Sa prise en charge optimale nécessite une bonne compréhension du mécanisme lésionnel.
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Fracture partielle de la tête radiale : développement et validation d’un outil radiologique et impact sur la fonction du coude

Fracture partielle de la tête radiale : développement et validation d’un outil radiologique et impact sur la fonction du coude

D’abord, l’étude cadavérique et radiologique de cas cliniques a permis la conception d’un acétate superposable sur une vue axiale d’une TACO de la tête radiale afin d’évaluer la position de la fracture par rapport à l’articulation radio-ulnaire proximale. Cet outil a été validé par 4 observateurs en classant 55 fractures comme impliquant la zone sécuritaire uniquement, la zone articulaire uniquement ou les zones sécuritaire et articulaire. Ensuite, afin de vérifier l’applicabilité de la méthode dans la pratique clinique, une étude clinique rétrospective de 43 volontaires, comprenant la classification des fractures à l’aide de la TACO et de l’outil, a révélé que seulement 5% des fractures étaient restreinte à la zone sécuritaire. Cette faible prévalence n’a pas permis de démontrer de différence statistiquement significative entre une fracture partielle de la tête radiale impliquant ou non la PRUJ en ce qui a trait à l’amplitude de mouvement, la fonction et la douleur, à un an post-fracture. Au sein de cette cohorte de fractures de la tête radiale, une analyse de différents facteurs pronostiques des fractures de la tête radiale a montré que les patients ayant une lésion associée (fracture coronoïde, fracture de l’olécrâne, etc.) avaient significativement moins d'extension du coude (-11,2°, p = 0,004) et d’amplitude de mouvement total (-13,9°, p = 0,002).
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Étude rétrospective de 59 luxations et fractures-luxations périlunaires du carpe opérées depuis 18 ans dans le Finistère

Étude rétrospective de 59 luxations et fractures-luxations périlunaires du carpe opérées depuis 18 ans dans le Finistère

4.2. Réflexion sur le mécanisme du traumatisme Depuis les études de Mayfield [57], la plupart des auteurs s’accordent pour dire que les luxations périlunaires résultent d’une supination intra carpienne, conséquence d’une chute en hyperextension. Il s’agit donc de l’évolution d’une lésion scapholunaire qui s’est complétée en interne. Dans le mécanisme classique, la chute entraine une réception sur le bord radial du carpe, poignet en hyperextension et inclinaison radiale. Selon la théorie de Mayfield [figure 34], le choc entraine une rupture du ligament scapholunaire ou une fracture du scaphoïde. De part la position en hyperextension, le mouvement peut se poursuivre et le capitatum, libéré de ses attaches antérieures se luxe en arrière. La lésion peut se compléter en interne en rompant le ligament lunotriquétral ou en fracturant le triquetrum. Au stade ultime, la tête du capitatum vient comprimer la corne postérieure du lunatum et rompre ses attaches. De part la pression exercée par le carpe et l’inclinaison de la glène radiale en avant, le lunatum peut alors se luxer en avant à travers l’espace de Poirier, zone de faiblesse du carpe dépourvue de ligaments. On comprend bien alors que la luxation périlunaire du carpe de stade 2b est la forme ultime de la rupture scapholunaire ou de la fracture du scaphoïde. Il faudra donc se méfier des formes incomplètes où le ligament triquétrolunaire reste intact avec une fausse impression de lunatum en place. En fait, le profil verra un capitatum subluxé. D’autres auteurs [58–60] ont démontré que la même lésion pouvait résulter d’une pronation intracarpienne. Le début survient alors au ligament lunotriquétral et se complète en externe.
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Fractures de l’extrémité supérieure de fémur traitées par prothèse bipolaire : etude rétrospective

Fractures de l’extrémité supérieure de fémur traitées par prothèse bipolaire : etude rétrospective

Le traitement chirurgical des fractures du col fémoral constitue un enjeu thérapeutique et économique de premier ordre, vu le nombre croissant de ces fractures surtout chez les patients âgés souvent en mauvaise santé ostéoporotiques et grabataires. L’intérêt de ce traitement chez la personne âgée, c’est d’autoriser la remise en charge la plus précoce possible de façon à éviter les complications de décubitus ; Alors que chez le sujet jeune, il s’agit d’essayer de prévenir la nécrose de la tête fémorale et de reconstruire de façon anatomique et stable l’extrémité supérieure du fémur.
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Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

au CHU MOHAMMED VI conséquence indirecte d’une fracture entraînant une augmentation de la pression intracapsulaire par hémarthrose et/ou déplacement osseux à l’intérieur de la capsule inextensible. L’insertion de matériel destiné à l’ostéosynthèse peut entraîner une atteinte vasculaire supplémentaire des petits vaisseaux extra et intra-osseux et ainsi diminuer le degré de vascularisation osseuse . Il a été rapporté qu’une ostéonécrose de la tête fémorale survenait dans environ 1/3 des cas après fracture du col du fémur . Dans environ 80% des cas, cette ostéonécrose apparaît dans les 2 premières années suivant la fracture, la survenue 10 ans ou plus après la fracture étant exceptionnelle. La période de latence maximale rapportée dans la littérature était de 28 ans(72).
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Les fractures de l'humérus chez les carnivores domestiques : etude de cas rencontrés à l' E.N.S.V

Les fractures de l'humérus chez les carnivores domestiques : etude de cas rencontrés à l' E.N.S.V

Different implants are used to repair a fracture; However, the assemblies do not all diffuse to the same requirements in the face of the neutralization of the resulting forces which resu[r]

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Appendicites aiguës : etude rétrospective à propos de 562 cas

Appendicites aiguës : etude rétrospective à propos de 562 cas

2- Faut il opérer systématiquement une appendicite aigue ? Une appendicite peut se résoudre spontanément, ce phénomène est sûrement sous estimé selon le Dr Cobben (75). A partir d'une étude rétrospective sur 10 ans, l'auteur a recueilli 106 dossiers de patients hospitalisés pour un tableau d'appendicite aiguë. En l'espace de 24 à 48 heures, les signes cliniques et échographiques qui justifiaient la mise en observations des patients, avaient spontanément disparu. Seul 60 patients ont été traités médicalement avec conservation de l'appendice, ce qui représentait 8 % de l'échantillon. Le suivi des patients a permis d'observer une récurrence du tableau appendicite pour 38 % des cas essentiellement pendant la première année. Pour Tsai (76) il n'existe pas de signes cliniques ou radiologiques qui permettent de prédire une récurrence des symptômes .Un groupe à risque a été isolé. Les facteurs associés à un fort risque de récidive étaient :
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Tête-à-tête, une nouvelle exposition biographique

Tête-à-tête, une nouvelle exposition biographique

Le Musée « n’endosse » personne, mais il se porte garant de l’importance des figures présentées et de celles qui suivront. Il n’est pas question en effet, que cette première cuvée demeure la dernière. Tête-à-tête se veut une exposition permanente, mais évolutive, autant pour maintenir l’intérêt des visiteurs que pour répondre aux nécessités d’une histoire trop dense pour s’incarner dans vingt-cinq modules

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Étude rétrospective comparative des plaques verrouillables et non verrouillables dans les fractures de la malléole latérale‎ : à propos de 106 cas

Étude rétrospective comparative des plaques verrouillables et non verrouillables dans les fractures de la malléole latérale‎ : à propos de 106 cas

29 Notre analyse multivariée avait mis en évidence un retard de consolidation osseuse à 6 semaines dans le sous-type 44-B3 par rapport au sous-type 44-B2, indépendamment de l’âge, le du sexe et de la plaque utilisée. Nous avons également retrouvé un retard de consolidation statistiquement significatif, à 12 semaines post opératoires, en cas de souffrance cutanée initiale (OR = 0,066 [0,003 ; 0,762] ; 0,034). Ces résultats convergent vers ceux rapportés par Bhadra et al. dans une méta-analyse associant les données de retard de consolidation et de pseudarthrose de fibula entre 1950 et 2011. Ils mettaient en évidence que la sévérité de la comminution, le degré de déplacement des fragments et les traumatismes de haute énergie semblaient être liés à la survenue d’un retard de consolidation ou de pseudarthrose. Cette complication concernait majoritairement (86,5%) le tiers distal de la fibula que ce soit dans les fractures isolées de cheville ou dans les fractures de l’extrémité distale des deux os de la jambe (28).
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Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Discussion Incidence des déplacements secondaires Nous rapportons dans notre étude une incidence de déplacement secondaire de 28,6% après ostéosynthèse de l’humérus proximal. Ce taux élevé peut s’expliquer par notre définition très large des DS. Des incidences comparables se retrouvent dans d’autres travaux, menés sur des populations similaires à la nôtre en termes d’âge, de sexe et de type de fractures. Dans son étude prospective de 2007 à propos de 119 cas, Hirschmann et al. rapporte un taux de reprise de 22%, consécutive à une perte secondaire de réduction, une effraction articulaire de vis ou une ostéonécrose(12). En 2008, Owsley et al. rapporte, dans sa série de 53 ostéosynthèses par plaque, 36% de déplacements secondaires(9). En 2009, Brunner et al. retrouve une incidence de 29% de DS après 158 cas d’ostéosynthèse par plaques verrouillées(13). En 2010, Clavert et al. rapporte une série de 73 fractures CT3/CT4 traitées par plaques, avec un taux de déplacements secondaires en varus/valgus de 8%, auquel vient s’ajouter 13% d’issue intra articulaire de vis et 16% d’ostéonécrose(14). L’incidence élevée d’ostéonécrose dans leur série tient probablement au fait que, d’une part le suivi minimum est de 18 mois, et d’autre part qu’il s’agisse uniquement de fractures à trois ou quatre fragments alors que notre étude tient compte également des fractures du col chirurgical et des fractures isolées des tubérosités moins à risque d’ostéonécrose(10). En revanche, dans son étude de 2007, Agudelo et al. ne retrouve que 14% de DS après 153 ostéosynthèses par plaque de l’humérus proximal(15). Ce taux assez faible peut s’expliquer en partie du fait de la définition des DS dans leur étude qui ne concerne pas les déplacements en valgus. De même, Hardeman et al. retrouve une incidence de 15,3% d’échecs après ostéosynthèse de 307 fractures par plaques ou ECM(16). L’explication peut venir du fait que toutes les interventions ont été réalisées ou supervisées par un chirurgien sénior spécialisé dans le membre supérieur.
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Pyonéphrose : Etude rétrospective à propos de 32 cas

Pyonéphrose : Etude rétrospective à propos de 32 cas

Dans notre série deux patients avaient une fistule réno-cutanée, et chez qui l’examen anatomopathologique de la pièce de néphrectomie a révélé une pyélonéphrite subaiguë et chronique l[r]

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Etude des propriétés électriques des nerfs à basse température et la recherche des nanostructures au niveau de la tête

Etude des propriétés électriques des nerfs à basse température et la recherche des nanostructures au niveau de la tête

Etude des propriétés électriques des nerfs à basse température et la recherche des nanostructures au niveau de la tête L'évolution du système nerveux a été un facteur important dans l'adaptation des espèces animales à leurs environnements. Ce travail de thèse a pour objectif l’étude des propriétés électriques des nerfs à basse température chez quatre espèces (Grenouille, caméléon, poussin et lapin) et l’évaluation de la qualité de la gaine de myéline par le dénombrement des cellules de Schwann au cours de l’évolution. La présente étude vise à proposer une approche innovante pour la classification du règne animale en se basant sur le comportement supraconducteur. Nous avons étudié la résistivité électrique (R) à différentes températures (T) entre 300°K et 200°K dans les nerfs sciatiques de la grenouille, du caméléon, du poussin et du lapin. L’analyse des résultats montre l’existence d’un comportement de type supraconducteur. L'analyse des propriétés électriques montre clairement une translation de la Tc entre les poïkilothermes et les endothermes. Le traitement des grenouilles par le fer (dans le sac lymphatique) réduit la dégénérescence des gaines de myéline classiquement observées dans les nerfs sciatiques ligaturés associé à une diminution du nombre de cellules de Schwann. Ainsi, le fer pourrait prévenir ou favoriser la régénération induite par la ligature dans le nerf sciatique de la grenouille. Par ailleurs, l’analyse des DRX obtenus à partir des poudres des cerveaux et des cranes chez les cinq espèces montre clairement l’existence de nanoparticules de type magnétite et/ou maghémite (1-3 nm) impliqué dans la navigation et l’orientation des espèces animales. En plus, nos résultats plaident en faveur de la présence de nano contaminants dans le système nerveux provenant de l’environnement des animaux.
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Traitement chirurgical des fractures des plateaux tibiaux par la technique dEchafaudage (Etude prospective)

Traitement chirurgical des fractures des plateaux tibiaux par la technique dEchafaudage (Etude prospective)

Les avantages des greffes osseuses autologues sont leurs très bons taux de consolida- tion, leur faible risque de transmission de maladie, et leur parfaite tolérance immunologique. La principale complication de ces greffes reste la morbidité de leurs sites de prélèvement. Au niveau des crêtes iliaques, la littérature rapporte entre 10% et 40% de complications selon les études, dont plus du quart de complications sévères. Elles incluent infection, hématome sévère, réintervention, douleurs chroniques sur le site donneur. L’expérience montre que la zone de prélèvement, en particulier iliaque, est souvent plus douloureuse que le site d’intervention prin- cipal , pertes de sensibilité définitives, atteinte du nerf fémoro-cutané, fractures de l'épine iliaque antéro-supérieure, perforation de l'aile iliaque, ouverture de l'articulation sacro-iliaque, plaie de l'artère fessière dans l'échancrure sciatique, éventrations. Les complications mineures comportent des cicatrices inesthétiques, des problèmes de cicatrisation, des infections superfi- cielles, des difficultés de déambulation, une gêne au port des habits.[59]
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Rhinoplastie par voie externe : etude rétrospective de 180 cas

Rhinoplastie par voie externe : etude rétrospective de 180 cas

‐ 35 ‐  I- MATERIEL : Il s’agit d’une étude rétrospective de 180 patients tous opérés par voie externe entre Mai 2007 et Mai 2010 par le même opérateur au CHU Mohammed VI de Marrakech. Il s’agit de patients le plus souvent consultant spontanément pour problème de déformation nasale post- traumatique ou d’insatisfaction esthétique de leur nez. Nous incluons dans notre étude tout patient, de toute ethnie de plus de 15ans ayant bénéficié d’une rhinoplastie par voie externe d’indication esthétique ou post-traumatique. La rhinoplastie était associée à d’autres interventions parallèles si besoin (ablation de matériel d’ostéosynthèse, lipofilling, blépharoplastie…etc.). Nous excluons de notre étude le nez malformé, les patients dont le recul est de moins de 6 mois et les patients dont le dossier est inexploitable. Nous n’avons pas pu procéder à une évaluation objective des résultats fonctionnels des rhinoseptoplasties en l’absence d’appareil de rhinomanométrie. De ce fait, les résultats fonctionnels n’ont pas été exploités. Une durée minimale de 6 mois du traumatisme a été exigée avant d’accepter le patient pour rhinoplastie post-traumatique.
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Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure : etude rétrospective

Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure : etude rétrospective

Les tumeurs des voies excrétrices urinaires supérieures (TVES) sont des tumeurs développées au niveau du haut appareil urinaire (calices, bassinet, uretère).. Ce sont des tumeurs rares [r]

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Etude rétrospective de la séroprévalence de la brucellose bovine dans la wilaya de Mostaganem

Etude rétrospective de la séroprévalence de la brucellose bovine dans la wilaya de Mostaganem

Résumé La brucellose bovine est une infection qui pose un problème économique et de santé publique mondiale, en particulier dans les pays du bassin méditerranéen, Elle touche généralement les vaches pendant la période de reproduction. En Algérie, malgré le programme de lutte adopté par l’état, la brucellose bovine reste à l’état enzootique. Cette étude épidémiologique a été conduite afin de déterminer la séroprévalence et la répartition de la brucellose bovine dans la wilaya de Mostaganem et d’évaluer le programme de lutte mis en place dans cette région. Il s’agit d’une étude épidémiologique rétrospective portant sur 842 exploitations visitées par les services vétérinaire durant la période qui s’étale du 1 ier janvier 2018 au 31 décembre 2019. Les
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Les fractures du bassin et les desmorexies sacro-iliaques chez les carnivores domestiques: étude rétrospective sur 17 chiens et 23 chats

Les fractures du bassin et les desmorexies sacro-iliaques chez les carnivores domestiques: étude rétrospective sur 17 chiens et 23 chats

L'objectif de cette étude rétrospective est d'évaluer les résultats des traitements proposés pour 23 chats et 17 chiens atteints de fractures du bassin et de desmorexies sacro-iliaques. Dans notre étude, les lésions étaient variées, chez les chiens, une prédominance des desmorexies sacro-iliaques associées ou non à une fracture du bassin et des fractures du corps de l'ilium, et chez le chat, des fractures du corps de l'ilium et des desmorexies sacro-iliaques unilatérales. Les fractures uniques du bassin et les desmorexies unilatérales étaient majoritaires. Un traitement conservateur a été mis en oeuvre dans 12 fractures chez les chiens et 16 fractures chez les chats, avec des résultats satisfaisants et au bout de 3 semaines pour les chats et 4 semaines pour les chiens la boiterie était peu perceptible à absente. Dans 5 fractures chez les chiens et 6 chez les chats de notre étude, le traitement a consisté en une résection de la tête et du col du fémur, bien que le traitement chirurgical était recommandé pour ces fractures, celui- ci n'a pas été réalisés à cause du manque du matériel d'ostéosynthèse adéquat mais le résultat a été satisfaisant lorsque les consignes de reprise précoce de l'exercice ont été respecté. Une desmorexie sacro-iliaque associée à une fracture du corps de l'ilium du même côté chez les chats, a été traitée par la mise en place d'une plaque et de 4 vis, c'était le traitement adéquat avec une récupération très rapide de l'appui et au bout de 5 semaines le chat avait une parfaite locomotion
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Les fractures du bassin et disjonctions sacro-iliaques chez les carnivores domestiques : étude rétrospective sur 17 chiens et 23 chats

Les fractures du bassin et disjonctions sacro-iliaques chez les carnivores domestiques : étude rétrospective sur 17 chiens et 23 chats

L'objectif de cette étude rétrospective est d'évaluer les résultats des traitements proposés pour 23 chats et 17 chiens atteints de fractures du bassin et de desmorexies sacro-iliaques. Dans notre étude, les lésions étaient variées, chez les chiens apparaissent les desmorexies sacro-iliaques seules (24%) ou associées à des fractures du bassin (29%), les types de fractures du bassin étaient variés avec une prédominance des fractures du corps de l'ilium (18%) des fractures de l'ischium (12%) et des fractures acétabulaires (12%). Chez les chats, on trouvait des desmorexies sacro-iliaques unilatérales seules (22%) ou associées à des fractures du bassin (39%), des desmorexies sacroiliaques bilatérales associées à des fractures du bassin (4%), des fractures du corps de l'ilium (22%), des fractures du corps de l'ilium associées à une fracture de l'acétabulum du même côté (8%), des fractures du corps de l'ilium associées à une fracture de l'ischium (8%) et des fractures de l'acétabulum (4%). Le traitement a consisté soit en un traitement conservateur (73%), une résection arthroplastie de la tête et du col du fémur (25%) ou la mise en place d'une plaque de compression (2%). Le résultat était satisfaisant pour tous les traitements instaurés.
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Analyse de la croissance radiale dans des hêtraies régulières du Nord-Est de la France. Évolution de la vitesse de croissance radiale au cours du XXe siècle

Analyse de la croissance radiale dans des hêtraies régulières du Nord-Est de la France. Évolution de la vitesse de croissance radiale au cours du XXe siècle

Par rapport à l'étude sur la hauteur où le paramètre à effets aléatoires est unique et s'interprète directement en termes de niveaux de fertilité, la situation présente est plus délicate. L'effet station est représenté par deux paramètres. Le graphique 1 de la figure 18 permet de visualiser la corrélation positive entre effets aléatoires des paramètres a et c au niveau couple. Ces paramètres représentant respectivement la vitesse de croissance radiale maximale et le rayon auquel elle est atteinte, on peut penser que cette tendance reflète bien un effet de la fertilité des placettes. Cependant, d'après les graphiques de la figure 17, le classement des couples selon le niveau de fertilité ne correspond pour aucun des deux paramètres à celui issu de l'analyse de la croissance en hauteur. Or la croissance en hauteur est assez insensible à la sylviculture (Lanner, 1985). Pour cette raison, elle est un bon indicateur de la fertilité stationnelle. Les divergences observées conduisent à penser que la croissance radiale ne reflète que partiellement le niveau de fertilité, sachant qu'elle est par contre très sujette aux conditions de densité et de compétition dans le peuplement.
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