Haut PDF Fracture de l’extrémité inférieure du fémur chez l’adulte ( A propos de 44 cas )

Fracture de l’extrémité inférieure du fémur chez l’adulte ( A propos de 44 cas )

Fracture de l’extrémité inférieure du fémur chez l’adulte ( A propos de 44 cas )

84 b- L’ouverture cutanée dans la littérature L’ouverture du foyer est fréquente (29 %). Il s’agit la plupart du temps d’une ouverture de dedans en dehors provoquée par la partie proximale du fémur qui peut être extériorisée. Même lorsque la plaie est large, ces lésions sont la plupart du temps du type I ou II de Cauchoix-Duparc, l’ambiance musculaire de la région étant généreuse. Un « degloving syndrom », des lésions d’écrasement font considérer la lésion comme un stade III (8 % des fractures ouvertes), mais il faut rester prudent de cette interprétation. [13]
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Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Figure 35 : Mise en place d’un fixateur externe(13) b-8 Plaque d’appui condylienne latérale (plaque de BURRI) Dans le cadre des fractures très comminutives, avec notamment un trait dans le plan frontal (fracture de HOFFA). Il est parfois impossible de mettre en place un implant monobloc angulé comme la lame plaque 95° ou la DCS. il faut alors utiliser une plaque latérale avec des vis permettant de fixer tous les fragments. La plaque de Burri est idéale pour ce type d’indication (85). Elle est asymétrique et permet une excellente adaptation aux massifs condyliens. Pour plus de stabilité, une plaque interne doit parfois aussi être mise en place (8, 51).
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Fractures de l'extrémité supérieure du fémur

Fractures de l'extrémité supérieure du fémur

3-1- Grand trochanter : Ou (trochanter major) est une éminence quadrilatérale située à la jonction du col avec la partie supérieure du corps. Il est situé légèrement latéralement et postérieurement et, chez l'adulte, est environ 1 cm plus bas que la tête. Il a deux surfaces et quatre arêtes. La surface latérale sert d'insertion au muscle moyen glutéal (gluteus medius), ancien muscle fessier moyen. La surface médiale, plus petite que la latérale, présente à sa base une dépression, la fosse trochantérique ou fossette digitale, où s'insère le tendon du muscle obturateur externe (obturator externus). Au-dessus et en avant se trouvent le lieu de l'attachement de l'obturateur interne et des muscles jumeaux. L'arête supérieure est le lieu d'insertion du muscle piriforme. L'arête inférieure donne naissance à la partie supérieure du vaste latéral (vastus lateralis). L'arête antérieure est proéminente, le muscle petit glutéal (gluteus minimus), ancien petit fessier, s'y rattachant.
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Modélisation biomécanique de la hanche dans le risque de fracture du fémur proximal

Modélisation biomécanique de la hanche dans le risque de fracture du fémur proximal

MODÉLISATION BIOMÉCANIQUE DE LA HANCHE ET DE SES TISSUS MOUS DANS LE RISQUE DE FRACTURE DU FÉMUR PROXIMAL RESUME: Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur représentent un problème de santé publique. 90% des fractures du col fémoral résultent d’une chute du sujet sur la hanche. Pour étudier le rôle des muscles, une modélisation préliminaire en éléments finis de la hanche incluant ses tissus mous est proposée dans cette thèse. Cette modélisation a nécessité la mise au point d’une méthode originale de reconstruction des volumes musculaires et de quantification du tissu musculaire à partir d’un nombre réduit de coupes CT-scan. La méthode s’appuie sur une déformation sous contrainte d’un modèle paramétré pré-personnalisé de chaque muscle. Avec seulement quatre coupes par muscle, l’erreur d’estimation du volume est alors inférieure à 6% en comparant avec le volume reconstruit entièrement manuellement. L’étude de 98 sujets a alors permis d’établir les valeurs de références et la variabilité inter-individuelle pour ces données quantitatives et a également mis en évidence des invariants.
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Étude observationnelle de la prescription d’un traitement anti-ostéoporotique chez les résidentes âgées institutionnalisées dans 12 EHPAD de la ville de Brest ayant un antécédent de fracture de l’extrémité supérieure du fémur

Étude observationnelle de la prescription d’un traitement anti-ostéoporotique chez les résidentes âgées institutionnalisées dans 12 EHPAD de la ville de Brest ayant un antécédent de fracture de l’extrémité supérieure du fémur

Résultats : Les médecins coordonnateurs des 16 EHPAD Brestois ont été sollicités. Douze nous ont donné leur accord pour inclure les résidentes dans cette étude. Le recueil de données a été réalisé entre les mois de juin et aout 2015. Sur les 861 résidentes vivant dans les 12 EHPAD de l’étude, 225 avaient un antécédent de fracture de l’extrémité supérieure du fémur, tout type confondu (26,2%). 39 ont été exclues du fait d’une insuffisance rénale sévère avec une clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/minute selon la formule de Cockcroft, 14 ont été exclues car la fracture de l’extrémité supérieure datait de 10 ans ou plus. Il n’a pas été possible de savoir si ces résidentes avaient bénéficié d’un traitement antérieur par bisphosphonates. Pour 32 résidentes, la date de la fracture n’était pas indiquée dans le dossier médical. Nous avons décidé de les inclure dans l’étude. Au total, 172 résidentes ont été incluses. L’âge moyen était de 89±5,1 ans. La fracture de l’extrémité supérieure du fémur était survenue en moyenne 3,7±2,4 ans avant l’inclusion. Les résidentes prenaient en moyenne 7,7 médicaments différents par jour. 127 résidentes prenaient 5 médicaments ou plus par jour (73,8%). 91 présentaient une pathologie neurodégénérative diagnostiquée (52,9 %). 77 étaient des chuteuses à répétition (44,8%). 107 présentaient un antécédent d’autre fracture (61,5%).
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Impact du délai chirurgical et des motifs de report sur les complications postopératoires chez les patients admis pour fracture de l’extrémité supérieure du fémur : étude prospective monocentrique

Impact du délai chirurgical et des motifs de report sur les complications postopératoires chez les patients admis pour fracture de l’extrémité supérieure du fémur : étude prospective monocentrique

En  outre,  l’intérêt  du  délai  précoce  est  contredit  par  plusieurs  auteurs  n’observant  pas  de   surmortalité   lors   d’un   retard   de   prise   en   charge   (19,173–175).   En   2005,   Moran   (175),     ne   retrouve  pas  de  surmortalité  chez  les  patients  retardés  pour  la  chirurgie  alors  qu’ils  étaient   aptes  dès  l’admission  sauf  au-­‐delà  de  4  jours  de  report  où  la  mortalité  était  statistiquement   significative   à   60   jours   et   1   an.   De   façon   similaire,   Hommel   (173)   ne   retrouve   pas   de   diminution  de  mortalité  lors  d’une  prise  en  charge  inférieure  à  24h  malgré  la  mise  en  place   d’un  traitement  optimisé  dans  leur  centre  hospitalier  d’urgence  pour  les  FESF.  Cependant,   l’analyse  des  populations  montre  des  délais  de  prise  en  charge  moyen  de  26,5  heures  dans  le   groupe  contrôle  et  de  16,6  heures  dans  le  groupe  intervention.  93%  de  leur  population  était   ainsi  opérée  avant  48  heures,  pouvant  être  considéré  comme  une  gestion  initiale  optimisée.   Ainsi,  les  différences  de  mortalité  à  un  an  sont  moindres  avec  un  effectif  de  seulement  407   patients.   En   France,   l’étude   multicentrique   Escorte   ne   retrouve   également   aucune   association   entre   la   mortalité   et   le   délai   de   chirurgie   (19).   Cependant,   le   délai   moyen   de   prise  en  charge  était  de  1  jour  et  80%  des  patients  opérés  dans  les  24h.    
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L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

18 8- Soins postopératoires et rééducation : [1.4.12] Le clou supra-condylien s'adressant à une population large et diversifiée de patients ainsi qu'à de nombreuses variétés de fracture, la rééducation post- opératoire doit être personnalisée afin de garantir le succès final de l'intervention. L'enclouage supra-condylien ascendant n'offre pas le même degré de stabilité que l'enclouage verrouillé d'une fracture diaphysaire du fémur qui permet l'utilisation immédiate du membre opéré. L'enclouage supra-condylien ne permet pas d'appui immédiat. De même, une rééducation agressive avec mobilisation intempestive du genou peut conduire à un échec. Les objectifs recherchés au cours de la première semaine post-opératoire sont : le contrôle de l'œdème de la jambe, le réveil du quadriceps, la mobilisation active de la cheville. La prophylaxie thrombo-embolique est systématique. Chez les patients à faible risque, la compression pneumatique interne et l'aspirine peuvent être utilisées, alors que chez les patients à haut risque, l'utilisation d'héparine de bas poids moléculaire est recommandée. Certains cas spécifiques peuvent nécessiter une héparinothérapie intraveineuse. Le premier pansement est refait à la 48 ème ou la 72 ème heure. Les drains sont retirés au bout de
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Étude rétrospective de la mortalité des patients opérés en urgence d'une fracture de l'extrémité supérieure du fémur au CHU d'Amiens entre 2008 et 2012

Étude rétrospective de la mortalité des patients opérés en urgence d'une fracture de l'extrémité supérieure du fémur au CHU d'Amiens entre 2008 et 2012

Les courriers de consultation post opératoire et l’appel téléphonique au médecin traitant permirent d’évaluer le retour à la marche des patients. Les feuilles de surveillance et de consultation préanesthésiques quand elles furent récupérées permirent d’obtenir le score ASA du patient à la date de la chirurgie de l’extrémité supérieure du fémur ainsi que ses antécédents et ses traitements médicamenteux en cours. Le médecin traitant fut contacté par téléphone afin d’obtenir des informations sur l’état des patients après leur sortie de l’hôpital chez les patients pour lesquels la date de dernière nouvelle (à partir du dossier médical et/ ou de DxCare®) était inférieure à 12 mois.
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Fractures de l'extrémité inférieure du fémur au sein du service de traumatologie orthopédie B

Fractures de l'extrémité inférieure du fémur au sein du service de traumatologie orthopédie B

Le traitement dans un premier temps a consisté en une AMO plus parage et lavage. Ultérieurement et après traitement de l’infection, on a procédé à une reprise chirurgicale et mise en place d’un clou Centro médullaire rétrograde , le résultat final était moyen. - Obs 38 Obs 38 : patient âgé de 39 ans , présentant une fracture ouverte type C2 , Obs 38 Obs 38 traitée par DCS qui s’est compliquée d’une infection profonde avec nécrose

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Prise en charge de la douleur pré-opératoire après une fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez des patients de 75 ans et plus, présentant des troubles neuro-cognitifs

Prise en charge de la douleur pré-opératoire après une fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez des patients de 75 ans et plus, présentant des troubles neuro-cognitifs

L’évaluation de la douleur peut être délicate chez les patients âgés, et plus particulièrement chez ceux présentant des TNC (21-23). En effet, outre les atypies sémiologiques, les capacités de verbalisation, de compréhension et de participation à l’auto- évaluation de la douleur peuvent être déficitaires. Dans notre étude, la présence d’une confusion per hospitalière était plus fréquente chez les patients présentant des TNC. Le syndrome confusionnel fait partie des complications les plus fréquentes en péri-opératoire d’une FESF et son incidence est plus élevée chez les patients présentant des TNC (39,41). Le syndrome confusionnel rend l’évaluation de la douleur plus complexe et peut conduire à son sous- diagnostic ou à une sous-estimation de son intensité. Nous aurions pu nous attendre à ce que la quantité d’opioïdes forts reçue par les patients confus soit inférieure à celle reçue par les patients non confus, mais notre analyse selon la variable catégorielle confusion n’aboutissait pas à cette conclusion. La cotation de la douleur dans les 2 groupes de notre étude avec l’échelle numérique montrait des valeurs faibles. L’échelle numérique utilisée pour tous les patients aurait pu être complétée par l’échelle Algoplus, échelle d’hétéro-évaluation validée et plus adaptée pour les patients présentant des TNC, et pour ceux présentant un syndrome confusionnel (21,23,42).
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Prévalence de la malnutrition protéino‐énergétique de patients de plus de 75 ans hospitalisés pour une fracture de l'extrémité supérieure du fémur

Prévalence de la malnutrition protéino‐énergétique de patients de plus de 75 ans hospitalisés pour une fracture de l'extrémité supérieure du fémur

La prévalence de la MPE du sujet âgé varie selon l’outil diagnostique utilisé (IMC, Albumine, MNA) et le lieu de vie de la personne âgée. Dans l’étude SENECA de 1996 sur 1221 sujets communautaires de plus de 75 ans, la prévalence de MPE était avec l’IMC entre 3 et 6% selon le sexe et 2,2% des patients présentaient une albuminémie inférieure à 35g/L [28]. D’après les études rapportées par Ferry et al [16] le MNA estime entre 21 et 32,5% la prévalence de la MPE des patients de plus de 75 ans hospitalisés en court séjour ou SSR. En utilisant l’anthropométrie ou la biologie, la prévalence de la MPE peut s’élever jusqu’à 60% [29]. La prévalence de la MPE du patient âgé en Orthopédie n’a pas été étudiée de manière générale. Les études se sont concentrées le plus souvent sur une pathologie précise.
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Traitement des fractures de l’extrémité inférieure du fémur

Traitement des fractures de l’extrémité inférieure du fémur

SHANNON (76), son étude mécanique a permis de déterminer que l’ECM antérograde est d’autant plus solide que la distance entre le trait de fracture et la vis plus proximale du verrouillage distal est de 3 cm et plus. Pour CHI-CHUAN (77), JOHNSON (78), KASSER (79) et KOLMERT (3), les cas rapportés relèvent exclusivement des fractures supracondyliennes en sus et intercondyliennes simples et font état de bons résultats. Cependant ceux-ci sont pondérés par un taux important de démontage au niveau de l’ancrage distal des vis (11 à 22%). La fréquence du démontage est d’autant plus importante que la fracture est basse sur la métaphyse.
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Psychoses chez l'adolescent et le jeune adulte : Les espoirs dus aux atypiques

Psychoses chez l'adolescent et le jeune adulte : Les espoirs dus aux atypiques

Résumé Objectif : l’apparition d’antipsychotiques de seconde génération laisse entrevoir la possibilité de changer le pronostic des psychoses. Dans cette perspective est né un double espoir préventif chez les adolescents et les jeunes adultes : 1/ le traitement rapide par les « atypiques » peut changer leur devenir 2/ si nous savons diagnostiquer les jeunes à risque on pourrait les traiter avant l’apparition du trouble. Que sait-on aujourd’hui de la schizophrénie et des autres psychoses chez les jeunes et que peut-on raisonnablement dire par rapport à ces 2 espoirs ? Méthode : c’est principalement à partir d’une revue de la littérature internationale que nous tenterons de répondre à ces questions. Résultats : le devenir des jeunes psychotiques est encore partiellement inconnu et notre capacité à faire des diagnostics de pré-psychose est restreint. Si les formes a début positif ont un bon pronostic, un traitement précoce est un atout supplémentaire pour leur adaptation. De même, si traiter des jeunes identifiés comme pré-psychotiques s’avère protecteur contre une évolution psychotique, il y a un risque de traiter jusqu'à 75% de jeunes faussement pré-psychotiques. En conclusion : dans le domaine de troubles aussi péjoratifs un traitement par atypiques doit être rapide et bien suivi en particulier pour les formes à début négatif et insidieux. Cette urgence ne peut toutefois faire oublier que la spécificité du diagnostic des jeunes « à risque » est faible et que la stigmatisation est aussi incapacitante.
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Prss56Cre, un nouvel outil pour l'étude de la neurogenèse adulte chez la souris

Prss56Cre, un nouvel outil pour l'étude de la neurogenèse adulte chez la souris

Figure 5 Les glies radiaires, élément central de la neurogenèse embryonnaire. A, Différentes signalisations provenant de quatre centres organisateurs régionalisent le télencéphale durant l’embryogenèse (Rowitch and Kriegstein, 2010). B, La localisation des différentes structures embryonnaires du télencéphale, vu en coupe coronale. C, Après une phase de prolifération, les précurseurs du neuroépithélium se différencient en cellules de glie radiaire (GR). Au niveau du cortex, une GR génère successivement les neurones pyramidaux des couches profondes, puis superficielles (neurogenèse dites inside-out). Vers E17,5, la neurogenèse laisse la place à une gliogenèse (astrocytes et oligodendrocytes). Après la naissance, les GR disparaissent pour laisser place à une fine couche de cellules épendymaires bordant les ventricules. Certaines GR vont néanmoins conserver leurs propriétés souches et générer des cellules souches neurales adultes de la SVZ. Ast, astrocytes ; C1-6, couche corticale ; CR, cellule de Cajal-Retzius ; CSNa, cellule souche neurale adulte ; Ep, cellule épendymaire ; GR, glie radiaire ; MNI, mouvement nucléaire intercinétique ; Olig, oligodendrocytes ; PC, plaque corticale ; PI, précurseur intermédiaire ; PN, précurseur neuroépithélial ; PS, plaque sous-corticale ; inf. Pyr, neurone pyramidal des couches inférieures (C5-6) ; sup. Pyr, neurone pyramidal des couches supérieures (C2-4) ; VS, vaisseau sanguin ; ZM, zone marginale ; ZSV, zone sous-ventriculaire ; ZV, zone ventriculaire. Adapté de (Kwan et al., 2012) avec les données de (Guo et al., 2013).
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L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

Les implants sont des broches ou des clous fins dont la propriété essentielle est l'élasticité. La force appliquée en un point quelconque d'une broche provoque au niveau de celle-ci une déformation mais apparait simultanément une réaction qui tend à s'opposer à la contrainte et à ramener le métal dans sa position primitive. Cette force de rappel est d'autant plus élevée que la déformation imposée à celui-ci est plus importante, cependant au-delà de la limite d'élasticité du métal la broche ne revient jamais à la position initial (12), en effet la forme prise par l'implant dans l'os, visible sur les radiographies n'est qu'apparente. La force de redressement de la broche étant le garant du maintien de la réduction de la fracture. Le meilleur métal disponible sur le marché est le Titane, son seuil de plasticité dépasse avantageusement l'acier.
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Comment j'explore... une fièvre d'origine indéterminée chez le patient adulte ?

Comment j'explore... une fièvre d'origine indéterminée chez le patient adulte ?

À ce moment de la démarche diagnostique, il faut reconsidérer l’ensemble des éléments recueillis par l’anamnèse, l’examen physique et ces examens de base. Les «indices diagnosti- ques» apparaissant alors doivent guider la pres- cription des examens ultérieurs. Ainsi, certains examens ne doivent pas être prescrits de façon systématique chez un patient avec une FOI en l’absence d’indices convergents, en raison de leur très faible rendement diagnostique (14, 15). A titre d’exemples :

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Contribution à l'étude de l'échographie abdominale chez le cheval adulte

Contribution à l'étude de l'échographie abdominale chez le cheval adulte

Les reins sont plaqués dans l’abdomen contre les muscles psoas ; le plus souvent, la partie crâniale de leur face dorsale entre en contact avec le diaphragme, alors que leur face ventral[r]

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Une prothèse en phase palliative ?‎ Place de la chirurgie dans la prise en charge en urgence d'une fracture de l'extrémité supérieure du fémur en phase palliative d'un cancer du cardia‎

Une prothèse en phase palliative ?‎ Place de la chirurgie dans la prise en charge en urgence d'une fracture de l'extrémité supérieure du fémur en phase palliative d'un cancer du cardia‎

Institute for Health and Care Excellence) montrent que 97,6% des patients ont été opérés. Le rapport recommande même que les hôpitaux dont le taux de traitement non chirurgical dépasse 5% diligentent une enquête étiologique (12). Les études, publications et topos récents ne se posent plus la question de l’indication opératoire, la considérant comme acquise mais bien celle de la prise en charge péri- opératoire et surtout post opératoire conduisant au concept d’ortho-gériatrie. Ceci consiste à mêler les prises en charge : déplaçant un gériatre en orthopédie ou un orthopédiste en gériatrie. Ceci a fait l’objet de plusieurs articles scientifiques mais également dans les journaux généralistes tel que « Libération » par exemple (13). Cette tendance à opérer tous les patients a pu paraître tellement automatique que le Conseil d’Ethique Clinique des Hôpitaux de Genève (CECHG) a été interpelé sur le bien fondé de la prise en charge opératoire quasi systématique des patients âgés atteints de démence sévère qui se fracturent le col du fémur (14). Le texte précédant la recommandation est très intéressant et rappelle, ce qui est aussi le sentiment chez les gériatres et les orthopédistes de l’établissement où j’exerce interrogés de façon informelle, qu’il s’agit paradoxalement d’un évènement peu fréquent qui n’est pas anticipé lors des « réunions d’anticipation des problèmes » et quasi jamais lors de la rédaction des directives anticipées. Il rappelle également à quel point le transfert aux Urgences des patients institutionnalisés est systématique dans cette indication contrairement à d’autres indications comme les douleurs abdominales par exemple. Une évocation de cette portion infime de patients qui ne sont pas opérés l’est dans l’entretien avec le Dr Pomme Jouffroy, chirurgien orthopédiste à l’occasion d’une émission télévisée de France 5 (15). Elle résume bien l’ensemble de la situation et voici retranscrite une partie de l’entretien : "Plus les gens sont fragiles, plus il faut les opérer. Le risque vital est important, mais il est important dans les deux camps. Il est important d'opérer les gens même si cela représente un risque vital dans les jours qui suivent l'opération, si on ne les opère pas le risque vital existe également. On a tous tendance à penser qu'il vaut mieux essayer au maximum d'opérer les gens de leur fracture du col du fémur. Parfois après discussion, en accord avec la famille, il faut prendre le risque soit d'opérer, soit de ne pas opérer. Opérer ou ne pas opérer est une décision consensuelle, que l'on prend tous ensemble. Cette décision n'est pas uniquement prise par le chirurgien ou l'anesthésiste."
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Prevention de la fracture de la hanche chez le sujet age: ou en sommes-nous en 2003?

Prevention de la fracture de la hanche chez le sujet age: ou en sommes-nous en 2003?

C A L C I T O N I N E (CT) La calcitonine est un inhibiteur physiologique endogène de la résorption osseuse. Cette hor- mone a été l’objet de nombreuses recherches visant à évaluer son potentiel préventif ou curatif de l’ostéoporose (18, 19). Dans la plupart de ces études, la mesure du contenu minéral osseux squelettique était le critère d’évaluation principal. Aucune étude prospective n’a étudié l’effet de la calcitonine sur les fractures de hanche ou sur les fractures non vertébrales. Une étude cas-témoins, rétrospective, appelée la Mediterranean Osteopo- rosis Study (MEDOS) s’est fixé comme objectif d’évaluer l’influence de diverses médications affectant le métabolisme osseux sur le risque de fracture de hanche, chez les femmes âgées de plus de 50 ans (20). Les femmes ayant reçu de la cal- citonine avaient une diminution statistiquement significative du risque de fracture de hanche par rapport à celles qui n’en avaient jamais reçu (RR 0.69; 95 % CI 0.51 – 0.92), après correction pour les facteurs potentiels de confusion. Les fractures non vertébrales ont également été l’objet de deux études prospectives, initialement conçues pour apprécier l’effet de la calcitonine salmine nasale sur les fractures vertébrales. Le nombre de patients présentant un épisode fracturaire (qu’il soit axial ou appendiculaire) a été réduit, sous cal- citonine, à environ un tiers de ce que l’on observe dans le groupe placebo (21). Toutefois, le nombre absolu de patients ayant présenté une fracture périphérique était extrêmement faible (4 patients en tout et pour tout) et la conclusion optimiste de cette étude semble être principalement reliée à l’effet de la calcitonine nasale sur les fractures vertébrales. La récente étude Prevent Recurrence of Osteoporotic Fractures (PROOF) qui a abouti à la conclusion que la prise de 200 unités/jour de calcitonine nasale (mais pas 100 unités/jour ou 400 unités/jour), pouvait réduire (RR 0.67; 95 % CI 0.47 – 0.97) l’incidence des fractures verté- brales au bout de 5 ans d’administration à des femmes ménopausées ostéoporotiques, a égale- ment évalué l’incidence des fractures non verté- brales, comme critère d’évaluation secondaire. Une réduction significative du risque de l’en- semble des fractures non vertébrales (RR 0.64; 95 % CI 0.41 – 0.99) ou des fractures de hanche (RR 0.1; 95 % CI 0.01 – 0.09) a été observée à la dose de 100 unités/jour mais non dans les groupes ayant été traités par 200 unités/jour ou 400 uni- tés/jour. Toutefois, les auteurs de cette étude ont conclu spontanément que le faible nombre de fractures du col du fémur rendait difficile l’inter- prétation des résultats.
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Fracture ostéoporotique chez l'homme : estimation du risque en tomodensitométrie à la hanche

Fracture ostéoporotique chez l'homme : estimation du risque en tomodensitométrie à la hanche

40- Bousson VD, Adams J, Engelke K, Aout M, Cohen-Solal M, Bergot C, Haguenauer D, Goldberg D, Champion K, Aksouh R, Vicaut E, Laredo JD. In vivo discrimination of hip fracture with quantitative computed tomography: results from the prospective European Femur Fracture Study (EFFECT). Journal of bone and mineral research. 2011; 26:881–893. 41- Yang L, Burton AC, Bradburn M, Nielson CM, Orwoll ES, Eastell R. Distribution of bone density in the proximal femur and its association with hip fracture risk in older men: the MrOS Study. Journal of bone and mineral research  : the official journal of the American Society for Bone and Mineral Research. 2012; 27(11):2314-2324. doi:10.1002/jbmr.1693. 42-Riggs BL. Postmenopausal and senile osteoporosis: current concepts of etiology and treatment. Endocrinol Jpn. 1979 Jun;26(Suppl):31–41.
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