Haut PDF Fibrome nasopharyngien tude rtrospective propos de 6 cas

Fibrome nasopharyngien tude rtrospective  propos de 6 cas

Fibrome nasopharyngien tude rtrospective propos de 6 cas

En 2006, Montag et al. [66] ont analysé 13 cas de FNP immunohistochimiquement. Les 13 cas étaient positifs pour ER-β, Cinq cas étaient positifs pour RA. Aucun des cas ne présentait de coloration pour ER-α ou PR. Liu et al. en 2015 [67] ont démontré que les FNP exprimaient des taux élevés de ER-a (dans 92,9% des cas), ER-b (dans 91,4% des cas) et VEGF (dans 95,7% des cas) par rapport à la muqueuse nasale normale. De plus, des taux modérés de RA étaient présents dans environ les deux tiers des cas et de PR dans 12.8% de cas. Leurs données suggéraient qu'une interaction entre les récepteurs hormonaux et le VEGF peut être impliquée dans l'initiation et la croissance du FNP ; et qu’Il n'y avait pas de relation significative entre les récepteurs hormonaux, l'âge au moment du diagnostic, le stade de la tumeur et le risque hémorragique. Cependant, la surexpression de ER-a s'est révélée être un indicateur de mauvais pronostic. Des études complémentaires sont nécessaires pour étudier l'utilisation des antagonistes des récepteurs ER et du VEGF dans le traitement du FNP.
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Dgnrescence maligne des cicatrices de brlures Aspects pidmiologiques, diagnostiques, thrapeutiques et volutifs tude rtrospective  propos de 30 cas

Dgnrescence maligne des cicatrices de brlures Aspects pidmiologiques, diagnostiques, thrapeutiques et volutifs tude rtrospective propos de 30 cas

I. Rappel : 1. Historique : De nombreuses dénominations francophones ou anglophones désignent cette entité anatomo-clinique. Parmi celles-ci on peut citer les termes : cancer sur cicatrice de brûlure, ulcère cancroïde, cancer ulcéré cicatriciel, ulcère de Marjolin. On peut rapprocher de cette affection les cancers du Changri (ou de Kangri) en Inde et les cancers du Kairo au Japon qui surviennent sur des cicatrices de brûlure thermique de la paroi de l’abdomen observés chez des moines qui portent pendant des années, sous leurs vêtements au contact de l’abdomen des récipients rituels contenant soit des cendres chaudes soit des charbons ardents [3, 6].
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

c. Fibrome non ossifiant: Le traitement d'une fracture pathologique sur un fibrome non ossifiant suit généralement les mêmes principes utilisés pour le traitement des kystes osseux essentiels. La priorité est pour la fracture, souvent traitée orthopédiquement, puis la lésion si nécessaire [15]. La plupart de ces tumeurs guérissent après fracture, même si la lésion peut prendre plus de temps par rapport à la consolidation, et par conséquent le traitement de la lésion est généralement non recommandé lorsque celle-ci ne laisse pas prédire une nouvelle fracture [4]. Le recours à la chirurgie au moment de la fracture se fait rarement, ce sont généralement des cas des fractures qui ne peuvent pas être convenablement réduites et immobilisées orthopédiquement [4]. Dans ce cas le traitement par curetage de la tumeur et greffe osseuse associée à une ostéosynthèse semble performant [4 ; 91 ; 92].
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Amyotrophie spinale de l'enfant au CHU Mohamed VI de Marrakech tude rtrospective  propos de 10 cas

Amyotrophie spinale de l'enfant au CHU Mohamed VI de Marrakech tude rtrospective propos de 10 cas

Age de décès < 2 ans > 2 ans Age adulte 1. Amyotrophie spinale infantile type I : Le type I ou la maladie de Werdnig-Hoffmann est la forme la plus sévère, qui représente 50 % des patients diagnostiqués avec ASI, apparaissant avant l’âge de 6 mois et caractérisée par l’absence d’acquisition de la station assise. L’évolution spontanée est le décès avant l’âge de 2 ans. Les patients avec type I présentent une hypotonie profonde, paralysie flasque symétrique, et souvent pas de commande de la tête. La motilité spontanée est généralement médiocre et les mouvements anti-gravités des membres ne sont généralement pas observés. Dans des formes plus graves, on note une diminution de la motilité intra-utérine. Certains de ces enfants peuvent montrer aussi des fractures osseuses congénitales [57-60].
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PLACE DE LA RADIOTHERAPIE DANS LE TRAITEMENT DU CANCER DE LA PROSTATE AU CHU MOHAMMED VI(tude rtrospective  propos de 72 cas)

PLACE DE LA RADIOTHERAPIE DANS LE TRAITEMENT DU CANCER DE LA PROSTATE AU CHU MOHAMMED VI(tude rtrospective propos de 72 cas)

réalisés au niveau médio-lobaire et latéral : à la base, au milieu et à l’apex. En cas d’anomalie clinique ou à l’imagerie. c. Schéma d’une deuxième série de biopsies En cas d’atypie (ASAP : atypicals mallacinar proliferation) ou de doute diagnostique sur une première série de biopsies, une deuxième série est recommandée dans les 3 à 6 mois .Dans cette situation, le taux de détection du cancer par la deuxième série debiopsies est d’environ 40 %. En cas de lésions isolées de PIN (prostatic intra epithelialneoplasia) de haut grade, une deuxième série de biopsies n’est pas recommandée, sauf si la première série n’a pas été réalisée selon un schéma à 12 biopsies, s’il existe une augmentation persistante du PSA ou si une anomalie apparaît au toucher rectal. Le délai entre les séries de biopsies et le schéma de la deuxième série ne sont pas définis. En l’absence d’évaluation par IRM à la recherche d’un cancer antérieur, la deuxième série doit inclure 4 à 6 biopsies additionnelles, au niveau de l’apex antérieur et de la zone de transition en plus du schéma standard des 12 biopsies .
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Cancers de la cavite buccale tude pidemiologique et clinique rtrospective  propos de 70 cas

Cancers de la cavite buccale tude pidemiologique et clinique rtrospective propos de 70 cas

The mean age has been 60 years (20-94 years old). The women predominance with a sex-ratio equal to 0.94.Among the etiologic factors, tobacco 31% of our cases and alcohol in 6%. Clinically, the mean delay of consultation has been 8 month, the clinical symptomatology has often consisted in the oral cavity lesions (80%), pain has been the second symptom (33%), the difficulty in swallowing and the difficulty in chewing (18%) and the .The clinical examination showed a ulcero budding tumor in 38% of the cases, the cervical adenopathies have been noticed in 47% of the cases. The definitive diagnosis has been based on the histologic analysis that showed an epidermoid carcinoma in 87% of the cases. According the TNM classification, the T3 are noticed in 46% and the No is found in 54%. The therapeutic strategy consisted in the surgery alone (58%), the surgery with radiotherapy (33%), the radiotherapy alone (9%). Among our patients, we noticed a local recidivism in 3 cases, and we noticedtwo cases of metastasis.
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Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective  propos de 30 cas

Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective propos de 30 cas

Ce traitement, administré avec prudence, doit être interrompu dès la disparition des symptômes. Une faible augmentation de la natrémie, de l’ordre de 5 %, peut diminuer significativement l’œdème cérébral [105]. Le but est généralement obtenu en perfusant 4 à 6 ml/kg/h de sérum salé à 3 % pendant 4 à 6 heures. Dans tous les cas, l’élévation de la natrémie ne doit pas dépasser plus de 15 mmol après 24 heures et 20 mmol après 48 heures de traitement. Le traitement par sérum salé à 3 % doit être arrêté si le patient devient asymptomatique et si la natrémie atteint 125-130 mmol/L pour éviter un rebond hypernatrémique. La conduite thérapeutique alors recommandée est celle des hyponatrémies chroniques asymptomatiques. Le furosémide peut accélérer la correction de l’hyponatrémie. Un examen clinique et un ionogramme sanguin toutes les 24 heures sont nécessaires jusqu’à la disparition des signes neurologiques [106].
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Le cancer du larynx :  tude rtrospective  propos de 44 cas  et revue de la littrature

Le cancer du larynx : tude rtrospective propos de 44 cas et revue de la littrature

 Intensification de la radiothérapie chez les patients de mauvais pronostic La dose de radiothérapie optimale est mal connue. Il n’existe qu’un seul essai prospectif publié, celui de Peters et al (78). Les patients atteints de cancer de pronostic défavorable (comme définit précédemment) étaient randomisés entre 3 niveau de dose (52,2 gray, 63 gray et 68,4gray en fraction journalière de 1,8 gray).Les patients inclus dans le premier niveau de dose, à l’analyse intermédiaire, avaient un taux important de récidive local et ce niveau a été porté à 57,6 gray, toujours en fraction de 1,8 gray. Aucune relation dose réponse n’a pu être démontré au delà de 57 ,6 gray, sauf en cas de rupture capsulaire, cas ou le taux de récidive local était significativement plus faible pour des doses supérieures ou égales à 63 gray.
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Prise en charge des calculs complexes (coralliformes) du rein par nphrolithotomie percutane : tude rtrospective  propos de 30 cas

Prise en charge des calculs complexes (coralliformes) du rein par nphrolithotomie percutane : tude rtrospective propos de 30 cas

Petites néphrotomies : Longues de 1 à 3 cm, elles sont destinées à faire l'ablation des clous lithiasiques emprisonnés dans des calices à tige étroite. Ces calculs résiduels après la pyélotomie sont en général peu nombreux et ne nécessitent pas plus de 1 à 6 petites néphrotomies pour les extraire. Les incisions parenchymateuses doivent être réalisées selon des règles précises, soit dans des zones de parenchyme aminci en regard du calcul qui peut être palpé entre le doigt et la curette ou facilement repéré par ponction transparenchymateuse à l'aide d'une aiguille à ponction lombaire, ces néphrotomies sont en général exsangues; soit à travers un parenchyme épais après le repérage préalable du calcul par un cliché de contact avec quadrillage métallique du rein.
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Apport de la radiothrapie dans le traitement du lymphome hodgkinien chez ladulte : tude rtrospective  propos de 88 cas

Apport de la radiothrapie dans le traitement du lymphome hodgkinien chez ladulte : tude rtrospective propos de 88 cas

Les facteurs pronostiques, qui proviennent des essais prospectifs menés par l’EORTC, ont permis de classer les stades I et II en trois catégories pronostiques: très favorable, favorable et défavorable. Une maladie très favorable est celle qui répond aux six critères suivant: (1) stade clinique IA, survenant chez (2) les femmes (3) de moins de 40 ans avec (4) une VS inférieur à 50; (5) l'histologie prédominante des lymphocytes ou la sclérose nodulaire; et (6) un rapport médiastino-thoracique) inférieur à 35%. La présence de l'un de ces facteurs désigne une maladie défavorable : 50 ans ou plus, symptômes B, une VS de 50 ou plus, maladie à plus de trois sites et un rapport médiastin-thoracique supérieur à 35%. Une maladie favorable est une maladie clinique de stade I ou II qui ne répond pas aux critères très favorables ou défavorables. L’étude H7 de l'EORTC a montré que le traitement radiothérapique des formes favorables selon la technique d’irradiation ganglionnaire subtotale confiait une survie globale de 96% à 6 ans et une survie sans récidive de 81%. [113]
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Chirurgie des hyperthyrodies tude rtrospective ( propos de 60 cas)

Chirurgie des hyperthyrodies tude rtrospective ( propos de 60 cas)

Traitement radio- isotopique : Il s’agit également d’un traitement radical, non agressif. L’administration d’iode 131 par voie buccale a lieu en service de médecine nucléaire, selon un protocole de radioprotection précis. Elle est souvent précédée d’une étude dosimétrique. La grossesse et l’ophtalmopathie basedowienne évolutive en sont les principales contre-indications. Une contraception efficace est nécessaire chez la femme en âge de procréer, pendant et durant les 6 mois suivant le traitement. Une hypothyroïdie à court ou moyen terme peut survenir, nécessitant une supplémentation par levothyroxine. Les hypothyroïdies précoce peuvent être transitoires, alors que les hypothyroïdies survenant plus de 1 an après l’administration d’iode 131 s’avèrent généralement définitives, elles sont plus fréquentes en cas de maladie de Basedow. Dans certains cas, en revanche, l’hyperthyroïdie persiste, nécessitant de réaliser une deuxième dose de radio-iode [42].
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Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

- 60 - que le temps consacré à l’information du patient par le médecin généraliste est réduit. Selon les résultats de l’étude ISAM [55] les médecins déclaraient passer une moyenne de 13 minutes pour expliquer les modalités du traitement à leurs patients lors de sa mise en route, le temps était de 6 37minutes lors du renouvellement de l’ordonnance. Ils donnaient des recommandations écrites concernant la posologie à près de la moitié de leurs patients, mais 3 % seulement (2/63) leur donnaient un carnet d’information et de surveillance de traitement par AVK. Les valeurs moyennes des limites minimum et maximum d’INR qu’ils préconisaient étaient respectivement de 2,1 et 3,2.
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Intrt du lambeau frontal dans la rhinopose tude  propos 117 cas

Intrt du lambeau frontal dans la rhinopose tude propos 117 cas

Les carcinomes cutanés y sont précoces, à partir de la première ou la deuxième décade. Dans notre série 14.3% des carcinomes étaient développés sur ces lésions. Macomber [in 7] a retrouvé ces lésions dans 10% des cas dans sa série. Des facteurs exogènes sont incriminés aussi dans l’apparition des carcinomes cutanés à part les rayons UV telles que les radiations ionisantes qui peuvent induire des carcinomes après une période de latence allant de quelques années 50 ans [9]. C’était le cas d’une de nos patients qui avait présenté à l’âge de 14 ans un cancer du cavum irradié et qui développait un CBC de l’aile du nez deux ans plus tard.
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Pseudarthroses de la jambe : à propos de 40 cas, e tude rétrospective

Pseudarthroses de la jambe : à propos de 40 cas, e tude rétrospective

Les pseudarthroses de la jambe continuent d’être un problème d’actualité et l’une des complications les plus fréquentes et les plus redoutables des fractures de jambe. Cette étude rétrospective ayant porté sur 40 cas de PSA de la jambe traités dans le service de Traumatologie Orthopédie A du CHU Mohammed VI, a permis de montrer que les PSA de la jambe se voient essentiellement chez l’adulte jeune de sexe masculin en raison de leur plus grande exposition aux AVP qui ont constitué la principale étiologie des fractures initiales dans notre série. Elles se rencontrent dans tous les types de traitement, essentiellement après la fixation externe.
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Cancer du rectum chez le sujet jeune, tude rtrospective de 20 cas  lhpital Militaire Avicenne Marrakech

Cancer du rectum chez le sujet jeune, tude rtrospective de 20 cas lhpital Militaire Avicenne Marrakech

Dans notre étude, nous avons eu un seul cas d’incontinence (6,06%).  Les séquelles urinaires et sexuelles : Les séquelles génito-urinaires constituent problème majeur des suites lointaines de la chirurgie rectale classique pour cancer, après ceux liés aux récidives locales et après les troubles sphinctériens. La survenue de ces séquelles, dépend de plusieurs facteurs, entre autres, l’intégrité anatomique des plexus nerveux autonomes qui est normalement assurée grâce à la“ Sharp dissection” [122]. Ainsi, selon le niveau de l’atteinte nerveuse, selon que cette atteinte est unie ou bilatérale, on peut assister à des troubles sexuels plus ou moins associés à des troubles urinaires allant de l’éjaculation rétrograde à l’impuissance totale [123].
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Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective  propos de 36 cas

Les aspects radiologiques des tumeurs de l'estomac Etude rtrospective propos de 36 cas

La place de la TEP est étroitement liée au type histologique de la tumeur, avec un faible taux de détection des formes infiltrantes et mucosécrétantes; en effet, le risque de résultat faussement négatif est important en cas de tumeur à forte composante en mucine : la sensibilité de détection n’est que de 33 % pour les tumeurs à cellules indépendantes à mucine et de 15 % pour les tumeurs à cellules en bague à chaton, la plus faible des divers types histologiques. Globalement, on peut considérer que seules 30 % à 50 % des lésions tumorales gastriques donnent lieu à un hypermétabolisme [98]. L’intérêt potentiel de cette technique est de préciser, lors du diagnostic initial, l’extension à distance [99]. Kim SK et al. ont montré que le scanner était meilleur que la TEP en terme de sensibilité (p < 0,0001), mais moins performant en terme de spécificité (p < 0,0001) et de valeur prédictive positive (p = 0,05) ; Yun M et al [100] quant à eux ne retrouvent pas de différence significative entre scanner et TEP vis-à-vis de l’évaluation ganglionnaire pour les stades N2 et N3 et ce, tant pour la sensibilité qui est faible et qui interdit de se passer d’un curage systématique, que pour la spécificité qui est élevée; pour les lésions N1, la TEP est moins sensible que le scanner, probablement parce qu’elle ne permet pas de différencier la lésion primitive des ganglions de proximité. La TEP-scan l’emporte nettement sur la TDM diagnostique hélicoidale multidétecteur pour déceler la carcinose péritonéale en cas de cancer gastrique : sensibilité 74 %, spécificité 93 %, contre respectivement 39 et 94 % pour la TDM [101].
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La tuberculose ganglionnaire cervicale : Etude rtrospective  propos de 150 cas

La tuberculose ganglionnaire cervicale : Etude rtrospective propos de 150 cas

" virage tuberculinique" en cas de réaction d'au moins 10 mm par rapport à une IDR antérieurement négative ou d'une augmentation de plus de 15 mm par rapport à un test antérieurement positif. A ce sujet, la vaccination par le BCG n'exclut en rien la possibilité d'une primo-infection tuberculeuse, elle ne fait qu'éviter l'installation des formes les plus sévères que sont la méningite ou la miliaire tuberculeuses. Dans notre étude, 85% des patients avaient une IDR à la tuberculine positive. Marrakchi en Tunisie [37] et Zaatar en France [1] rapportent respectivement une IDR positive dans 97% et à 100% des cas. Toutefois, une IDR négative ne peut éliminer le diagnostic de tuberculose ganglionnaire. La négativité de la réponse peut être liée au terrain, au produit, à la technique ou à l'interprétation [54, 67, 65].
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La chirurgie orthopdique ambulatoire (Etude rtrospective  propos de 54 cas)

La chirurgie orthopdique ambulatoire (Etude rtrospective propos de 54 cas)

La chirurgie orthopédique ambulatoire - 16 - 2.3. L’unité ambulatoire est totalement indépendante de l’enceinte d’un établissement de santé. Les avantages sont ceux des centres autonomes. Les inconvénients sont liés à l’éloignement d’un plateau technique, notamment pour obtenir du matériel spécifique, et à la difficulté éventuelle d’une hospitalisation dans un établissement de soins en cas d’imprévu même si une convention doit être signée avec celui-ci.

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Apport du  body scanner  Chez le polytraumatis tude rtrospective de 100 cas  lHMA

Apport du body scanner Chez le polytraumatis tude rtrospective de 100 cas lHMA

6. Critère de Vittel ayant indiqué réalisation de scanner : Dans la langue française, le mot « triage » provient initialement du monde de l’agriculture. Il s’agissait de différencier les mauvais des bons grains. Le concept a été utilisé ensuite par des médecins devant les exigences de la guerre. L’objectif était de stratifier les priorités de la prise en charge des blessés, afin de décider, sur le champ de bataille ou lors d’un afflux de blessés, ceux pouvant être soignés de ceux qui devaient être laissés sur place. Le concept de triage à ensuite été adapté à la médecine civile de catastrophe, aux services des urgences et à la prise en charge pré- hospitalière des patients. [30]
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Prise en charge des traumatismes orbitaires tude rtrospective de 35 cas sur 4 ans

Prise en charge des traumatismes orbitaires tude rtrospective de 35 cas sur 4 ans

d. LES IMPLANT RESORBABLES Ils servent de tuteur à une cal ostéo-fibreux. Après une période initiale de support de la fracture l’implant se résorbe au fur et à mesure de la néo genèse osseuse [129, 6]. La plaque de polydioxanone qui existe en deux épaisseur différentes (0.25 mm ou 0.5 mm) est facile à découper et relativement peu coûteuse, sa tolérance est excellente, toutefois, sa vitesse de résorption (2 à 3 mois) ainsi que la souplesse du matériau limite son utilisation à la correction des pertes de substance osseuse peu étendues [4, 127, 128].

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