Haut PDF Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Le risque majeur que représente la rupture utérine lors de l’accouchement sur utérus cicatriciel a poussé les obstétriciens à élaborer des moyens pour la prédiction de ce risque autres que cliniques qui ne sont présents que lorsque la rupture est en cours. Dans ce cadre, plusieurs auteurs ont insisté sur la valeur des anomalies du rythme cardiaque précédant souvent la rupture (6, 14, 23, 91). Gotoh (179), Rosenberg (86), et Hebisch (178) trouvent que la mesure de l’épaisseur du segment inférieur est une méthode plus efficace pour la sélection et la surveillance des parturientes à grand risque. Mizunoya (33) considère que la mesure de pression intra-utérine est un moyen fiable pour la prédiction d’une rupture utérine imminente.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le cancer du col de l’utérus représente toujours un problème de santé publique puisqu’il occupe le deuxième rang des cancers féminins dans le monde et touche surtout les femmes entre 40 et 60 ans. L’HPV est le principal facteur de risque. Notre étude a concerné 91cas de cancers de col utérin colligés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Il ressort de notre étude que le cancer du col est le deuxième après celui du sein avec un taux de 24,1% de tous les cancers gynéco-mammaires. La symptomatologie était faite dans 90,1% des cas par des métrorragies et le carcinome
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

III- - - - Paraclinique Paraclinique Paraclinique Paraclinique :::: Le diagnostic radiologique des MC repose essentiellement sur la tomodensitométrie et l'imagerie par résonance magnétique, ces deux techniques apportent des informations précieuses concernant leur nombre, leur taille, leur aspect et leur distribution. Elles constituent le moyen le plus objectif d'appréciation de l'évolution des MC traitées. Cependant, aucune image n'est spécifique et le diagnostic de certitude reste toujours un diagnostic histologique. En effet, une étude avec histologie systématique d’une lésion cérébrale unique, suspecte de métastase en raison d’un antécédent de cancer, a montré que le diagnostic radiologique était erroné dans 10% des cas (2).
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer et quand ? et quand ? et quand ? et quand ? D’une façon générale, la chirurgie s’adresse, chez l’enfant comme chez l’adulte, aux épilepsies pharmaco-résistantes et plus particulièrement aux épilepsies partielles, c’est-à-dire caractérisées par la survenue de crises à début focal dont les premières manifestations électrocliniques indiquent le dysfonctionnement d’un système neuronal limité à une région du cortex cérébral [64]. À ce titre, l’American Academy of Neurology, l’American Epilepsy Society, et l’American Association of Neurosurgeons viennent récemment de proposer dans leurs recommandations que soient référés à un centre de chirurgie de l’épilepsie « les patients souffrant de crises partielles complexes handicapantes, avec ou sans généralisation secondaire, chez lesquels l’utilisation appropriée des antiépileptiques majeurs a échoué » [65]. D’une façon plus spécifique à l’enfant, le spectre des indications du traitement chirurgical de l’épilepsie ne doit pas se restreindre aux épilepsies partielles pharmaco-résistantes, lésionnelles ou non, mais peut être élargi à d’autres types d’épilepsie réfractaire [64, 66, 67]. Ainsi, un traitement chirurgical, palliatif ou curatif, peut être envisagé dans le cadre des syndromes épileptiques dits généralisés comme par exemple dans le syndrome de West et le syndrome de Lennox-Gastaut ou encore dans le cadre des épilepsies symptomatiques de lésions étendues, comme la maladie de Sturge-Weber [68], l’hémimégalencéphalie [69], la maladie de Rassmussen [70, 71], ou de lésions multifocales comme la sclérose tubéreuse de Bourneville [72, 73], pathologies qui sont bien spécifiques à l’enfant.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé La sciatique par hernie discale représente un problème de la santé publique, par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel. Notre travail est une étude rétrospective concernant 420 cas de sciatique par hernie discale, opérés au service de neurochirurgie de CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de 6ans allant de2001à 2006. Dans cette étude nous nous sommes proposé de dresser le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif, afin de rapporter l’expérience du service en matière de la prise en charge des sciatiques par hernie discale, et de comparer nos résultats avec les données de la littérature.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

From January 2002 to December 2011, 458 cases of anterior skull base trauma have been managed in the department of Neurosurgery University Hospital Mohamed VI of Marrakech. This type of skull base trauma is relatively frequent; the mean frequency in our series was 45,8 cases per year. The majority of patients were male (78,6%) with a clear predominance of young adults. The average age was 29,4 years. Road traffic accidents represent the predominant cause in adults; however, falls were the main cause in children. The diagnosis of anterior skull base trauma is currently improved by CT scan. However, the diagnosis of an osteomeningeal fistula still cause many problems, And is mostly clinical in cases of persistent rhinorrhoea or recurrent meningitis. Purulent meningitis is considered to be the most dreaded complication and it was about 4,76% in our series. Surgical treatment of the osteomeningeal breach has been performed in 42 cases with good evolution. The mortality rate in this series has relatively declined to be about 7,14%.
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Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

SUMMARY Systemic lupus erythematosus (SLE) is an autoimmune inflammatory disease of unknown etiology, rare in children, but often severe. The diagnosis is based on the criteria of the American College of Rheumatology (ACR), validated in children. The aim of our work is to identify the epidemiological, clinical, diagnostic, therapeutic and evolutionary SLE. We conducted a retrospective study, and we collected five cases of LED pediatric in Mohammed VI university hospital of Marrakech between March 2006 and March 2010. All our patients were female with an average age of 12.7 years. The clinical manifestations are polymorphic and show, as reported in the literature, the frequency of constitutional manifestations (100%), skin (100%), joint (80%) and renal manifestations (100%). Inflammation and the hematological damage are constant. The antinuclear antibodies and anti-DNA are present in 80% of cases. The 5 patients received steroids, associated in 4 of them to immunosuppression (severe renal impairment). The trend is especially marked, after a median of 30 months, by the persistence of proteinuria in 80% of cases, and by infectious complications, the most serious was a tuberculous meningoencephalitis in a patient. But no deaths reported in our series. Our results are consistent with those of the literature. We particularly insist on the frequency of renal disease which is feared to cause functional disability and death. Its optimal treatment in children remains debated because of the lack of prospective clinical trials with sufficient numbers of children.
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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La cause la plus fréquente des kératopathies bulleuses est la chirurgie de la cataracte. La défaillance endothéliale peut être la conséquence du traumatisme chirurgical initial : contact endothélial avec le cristallin, son noyau ou des fragments, l’implant, les instruments, le vitré, déformation de la cornée, passage de la sonde de phacoémulsification à proximité de l’endothélium, décollement descémétique iatrogène, toxicité de la solution d’irrigation intraoculaire. D’une manière générale, toutes les complications peropératoires de la chirurgie de la cataracte sont autant de circonstances menaçant l’endothélium cornéen. . Mais après l’avènement de nouveaux appareils de la chirurgie de cataracte, il y actuellement moins de complications. La défaillance endothéliale peut être également due à l’implant : essentiellement les implants de chambre antérieure, surtout à anses fermées, implants de diamètre insuffisant ou dont une anse est passée dans l’iridectomie périphérique et implants à support irien, mais aussi parfois implants de chambre postérieure. À côté de la chirurgie de la cataracte, d’autres interventions intraoculaires peuvent se compliquer d’une défaillance endothéliale : chirurgie filtrante antiglaucomateuse, chirurgie vitréorétinienne avec utilisation d’huiles de silicone, notamment. Dans cette dernière indication, il semble que les chances de succès de la greffe n’existent que lorsque la silicone a pu être enlevée avant la kératoplastie [29,30].
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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

dont l’efficacité met plusieurs semaines à se manifester pouvant être renouvelée. Elle engendre une forte inflammation à contrôler à la suite de la procédure et est à risque d’amincissement scléral (52, 115). Sous anesthésie générale, la sonde de laser diode est appliquée à 2mm du limbe (voire 2,5 à 3mm selon l’extension du limbe), sachant que, selon les types de sonde, l’extrémité antérieure est positionnée en règle à la limite entre sclère et cornée claire, de telle sorte que le laser s’applique à cette distance calibrée de 2mm. Ainsi, en cas de forte distension limbique, il convient de positionner la sonde un peu en arrière. La puissance appliquée est de 1 à 2 W, et le temps d’application est de 2 secondes. La puissance peut être augmentée jusqu’à 2 W afin d’obtenir le bruit caractéristique signant l’efficacité de la procédure. Un ou deux quadrants peuvent être traités au cours d’une procédure, laquelle peut être renouvelée dans les autres quadrants si nécessaire. Il y a un risque d’hypotonie en cas de traitement des quatre quadrants.
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Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

L’efficacité du DMO sur la mortalité par cancer du sein chez les femmes entre 50 ans et 69 ans est démontrée de façon formelle [90]. Au-delà de 70 ans, des auteurs suggèrent que le dépistage sera bénéfique et pensent que la diminution de l’incidence du cancer vers cet âge est liée surtout à un défaut de surveillance [91]. Pour les femmes de 40-49 ans, il n’y a pas de consensus, mais trois essais démontrent le bénéfice pour cette tranche d’âge notamment l’essai de Gothenberg qui recommande de réaliser pour cette population deux incidences mammographique et de raccourcir l’intervalle entre deux mammographies (18 mois) [92].
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Effet du jeûne sur la grossesse étude de cohorte à propos de 500 cas expérience du service de gynécologie et obstétrique CHU Mohammed VI

Effet du jeûne sur la grossesse étude de cohorte à propos de 500 cas expérience du service de gynécologie et obstétrique CHU Mohammed VI

Karabudak et al. ont fait une étude à Ankara en 2004 incluant 49 femmes enceintes musulmanes pratiquant le jeûne et 49 femmes musulmanes qui n’ont pas jeûné; et ont observé chez les femmes enceintes qui jeûnent, une augmentation de HDL cholestérol, et des triglycérides (significatif au premier trimestre), et une baisse du taux de glucose qui commence tôt au cours de la grossesse (premier trimestre) avant même les exigences de la croissance fœtale, du taux de l’urée plasmatique, du cholestérol total, du LDL cholestérol, et des protéines totales. Cette étude a aussi montré que le gain du poids et l'apport énergétique était moindre dans le groupe de jeune (p > 0,05) et ils ont conclu que le jeûne n’a pas d’effet significatif sur l’état de santé des mères enceintes [59].
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Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

L’analgésie péridurale est formellement contre-indiquée en raison des troubles potentiels de l’hémostase et de l’hypovolémie [55]. Si l’accouchement a eu lieu, certains préfèrent le réaliser sous anesthésie générale. Cette anesthésie sera nécessaire, soit lors des gestes de sauvetage de l’enfant, soit lors de l’expulsion pour limiter le traumatisme obstétrical et pratiquer systématiquement une délivrance artificielle et une révision utérine. L’anesthésie est classique et fait appel à la séquence narcotique-analgésique-curare. Quand l’enfant est mort, on peut employer sans problème des morphiniques [2, 4, 71].
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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

  c.Traitement : La chimiothérapie de type R-CHOP est le traitement de référence (22). Toutefois, ses risques sont élevés chez les sujets très âgés, en mauvais état général ou ayant une fonction cardiaque altérée. Une approche au cas par cas consistant à réduire les doses d’anthracyclines (R- mini- CHOP) ou à les supprimer (R-CVP) chez les sujets de plus de 80 ans ou fragiles, permet de limiter les effets secondaires graves, en particulier hématologiques, infectieux et cardiaques. Une étude rétrospective faite chez 25 malades traités selon ces modalités a montré un taux de réponse complète de 92 % et un taux de survie à trois ans de 87 %, soit une nette amélioration par rapport aux séries historiques (22).
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Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé L’infection bactérienne néonatale demeure une cause préoccupante de mortalité et de morbidité néonatale ; elle intéresse 2 à 3% des naissances vivantes. Dans le but de définir ses circonstances de survenue, les germes responsables ainsi que les modalités de diagnostic et de traitement, nous avons mené cette étude rétrospective, portant sur 200 nouveau-nés hospitalisés pour suspicion d’infection néonatale au service de néonatalogie du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’anamnèse infectieuse a été positive chez 130 nouveau-nés (65,3%), les manifestations cliniques ont été dominées par les signes neurologiques (44,5%), ainsi que les signes respiratoires (22%), l’hémogramme a montré des anomalies dans 51% des cas, le dosage de la protéine C-réactive (CRP) s’est révélé positif dans 71% des cas. L’hémoculture a été réalisée chez 3% des malades ; un seul cas s’est révélé positif avec isolation d’un Klebsiella multi- résistant, l’étude des prélèvements périphériques a été positive dans 10 cas. La ponction lombaire a permis de diagnostiquer deux cas de méningite. L’association : opticilline et gentamicine a été administrée en 1ère intention, chez 64,5% des malades, L’association : Céphalosporine de 3ème génération (C3G) et gentamicine chez 31,5% des malades, une antibiotiques de large spectre a été utilisée dans 8 cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans 83% des cas, compliquée chez 6,5% des malades, le taux de mortalité a été de 9,5%. Le diagnostic de l’infection néonatale repose sur des arguments anamnestiques, cliniques, biologiques et bactériologique, l’antibiothérapie constitues la clef de prise en charge, la prévention fait appel à la surveillance rigoureuse des grossesses ainsi que la médicalisation des accouchements.
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Cervical Disc surgery is an operation frequently performed in neurosurgery. Like any surgical procedure, there is still complication eventuality. This can be connected to patient’s condition, and surgical technique. The purpose of this study is the identification of perioperative complications. We reviewed retrospective 34 cases of cervical disc surgery in neurosurgery department of Mohammed VI in Marrakech UHC between 2003 and 2010. The operation was focused on a single level disc herniation in 26 cases and multiple levels in 8 cases. The development was carried out by consulting the operative reports, the postoperative course and consultation in the short and long term and also by phone contacts. The follow-up was obtained in 28 cases with a mean of 36 months. The postoperative results at short and long term were good in 89% of cases. In the immediate postoperative we found a dysphonia in 8 patients, swallowing disorders in 5 cases, an esophageal fistula and wound infection in one patient. No improvement occurred in 3 patients and then a recurrence of symptoms in 3 patients. Cervical disc surgery is still safe and effective surgery. Nevertheless, perioperative complications still persist.
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Etude du lymphome de Burkitt au service dhmatologie et doncologie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Etude du lymphome de Burkitt au service dhmatologie et doncologie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

L‘observation la plus importante a été l’augmentation du taux de guérison durant les 3 années de l’étude parallèlement à la diminution du taux de décès toxiques de 27 % à 10 % due à une meilleure expérience des équipes et à l’amélioration des soins de support (86). Cyclo-Burkitt : il consiste en un traitement des LB par cyclophosphamide seul avec méthotrexate en intrathécal. Depuis les débuts du GFAOP, Hesseling au Malawi cherchait à reproduire des résultats obtenus il y a 30 ans en Afrique de l’Est par des protocoles similaires. Il a retrouvé et confirmé des taux de guérisons de 50% (87). Le GFAOP a alors tenté en 2005 de reproduire ces résultats, avec un traitement de quelques semaines et non de quelques mois, moins onéreux et bien toléré. Le résultat obtenu est de 50% de guérison, c’était le même résultat obtenu au Sud du Sahara avec le protocole GFAOP LB 2001 (88).
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Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Le but de ce travail est d’analyser les caractéristiques cliniques, étiologiques, thérapeutiques et évolutives des nouveau-nés hospitalisés au service de Pédiatrie du CHU Mohammed VI de Marrakech, entre Janvier 2005 et Décembre 2006, et qui ont présenté l’ictère néonatale. Résultats : 363 cas d’ictère néonatal ont été enregistrés parmi 1439 nouveau-nés hospitalisés pendant cette période soit une prévalence de 25.2 %. Une prédominance masculine est noté avec un pourcentage de 57.5%. L’ictère était précoce dans 5 % des cas. Les étiologies sont dominés par l’infection néonatale dans 81%, la prématurité dans 38%, l’ictère physiologique dans 6.6%, et l’incompatibilité foeto-maternelle dans 3.3%. La photothérapie associée au traitement étiologique, constituent l’essentiel de la prise en charge thérapeutique. Le recours à l’exsanguino-transfusion a été nécessaire dans un cas. L’évolution a été marquée par une mortalité dans 44 cas dont un cas à cause de l’ictère nucléaire. Les autres causes du décès sont : la détresse respiratoire, l’apnée, l’inhalation, la syphilis néonatale, les hématémèses, et l’hémorragie pulmonaire.
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La radiothérapie en conditions stéréotaxiques est une option pour augmenter localement la dose d’irradiation. Elle permet de délivrer en une seule (radiochirurgie) ou un petit nombre de séances une forte dose dans un petit volume. Le fort gradient permet de limiter la dose aux pourtours de la zone irradiée et ainsi de limiter le risque de complications. Cependant, les tumeurs gliales pourraient être considérées comme de mauvaises candidates à la radiothérapie en conditions stéréotaxiques pour plusieurs raisons: d’une part, ces tumeurs sont hypoxiques, et donc a priori faiblement répondeuses aux irradiations délivrées en peu de fractions ; d’autre part, elles infiltrent le tissu sain, ce qui est contradictoire avec la décroissance rapide de la dose [202,203]. Pour Masciopinto et al, cette chute rapide de la dose est la limite majeure de la radiothérapie en conditions stéréotaxiques puisque dans l’étude des auteurs, une grande partie des lésions a récidivé dans les 2 cm de la zone d’irradiation en conditions stéréotaxiques alors même que, sur 24 récidives, aucune n’était apparue dans la zone centrale de cette irradiation [204]. Dans l’essai de Souhami et al qui randomisait la radiochirurgie et l’absence de radiochirurgie en complément d’une radiothérapie conformationnelle tridimensionnelle et d’une chimiothérapie, 92 % des rechutes se sont développées au moins localement dans le bras avec la radiochirurgie contre à 95 % dans le bras sans radiochirurgie [205]. En dépit de certains arguments radiobiologiques, la radiothérapie en conditions stéréotaxiques a été poursuivie pour des raisons complémentaires :
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Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

médical et paramédical augmentent le risque des complications iatrogènes et diminuent la qualité des soins délivrés aux patients [33]. II. Provenance des patients : Dans notre série d’étude, la plupart des patients décédés étaient admis par le biais du service des urgences pédiatriques : 58 patients, soient 89%et 7 patients étaient transféré du bloc opératoire à notre service, ce qui concordent avec les résultats de Siddiqui NU et al [15]qui rapportent que la majorité des patients décédés (57,7%) provenaient du service des urgences pédiatriques, alors que les admissions du bloc opératoire ne représentaient que 5,2%.
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