Haut PDF Evaluation de la prise en charge de l’angine par les médecins généralistes

Evaluation de la prise en charge de l’angine par les médecins généralistes

Evaluation de la prise en charge de l’angine par les médecins généralistes

L ’angine est l’une des affections les plus fréquentes en médecine générale. L’antibiothérapie est essentiellement prescrite pour prévenir le rhumatisme articulaire aigu. La prise en charge de l’angine diffère selon les pays et selon les médecins. I l ressort de cette étude que la stratégie diagnostique et thérapeutique de l’angine préconisée par le programme national de santé est faiblement appliquée par les médecins généralistes. De nombreux médecins jugent la distinction entre angines virale et bactérienne indispensable pour une bonne prise en charge. Face à des signes cliniques le plus souvent insuffisants, la réalisation de test de diagnostic rapide avec ou sans la culture pourrait aider le praticien à rationaliser l’indication de l’antibiothérapie dans le traitement de l’angine. Cette attitude est couteuse dans notre contexte. Il s’avère donc indispensable d’utiliser les scores cliniques permettant de réduire l’antibiothérapie excessive tout en garantissant l’éradication du RAA.
En savoir plus

80 En savoir plus

L'utilisation des échelles psychiatriques dans la prise en charge du patient dépressif par les médecins généralistes

L'utilisation des échelles psychiatriques dans la prise en charge du patient dépressif par les médecins généralistes

55 des patients dépressifs, ainsi qu’un certain nombre de propositions visant à l’améliorer. L’effectif de notre étude étant relativement faible, d’autres études qualitatives sur des zones géographiques plus importantes pourraient apporter des éléments de réponses supplémentaires. De plus, des études quantitatives auprès d’échantillons représentatifs de médecins généralistes permettraient de confirmer les suggestions des médecins de notre étude. Plus facilement accessible que le psychiatre, le médecin généraliste est souvent amené à poser le diagnostic initial, à suivre le patient et éventuellement à débuter un traitement par antidépresseur, ainsi qu’à détecter puis transférer les situations plus complexes et délicates aux spécialistes de la santé mentale. La formation pratique joue un rôle important dans la prise en charge des patients dépressifs mais elle est parfois négligée par les médecins. Ces échelles pourraient être incluses à ces formations afin de permettre aux médecins de mieux les utiliser, et de les intégrer plus facilement dans une consultation de médecine générale.
En savoir plus

77 En savoir plus

Pépite | Etat des lieux de la prise en charge de l’acné par les médecins généralistes en France

Pépite | Etat des lieux de la prise en charge de l’acné par les médecins généralistes en France

β1 d’entre eux auraient souhaité une meilleure formation, qu’elle soit initiale ou continue. 5 médecins suggéraient la création de supports simples à disposition des médecins généralistes (mémo, tutoriel sur Youtube, organigramme). 5 médecins insistaient sur les contacts avec les spécialistes (formation de plus de dermatologues, contacts plus fréquents). 6 médecins proposaient une information grand public plus intensive pour permettre une consultation plus précoce et 1 médecin rappelait qu’il est important de parler de l’acné au patient avant même qu’il n’en parle. 4 médecins souhaitaient la possibilité de pouvoir initier l’isotrétinoïne à nouveau. 1 médecin proposait de prévoir le suivi pour acné avec une infirmière d’éducation thérapeutique et 1 autre parlait d’une application smartphone pour le suivi et l’observance. 1 médecin suggérait de mieux rémunérer la consultation pour acné. 1 médecin souhaitait la prise en charge par la sécurité sociale de nettoyants doux pour faciliter l’observance.
En savoir plus

45 En savoir plus

Prise en charge des scolioses idiopathiques par les médecins généralistes du Languedoc-Roussillon

Prise en charge des scolioses idiopathiques par les médecins généralistes du Languedoc-Roussillon

66 RESUME Introduction : une scoliose est une déformation du rachis dans les 3 plans avec un angle de Cobb de 10° ou plus. Environ 3% de la population présentent une scoliose. Elle est idiopathique dans 80% des cas. Au moment du diagnostic, il est indispensable de déterminer le potentiel évolutif mais la seule façon d’affirmer la stabilité ou l’évolutivité reste le suivi clinique et radiologique au long cours. La population pédiatrique est très radiosensible et le risque de développer un cancer est corrélé aux doses cumulatives d’irradiations reçues. Cette étude a pour objectif principal de décrire la prise en charge des scolioses idiopathiques par les médecins généralistes de l’ex région Languedoc-Roussillon. Méthode : il s’agit d’une étude épidémiologique transversale observationnelle descriptive de pratiques, réalisée par un auto- questionnaire diffusé par mail. Résultats : 25% des médecins estiment ne pas être du tout au courant des recommandations de la HAS mais, paradoxalement, ils se sentent plus à l’aise avec la prise en charge. Seulement 56,3% cherchent à déterminer le potentiel évolutif. 58,3% ne connaissent pas le système d’imagerie EOS. 14% à 25% des médecins adressent leurs patients pour des angles de Cobb de 5° correspondant à de simples variations de la norme. 73,8% prescrivent de la kinésithérapie isolée sans traitement conservateur, mais les attentes demeurent cohérentes. De nombreux sports restent, à tort, contre- indiqués. Discussion : il ressort un manque de connaissance théorique et des idées reçues sont toujours présentes. La fréquence du suivi semble globalement bonne. La prise en charge et l’orientation, telles que décrites, devraient avoir l’avantage de ne pas méconnaitre un patient nécessitant un traitement conservateur.
En savoir plus

89 En savoir plus

Analyse de la prise en charge de l’obésité de l’adulte par les médecins généralistes de Gironde

Analyse de la prise en charge de l’obésité de l’adulte par les médecins généralistes de Gironde

L’enquête alimentaire est un élément jugé important par 97,9 % des médecins interrogés dans la thèse du Dr Hoeser (29) . Elle est réalisée habituellement dans 88 % des cas et jugée assez importante ou très importante dans 99 % dans une autre étude (31) . L’importance de l’enquête se retrouve par un fort taux de réponses par les médecins généralistes dans notre étude avec plus de 82 % des médecins répondants la réalisant. Les éléments principaux recherchés sont sur les erreurs alimentaires faites par le patient : le nombre de repas, les portions et la « qualité » du repas avec les produits à haute densité énergétique ou les boissons sucrées. La survenue d’un problème majeur dans l’un de ces thèmes sera certainement l’une des premières choses à modifier dans la prise en charge du patient afin d’envisager un retour à un équilibre énergétique. Les autres items ont également leur importance, notamment la présence de trouble du comportement alimentaire qui relève d’un problème psychologique sous-jacent nécessitant un aide pour la prise en charge. La préparation des repas, les conditions de prise des repas et les autres items ne sont pas à eux seuls responsables de l’obésité, mais font souvent partie d’un ensemble de facteurs entrainant une obésité à la différence des quatre premiers éléments qui de manière isolée peuvent entrainer une obésité. On pourrait classer en 2 grandes catégories les éléments de l’enquête alimentaire avec d’une part les causes de déséquilibre alimentaire concernant principalement les apports énergétiques (ici recherchés par plus de 90% des praticiens répondants) et d’autre part le désordre alimentaire concernant le comportement de l’individu autour de l’alimentation, recherché de manière plus inégale par les praticiens.
En savoir plus

72 En savoir plus

Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte

Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte

87 | P a g e Titre : Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte Title : skills and knowledge of GPs in the management of sickle cell disease in Mayotte Résumé : Cette étude tente d’évaluer les connaissances et attitudes des médecins généralistes de Mayotte dans la prise en charge de la drépanocytose. Cette pathologie génétique a une forte incidence à Mayotte. Il s’agit d’une étude descriptive menée de février à mars 2013, auprès des médecins généralistes des dispensaires de Mayotte. 24 médecins sur 50 ont rempli un questionnaire sur leurs attitudes en soins primaires dans la prise en charge des patients drépanocytaires. 73,9% des praticiens ressentent des difficultés dans le suivi de ces patients. Des insuffisances de prévention ont été constatées puisque 29,17% des médecins interrogés ne réalisent pas d’éducation particulière aux parents d’un nouveau né dépisté et 20,8% des praticiens n’effectuent pas de vaccination anti-pneumococcique chez les patients adultes. Dans la prise en charge des complications, des disparités ont été notées puisque 41,6% des médecins ne prescrivent pas une antalgie adaptée à un patient douloureux drépanocytaire. Tous les médecins interrogés ont considérés que l’optimisation de la prise en charge des patients drépanocytaires à Mayotte passe par des actions de formation. Cette étude est un préalable à de nombreuses perspectives et piste d’amélioration. Un guide destiné aux médecins généralistes a été réalisé et distribué.
En savoir plus

88 En savoir plus

Prise en charge d’un symptôme sexuel par les médecins généralistes : le vaginisme

Prise en charge d’un symptôme sexuel par les médecins généralistes : le vaginisme

- éducation, prévention : les études épidémiologiques en France retrouvent un taux non négligeable d’IST et certaines comme la syphilis, le gonocoque et le chlamydia sont même en recrudescence (19). De plus, alors que la consultation gynécologique est gratuite et en libre accès pour les mineurs dans les plannings familiaux, le taux d’IVG en France reste stable depuis 2006 avec 14,4 IVG pour 1000 femmes par an (20)(12). Enfin, malgré une éducation sexuelle inscrite au programme scolaire depuis 1973 (4 heures en classe de 3 ème ), les hommes et les femmes connaissent encore très mal leur anatomie. Par exemple dans une thèse de médecine générale où les femmes devaient placer les principales légendes d’un schéma d’anatomie féminine (anus, petites et grandes lèvres, clitoris, méat urinaire, vagin, pubis), seules 21% arrivaient à tout retrouver (21). Il reste donc au médecin généraliste encore un travail d’éducation sexuelle concernant l’anatomie, la physiologie, la prévention des IST et des grossesses non désirées. Les médecins généralistes sont donc au premier plan dans la promotion d’une bonne santé sexuelle avec par exemple la prise en charge et le dépistage des IST et la prescription de la contraception (ils prescrivent ¾ des pilules contraceptives en Angleterre selon une étude anglaise) (15).
En savoir plus

90 En savoir plus

Les médecins généralistes ont-ils un rôle dans la chaîne de prise en charge des victimes d’attentat ?

Les médecins généralistes ont-ils un rôle dans la chaîne de prise en charge des victimes d’attentat ?

La cinquième question, dans la continuité de la quatrième, concerne le diagnostic du stress post-traumatique, la majorité (80%) déclare pouvoir le diagnostiquer, montrant ainsi que le plus difficile est le traitement. La sixième question, relève des formations spécifiques à la prise en charge de victimes d’attentat. Une grande majorité (90%) des généralistes déclare ne pas être formée, et une légère majorité (59%) souhaite l’être. Ces résultats témoignent d’une volonté des médecins généralistes à se former à cette médecine, même si cela n’est pas la médecine de leur quotidien. Plusieurs participants se prononcent pour une meilleure formation, sur le plan social de la prise en charge .
En savoir plus

91 En savoir plus

Hépatite C, l'évolution de la prise en charge vue par les médecins généralistes picards

Hépatite C, l'évolution de la prise en charge vue par les médecins généralistes picards

spécialisée. L’avènement des Anti-viraux à Action Directe (AAD) pangénotypiques a permis en 2018 à l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF), de recommander un parcours de prise en charge simplifié. L’objectif de notre étude était de déterminer quelle influence allait avoir les recommandations de l’AFEF 2018 et la disponibilité en ville des AAD sur la pratique des médecins généralistes picards. Matériel et méthodes : Un questionnaire anonyme à choix multiples a été envoyé à 200 médecins généralistes libéraux Picards sélectionnés au hasard. Résultats : Soixante-trois réponses analysées. Concernant les recommandations AFEF 2018, 81 % des médecins n’en avaient pas connaissance. Parmi les médecins informés, 58,3 % acceptaient de prescrire des AAD mais 85,7 % d’entre eux après un avis systématique et avec un suivi spécialisé. Chez les autres médecins, 52,9 % prescrivaient des AAD mais 85,3 % le faisaient après un avis spécialisé systématique et 70,4 % avec une surveillance spécialisée. L’évaluation non invasive de la fibrose hépatique et le dosage de la charge virale avant traitement étaient chez les médecins informés de 57,1 % et 85,7 % contre 33,3 % et 85,2 % chez les autres. Chez les médecins connaissant les recommandations, 100 % acceptaient le dépistage universel dans leur pratique et 30 % le réalisaient déjà contre respectivement 84,3 % et 15,7 % chez les non-informés. Discussion : Le désintérêt des généralistes pour le Virus de l’Hépatite C (VHC) s‘est vu au faible taux de réponse. Les recommandations de l’AFEF 2018 pour la prise en charge du VHC impliquaient les médecins généralistes mais sont méconnues de 81 % des généralistes picards. La connaissance de ces recommandations n’a pas permis une prise en charge optimale et dénuée du spécialiste dans les cas simples. Le recours au spécialiste pour le traitement et le suivi était majoritaire. Mais elles rendent le dépistage universel plus courant. Des lacunes dans le bilan pré- thérapeutique ne permettaient pas de respecter le cadre strict du parcours simplifié. Conclusion : La diffusion des recommandations est à promouvoir. L’accompagnement des premières prescriptions d’AAD s’avère nécessaire. Mots clés: Hépatite C. Anti-viraux. Médecine générale. Dépistage.
En savoir plus

60 En savoir plus

2017 Prise en charge d'un symptôme sexuel par les médecins Généralistes : le vaginisme

2017 Prise en charge d'un symptôme sexuel par les médecins Généralistes : le vaginisme

- éducation, prévention : les études épidémiologiques en France retrouvent un taux non négligeable d’IST et certaines comme la syphilis, le gonocoque et le chlamydia sont même en recrudescence (19). De plus, alors que la consultation gynécologique est gratuite et en libre accès pour les mineurs dans les plannings familiaux, le taux d’IVG en France reste stable depuis 2006 avec 14,4 IVG pour 1000 femmes par an (20)(12). Enfin, malgré une éducation sexuelle inscrite au programme scolaire depuis 1973 (4 heures en classe de 3 ème ), les hommes et les femmes connaissent encore très mal leur anatomie. Par exemple dans une thèse de médecine générale où les femmes devaient placer les principales légendes d’un schéma d’anatomie féminine (anus, petites et grandes lèvres, clitoris, méat urinaire, vagin, pubis), seules 21% arrivaient à tout retrouver (21). Il reste donc au médecin généraliste encore un travail d’éducation sexuelle concernant l’anatomie, la physiologie, la prévention des IST et des grossesses non désirées. Les médecins généralistes sont donc au premier plan dans la promotion d’une bonne santé sexuelle avec par exemple la prise en charge et le dépistage des IST et la prescription de la contraception (ils prescrivent ¾ des pilules contraceptives en Angleterre selon une étude anglaise) (15).
En savoir plus

91 En savoir plus

L’ostéoporose, une maladie d’homme. Perception et freins de sa prise en charge par les médecins généralistes

L’ostéoporose, une maladie d’homme. Perception et freins de sa prise en charge par les médecins généralistes

Résultats: L’ostéoporose masculine est perçue comme rare, peu préoccupante, sous diagnostiquée, sous dépistée. Parmi les facteurs de risque, les antécédents de fractures de fragilité, la corticothéra- pie au long cours sont les plus cités. Le tabac, un facteur de risque important, est peu connu. L’os- téodensitométrie est l’outil de dépistage le plus connu, mais peu utilisé chez les hommes. Les mé- decins généralistes font appel aux rhumatologues pour la prise en charge des hommes. Les jeunes médecins ont moins de cas d’ostéoporose masculine que les médecins plus âgés. Cependant, le nombre de cas est limité chez les plus anciens avec au maximum deux cas par patientèle. Les trai- tements ayant l’AMM pour les hommes sont peu connus. La prévention des fractures par supplé- mentation vitamino-calcique est privilégiée. La mesure systématique de la taille, à partir de 60 ans, est un outil de dépistage des fractures vertébrales utile, non coûteux pour les médecins interrogés, mais est peu utilisé. Les freins à la prise en charge de l’ostéoporose masculine sont le manque de formation, l’expérience limitée des médecins, le temps de consultation trop court, la pénurie médi- cale et la réticence des patients par rapport aux traitements.
En savoir plus

121 En savoir plus

Évaluation de la prise en charge du phimosis de l'enfant par les médecins généralistes de Picardie

Évaluation de la prise en charge du phimosis de l'enfant par les médecins généralistes de Picardie

Matériel et Méthodes : Une étude descriptive, rétrospective, a été réalisée à partir d'un questionnaire envoyé par courrier électronique à 754 médecins généralistes de Picardie. Résultats : Un tiers des médecins interrogés n'utilisait pas de dermocorticoïdes, la moitié conseillait et pratiquait des manœuvres de décalottage pour traiter un phimosis chez m'enfant. Après analyse statistique, l'âge et le sexe du médecin avaient une influence significative sur l'utilisation de dermocorticoïdes devant un phimosis de l'enfant. L'âge du médecin avait également une influence sur la pratique des manœuvres de décalottage au cabinet médical. Discussion : La multiplication des publications sur le sujet ces dernières années a entraîné une modification des pratiques face au phimosis de l'enfant, malgré tout encore insuffisante. Conclusion : La prise en charge du phimosis de l'enfant était hétérogène. Il est nécessaire d'améliorer la formation des médecins généralistes sur ce sujet, et d'informer les parents sur le caractère physiologique du phimosis en général.
En savoir plus

58 En savoir plus

Prise en charge de la piqûre de tique par les médecins généralistes et les pharmacies du Cantal et des Combrailles

Prise en charge de la piqûre de tique par les médecins généralistes et les pharmacies du Cantal et des Combrailles

30 Actuellement en France il existe un contexte d’inquiétude médiatique autour de la maladie de Lyme, animé par quelques médecins, et largement relayé par les médias (19). La BL serait sous-diagnostiquée, méconnue des médecins et par conséquent mal traitée (20). Suite à cela, le gouvernement français, a demandé en 2016 dans le cadre d’un plan Lyme, une réactualisation des recommandations de la SPILF de 2006 afin d’améliorer la prise en charge de cette infection (21) (22). Notre étude révélait que ce contexte particulier influençait grandement les médecins généralistes notamment les MGPA. En effet, 58,3% des MGPA déclaraient avoir modifié leur pratique médicale dont 71,4% d’entre eux augmentaient leur taux d’antibioprophylaxie. Malgré les dernières recommandations de la HAS de 2018, ces MGPA n’ont majoritairement pas baissé leur taux d’antibioprophylaxie. On constatait des chiffres similaires dans une étude américaine où 45,2% des médecins prescripteurs d’antibiotique administraient des antibiotiques alors qu’ils considéraient que ce n’était pas utile (17). Seuls 11,8% chez les MGPA ont diminué leurs prescriptions d’antibioprophylaxie. Il serait intéressant d’en étudier la raison alors que la HAS en 2018 et les sociétés savantes françaises en 2019 ne la recommandent plus.
En savoir plus

46 En savoir plus

Prise en charge des douleurs neuropathiques chroniques par les médecins généralistes hauts-normands

Prise en charge des douleurs neuropathiques chroniques par les médecins généralistes hauts-normands

4.4. Perspectives Plusieurs points importants ressortent de ce travail et certaines mesures pourraient améliorer la prise en charge des patients souffrants de douleurs neuropathiques. • Les médecins généralistes Hauts-Normands semblent globalement correctement formés au diagnostic d’une douleur neuropathique, malgré une faible utilisation du DN4. La radiculopathie est l’étiologie la plus fréquente, et est malgré tout, traitée de manière non conforme aux recommandations. La fréquente association de douleur nociceptive et neuropathique peut orienter préférentiellement les praticiens vers le traitement de cette première. Pourtant nous avons vu précédemment que la composante neuropathique est la plus pénible pour les malades. L’utilisation du DN4 devrait être encouragée particulièrement dans cette situation. La Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) pourrait, à l’instar du questionnaire sur la dépression, proposer une cotation supplémentaire pour l’utilisation du DN4 (par exemple dans le cas de sa positivité avec l’utilisation d’un traitement adéquat).
En savoir plus

121 En savoir plus

Enquête sur la prise en charge de la fibromyalgie par les médecins généralistes : une uniformisation des pratiques est-elle possible ?

Enquête sur la prise en charge de la fibromyalgie par les médecins généralistes : une uniformisation des pratiques est-elle possible ?

Introduction : La fibromyalgie est une entité controversée, intriquée avec des pathologies organiques et psychiatriques, dont le symptôme principal est la douleur chronique diffuse. Il n’existe actuellement pas de recommandation de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé, mais uniquement un rapport d’orientation publié en 2010. L’objectif de cette étude est d’évaluer les connaissances des médecins généralistes sur la prise en charge de la fibromyalgie et d’identifier les difficultés qu’ils rencontrent. Méthode : Une étude qualitative par entretiens semi-directifs a été réalisée de février 2017 à mai 2017, auprès de médecins généralistes libéraux de Gironde. Résultats : Douze entretiens ont été menés. La recherche diagnostique dans la fibromyalgie était généralement longue et peu contributive, et consistait avant tout à un diagnostic d’élimination. La crainte de méconnaître une maladie grave en attribuant tout à la fibromyalgie était anxiogène pour les praticiens. La prise en charge thérapeutique était souvent peu efficace, malgré les différentes approches médicamenteuses et non médicamenteuses. L’écoute du patient et la notion de multidisciplinarité étaient les éléments clés au centre de la prise en charge, du fait de devoir créer un lien thérapeutique fort entre le médecin et le patient, perçu comme exigeant. Les connaissances incomplètes diagnostiques et thérapeutiques des généralistes était liées au manque de formation initiale et d’information sur la fibromyalgie. Conclusion : Une uniformisation des pratiques à destination des médecins généralistes pourrait permettre de faciliter leur prise en charge de la fibromyalgie. Pour cela, une mise à jour avec les données récentes et une meilleure diffusion de l’information paraissent indispensables.
En savoir plus

106 En savoir plus

La prise en charge de l'autisme par les médecins généralistes en Picardie

La prise en charge de l'autisme par les médecins généralistes en Picardie

D’après notre étude, la prise en charge des médecins généralistes a été estimée nécessaire et utile. Le médecin généraliste peut effectivement participer au suivi pharmacologique d’un traitement psychotrope déjà mis en route en milieu spécialisé et dont il en a été informé: surveiller sa tolérance, effectuer son renouvellement en cas de besoin. Il peut également rechercher des signes associés à l’autisme [32] (troubles du sommeil, comportement), aussi sensibiliser les parents et leur fournir une mise à jour des informations, et défendre les familles avec : les écoles [33], les organismes de soins, les compagnies d’assurance.
En savoir plus

65 En savoir plus

Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie : à partir d'une enquête auprès de 212 médecins généralistes

Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie : à partir d'une enquête auprès de 212 médecins généralistes

Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie. A partir d’une enquête auprès de 212 médecins généralistes. En médecine générale, le motif de consultation « céphalée » est fréquent. Malgré une prévalence importante, 12 à 21% de la population générale, cette pathologie reste encore sous-estimée, sous- diagnostiquée et sous traitée. Une révision des recommandations professionnelles concernant la prise en charge diagnostique et thérapeutique de la migraine de 2002, a été élaborée en 2013. L’objectif de notre étude était de connaitre la pratique des médecins généralistes de Picardie dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique des patients migraineux. Le but également était de savoir si cette pratique est en adéquation avec les dernières recommandations. Afin de réaliser cette enquête épidémiologique transversale, un questionnaire destiné aux médecins généralistes de Picardie a été envoyé. Sur les 547 questionnaires envoyés, 212 ont été remplis et ont pu être exploités. Notre travail a montré que les critères IHS sont globalement bien connus par les médecins généralistes. Malgré cela 42% d’entre eux prescrivent une imagerie cérébrale. Le handicap engendré par la migraine est évalué par 36% des médecins interrogés grâce à la mise en place d’un agenda de crise. Nous constatons au niveau thérapeutique que l’utilisation des AINS prédomine dans le traitement de crise en 1 ère intention
En savoir plus

66 En savoir plus

Le ressenti des médecins généralistes face à la prise en charge des patients en souffrance au travail. Étude qualitative auprès de médecins généralistes du département de l’Hérault

Le ressenti des médecins généralistes face à la prise en charge des patients en souffrance au travail. Étude qualitative auprès de médecins généralistes du département de l’Hérault

99 e. Eviter la désinsertion socio-professionnelle Les médecins généralistes constatent l’impossibilité de généraliser une conduite à tenir face à la souffrance au travail, chaque situation étant différente. La prise en charge va consister en une évaluation de la demande du patient, en un dépistage du retentissement de la souffrance, en une orientation vers la médecine du travail ou d’autres spécialistes, l’objectif étant de réduire le nombre et la durée des arrêts de travail. En effet, ils observent que les patients sont amenés à les consulter pour obtenir un arrêt de travail, ce qui leur pose problème. Ils y voient un intérêt initialement, grâce à l’éloignement du facteur prédisposant, pour permettre du repos favorisant la réflexion, et mettre en place des thérapeutiques. Mais, ils trouvent que les arrêts de travail n’aident pas à résoudre le problème au travail de leurs patients, qu’ils induisent un ressassement non bénéfique, et qu’ils aggravent le risque de désinsertion socioprofessionnelle. Ils tentent donc de réduire ce risque en réévaluant fréquemment le patient, mais se retrouvent toujours confrontés à des arrêts de travail longs, sans perspective de reprise du travail. Ils constatent aussi que les récidives sont fréquentes. Cette vision est partagée par les psychiatres libéraux (38). En France, les indemnités journalières en cas d’arrêt de travail sont limitées à une durée de 360 jours par période de trois ans consécutifs, que ce soit pour un ou plusieurs arrêts maladie . Cette durée est augmentée à trois ans pour les patients atteints d’Affections Longue Durée (ALD).(40) Pour éviter des arrêts de travail prolongés débouchant sur des invalidités, les services de médecine du travail (comme l’a souligné le MG9) ainsi que la Sécurité Sociale proposent déjà des interventions dédiées à la remise au travail des patients par le biais de formations et de reprises progressives. Cette prise en charge étant essentielle pour éviter une désinsertion socioprofessionnelle, les médecins généralistes émettent l’idée de recommandations établies par la Haute Autorité de Santé pour encadrer la prise en charge de cette pathologie, et donc limiter un retard de coordination des soins.
En savoir plus

171 En savoir plus

Pépite | La prise en charge de la santé des médecins généralistes remplaçants du Nord

Pépite | La prise en charge de la santé des médecins généralistes remplaçants du Nord

IV. DISCUSSION 1. Évaluation globale : La majorité des MGR du département du Nord se considérait en bonne santé, suivant la répartition suivante : (60%) en bonne santé physique, (60%) en bonne santé sociale et (54%) en bonne santé mentale. Ils étaient donc légèrement moins nombreux que dans la population générale puisque 68% de ces derniers s’étaient déclarés en bonne ou très bonne santé dans le rapport de la santé de la population en France de 2017 (3) et de quantité moindre que les médecins généralistes installés (MGI) lesquels s’étaient estimés pour 79% en bonne santé. Il est étonnant de constater un si grand nombre de MGI évaluer sa santé comme étant bonne alors que selon l’étude du Dr P.Cathébras (4) sur l’évaluation du burnout par le test Maslach Burnout Inventory avait révélé que 49,2% des MGI du département de la Loire avaient été en épuisement professionnel et que 6% avaient présenté un syndrome complet de burnout. Ce manque de cohérence démontre une certaine subjectivité de la part des MGI. Il serait intéressant de refaire un constat en séparant les données de chaque santé mentale, physique et sociale comme l’a défini l’OMS (5).
En savoir plus

44 En savoir plus

Infection urinaire de l'adulte : prise en charge par les médecins généralistes en Guyane Française

Infection urinaire de l'adulte : prise en charge par les médecins généralistes en Guyane Française

7. Prise en charge de l’infection urinaire masculine La réalisation de la BU et de l’ECBU est recommandée. L’échographie sus-pubienne est justifiée en urgence si douleur lombaire, si suspicion de rétention aiguë, si signe de gravité et si terrain à risque de complication. Par contre en phase aiguë l’échographie endo-rectale est contre-indiquée en raison de son caractère douloureux. En cas d’évolution défavorable, une imagerie par résonance magnétique (IRM) sera indiquée et préférée au scanner en raison d’une meilleure performance pour l’exploration de la prostate. Si IU fébrile ou rétention aigue d’urines (RAU) ou ID grave : le traitement probabiliste est identique à celui d’une PNA.
En savoir plus

66 En savoir plus

Show all 10000 documents...