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Evaluation de la douleur dans un service des urgences

Evaluation de la douleur dans un service des urgences

  - 3 - réalisation de l’analgésie restent encore imparfaitement définies et très variables d’un service à I’autre. L’absence d’outil d’évaluation testé et validé et de recommandations thérapeutiques documentées constitue sans doute une gêne à l’optimisation de l’analgésie aux urgences. Car mesurer l’intensité douloureuse sous-entend une démarche thérapeutique adaptée à l’intensité (choix de l’antalgique et voie d’administration) [6]. Son évolution dans le temps permet de mesurer l’efficacité du traitement institué. La quantification renforce la pratique du dépistage systématique de la douleur et de la prise en compte par le soignant. Elle implique une traçabilité par une procédure écrite et surtout l’emploi de descripteurs de l’intensité communs aux soignants successifs. Elle s’inscrit comme critère dans le processus de qualité du soin [7, 8].En établissant un score de son intensité, on rapproche la douleur des constantes vitales recueillies en médecine d’urgence. La quantification de l’intensité douloureuse repose sur l’emploi d’outils objectifs, reproductibles et sur leur faisabilité. Certains outils sont admis dans la douleur chronique et la douleur postopératoire [9-10]. En effet, il n’existe que peu d’études consacrées à l’évaluation de la douleur et l’efficacité de la prise en charge thérapeutique, aux urgences [11, 12]. Cependant, une démarche d’amélioration continue de la qualité des soins ne peut être entreprise sans avoir préalablement évalué l’efficacité et les insuffisances des pratiques habituelles.
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Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

This study objectified that the majority of antibiotics were prescribed in open injuries (33%), upper respiratory infections (18%) and genitourinary (16%). Beta-lactams were the most prescribed molecules (65.4%) followed by fluoroquinolones (14%). The evaluation of the antibiotherapy has shown that antibiotics was not justified in 15.8% mainly in superficial wounds, digestive, upper and lower respiratory infections with viral origin. The prescriptions were in accordance with the requirements in 65.6%, non-compliant in 34.4%. This non compliance was because of a non-adapted molecule (30%), abuse association (7%), duration or dosage insufficient (26%) or excessive (38%).
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Pépite | Evaluation de la qualité et de la pertinence du triage par l’infirmière organisatrice de l’accueil au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Dunkerque

Pépite | Evaluation de la qualité et de la pertinence du triage par l’infirmière organisatrice de l’accueil au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Dunkerque

La reproductibilité inter-individuelle de la FRENCH est bonne (κ= 0,78) et la reproductibilité intra-individuelle est quasi-parfaite (κ= 0,88) (30,49). La validité de la FRENCH a été étudiée dans le service d’urgences du Centre Hospitalo-Universitaire de l’Hôpital Saint Louis de Paris. Cette étude retrouve que le tri avec l’échelle FRENCH est pertinent (49). En effet, le niveau de complexité / sévérité des patients augmente avec le niveau de tri (49). De plus, la relation entre le niveau de tri et le taux d’hospitalisation s’avère discrètement meilleure qu’avec la CIMU (49). Cette étude montre également que les patients complexes et sévères sont plus souvent pris en charge dans les délais prescrits lorsque la FRENCH a été utilisée pour le tri (49).
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Enqute sur la prise en charge de la douleur de lenfant par le personnel mdical au service des urgences pdiatriques

Enqute sur la prise en charge de la douleur de lenfant par le personnel mdical au service des urgences pdiatriques

Selon la théorie de Melzack et Wall qui date de 1965, dite « gate control theory » ou la théorie de la porte, des fibres afférentes de gros diamètre (A alpha et bêta) inhibent au niveau médullaire la montée du message nociceptif vers le cerveau. A ce niveau, un grand nombre de peptides interviennent dans la transmission de la douleur : la substance P, le peptide intestinal vas actif (VIP), l’ocytocine, l’angiotensine 2, l’enképhaline, la somatostatine, le neuropeptide Y, le glutamate, l’aspartate… Ces peptides vont constituer une sorte de portillon qui va filtrer la transmission de la douleur vers le cerveau. Ainsi la douleur va être transmise, soit quand il existe une stimulation trop importante pour être inhibée au niveau de la moelle, soit quand il existe une altération du filtre de la moelle. On distingue ainsi les douleurs de nociception (trop de stimulus) des douleurs de désafférentation (pas d'inhibition).
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Les urgences au service d'odontologie du CHRU de Brest : prise en charge et analyse statistique

Les urgences au service d'odontologie du CHRU de Brest : prise en charge et analyse statistique

La douleur reste le premier symptôme qui amène le patient à consulter dans ce cadre. La prise en charge immédiate d’une vraie urgence odontologique est tout à fait justifiée mais n’est pas toujours aisée et nécessite une bonne coordination entre les différents secteurs de santé. La majorité des urgences concerne des patients qui ont négligé leur santé buccodentaire et les problèmes pourraient être évités grâce à des soins et suivis réguliers. Cela est également valable pour un certain nombre de cas de traumas buccodentaires pouvant être évités par des moyens de protection (ex. protège- dents).
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Epidémiologie et prise en charge de la douleur aux urgences de l'hôpital HASSAN II d'Agadir

Epidémiologie et prise en charge de la douleur aux urgences de l'hôpital HASSAN II d'Agadir

étiologique. Nous avons réalisé une étude prospective, sur la prise en charge de la douleur au SAU (service d’accueil des urgences) de l’hôpital HASSAN II d’AGADIR. Ainsi ont été inclus 500 patients admis au SAU, durant une période de un mois s’étalant du 14 décembre 2009 au 14 janvier 2010. La population étudiée est repartie en 265 femmes et 235 hommes avec un sex- ratio de 0,90 (H/F). Les douleurs aiguës ont constitué 78 % des cas. L’évaluation de la douleur a été réalisée par une échelle verbale simple (EVS) dans 72 %, l’échelle visuelle analogique (EVA) 20 %, l’échelle numérique(EN) 6 % et 2 % de nos patients restant ne sont pas évalués. Les
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Pépite | Évaluation des pratiques professionnelles de la prise en charge de la douleur traumatique des adultes aux urgences du Centre Hospitalier de l’Arrondissement de Montreuil-sur-Mer

Pépite | Évaluation des pratiques professionnelles de la prise en charge de la douleur traumatique des adultes aux urgences du Centre Hospitalier de l’Arrondissement de Montreuil-sur-Mer

De nombreuses raisons sont évoquées pouvant expliquer cette oligo- analgésie. Tout d’abord la présence de nombreux préjugés erronés, ainsi qu’un défaut d’enseignement des personnels soignants à la détection et prise en charge de la douleur. Parmi les idées reçues freinant la prise en charge de la douleur, on peut citer la tendance à donner la priorité aux détresses vitales, la volonté de ne pas interférer dans une douleur abdominale en instaurant un traitement antalgique pouvant gêner le diagnostic étiologique du spécialiste ou encore la fatalité de la présence de la douleur aux urgences, spontanée ou après un geste invasif. Différentes causes peuvent être énoncées telles que l’absence de prise en charge du patient dans sa globalité (pathologies pluridisciplinaires). Les ethnies ne sont pas égales face à l’analgésie, principalement les populations noires ou latines dans les pays anglo saxons comme décrit dans les travaux de Todd et al. dans les années 1990 (16)(17). L’âge des patients influe sur le délai et la qualité de l’analgésie, il existe une moins bonne analgésie dans la population âgée (18). Pour finir, les facteurs organisationnels intra service tels que le manque de personnel, des services d’urgences surchargés, un défaut de temps pour évaluer et traiter efficacement la douleur, un délai d’attente des patients avant examen médical, ainsi qu’un problème de diffusion de l’information entre les soignants sont autant de raisons pouvant expliquer l’oligo-analgésie. (19)(5)
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Évaluation du recours au service d'accueil des urgences au centre hospitalier de Trinité

Évaluation du recours au service d'accueil des urgences au centre hospitalier de Trinité

L’étude de Northington 44 en 2005 analyse les motivations de 563 patients considérés « non urgents ». 66% des patients dans cette étude ne connaissent pas d’alternative aux urgences pour le problème de santé qui les concerne. Finalement ces résultats peuvent être liés soit à une réelle méconnaissance du patient lié à un manque d’information des autorités sanitaires et des médias concernant ces structures, soit au ressenti du patient. L’anxiété comme nous l’avons déjà évoqué, la douleur ou les sentiments peuvent altérer le jugement et contraindre le patient à accéder à une structure d’urgence. Dans un rapport de 2006 sur les maisons médicales de garde, le Professeur Jy Grall 31 , conseiller général des établissements de santé au Ministère de la Santé, termine en disant « une information grand public est indispensable pour bien faire connaître le nouveau système de permanence de soins ».
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Corps trangers des voies ariennes chez lenfant: Exprience du Service des Urgences Pdiatriques

Corps trangers des voies ariennes chez lenfant: Exprience du Service des Urgences Pdiatriques

a. Evaluation préopératoire : L’évaluation préopératoire doit tenir compte de la localisation et de la nature du CE, du degré d’obstruction des voies aériennes, ainsi que du risque d’inhalation pulmonaire (estomac plein). Enfin, l’existence d’une surinfection broncho-pulmonaire secondaire à un diagnostic tardif majore les risques anesthésiques. La balance entre le risque d’inhalation pulmonaire et le risque d’obstruction complète des voies aériennes doit être évaluée et conditionne le délai de la prise en charge. En présence de signes de détresse respiratoire, l’endoscopie sera réalisée sans attendre. Dans les autres cas, on respectera les durées habituelles de jeûne [65, 66].
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Douleur thoracique avec électrocardiogramme normal et troponine non significative aux urgences : prise en charge et devenir à 6 mois des patients

Douleur thoracique avec électrocardiogramme normal et troponine non significative aux urgences : prise en charge et devenir à 6 mois des patients

Notre objectif principal consistait à déterminer la stratégie de prise en charge mise en place à la sortie du service d’accueil des urgences par l’équipe hospitalière après un passage aux Urgences pour une douleur thoracique à bilan rassurant (clinique, électrocardiographique et biologique). Nos objectifs secondaires étaient double, d’une part d’analyser la stratégie de prise en charge post-hospitalière mise en place par les médecins de ville et d’autre part à déterminer le devenir des patients en évaluant la prévalence des évènements cardiovasculaires dans les six mois suivant le passage aux urgences pour douleur thoracique. Il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective monocentrique réalisée au Centre Hospitalier de Martigues. Notre cohorte de 188 patients était composée à 55.3% d’hommes et l’âge moyen était de 50.3 ans. 13.8% de nos patients avaient des antécédents de coronaropathie et 67.6% de nos patients avaient au moins un facteur de risque cardio- vasculaire. Concernant la prise en charge intra-hospitalière, un avis cardiologique a été demandé pour un tiers des patients. La moitié de notre cohorte est rentrée à domicile sans consigne de sortie et il s’agissait majoritairement de femmes (52.3%, p=0.05). Un tiers des patients avait pour consigne de consulter un médecin libéral et un tiers des patients avait pour consigne de réaliser au moins un examen complémentaire en ville. L’observance était bonne, aux alentours de 70%. Concernant la prise en charge par les médecins libéraux, un tiers de notre population a consulté un médecin généraliste et la moitié a consulté un cardiologue. Près de 20% de notre cohorte n’a eu aucun suivi à la sortie des urgences. Le taux d’évènements cardio-vasculaires majeurs de notre étude s’élève à 2.7%, à type uniquement de syndrome coronaire aigu et chez une population exclusivement masculine (p=0.05) et majoritairement âgés de 50 à 74 ans (80%, p<0.01). Le taux d’évènements cardiovasculaires non majeurs de notre étude s’élève à 23.4%. Ils concernaient majoritairement des femmes (54.6%, p<0.05) âgées de 60 à 74 ans de façon significative (20.5%, p<0.01). 45.4% de nos patients ont reçu un diagnostic étiologique à leur symptôme douloureux thoracique et l’étiologie cardiovasculaire a été incriminée dans 25% des cas. Ainsi, notre étude nous a permis de mettre en évidence deux populations à risques : les hommes de 50 à 74 ans concernant les évènements cardiovasculaires majeurs et les femmes de 60 à 74 ans concernant les évènements cardiovasculaires non majeurs. Nous avons également mis en évidence la prépondérance d’absence de consigne de sortie chez la population féminine.
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Diagnostic et pronostic à un mois des patients admis aux urgences du CHU de Rouen pour douleur thoracique en octobre 2013

Diagnostic et pronostic à un mois des patients admis aux urgences du CHU de Rouen pour douleur thoracique en octobre 2013

Résultats : 3402 patients ont consulté aux Urgences durant la période d’inclusion, dont 380 pour une douleur thoracique (11%). La présence de facteurs de risque cardiovasculaire (HTA, Surpoids), les caractères typiques de la douleur thoracique (médio - thoracique, rétrosternale, constrictive), la présence d’anomalies à l’ECG et la prise en charge initiale par le SAMU étaient déterminants dans l’orientation des patients. Les facteurs cliniques les plus prédictifs d’une hospitalisation en Cardiologie, en analyse multivariée, ont été inclus dans un score clinique qui pourrait permettre à l’avenir d’aider à une orientation précoce vers un service de Cardiologie des patients consultant pour une douleur thoracique. Le suivi a mis en évidence un faible taux d’événements parmi les patients pris en charge et aucun décès n’a été constaté à 1 mois chez les patients non hospitalisés.
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Pépite | Étude de l’activité des urgences au sein du service d’Odontologie du CHU de Lille

Pépite | Étude de l’activité des urgences au sein du service d’Odontologie du CHU de Lille

Certains patients consultent de façon répétitive dans l’unité, ce qui montre qu’il existerait une patientèle spécifique des urgences. Cela montre également qu’une partie de la population n’a pas accès à des soins dentaires réguliers. Il s’agit dans cette étude des 12% qui consultent uniquement en cas de douleur et qui par conséquent ne réalisent pas la suite des soins impérative à un soulagement pérenne. En effet, les soins dispensés en urgence consistent en un soulagement et non en un traitement définitif. Les structures hospitalières d’urgence constituent donc une offre de soins utile pour ces patients. Par contre, ils surchargent les urgences puisqu’ils pourraient éviter cette situation avec un suivi régulier et en étant attentifs aux discours de prévention assurés par les chirurgiens-dentistes.
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Démarche d’évaluation des pratiques professionnelles aux urgences concernant la prise en charge de la douleur chez la personne âgée aux urgences

Démarche d’évaluation des pratiques professionnelles aux urgences concernant la prise en charge de la douleur chez la personne âgée aux urgences

4) La douleur aux urgences La douleur étant l’un des principaux motifs de recours aux services d’accueil des urgences, estimé entre 65 et 85% selon les études [16, 17, 18, 19, 20], l’évaluation et l’amélioration de la prise en charge de la douleur est un des objectifs principaux des axes d’amélioration de la qualité de ces services. Objectif renforcé par le fait qu’actuellement les études montrent que les plaintes douloureuses sont très fréquentes aux urgences alors que leur traitement est nettement insuffisant. Par exemple l’étude multicentrique menée par Milojevic et al. met en évidence que pour une intensité initiale moyenne de douleur de 4,7 et de 6,8 la souffrance résiduelle moyenne à la sortie des patients du service des urgences est respectivement de 2,9 et 3,7. Cette étude met également en évidence le fait que peu de patients réclament spontanément une analgésie et que dans l’esprit collectif, à savoir des patients mais également des soignants, il est admis une certaine « normalité » de la douleur dans le contexte de l’urgence.
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Faisabilité d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes. Identification des limites et des attentes à la réalisation d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’a

Faisabilité d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes. Identification des limites et des attentes à la réalisation d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes

professionnelle ou personnelle ? » Résultats : En un mois, la question a été posée à 37 personnes sur 6022 entrées. Les patients déclarant ne pas être victime de violence étaient en nombre de 31 et 6 disaient en être victimes. Parmi ceux-ci, deux étaient victimes de violences conjugales, trois de violences dans le cadre professionnel et une victime durant l’enfance. Les victimes de violence conjugale étaient uniquement des femmes alors que les autres types de violence concernaient les deux sexes. Pour les violences conjugales, les motifs de consultations étaient un abcès inguinal et un éthylisme aigu, et dans ces deux situations les patients avaient déjà consulté pour les mêmes motifs. Pour les violences dans un contexte professionnel, les motifs étaient diversifiés (douleur thoracique, sciatique hyperalgique, accident de la voie publique) et deux des patients avaient déjà consulté pour une raison similaire. Le motif de consultation du patient victime de violence dans l’enfance était un éthylisme aigu et c’était sa première venue au service d’accueil des urgences. Le taux de dépistage a été faible (0.6% des patients ont été interrogé), montrant une adhésion limitée de la part des médecins. Une étude complémentaire sera réalisée afin d’étudier les freins à la réalisation de ce dépistage.
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Intérêt de l'électrocardiogramme dans un service des urgences

Intérêt de l'électrocardiogramme dans un service des urgences

L’étude a porté sur 60 malades avec une moyenne d’âge de 58 ans, 35 étaient des homes et 25 des femmes , le sexe ratio est de 1,4. 30% des médecins demandent l’électrocardiogramme devant les troubles de rythme cardiaque, tout en admettant que la détection d’un trouble du rythme se fait d’une part grâce aux éléments cliniques. 23% le demandent devant une douleur thoracique, cet électrocardiogramme doit impérativement être de bonne qualité, et réalisé dans le plus bref des délais. Sachant que devant une douleur thoracique, trois pathologies pouvant mettre en jeu le pronostic vital doivent être recherchées en priorité : une maladie coronarienne, une embolie pulmonaire, et une dissection aortique.
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Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

préférentiellement hospitalisés en secteur psychiatrique et soient ainsi sous évalués dans notre population d’étude. La situation sociale précaire du patient hospitalisé par les urgences était attendue : le fait de ne pas avoir de couverture sociale conduit le patient dans une structure où la facture des soins peut être avancée, les SAU de l’hôpital public. En revanche l’absence de différence significative dans la proportion de patients ayant un médecin traitant déclaré (et donc ayant eu recours un jour à la médecine générale) est étonnante. Cela peut signifier deux choses : la déclaration du médecin traitant est sans doute pour beaucoup de patients une formalité administrative, ne présageant pas de la fidélité du patient à ce médecin, ni de la fréquence à laquelle il consultera ; d’autre part, le patient alcoolodépendant peut avoir « échappé » à son médecin traitant et revenir dans le circuit de soins par le biais des urgences, ce qui permettra d’envisager plus facilement le suivi post-hospitalisation.
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Evaluation de la prise en charge de la douleur post-opératoire en chirurgie traumato-orthopédique

Evaluation de la prise en charge de la douleur post-opératoire en chirurgie traumato-orthopédique

87 Au Maroc, une enquête a été mené en 2001 au chu ibn rochd Casablanca, sur l'attitude des anesthésistes marocains face à la douleur post-opératoire, les données de cette enquête comparées aux celles réalisées en 1997 ( cah. Anesth. 1998. 46.291-292) et 1999 (SFAR 2001.20:4) montrent une certaine amélioration de la prise en charge de la douleur post-opératoire au Maroc : portant sur l'évaluation systématique de la douleur, l'évaluation de l'efficacité du traitement, l'adaptation de celui-ci et la recherche des effets secondaires. Mais globalement, les résultats restent peu satisfaisantes : crainte lié à l'utilisation des opiacés, l'analgésie médullaire du PCA reste peu utilisées. Une meilleure sensibilisation et une formation continue des anesthésistes avec stratégies thérapeutiques définies et régulièrement évaluées sont nécessaires.
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Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’études faite au service des urgences de l’hôpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI, sur les personnes âgées de 65 ans et plus, recrutées durant 6 mois, a permis d’analyser les renseignements contenus dans les fiches d’exploitation d’un échantillon de 276 patients. La population âgée est à prédominance masculine, le pic d’âge se situe entre 65 et 74 ans, la majorité vit à domicile et mariée. Les pathologies de la personne âgée sont très variée, les traumatismes suite à des chutes simples, la rétention d’urine, les infections surtout respiratoires et les gangrènes diabétiques, les cardiopathies ischémiques, sont très fréquentes,
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CRYBB : que cachent les pleurs du nourrisson au service d’accueil des urgences pédiatriques : étude descriptive au CHU de Grenoble

CRYBB : que cachent les pleurs du nourrisson au service d’accueil des urgences pédiatriques : étude descriptive au CHU de Grenoble

22 Outre les pathologies organiques à diagnostiquer, l’état d’anxiété et de fatigue des parents devrait être systématiquement évalué. Près d’un quart des parents se disaient épuisés (n=16, 24%). Cinq d’entre eux ont nécessité une hospitalisation. Ce chiffre a pu être sous-estimé car en l’absence de mention écrite « épuisement parental », nous ne savons pas si cela a été évalué à chaque consultation. De plus, notre questionnaire ne contenait pas d’item sur ce sujet. La frustration et l’anxiété des parents ne pouvant répondre aux besoins de leur nourrisson qui pleure, peut mener à des comportements dangereux (15,16). L’interaction parents-enfant et l’état d’épuisement des parents est à évaluer à chaque consultation (17). Dans notre étude, deux nourrissons ont reconsulté pour brulure ou fracture dans les suites d’une première venue pour pleurs inexpliqués. Ces accidents domestiques auraient été favorisés par une fatigabilité et une mauvaise gestion des phases de pleurs entrainant une réduction des ressources attentionnelles des parents. Aucun cas de sévices ou de traumatisme crânien non accidentel n’a été répertorié. Or, il constitue la conséquence la plus grave et se présente dans la majorité des cas aux urgences (18). Le clinicien doit être attentif aux autres risques encourus lorsque les parents demandent de l’aide aux urgences devant la présence de pleurs (9).
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La prise en charge de la douleur par le personnel soignant d'un service d'hémato-oncologie en France

La prise en charge de la douleur par le personnel soignant d'un service d'hémato-oncologie en France

Dans l’époque contemporaine, la « technique et la science » 51 , en tant qu’horizons explicatifs du monde, ont supplanté le rôle qui était auparavant du religieux : grâce à la promesse d’un progrès technique sans limites, la nature devient dominable et contrôlable. L’expérience contemporaine de la douleur se déroule à l’intérieur de cet horizon : aujourd’hui elle est considérée comme quelque chose qui peut et doit être dominée. La persuasion que l’homme peut techniquement dominer la douleur est issue de cette perspective, pour laquelle il est « naturel » de penser que la technique est la solution de tout problème humain. Dans ce sens, la « société de la technique » a changé le système des expectatives et, dans ce contexte, ce qui n’est pas « efficace » devient sans importance. Cette perspective fait en sorte qu’on délègue à la « compétence » de la science le problème de la douleur : elle doit trouver les moyens pour l’isoler et la dominer, à travers la « distance technique » qui convient. (Natoli, 1986 : 269 52 ). Cependant, la « technique » dispose d’un potentiel qui est proportionnel seulement au « risque » qu’elle même engendre : la confiance dans les possibilités de « la technique et de la science » s’accompagne aussi de l’angoisse de son échec. Dans le contexte de soin, les attentes vers les possibilités de résolution de toute maladie et de toute souffrance, offertes par la biomédecine, se heurtent à l’évidence de la permanence de la douleur. « Alors que s’est accrue de façon incommensurable notre maîtrise des phénomènes biologiques, s’est également renforcé notre refus d’une incertitude et de risques qui nous paraissent également sans limites. La médecine est ainsi devenue, de nos jours, le terrain, et plus encore le support privilégié, de l’expression d’une angoisse qui concerne le devenir de l’homme ». (Herzlich, Pierret, 1984 :295).
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