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Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

anesthésique, un remplissage est habituellement suffisant, sans recours aux amines pressives. La persistance ou l’apparition plus tardive d’une hypotension artérielle peut être liée à la fois aux conséquences systémiques de l’état de mal et aux médicaments anesthésiques utilisés. Elle nécessitera le plus souvent un recours aux amines pressives (type noradrénaline en priorité) [99]. À un stade plus tardif, l’hypotension peut être due à une dépression cardiaque, conséquence de l’EME. Elle peut survenir de façon progressive ou brutale, mais dans les deux cas, elle s’accompagne d’un mauvais pronostic [102,103]. En cas de défaillance circulatoire, le conditionnement doit inclure une mesure de la pression artérielle invasive et un cathéter central (administration des catécholamines). Les techniques de monitorage de l’hémodynamique (échographie cardiaque, variabilité de la pression artérielle pulsée, analyse du contour de l’onde de pouls, thermo dilution transpulmonaire, Doppler œsophagien) peuvent être nécessaires à ce stade mais sont parfois perturbées si les convulsions persistent. Par analogie aux autres situations de souffrance cérébrale aiguë et dans l’objectif de maintenir une perfusion cérébrale « suffisante » dans ce contexte de métabolisme accru, il est raisonnable de maintenir une pression artérielle moyenne entre 70 et 90mmHg [104]. Néanmoins, aucune étude n’a formellement démontré l’intérêt de cet objectif de pression artérielle dans le contexte de l’EME.
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Etat de santé des enfants nés par fécondation in vitro : à propos de 30 cas

Etat de santé des enfants nés par fécondation in vitro : à propos de 30 cas

Dans notre étude, nous avons mis en évidence un pourcentage des faibles poids de naissance < 2500 grammes estimé à 17% avec un jumeau né avec un poids inférieur à 1500g (3%). Les études de Jackson [27] et Mc Donald [31] ont mis en évidence des différences significatives, entre le groupe AMP et le groupe des grossesses spontanées, concernant les poids de naissance inférieurs à 2500 grammes et inférieurs à 1500 grammes, les retards de croissance intra-utérin, les morts néonatales et les transferts en unité de soins intensifs ou de réanimation. Ces résultats montrent un devenir néonatal plutôt péjoratif. Ainsi, une étude du CHU de Rabat [65], a révélé que l’hypotrophie et le très faible poids de naissance étaient associés de façon significative à la mortalité puisque, parmi les 84 décédés, 53 pesaient moins de 1500 g. Ce pourcentage d’hypotrophie, évalué à 11 % des naissances, est cinq fois celui rencontré dans notre population générale. Cette étude est confortée par plusieurs autres études similaires [74- 77].
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Etat de mal convulsif de lenfant au service de pdiatrie A

Etat de mal convulsif de lenfant au service de pdiatrie A

Etat de mal convulsif de l’enfant au service de pédiatrie A 28 La Commission de classification et de terminologie de la Ligue internationale contre l’épilepsie et la Commission d’épidémiologie a chargé un groupe de travail de chercheurs cliniques et d’épidémiologistes de réviser la classification de l’état de mal épileptique en 2009. Le groupe de travail est sorti en 2015 avec la définition suivante : «L’état de mal épileptique est un état résultant soit de l’échec des mécanismes responsables de la fin de la crise ou l’initiation de mécanismes qui conduisent à des crises anormalement prolongées (après le point temporel t1). C’est un état, qui peut avoir des conséquences à long terme (après le point temporel t2), y compris la mort neuronale, les lésions neuronales et l’altération des réseaux neuronaux, selon le type et la durée des crises» [17]. Cette nouvelle définition de l’EME donne une bonne orientation, quand un traitement d’urgence doit être envisagé. En général, le point temporel t1 est le moment où le traitement doit être commencé, qui est à 5 min pour les crises cloniques toniques généralisées, et à 10 min pour les crises focales avec ou sans altération de la conscience. Le point temporel t2 marque le moment auquel les dommages neuronaux ou l’altération auto- entretenue des réseaux neuronaux peuvent commencer, et indique que l’EME doit être contrôlé au plus tard à ce moment; 30 min en cas de crises tonico-clonique généralisées [9].
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Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Lawrence [24] et Nunnery [119] ont un avis différent, ils considèrent que dans la totalité des cas, le cancer se développe dans le « lit de l’ulcère ». Il n’a pas retrouvé de cas dans lequel la biopsie serait positive au niveau des berges et négative au centre de l’ulcère. En effet, Phillips [120] comme pour la majorité des auteurs [27-28, 35, 121,122] recommande une biopsie multifocale qui intéresse aussi bien les berges que le lit de l’ulcère, ou mieux réaliser une biopsie-exérèse d’emblée, ce qui réduit considérablement le taux des faux- négatifs observés à cause du caractère focal de la transformation maligne.
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Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart  distal de la jambe  propos de 30 cas

Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart distal de la jambe propos de 30 cas

-Le montage verrouillé statique : Le verrouillage est à la fois proximal et distal. Il neutralise la rotation, le télescopage et l’angulation et fixe la longueur du membre. Il permet la mobilisation immédiate mais non la mise en charge. Le montage statique peut être dynamisé. La dynamisation du clou n’est nécessaire qu’en cas de menace de pseudarthrose avec diastasis. Néanmoins, l’enclouage centromédullaire classique ne contrôle pas ou mal la rotation d’autant dans une telle zone notamment le quart distale où le canal médullaire est étroit et pose des problèmes de rotation. Pour cette raison, l’adjonction du verrouillage distal a apporté une solution élégante et sûre. Il demeure obligatoire afin d’asseoir la stabilité du montage mais la difficulté est de positionner ce verrouillage dans le fragment distal souvent court.
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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées. L'ère moderne de la prothèse du genou commence en 1970 avec Gunston [58]. Travaillant dans le même institut que Charnley, il fut le premier à proposer une prothèse remplaçant séparément le condyle fémoral par un composant métallique et le plateau tibial par un composant en polyéthylène (PE). Il s'agissait de la prothèse Polycentric (figure1) [59] dont les composants étaient fixés à l'os par du ciment chirurgical acrylique. Les résultats à court terme furent excellents mais le taux de descellement a augmenté très rapidement du fait de la conformation de la prothèse. En effet, le condyle fémoral était remplacé par un implant étroit, de courbure hémisphérique évidemment éloignée de la géométrie naturelle du condyle fémoral. De plus, à cette époque, peu d'attention était portée à la nécessité de restaurer un alignement et une balance ligamentaire corrects du genou et de remplacer la rotule dans les cas d'arthroses tricompartimentales [56].
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Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial  propos de 30 cas

Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial propos de 30 cas

décroit en périphérie de l’arbre artériel, de sorte l’excursion systolodiastolique de pression est plus importante sur les artères de large et moyen calibre, à couche musculaire épaisse (comme aux membres inferieurs) qu’à proximité du cœur ou sur les grosses artères du membre supérieur. En cas d’oblitération artérielle, la perte de charge conséquente à l’obstruction entraine une baisse de la pression artérielle, se traduisant par une inversion du ratio pression artérielle aux membres inférieurs/pression artérielle aux membres supérieurs (Pression MI/pression MS) (figure 21). Ce rapport est appelé Index de Pression Systolique (IPS). Winsor en 1950 a été le premier à valider la phléthysmographie comme technique de mesure des pressions aux membres inférieurs. Il est mesuré chez le sujet au repos depuis 10 min, à la cheville [en tibiale postérieure et (ou) en pédieuse] à l’aide d’un tensiomètre classique et d’une sonde doppler 8-10 MHz. La pression systolique humérale est mesurée suivant le même principe ou par une méthode stéthacoustique. La valeur normale de cet index est de 1,1. Inférieure à 0,9 suffit à Affirmer l’existence d’une AOMI, supérieure à 1,3 suffit à affirmer une médiacalcose jambière (calcifications massives du média des artères, les rendant incompressibles, comme on peut le voir chez le diabétique, le sujet âgé ou l’insuffisant rénal).
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Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

 mobilité de la face par rapport aux pommettes (le malaire reste solidaire du frontal).  rechercher une diplopie et hypoesthésie sous orbitaire.  Fracture disjonction craniofaciale intermédiaire dite fracture pyramidale ou Le Fort II Fracture disjonction craniofaciale intermédiaire dite fracture pyramidale ou Le Fort II Fracture disjonction craniofaciale intermédiaire dite fracture pyramidale ou Le Fort II : Fracture disjonction craniofaciale intermédiaire dite fracture pyramidale ou Le Fort II Les traits de fracture sont dans ce cas intermédiaires, passant par la partie moyenne de la pyramide nasale jusqu’au bord postérieur du vomer, la branche montante des maxillaires, le plancher et le rebord orbitaire inférieur, la suture maxillo-zygomatique et la paroi postéro- externe des sinus maxillaires jusqu’à l’apophyse ptérygoïde à sa partie moyenne. Le choc se fait sur le pare-choc nasal de haut en bas et d’avant en arrière. Le massif facial glisse sous la base du crâne [34, 46,47] ( figures 44,46). Cliniquement on retrouve :
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

 Kyste osseux essentiel : la fracture peut entrainer la guérison du kyste, mais le plus souvent il y a persistance de la lésion (85% des cas) [4]. Ce qui nécessite parfois un traitement adjuvent pour lequel plusieurs techniques existent [21]. Bien qu’il y ait un taux de guérison élevé avec ces techniques, le taux de récidive varie de 8 à 30% [4]. Les facteurs favorisants sont : le jeun âge du patient, un kyste actif, kyste de grande taille, caractère multikystique, localisation à l’humérus proximal. La prise en charge consiste soit à une surveillance clinique et radiologique, soit par l’utilisation de procédés biologiques [21]. Dans notre série, le taux de persistance de la lésion kystique était de 50% des cas de fractures sur kyste osseux essentiel.
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Les dcompensations de bronchopneumopathies chroniques obstructives en ranimation A propos de 30 cas

Les dcompensations de bronchopneumopathies chroniques obstructives en ranimation A propos de 30 cas

L a prise en charge de ces décompensations comporte plusieurs volets. Premièrement, il faut évaluer la gravité de l’épisode, de façon à choisir la structure de soins la plus appropriée. L a chronicité de maladie sous –jacente peut rendre cette tache délicate. Deuxièmement, il faut mettre en place un traitement symptomatique, pour mettre le patient à l’abri des accidents hypoxiques (oxygénothérapie, toujours urgente, à mener et monitorer avec circonspection afin d’éviter d’aggraver une hypercapnie), pour soulager la dyspnée en diminuant la distension, et pour pallier la défaillance de la pompe ventilatoire (assistance ventilatoire mécanique, au moyen d’une VNI avec une possibilité de recours à l’intubation endotrachéale dans certains cas).
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Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

En dehors de tout contexte d'immunodépression, une infection est plus à même de se développer si l'espèce mycobactérienne est très pathogène et si sa charge bactérienne est très élevée (14). Les MNT peuvent également développer leur pouvoir pathogène chez l'hôte immunocompétent en cas d'introduction accidentelle chez celui-ci. Cette introduction peut se faire par contact direct par voie transcutanée. On peut citer ici à titre d'exemple l'ulcère de Buruli, ulcère délabrant à l'origine de handicaps fonctionnels majeurs rencontré en zone tropicale dont l'agent causal est M. ulcerans. Le mode de contamination suspecté est une lésion cutanée traumatique en contact avec le réservoir de M. ulcerans qui est aquatique. Des hôtes marins intermédiaires et des vecteurs comme les punaises d'eau ont été évoqués (16). Le granulome des piscines se développe selon le même modèle. On le rencontre dans les pays tempérés. L'agent responsable est M. marinum qui vit dans les eaux de piscine ou d'aquarium. Il pénètre chez l'individu par contact entre une plaie cutanée et l'eau contaminée et est à l'origine de lésions papulo-nodulaires violacées à risque d'ulcération, de nécrose et de suppuration, pouvant atteindre les tissus mous profonds, les tendons et les os (14).
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Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique  propos de 30 cas

Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique propos de 30 cas

Le patient était installé en décubitus dorsal, les bras le long du corps, sur une table radio-transparente permettant une exposition radiologique large englobant la tête, le thorax, l’abdomen et les régions inguinales droite et gauche. L’installation doit être aussi confortable que possible (matelas en gel) pour éviter que le patient bouge durant l’intervention sous anesthésie locale. Il faut veiller à la protection des points d’appuis. La mise en place d’un pénilex (ou éventuellement d’une sonde urinaire) permet au patient de vider sa vessie en cours d’intervention. Une vessie pleine de produit de contraste peut gêner l’opacification des axes iliaques. En fonction du geste à réaliser, la console avec les moniteurs est placée de telle façon que l’image soit facilement visible pour l’opérateur sans gêner les déplacements de l’arceau. En cas de geste associant chirurgie conventionnelle et chirurgie endovasculaire, il faut tenir compte de la position et des déplacements de l’arceau dans le placement du bistouri électrique et de l’aspiration.
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Apport de limagerie dans la prise en charge des cancers du rectum : tude rtrospective  propos de 30 cas

Apport de limagerie dans la prise en charge des cancers du rectum : tude rtrospective propos de 30 cas

Enfin le reste de l’examen somatique était sans particularités. 2. Imagerie post-opératoire de la chirurgie des cancers du rectum: 2.1. La TDM thoraco-abdomino-pelvienne: La TDM est réalisée en cas de suspicion clinique de complications ou en cas de visualisation d’une fuite de produit de contraste lors de l’opacification du réservoir sous fluoroscopie. Elle est réalisée à visée diagnostique en décubitus dorsal, avec ou sans lavement de produit de contraste hydrosoluble (pas avant J7), après injection de produit de contraste iodé, à un temps portal.Elle est également réalisé à visée thérapeutique, pour ponctionner ou drainer un abcès. Le réservoir est situé juste en avant du sacrum. Les deux rangées d’agrafes du réservoir et celles de l’AIA doivent être bien vues. Le réservoir, après opacification, doit avoir des limites nettes. Les anses iléales afférente et efférente doivent être bien analysées. La TDM permet de vérifier l’environnement graisseux normal du réservoir.
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Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

PEC périopératoire de Chirurgie de l’aorte abdominale sous rénale (Etude d’une série de 30 cas) chez des patients à risque cardiaque s’accompagnait d’une diminution de 17 % de l’indice composite associant mortalité, infarctus du myocarde ou arrêt cardiaque non fatal à 30 jours (5,8 vs 6,9 %, p = 0,04) [6]. La mortalité globale était cependant plus importante chez les patients traités par bêtabloquants (3,1 % vs 2,3 %, p = 0,03) en lien avec un nombre plus élevé d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques et d’épisodes d’hypotension artérielle peropératoire. Malgré leurs effets cardioprotecteurs, les bétabloquants augmentent l’instabilité hémodynamique peropératoire et le risque d’ischémie cérébrale dont la prévention est assurée par le maintien d’une perfusion optimale cardiaque et cérébrale au cours de l’anesthésie. Il est donc recommandé de poursuivre les bêtabloquants des patients traités. Ils sont nécessaires également chez les patients à risque cardiaque en lien avec plusieurs facteurs de risques cliniques et des lésions ischémiques aux examens d’effort. Le traitement bêtabloqueur est probablement raisonnable chez les patients à risque intermédiaire opérés d’une chirurgie à risque intermédiaire ou élevé. L’instauration de ce traitement doit être précoce entre 1 mois et 1 semaine avant la chirurgie ce qui a été le cas pour 16,6% dans notre serie d’étude, à petites doses et titrée pour obtenir une fréquence cardiaque optimale entre 60 et 70 battements par minute. En revanche, les bêtabloquants administrés à haute dose en préopératoire immédiat devraient être évités [1].
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La psychanalyse a-t-elle les moyens de penser le mal ? À propos de… « L’esprit du mal » de Nathalie Zaltzman

La psychanalyse a-t-elle les moyens de penser le mal ? À propos de… « L’esprit du mal » de Nathalie Zaltzman

Le travail de culture peut permettre à l’individu d’effectuer un progrès dans la vie de l’esprit qui consiste aussi dans une modification, transformation du fonds héréditaire humain dont le C ¸ a est porteur. Partant de cela, l’une des questions que l’auteur se pose en nous la posant, c’est de réfléchir sur quelles sont les conditions et le temps nécessaire pour que cette modification indi- viduelle du fonds héréditaire puisse avoir pour conséquence une modification du fonds commun de toute l’espèce. Modification qui deviendrait transmissible à son tour de génération en géné- ration. Question importante, car il est indéniable qu’individuellement, le progrès dans la vie de l’esprit peut mettre effectivement en échec l’esprit du mal par une prise de conscience accrue de son œuvre. Certes cette conquête n’est ni définitive, ni accomplie une fois pour toutes, mais, dès lors qu’elle est advenue, elle est ineffac¸able pour l’individu. Entre le temps court individuel et le temps long de l’espèce, existe-t-il un temps d’incubation, un temps nécessaire au passage qui per- mettrait qu’une expérience individuelle puisse devenir l’équivalent d’une expérience commune à toute l’espèce. Ce temps, pourrait-on le désigner comme l’a proposé Eva Weil comme temps de latence [13] . Mais, dans son travail sur la latence ce que cherche à saisir notre collègue, c’est le temps qui est nécessaire à une tragédie historique pour pouvoir revenir à la conscience indi- viduelle en étant prise en considération. Le temps de latence que je convoque ici serait celui du mouvement inverse, celui qui fait qu’un événement psychique individuel peut connaître son transfert vers le collectif pour devenir un constituant héréditaire transmissible à chaque membre de l’espèce. Je suis conscient de soulever là une question qui est loin d’être simple et dont j’ai conscience que la formulation est insuffisante, mais elle est néanmoins cruciale pour penser notre présent.
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Aspects épidémiologiques et facteurs de gravité de la méningite post-traumatique en réanimation ( A propos de 17 cas )

Aspects épidémiologiques et facteurs de gravité de la méningite post-traumatique en réanimation ( A propos de 17 cas )

BEHZAD (37) rapporte une fréquence beaucoup plus élevée (0,2 à 17.8%). Dans notre série ; cette incidence est relativement importante (6,11%) et ceci s'explique par la gravité de l'état des patients de réanimation par rapport à ceux du service de Neurochirurgie ou d'infectiologie (où il y a une incidence plus faible), et par la nécessité de ventilation artificielle chez ces malades qui constitue un risque supplémentaire de survenue de la M.P.T en raison de la présence des sondes d'intubation trachéale et gastrique ;de la sédation et de la position couchée qu'elle impose qui font courir au malade un fort risque de sinusite et donc d'ensemencement bactérien de l'espace sous-arachnoïdien.
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Conséquences d'un épisode d'état de mal épileptique sur le développement psychomoteur et l'émergence des fonctions exécutives chez le jeune enfant

Conséquences d'un épisode d'état de mal épileptique sur le développement psychomoteur et l'émergence des fonctions exécutives chez le jeune enfant

À la lumière du relevé de la littérature, les enfants ayant souffert de CF simples constituent un groupe de contrôle intéressant pour mesurer l’impact d’un état de mal épileptique (i.e. [r]

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Lambeau en L pour losange dit «LLL » de Dufourmentel pour la couverture des pertes de substance cutanée : à propos de 30 cas

Lambeau en L pour losange dit «LLL » de Dufourmentel pour la couverture des pertes de substance cutanée : à propos de 30 cas

Le lambeau en L pour losange de C. Dufourmentel apparait comme un procédé de choix pour la couverture des pertes de substance losangiques. Ce travail à travers cette série de cas nous a permis d’en simplifier non seulement le concept géométrique qui nécessite une courbe d’apprentissage en l’illustrant de cas cliniques, mais aussi d’introduire la notion plus globale des lambeaux cutanés en précisant les règles princeps de leurs réalisation reposant essentiellement sur la connaissance intime des bases vasculaires et hémodynamiques qui permettent un choix judicieux du lambeau en LLL.
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Surcout de l’infection nosocomiale en réanimation médicale au CHU Ibn Rochd ( À propos de 10 cas )

Surcout de l’infection nosocomiale en réanimation médicale au CHU Ibn Rochd ( À propos de 10 cas )

Dans le développement de l’infection nosocomiale, deux types de facteurs interviennent. Les facteurs endogènes sont liés à l’état intrinsèque du patient, son âge, son état physiologique, nutritionnel et immunitaire, son tableau clinique et la sévérité de la pathologie existante. Les facteurs exogènes représentent les potentielles chances de contact entre l’agent pathogène et l’hôte facilitant l’invasion des tissus soit en potentialisant l’infectiosité par la pathogénicité de l’agent soit en diminuant les défenses de l’hôte, on retient principalement toutes les procédures invasives (mise en place de cathéter, chirurgie…) et la durée d’exposition à ces procédures [11]. Par ailleurs sont incriminés les types de traitement susceptibles de modifier les susceptibilités des patients à l’infection (antibiotiques, immunosuppresseurs, transfusion). Le germe mis en cause dans l’infection nosocomiale a colonisé préalablement les patients dans plus de 80% des cas. Ainsi la transmission à partir d’un réservoir exogène se fait par le biais de contact direct (Les mains principalement) et encore plus rarement d’objets contaminés, de l’air, d’eau. Les procédures invasives sont mises en cause dans près de la moitié des cas [11].
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Tracheotomie en réanimation : techniques, indications et complications a propos d'une série de 32 cas

Tracheotomie en réanimation : techniques, indications et complications a propos d'une série de 32 cas

Professeur d’Anesthésie-Réanimation à l’hôpital Militaire Avicenne de Marrakech Il nous est impossible de dire en quelques mots ce que nous vous devons. Vous nous avez fait le grand honneur de nous confier ce travail et d’accepter de le diriger. Ce travail est le fruit de vos efforts. Nous avons été fiers de compter parmi vos élèves. Vous incarnez des qualités sociales enviables : une modestie exemplaire et un sens élevé de l’honneur. Soyez-en remercié du fond du cœur et recevez cher Maître nos sentiments de reconnaissance, de respect et de profonde sympathie.
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