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Essai d'évaluation du coût de la prise en charge des traumatismes crâniens en neurochirurgie

Essai d'évaluation du coût de la prise en charge des traumatismes crâniens en neurochirurgie

Essai d’évaluation du coût de la prise en charge des traumatismes crâniens en Neurochirurgie - 53 - Résumé : Les traumatismes crâniens posent un sérieux problème de santé publique au Maroc. Ils engendrent des coûts humains et socio-économiques majeurs. Durant la période comprise entre 2008 et 2009, 305 patients ont été hospitalisés pour traumatisme crânien isolé. 86% des victimes étaient des hommes. 57,6% avaient un âge compris entre 20 et 40 ans. 41,3% étaient sans travail. Seuls 8,9% des traumatisés crâniens étaient mutualistes ou pris en charge par une assurance. Les accidents de la voie publique représentaient la cause principale des traumatismes crâniens (59,3%). La durée moyenne de séjour pour ces patients était de 3,13 jours. Le coût total de la prise en charge des 305 traumatisés crâniens s’élève à environ 559 430 Dirhams, soit un coût moyen par patient de 1834 Dh. Le patient participe à hauteur de 92,7% du coût moyen. 7,3% étant donc à la charge de l’hôpital. Le coût d’hospitalisation des patients varie proportionnellement à l’état de conscience initiale et ceci est expliqué par la durée de séjour plus longue en cas de Glasgow inférieur à 15/15. Il varie aussi en fonction du type de la chirurgie. Dans la région de Marrakech, les traumatismes crâniens sont encore fréquents et le coût de leur prise en charge reste relativement très élevé. Devant le niveau socio-économique bas de la majeure partie des patients et devant le coût élevé nécessaire pour leur prise en charge, il est nécessaire d’envisager des solutions adéquates permettant d’une part de diminuer le nombre d’AVP notamment par la mise en vigueur et le respect du nouveau code de la route
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Étude prospective sur les traumatismes crâniens aux urgences pédiatriques de l’hôpital Robert Debré : épidémiologie, prise en charge, compliance à l’algorithme décisionnel PECARN et évaluation inter-individuelle du score de Glasgow

Étude prospective sur les traumatismes crâniens aux urgences pédiatriques de l’hôpital Robert Debré : épidémiologie, prise en charge, compliance à l’algorithme décisionnel PECARN et évaluation inter-individuelle du score de Glasgow

o Fracture de la base du crâne dont les signes évocateurs sont : un hématotympan, une ecchymose péri-orbitaire, une ecchymose réto- auriculaire (signe de Battle), une liquorrhée, une paralysie des nerfs crâniens. Selon KADISH & SCHUNK (23), 21% des fractures de la base du crâne avec un examen neurologique normal ont une lésion intracérébrale associée. L’os temporal est le plus souvent touché provoquant alors un saignement dans l’oreille moyenne avec une atteinte des cellules mastoïdiennes et/ou des sinus para-nasaux. Il y a un risque d’atteinte de la chaîne ossiculaire de l’oreille avec une surdité de perception ou de conduction dans 50% des cas environ qui peut parfois être permanente. On peut constater une liquorrhée (écoulement de LCR) du fait de la création d’une brèche ostéo- méningée, soit de type rhinorrhée (écoulement par les sinus frontal, ethmoïdal ou frontal ou par le canal d’Eustache), soit de type otorrhée (écoulement par le conduit auditif externe) dans 15 à 30% des cas (17) avec une résolution spontanée en 1 semaine la plupart du temps. Cela entraîne notamment un risque septique (incidence des méningites de 0,7 à 5%) pour lequel il a été démontré qu’une antibioprophylaxie n’avait pas d’intérêt (24,25). La SFAR (Société Française d’Anesthésie et Réanimation), ne préconise pas l’utilisation d’une antibioprophylaxie pour limiter la survenue d’une méningite dans ces cas-là. Une intervention neurochirurgicale n’est nécessaire qu’en cas de persistance de la fuite de LCR.
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Évaluation de la prise en charge des traumatismes crâniens légers aux Urgences‎ : étude rétrospective multicentrique, selon les recommandations de la SFMU de 2012 dans les centres hospitaliers d’Elbeuf et de Petit- Quevilly (complétée par l’étude des cent

Évaluation de la prise en charge des traumatismes crâniens légers aux Urgences‎ : étude rétrospective multicentrique, selon les recommandations de la SFMU de 2012 dans les centres hospitaliers d’Elbeuf et de Petit- Quevilly (complétée par l’étude des centres hospitaliers de Rouen et d’Évreux)

! $)! Imagerie du rachis cervical. La réalisation de radiographies simples reste encore actuellement l’investigation préconisée en première intention dans les traumatismes cervicaux dont la prédiction clinique indique un faible risque de lésions cervicales (Tableau 4). Trois clichés standards (face, profil et incidence bouche ouverte) de bonne qualité permettent une interprétation fiable (deux clichés chez l’enfant de moins de dix ans). En cas de clichés incomplets (dégagement de la charnière cervico-thoracique impossible), d’anomalies radiologiques ou de suspicion clinique de lésion malgré des clichés normaux, un scanner du rachis cervical est indiqué.
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Les traumatismes abdominaux pendant la grossesse : évaluation de la prise en charge en milieu hospitalier

Les traumatismes abdominaux pendant la grossesse : évaluation de la prise en charge en milieu hospitalier

b. Prise en charge initiale A leur admission dans notre hôpital, l’intégralité de nos patientes est prise en charge par les urgences gynéco-obstétricales. Pour trois d’entre elles, l’avis d’un autre médecin spécialiste a été demandé aux urgences générales adultes concernant des conséquences liées au choc: il s’agissait de deux traumatismes crâniens et d’une suspicion de fracture de côtes. En plus des bilans usuels, ceux-ci ont nécessité la réalisation d’imageries afin de préciser les lésions traumatiques et ce malgré la grossesse en cours. En effet, il est reconnu que celle-ci ne doit ne doit pas priver les femmes enceintes du bénéfice d’un examen diagnostique anodin pour leur enfant. Selon la Commission Internationale de Protection Radiologique [18], le risque malformatif lié à des destructions cellulaires connait une valeur « seuil de 100 à 200 mGy, voire supérieure ». Cela implique que les doses prénatales reçues dans le cadre de la majorité des examens radiographiques ne présentent aucun risque supplémentaire pour le fœtus. Concernant le risque de cancer de l’enfant dans les suites d’une irradiation in utéro, il est estimé augmenté de 40% après une dose fœtale d’environ 10 mGy. La probabilité individuelle de cancer de l’enfant serait alors de 0,3 à 0,4%, contre une incidence naturelle de 0,2 à 0,3% [18].
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Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

laisserait pas de dommages sérieux à long terme, à moins d’être accompagné d’un traumatisme de type fermé (17). En fait, ce qui importe est le dommage au niveau du cerveau et non pas celui au niveau du crâne comme tel. Le terme compressé est utilisé pour indiquer que le cerveau a été comprimé entre deux objets, ce qui est plutôt rare. Dans la majorité des cas, le dommage important ne se situe pas au niveau cérébral en tant que tel, mais plutôt à la base du crâne et aux nerfs qui s’y retrouvent. Bien que ces trois types existent, mentionnons que cette terminologie est rarement utilisée dans les écrits, les traumatismes crâniens étant plutôt catégorisés selon leur degré de gravité (18,19).
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Rétrospective sur l’application intrahospitalière des recommandations de prise en charge des traumatismes crâniens légers

Rétrospective sur l’application intrahospitalière des recommandations de prise en charge des traumatismes crâniens légers

19 La SFMU statue sur le fait que tout patient ayant une indication de SCSI à H1 doit avoir été examiné par l’IAO ou un médecin urgentiste dans les 15 minutes suivant son arrivée permettant une prescription du SCSI en urgence. Nos résultats retrouvaient que 18,7% de ces patients avaient pu bénéficier d’un tel examen dans les 15 minutes aboutissant à la prescription du SCSI. 81.3% des patients scannés à H1 n’ont pas été vus dans les 15 premières minutes, la moyenne était de 45 minutes entre l’arrivée et la prescription par le médecin d’un SCSI. Les recommandations de la SFMU préconisaient une fiche standardisée à l’accueil lors de l’évaluation du patient par l’IAO. Cette fiche permettrait de déceler les indications de SCSI à H1 comme le score de Glasgow, la prise d’AVK, une suspicion d’embarrure ou de fracture de la base du crâne, un déficit neurologique focal. Une fois cette rapide évaluation faite et après notification auprès d’un médecin urgentiste l’indication de SCSI dans l’heure pouvait être posée et l’examen prescrit.
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La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

2.5. Les lymphomes primitifs : Ils siègent préférentiellement dans les noyaux gris centraux, les régions périventriculaires et le corps calleux. Ils peuvent être uniques ou multiples, s'accompagnent d'une réaction oedèmateuse discrète et sont responsables d'un effet de masse modéré compte tenu de leurs dimensions. Ils sont en isosignal ou discret hyposignal par rapport à la substance grise en T1 et isosignal ou discret hypersignal en T2. La prise de contraste, pratiquement constante en l'absence de traitement par corticoïdes, est variable selon le terrain: chez les sujets immunocompétents, les lésions sont le plus souvent rehaussées de façon homogène et intense ; chez les sujets immunodéprimés, leur aspect est plus volontiers hétérogène avec prise de contraste en anneau, foyers de nécrose et d'hémorragie.
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Traumatismes dentaires pédiatriques : quelle prise en charge par les omnipraticiens en cabinets libéraux de Nouvelle-Aquitaine ?

Traumatismes dentaires pédiatriques : quelle prise en charge par les omnipraticiens en cabinets libéraux de Nouvelle-Aquitaine ?

Selon une revue de littérature menée par Glendor en 2008, aux USA, 1 adolescent sur 6 et 1 adulte sur 4 aurait subi un traumatisme dentaire au cours de sa vie et au Royaume Uni, 1 enfant sur 5 aurait été victime d’un traumatisme sur les dents permanentes antérieures, avant de quitter l’école. Un enfant sur 3 en âge préscolaire aurait subi un TAD en denture temporaire, 1 enfant scolarisé sur 4 aurait été atteint par un TAD et 1 adulte sur 3 se souviendrait avoir subi la même chose sur des dents permanentes (1). Les dents permanentes vont donc être très souvent atteintes. Selon une étude menée en 2014, en Turquie, les enfants âgés de 12 à 14 ans seraient particulièrement touchés par les TAD (5). L’âge des patients semble donc un facteur de risque important à considérer. En denture temporaire, la prévalence des traumatismes décrite est de 9 à 42%, en denture mixte, une prévalence variant de 7 à 22% et en denture permanente d’environ de 22% (6). Les traumatismes dentaires, subis lors de l’enfance, peuvent avoir de graves conséquences sur la sphère oro-faciale à l’âge l’adulte. Ainsi, les TAD doivent être considérés comme un réel problème de santé publique. La prévention et la prise en charge des TAD doivent donc être considérées comme fondamentales pour le chirurgien-dentiste.
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Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au CHU Mohammed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au CHU Mohammed VI

Souvent asymptomatique sur le plan neurologique, ces traumatismes doivent être recherchés radiologiquement chez tout patient avec un traumatisme crânien présentant des douleurs cervicales, et de façon systématique si ce patient est comateux. La radiographie standard et la tomodensitométrie permettent dans la majorité des cas de faire le diagnostic de ces traumatismes. La recherche des signes d’instabilités nécessitent parfois le recours à des clichés dynamiques. L’imagerie par résonance magnétique permet un diagnostic précis des lésions médullaires en corrélation avec l’atteinte neurologique clinique.
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Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI Marrakech vi. Complications post opératoires :6 cas et qui sont comme suit : 3 patients ont présenté un débricolage de matériel pour lequel ils ont été repris avec réinsertion de vis pédiculaire. Un autre a présenté une issue de LCR au point d’insertion de la vis qui a dû être replacée sans évolution vers une méningite. Dans un autre cas le patient a rapporté des scitalgies L5 en rapport avec un malpositionnement d’une vis inférieure droite. Un autre cas a présenté une infection de plaie profonde pour laquelle il a bénéficié d’un parage. Les complications citées précédemment ont été bien jugulées sous traitement.
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Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au chu Mohamed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au chu Mohamed VI

Souvent asymptomatique sur le plan neurologique, ces traumatismes doivent être recherchés radiologiquement chez tout patient avec un traumatisme crânien présentant des douleurs cervicales, et de façon systématique si ce patient est comateux. La radiographie standard et la tomodensitométrie permettent dans la majorité des cas de faire le diagnostic de ces traumatismes. La recherche des signes d’instabilités nécessitent parfois le recours à des clichés dynamiques. L’imagerie par résonance magnétique permet un diagnostic précis des lésions médullaires en corrélation avec l’atteinte neurologique clinique.
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Prise en charge des traumatismes du rachis cervical inferieur au chu Mohamed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical inferieur au chu Mohamed VI

F. TRAITEMENT CHIRURGICAL : 1. L’anesthésie (76) : ª Préparation à l’intervention chirurgicale : Les problèmes posés par l’abord chirurgical potentiellement hémorragique ainsi la durée de l’intervention obligent, en cas de polytraumatisme, à discuter une stratégie thérapeutique .La règle est donner la priorité au traitement des lésions qui mettent en jeu le pronostic vital et de différer la prise en charge des lésions qui n’engagent que le pronostic fonctionnel. Il faut donc s’assurer qu’il n’existe pas de lésions associées, surtout lorsque celles-ci ne sont pas cliniquement évidentes. Elles peuvent être responsables d’une décompensation respiratoire ou cardio-circulatoire dont la prise en charge est extrêmement difficile en cours d’intervention.
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Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Les limites de l’échographie sont liées à l’emphysème sous cutané [58], l’iléus réflexe, l’impossibilité de poser le diagnostic de rupture d’organe creux, et d’étudier le rétropéritoine [59]. L’échographie a été incontournable dans la prise en charge de nos patients. Cependant, son caractère opérateur dépendant et les conditions de sa réalisation en urgence, en limitent l’apport. Ainsi 25% des échographies réalisées étaient non concluante en terme d’atteinte hépatique et n’a révélé qu’un épanchement péritonéale, d’où la nécessité de compléter par une TDM.
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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Dans notre série deux cas d’abcès dans un contexte d’immunodépression ont été enregistrés, le premier cas chez un malade diabétique type I déséquilibré et le deuxième cas chez un malad[r]

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Prise en charge de l'hydatidose vertébrale au service de neurochirurgie du chu Mohamed VI

Prise en charge de l'hydatidose vertébrale au service de neurochirurgie du chu Mohamed VI

- Baykaner et al [63] ont rapporté le succès avec l'Albendazole à la dose de 400 mg/kg/jour (en deux prises) en traitement continu de 1 an chez une fille de 13ans chez qui le traitement[r]

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Prise en charge des traumatismes thoraciques au cours des 48 premières heures : évaluation des pratiques professionnelles et étude pronostique dans un service d’urgences

Prise en charge des traumatismes thoraciques au cours des 48 premières heures : évaluation des pratiques professionnelles et étude pronostique dans un service d’urgences

Les autres complications retrouvées chez les 27 patients analysés sont : 2 échecs, 3 difficultés de pose avec des ponctions multiples, un déplacement secondaire de KTPV nécessitant une repose. Les effets de l’ALR par rapport à l’analgésie IV seule sur les scores de douleurs et les complications secondaires sont résumés dans le Tableau 6. Les scores pronostiques (IGS 2, ISS et score de Battle) étaient comparables entre les patients ayant bénéficié ou non d’une ALR (respectivement 19 ± 7 vs. 22 ± 8 ; p = 0,12, 16 ± 6 vs. 19 ± 8 ; p = 0,36 et 24 ± 8 vs. 26 ± 8 ; p = 0,12). On note une amélioration significative des scores de douleur et une tendance non significative à la diminution des complications chez les patients bénéficiant d’une ALR. La mise en place d’une ALR n’augmentait pas significativement la durée de prise en charge aux urgences (p = 0,29).
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

a. En général : [57] Peu de neurochirurgiens sondés (9%) recommandent toujours une chirurgie prophylactique ayant pour but de prévenir de développement d’une détérioration neurologique chez les patients présentant une syringomyélie ou des malformations d’Arnold Chiari. L’écrasante majorité des sondés (au moins 83%) ne procédera aucunement à une opération chez un patient asymptomatique sauf si ce dernier développe des symptômes relatifs à sa malformation d’Arnold Chiari ou à la syringomyélie. Cependant, si un patient asymptomatique présente des signes radiologiques de progression de la syrinx sans signes cliniques concomitants évocateurs de celle-ci, alors 61% des neurochirurgiens sondés recommandent l’intervention chirurgicale. Le tableau ci-dessous montre les signes cliniques nécessitant une intervention chirurgicale chez les patients symptomatiques ayant une perte motrice et/ou sensorielle progressive, un dysfonctionnement progressif des nerfs crâniens, une scoliose, une progression radiologique de la syrinx sans signes clinique de progression.
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Prise en charge et devenir des traumatismes sportifs du genou aux urgences du CHU de Caen

Prise en charge et devenir des traumatismes sportifs du genou aux urgences du CHU de Caen

En effet, rappelons que le rôle d’une rééducation précoce est primordial en cas d’entorse de genou avec suspicion de lésion ligamentaire, particulièrement chez le patient sportif : dans la lésion du LCM par exemple, quel que soit le grade lésionnel, elle permet un gain d’amplitude articulaire et un retour au sport rapide (45). Le travail proprioceptif à la phase aigüe est également essentiel et a une influence importante sur la reprise sportive. A contrario, l’immobilisation prolongée en extension enraidit l’articulation et retarde le retour sur le terrain. En cas de lésion du LCA relevant d’une prise en charge chirurgicale, une méta-analyse a retrouvé plusieurs bénéfices à une rééducation précoce : amélioration de la fonction du genou, et de la force musculaire en post-opératoire (46). Le suivi post-opératoire serait également amélioré (47), ce qui est important chez un sportif souhaitant reprendre le sport le plus tôt possible.
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Nous rapportons les observations de 18 cas d’encéphalocèles dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 9 ans de 2002 jusqu'à 2011. La localisation occipitale été la plus fréquente (67 %) suivi par la localisation nasoéthmoidale puis la localisation frontale et enfin la localisation pariétale. Toutes les malformations étais diagnostiqués au scanner sauf un cas diagnostiqué à l’IRM. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel (une réduction d’encéphale fonctionnel faite chez un seul patient) et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (des cas de méningite et d’hydrocéphalie post-opératoire ont été notés).
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Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

La prise en charge d’une récidive ou d’un résidu reste controversée, vu le faible nombre relatif de cas colligés dans les séries rapportées dans la littérature. Pour Vinikov et al . [145], le nombre de cas de récidives colligés dans la littérature serait de l’ordre de 9 cas parmi les 150 publiés à ce jour, soit près de 6% des cas publiés. Alors que certains auteurs proposent de traiter d’emblée toute image suspecte, d’autres auteurs proposent un suivi régulier, et un traitement en cas d’évolutivité [133]. Ils s’appuient sur certaines observations de résidus n’ayant pas évolué sur plusieurs années, ce qui d’ailleurs semble être le cas troisième observation de l’étude réalisée par R. MOUSSA et al. [93].
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