Haut PDF Equation générale de degré n

Equation générale de degré n

Equation générale de degré n

Tous les corps considérés dans ce chapitre seront de caractéristique nulle.. Mais cet élément[r]

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Sur les éléments finis hexaédriques de degré 1 et 2

Sur les éléments finis hexaédriques de degré 1 et 2

et on retrouve exactement l’expression du cas de faces planes. Cette étude du cas plan et du cas non plan conduit au résultat suivant : Théorème pour les arêtes Une condition nécessaire et suffisante de validité du jacobien sur les arêtes d’un hexaèdre Q1 à faces planes est que les huit jacobiens correspondant aux coins soient strictement positifs. Sinon, on a une condition suffisante, les jacobiens coins sont strictement positifs et le coefficient de contrôle autre est positif ou nul.  Le jacobien sur une face, expression générale. On regarde maintenant le cas d’une face, par exemple, la face w = 0. Alors
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Un « passeport-santé » pour le premier degré

Un « passeport-santé » pour le premier degré

L’accompagnement de ces écoles prend plusieurs formes. D’une part, des actions de formation sont menées par différents partenaires (chargée de mis- sion de l’IUFM, experts du CRES, infirmières scolaires, responsables d’associations…) sur les temps de concertation dont l’équipe dispose ou sur les temps de classe lorsqu’il s’agit d’interventions auprès des élèves. D’autre part, un apport d’outils et de ressources pédagogiques est prévu pour aider à la mise en œuvre des actions déjà programmées. Ces accompagnements (hu- mains et matériels) doivent en outre permettre aux enseignants de développer de nouvelles activités ou thématiques qui ne leur sont pas familières. Les coordonnateurs du projet (IUFM, équipes de circonscription, infirmières…) aident à la structuration des activités et à l’obtention de résultats (sur le plan de la santé des élèves, sur le plan personnel, sur le plan social). Les interven- tions de personnes extérieures à l’équipe permettent ainsi d’amener les élèves (et les enseignants) à bénéficier d’un regard différent sur le corps, la nutri- tion, les pathologies les plus courantes, la santé, la qualité de vie. La valorisa- tion des actions menées est envisagée à travers la constitution d’une banque de ressources pédagogiques. Dans les classes des enseignants volontaires, des pratiques pédagogiques spécifiques sont filmées, l’objectif étant de récolter des images de séances simples, efficaces, réalisées dans des contextes diffé- rents (situation géographique, effectifs, niveaux…). La perspective globale est de constituer un vivier de ressources pédagogiques diversifiées qui per- mettra de montrer que, quels que soient les lieux et les circonstances, l’éducation à la santé peut prendre des formes diverses sans pour autant perdre son intérêt ou son impact sur la santé des élèves et des familles. L’idée générale n’est pas du tout d’homogénéiser les pratiques, mais à l’inverse de faire état des variations et des déclinaisons particulières qui peuvent se mettre en place, en tenant compte des atouts, des contraintes des différents con- textes. La constitution de ces supports doit permettre enfin de diffuser et de valoriser les actions auprès des familles et de tous les interlocuteurs qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent accompagner le processus enclenché par l’école : les municipalités sont, à ce titre, particulièrement sollicitées. 2.3. Les résultats attendus
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Volatilité des chocs et degré de flexibilité du taux de change

Volatilité des chocs et degré de flexibilité du taux de change

effective (FLT) de H. Poirson (2001) 13 que nous utiliserons en tant que benchmark. a) Evolution comparée du taux de flexibilité effective et du Gamma optimal Si le FLT mesure le degré de flexibilité effective du taux de change nominal, le gamma optimal entend exprimer le degré de flexibilité optimal en fonction des chocs. L’évolution positive des deux indicateurs révèle un désir de plus en plus élevé de flexibilité, et leur baisse une tendance à plus de fixité. Dans les graphiques 2.1, l’évolution comparée des deux indicateurs (FLT et γ*) fait apparaître une certaine similitude des tendances. Afin d’affiner cette comparaison, nous avons dans les graphiques 2.2 normalisé le FLT à un. D’une manière générale, il apparaît que les tendances des deux courbes ne sont pas contradictoires.
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Un "passeport-santé" pour le premier degré

Un "passeport-santé" pour le premier degré

L’accompagnement de ces écoles prend plusieurs formes. D’une part, des actions de formation sont menées par différents partenaires (chargée de mis- sion de l’IUFM, experts du CRES, infirmières scolaires, responsables d’associations…) sur les temps de concertation dont l’équipe dispose ou sur les temps de classe lorsqu’il s’agit d’interventions auprès des élèves. D’autre part, un apport d’outils et de ressources pédagogiques est prévu pour aider à la mise en œuvre des actions déjà programmées. Ces accompagnements (hu- mains et matériels) doivent en outre permettre aux enseignants de développer de nouvelles activités ou thématiques qui ne leur sont pas familières. Les coordonnateurs du projet (IUFM, équipes de circonscription, infirmières…) aident à la structuration des activités et à l’obtention de résultats (sur le plan de la santé des élèves, sur le plan personnel, sur le plan social). Les interven- tions de personnes extérieures à l’équipe permettent ainsi d’amener les élèves (et les enseignants) à bénéficier d’un regard différent sur le corps, la nutri- tion, les pathologies les plus courantes, la santé, la qualité de vie. La valorisa- tion des actions menées est envisagée à travers la constitution d’une banque de ressources pédagogiques. Dans les classes des enseignants volontaires, des pratiques pédagogiques spécifiques sont filmées, l’objectif étant de récolter des images de séances simples, efficaces, réalisées dans des contextes diffé- rents (situation géographique, effectifs, niveaux…). La perspective globale est de constituer un vivier de ressources pédagogiques diversifiées qui per- mettra de montrer que, quels que soient les lieux et les circonstances, l’éducation à la santé peut prendre des formes diverses sans pour autant perdre son intérêt ou son impact sur la santé des élèves et des familles. L’idée générale n’est pas du tout d’homogénéiser les pratiques, mais à l’inverse de faire état des variations et des déclinaisons particulières qui peuvent se mettre en place, en tenant compte des atouts, des contraintes des différents con- textes. La constitution de ces supports doit permettre enfin de diffuser et de valoriser les actions auprès des familles et de tous les interlocuteurs qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent accompagner le processus enclenché par l’école : les municipalités sont, à ce titre, particulièrement sollicitées. 2.3. Les résultats attendus
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Typologie des communes belges en fonction du degré dʼurbanisation

Typologie des communes belges en fonction du degré dʼurbanisation

5. Conclusion A l'exception de Charleroi, les 5 principales régions urbaines se caractérisent par des structures socio- spatiales similaires, qui combinent une logique concentrique et une logique radiale. De manière générale, si les parties centrales fixent, dans les logements anciens, majoritairement des locataires à bas revenus, les parties périphériques accueillent, au contraire, dans les logements plus récents, davantage de propriétaires, avec des revenus élevés. Le réinvestissement récent de certains quartiers centraux par des jeunes adultes disposant si pas de revenus importants du moins d'un capital culturel substantiel nuance, sans le remettre en question, cette opposition fondamentale. Les zones périphériques elles-mêmes ne sont pas homogènes. Les populations aisées privilégient clairement certains secteurs de la banlieue : le quadrant sud-est et son prolongement en Brabant wallon dans le cas de Bruxelles, le sud (Mortsel, Edegem, Hove et Kontich) et le nord-est (entre Kapellen et Schilde) à Anvers, le sud (Sint-Martens-Latem) et le sud-ouest (De Pinte) à Gand, le sud (Neupré, Esneux et Chaudfontaine) à Liège. La logique radiale s'exprime aussi à travers les axes de pauvreté liés à l'industrie et situés le long des principales voies de transport fluvial : de Halle à Vilvoorde, de part et d'autre du canal Charleroi – Willebroek à Bruxelles, de Hemiksem et Hoboken jusqu'au nord de la zone portuaire à Anvers, le long du canal Albert et du Rupel, toujours à Anvers, le long du canal vers Terneuzen à Gand, de Flemalle à Visé, dans la vallée de la Meuse et sur ses versants, à Liège.
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L'influence du degré d'optimisme dans la réinsertion sociale des délinquants

L'influence du degré d'optimisme dans la réinsertion sociale des délinquants

50 précédemment, la façon de définir et de mesurer le degré d'optimisme peut à elle seule influer sur la présence de ce biais. En effet, celui-ci risque d'être davantage prononcé lorsqu'on demande aux délinquants d'évaluer les chances qu'ils ont de récidiver, puisqu'une récidive aurait pour conséquence de les ramener à nouveau en prison, ce qui représenterait un dénouement négatif. Par le fait même, au moment de répondre aux questionnaires des chercheurs, ceux-ci sont en train de vivre les conséquences négatives de ce qu'entraînerait une récidive criminelle, c'est à dire une nouvelle incarcération, ce qui peut également venir influencer leur réponse à une question concernant la récidive criminelle. À l'inverse, lorsqu'on demande aux délinquants de situer leur chance de réussir dans plusieurs domaines reliés à leur réinsertion sociale, le biais de désirabilité sociale peut être moins prononcé puisque les questions font référence à des éléments davantage positifs et liés à des comportements pro-sociaux dont l'absence n'entraînerait pas une réincarcération. Néanmoins, outre cet aspect, la façon dont les auteurs définissent l'optimisme ne diffère pas énormément et respecte la conceptualisation générale de l'optimisme en tant que variable qui reflète la mesure dans laquelle les gens maintiennent des attentes favorables et généralisées pour leur avenir (Scheier et Carver, 1985).
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Sur les carreaux B-spline ou NURBS de degré 2

Sur les carreaux B-spline ou NURBS de degré 2

Fig. 8 – Le carreau B-spline initial (en partie) et le sous-carreau de Bézier local 0 × 0 avec ses points de contrôle pour l’exemple décrit. Les points de coupe et les nouveaux points de contrôle sont obtenus par la même formule, simplement en glissant les indices et en introduisant, au vol, les nouveaux points de contrôle précédemment construits. Ce processus s’applique pour trouver les "premiers" morceaux, du tout premier à l’antépénultième. Les séquences de poids ont, au départ, la forme générale, puis, au fur et à mesure s’adaptent (par exemple, un 3
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Extraction et Optimisation de degré désacétylation du chitosane

Extraction et Optimisation de degré désacétylation du chitosane

Mots clés : Chitosane , Désacétylation , Chitine Abstract In this study, chitosan is extracted from the shrimp Parapenaeus longirostris carapace by a chemical process involving demineralization, deproteinization, decolorization and deacetylation. The effect of chitine the degree of deacetylation DD% is studied using a Taguchi (AO) methodology model. Using the ANOVA regression equation gives a coefficient of determination R 2 = 0.9979, indicating the accuracy of the model predicted value. Chitosan derived from chitin processed under optimal conditions of NaOH concentration of 69.72%, a temperature of 109.94 ° C and a reaction time of 2.11 h the highest value of DD% exceeding 98%; the obtained results of the characterization of chitosan by infrared spectral analysis (FTIR).
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Les conceptions de l'autonomie chez les enseignants du 1er degré

Les conceptions de l'autonomie chez les enseignants du 1er degré

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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La représentation de l'EIP chez les enseignants du 1er degré

La représentation de l'EIP chez les enseignants du 1er degré

Du euh du problème de la connaissance de la précocité qui est un avantage parce que je pense qu’on apporte des réponses à ces enfants-là qui peuvent être en échec mais a contrario on a [r]

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Les stéréotypes de genre dans le discours  des enseignants du 1er degré

Les stéréotypes de genre dans le discours des enseignants du 1er degré

En premier lieu, la première limite que j’ai constatée concerne l’échantillon de la population observée. Si au départ, j’ai volontairement voulu observer seulement deux enseignants pour vérifier mon hypothèse, c’était pour évaluer s’il était possible d’observer des stéréotypes de genre dans le cadre de très courtes séances. Pourtant, pour évaluer la différence selon le sexe de chacun des enseignants, étant donné que mon étude a porté sur un échantillon très réduit, les résultats que j’ai obtenus sont tout à fait discutables. Il faudrait pouvoir observer plusieurs enseignants, hommes et femmes. De plus, en terme d’échantillon, si au départ, les classes devaient comporter le même nombre d’élèves, il en a été autrement lors de la réalisation de mon protocole. En effet, les classes sont habituellement composées, respectivement de 14 élèves. Or, lors de mon observation, il y avait 14 élèves dans la classe de l’enseignant contre 16 dans celle de l’enseignant. De plus, la proportion de filles et de garçons dans les classes n’est pas forcément égale, pour autant, il s’agit d’un paramètre important dans une analyse où l’on distingue les critères selon le sexe des élèves. Lors de mon observation, dans la classe de l’enseignante la proportion était égale, cependant, ce n’était pas le cas dans la classe de l’enseignant. C’est pour ces principales raisons que mon étude ne peut pas être fondamentalement représentative. Pour qu’elle le soit et que mes résultats puissent être présentés sous la forme de statistiques, cela nécessiterait que tous les paramètres que j’ai précédemment évoqués soient pris en compte et que l’étude prenne en compte tous les niveaux de classe de l’enseignement du 1er degré.
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Les représentations des enseignants du 1er degré sur le haut potentiel

Les représentations des enseignants du 1er degré sur le haut potentiel

contrastée que celle du grand public. Il serait pertinent d’élargir cette recherche aux enseignants du secondaire afin de comparer les deux populations enseignantes, [r]

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Sur l'analyse indéterminée, du premier degré (suite et fin)

Sur l'analyse indéterminée, du premier degré (suite et fin)

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Exemples d’extensions galoisiennes de degré 24 sur ℚ

Exemples d’extensions galoisiennes de degré 24 sur ℚ

3.1 Automorphismes du groupe de Galois Tel que susmentionné, l’extension galoisienne est de degré 24. Nous sommes donc à la recherche d’un groupe d’automorphismes ayant ce même nombre d’éléments. La Table 2 explicite les trois générateurs de Gal(K/Q) ainsi que leurs effets sur certains éléments clefs du corps K. Remarquons que ωζ 2 = σ(ωζ) = σ(ω)σ(ζ) =

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Les costumes du nord de la Laponie, ou le degré zéro du signe

Les costumes du nord de la Laponie, ou le degré zéro du signe

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Sur les éléments finis pentaédriques de degré~1~et~2

Sur les éléments finis pentaédriques de degré~1~et~2

6.3 Construction effective de cet élément Cet élément est entièrement défini par la seule donnée de ses 9 arêtes. Celles-ci permettent de construire les 5 faces qui, à leur tour, permettent de définir l’élément lui-même. On va montrer que dégénérer un hexaèdre à 20 nœuds ne convient pas, que construire une interpolation directe ne convient pas non plus mais que construire les 3 nœuds manquants afin de définir un élément complet (comme pour le cas du quadrilatère de degré 2, voir [5]) est la solution que, d’ailleurs, on peut retrouver par simple identification.
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Sur les éléments finis quadrilatéraux de degré 1 et 2

Sur les éléments finis quadrilatéraux de degré 1 et 2

Les termes (1), (2), (4) et (3) présentent la même forme, ils ne font intervenir que les arêtes incidentes en un coin, de même les 4 suivants sont relatifs aux nœuds d’arête tandis que le dernier concerne le "centre". L’idée est de regrouper ces termes entre-eux afin de calculer les coefficients de contrôle de l’élément. Pour ce faire il faut trouver des expressions comparables et le moyen de les obtenir est de calculer ce que sont les polynômes puis d’en élever le degré à 3. On va donc, dans ce but, traiter une à une les expressions ci-dessus.

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Partitionnement de graphes par des arbres sous contraintes de degré

Partitionnement de graphes par des arbres sous contraintes de degré

Théorème 3. L’algorithme 2 filtre totalement la contrainte tree (NTREE, VER) en temps O(n · m). 3 La contrainte de degré La contrainte de degré associée à chaque sommet du graphe G permet de spécifier le degré négatif de chacun d’eux, i.e., le nombre de prédécesseurs que chaque sommet peut accepter dans une couverture. Ainsi, cette contrainte per- met de modéliser une contrainte de partitionnement par des chemins, des arbres binaires, etc, sans avoir besoin de créer une contrainte globale spécifique pour chaque pat- tern. Cette section va montrer comment représenter une telle contrainte à partir d’une modélisation basée sur la contrainte de cardinalité gcc [8].
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Analyse et correction des maillages de surface de degré 2

Analyse et correction des maillages de surface de degré 2

Ensuite, pour chaque triangle, on définit la normale en chacun de ses points par interpolation linéaire à partir des trois normales aux sommets et c’est ce vecteur que l’on compare à la normale P2 en un tel point, ce qui revient à regarder le déterminant de la matrice ci-dessus. En pratique, on utilise un échantillon sur lequel on réalise cette comparaison. Il peut sembler naturel de prendre comme nœuds d’évaluation ceux du triangle de référence P2. En fait, il faut utiliser les nœuds du triangle P3 car le polynôme à évaluer est de degré 3 (d’ailleurs, vu comme une face de tétraèdre, le déterminant à calculer est bien un polynôme de degré 3). En effet, soient A 1 , A 2 et A 3 les trois sommets et −−→ n A 1 , −−→ n A 2 et −−→ n A 3 les normales en ces sommets,
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