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Epilepsie-absences de l'enfant : à propos de 25 cas

Epilepsie-absences de l'enfant : à propos de 25 cas

indispensable pour déterminer le pronostic d’EAE car des crises tonico-cloniques peuvent survenir tardivement [28]. Deuxièmement, les absences persistent dans environ 6 % des cas selon Oller-Daurella et Sanchez (1981). Ainsi, les absences deviennent moins fréquentes, très courtes, moins gênantes pour les patients et survenant surtout quand ils sont fatigués, excités ou pendant la période menstruelle (Curruer, 1963). Finalement la dernière possibilité est l’apparition des crises tonico-cloniques (dans 37 % des cas selon Currier, 1963 . 35,6 % des cas selon Livingston, 1965 . 60 % des cas selon Oller-Daurella et Sanchez, 1981et 40 % des cas selon John S Duncan et Loiseau).Les crises restent peu nombreuses. Elles commencent dans la majorité des cas entre 10 et 15 ans, mais parfois après 20 ou 30 ans. Les facteurs prédisposant à la survenue de ces crises sont actuellement bien déterminés (le début tardif des crises d’absence après l’âge de 8 ans, les garçons sont les plus touchés que les filles). Toutefois, si les absences sont rapidement contrôlées par le traitement initial et si l’EEG contient des rythmes delta postérieures, les crises tonico-cloniques ont des faibles chances pour apparaître. D’autre part Le quotient intellectuel des patients parait souvent diminuer en cours d’évolution et l’adaptation sociale des malades est souvent médiocre, même s’ils sont en rémission. De plus, les troubles du comportement peuvent être la conséquence d’absences fréquentes, de l’attitude des parents et du traitement. Ainsi, GASTAUT (1986) a signalé un ralentissement psycho-moteur tardif, chez quelques adultes ayant encore des absences entre les âges de 30 et 61 ans. Dans notre étude, tous les patients ont été mis sous traitement dès que le diagnostic de l’EAE est confirmé. Ainsi nous ne pouvons pas préciser l’évolution de nos malades en l’absence du traitement.
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Epilepsie tonico-clonique généralisée chez l’enfant : à propos de 68 cas

Epilepsie tonico-clonique généralisée chez l’enfant : à propos de 68 cas

Epilepsie tonico-clonique généralisée chez l’enfant - 46 - ¾ Traitements antiépileptiques non conventionnels : la corticothérapie, la vitaminothérapie, le régime cétogène (alimentation riche en lipides, pauvre en sucres, provoquant une cétonémie) et la stimulation du nerf vague qui peuvent être efficaces dans les épilepsies généralisées pharmacorésistantes surtout qu’elles sont non chirurgicales. En effet, la chirurgie curative à visée antiépileptique nécessite une zone épileptogène bien limitée et pas trop étendue pour que son exérèse n’entraîne pas de déficit neurologique inacceptable [71,75-77].
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Syndrome de West : à propos de 32 cas

Syndrome de West : à propos de 32 cas

ª L’épilepsie généralisée est également décrite chez 23%, compliquant alors soit des SW cryptogéniques soit des SW symptomatiques de lésions cérébrales diffuses. ª Le syndrome de Lennox-Gastaut: 18 à 50% des patients avec spasmes infantiles évoluent vers un syndrome de Lennox-Gastaut [70]. Il est définit par la triade symptomatique: crises épileptiques polymorphes (toniques, atoniques, absences atypiques, états de mal), anomalies EEG évocatrices (pointes-ondes lentes diffuses à l’état de veille et bouffées rapide à 10 cycles/s lors du sommeil) et retard mental variable avec troubles de la personnalité. Son pronostic est très péjoratif, c’est une des épilepsies les plus sévères de l’enfance. Les patients présentant les spasmes infantiles, évoluent vers un syndrome de Lennox Gastaut dans 18 à 50% des cas, et 39% de patients avec SLG ont une histoire de spasmes infantiles [71]. Il existe une relation entre ces deux syndromes, ils présentent des caractéristiques cliniques et électriques similaires tel que la résistance des crises, la grande association à un retard mental et l’EEG intercritique caractéristique [3, 25, 39].
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Le syndrome des myoclonies peribuccales avec absences: a propos de 2 cas.

Le syndrome des myoclonies peribuccales avec absences: a propos de 2 cas.

Parmi les principaux diagnostics différen- tiels, il faut évoquer les autres syndromes d’épi- lepsies idiopathiques généralisées comportant des absences, tels que l’épilepsie-absence de l’enfant (EAE), l’épilepsie-absence de l’ado- lescent (EAA), le syndrome des absences myo- cloniques (EAM), le syndrome des absences avec myoclonies palpébrales et l’épilepsie myoclonique juvénile (EMJ). Ces différents syndromes et maladies épileptiques se diffé- rencient notamment par l’âge d’apparition des premières crises. En effet, l’EAE débute entre l’âge de 5 et 6 ans, l’EAA entre l’âge de 10 et 12 ans, l’EAM apparaît entre 1 et 12 ans et l’EMJ entre 12 et 18 ans (3, 10).
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Epilepsie rolandique bénigne : à propos de 34 cas

Epilepsie rolandique bénigne : à propos de 34 cas

- 10 - 2- Antécédents familiaux La présence de cas similaires d’ERB n’a pas été notée chez aucun patient de notre série mais un antécédent familial d’un autre type d’épilepsie a été constaté chez 4 enfants (11,7%) (Convulsions tonico-cloniques généralisées chez deux oncles, un maternel et un paternel, et une sœur âgée de 17 ans et des convulsions fébriles partielles chez une sœur âgée de 3ans), une psychose chez le père d’un enfant et une tuberculose pulmonaire chez les deux parents d’un autre. Les résultats ont été exposés dans le tableau n°II.
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Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Dittel constatant que la fibrose péri-urétrale constitue la raison essentielle des récidives, préconise l’excision en bloc de tout l’urètre sténosé. Guyon (1831-1920) et l’école française propose la résection partielle de l’urètre. Ce procédé devient la méthode de choix pendant plus d’un demi siècle. Poncet en 1893 préconise l’urétrostomie périnéale, dans les cas récidivants indilatables. Lorsque la sténose est étendue, on pratique alors l’opération de Marion-Pérard. Il faut attendre la fin du premier conflit mondial pour effectuer des urétroplasties en deux temps à l’aide de lambeaux périnéo-scrotaux. La première étape avait pour objectif d’ouvrir la portion sténosée de l’urètre, la deuxième étape consistant ensuite à refaire le « plancher » urétral à l’aide des tissus adjacents. En 1968, MONSEUR a décrit une technique d’urétroplastie en un temps applicable au traitement des sténoses étendues de l’urètre pénien [5].
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Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

Le diagnostic anténatal est possible puisque le gène est localisé et cloné. Cependant, dans la pratique, il reste très difficile puisqu’il faut, d’abord, identifier la mutation chez le probant, ce qui peut prendre du temps et n’aboutit pas souvent. Une fois la mutation identifiée, il n’y aucune difficulté pratique pour établir le diagnostic prénatal. Il est parfois demandé par la famille, en particulier, dans les formes sévères où il y’a une amblyopie profonde et parfois même un retard mental. Malheureusement, comme souvent dans les maladies dominantes, il y a parfois des atteintes très variables en gravité dans une même fratrie ou entre parent et enfant, ce qui diminue la valeur prédictive d’une mutation confirmée en anténatal. Il est important de bien informer les parents des limites du diagnostic prénatal (56, 58).
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Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

b. Lymphome primitif : L’atteinte primitive de la glande surrénale par un lymphome est rare, moins de 100 cas ayant été décrits. Ce type de tumeur est probablement développé à partir des lymphatiques intrasurrénaliens (26). Elle concerne surtout des sujets masculins de plus de 60 ans. Dans les deux tiers des cas, l’atteinte est bilatérale et il existe une insuffisance surrénalienne chez près d’un tiers des patients (26). Le diagnostic est souvent porté chez des patients en mauvais état général, ayant des signes d’insuffisance surrénalienne, voire une masse palpable : une maladie auto-immune est présente chez plus de 10% des patients et un cancer est associé chez 15% d’entre eux (27). En l’absence d’image radiologique spécifique, le diagnostic est histologique, après biopsie percutanée ou surrénalectomie (28). Selon Al-Fiar, en cas d’atteinte bilatérale, 30% des lymphomes surrénaliens primitifs ne seraient diagnostiqués que par l’autopsie. Plusieurs variétés histologiques ont été décrites, mais la plus fréquente est le lymphome non Hodgkinien, de type B à grandes cellules (28), les LMNH primitifs de la surrénale restent une entité rare, une revue de la littérature faite par Maugendre retrouve 29 cas avec une moyenne d’âge de 70 ans (39 à 87 ans) et une prédominance masculine nette (3 hommes pour 1 femme). L’atteinte était bilatérale dans 22 cas et unilatérale dans huit cas seulement (29). Des anomalies cytogénétiques ont été décrites et sont identiques à celles des lymphomes non surrénaliens (27). Malgré la chirurgie d’exérèse et des protocoles de chimiothérapie identiques à ceux des autres lymphomes, le pronostic est mauvais avec une survie moyenne inférieure à un an (4, 26, 28).
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Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

L’étude rétrospective que nous avons présenté dans cette étude concernant l’expérience du service en matière de chirurgie laparoscopique pour lithiase biliaire rapporte une série de 712 cas sur une période allant du 1 Janvier 2005 au 31 Décembre 2007. Cette étude nous a porté une opinion positive sur cette technique, mais elle nous a démontré également et de façon conjointe avec la littérature que l’apprentissage d’un enseignement et d’une formation de qualité est obligatoire avant de pouvoir pratiquer une intervention par laparoscopie, d’autant plus que la cholécystectomie par laparoscopie, comme toute autre intervention chirurgicale, n’est pas exempte de complications. Elle cumule aussi bien les risques de la chirurgie biliaire que ceux de la laparoscopie ; d’où seuls l’acquisition d’une certaine maturité en chirurgie laparoscopique, la rigueur méthodologique per-opératoire et le recours à la sécurité laparotomique quand les conditions sont défavorables, permettent d’éviter beaucoup de complications notamment biliaires.
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Syndrome de Wolfram à propos de deux cas

Syndrome de Wolfram à propos de deux cas

5-3. L’Atteinte auditive L’atteinte auditive est retrouvée chez 28 des 45 patients de l’étude de Barrett T (3), soit 62 % des cas. Elle est retrouvée chez 64,5 % des cas de l’étude de R. Medlej (55). Elle débute le plus souvent en moyenne à l’âge de 16 ans avec des extrêmes variant entre 5 et 39 ans (3). Dans les études 1, 2 et 4, la chronologie d’apparition des quatre atteintes principales est comparable. Les atteintes rénales et neurologiques semblent être plus précoces dans l’étude de Giuliano. F (12). Ceci, bien que pouvant être en rapport avec une différence intrinsèque des deux populations, et peut être lié à un dépistage plus précoce à la lumière des études précédentes. De plus, la population de Giuliano étant plus jeune que celle de Barrett. Dans l’étude de Colosimo (26), la surdité apparaît avant le diabète insipide, Cependant, on peut noter que si le début du diabète sucré peut être connu avec certitude du fait d’une présentation initiale généralement bruyante, les ages de début des autres atteintes sont probablement moins précis du fait de leur installation progressive et insidieuse.
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Quand les absences aux cours des élèves nous interpellent! Comprendre et intervenir

Quand les absences aux cours des élèves nous interpellent! Comprendre et intervenir

Le fébrile (je ne vais pas bien… je ne me sens pas bien.) est dépassé par la situation, souvent épuisé par différents troubles physiques, psychologiques et/ou comportementaux ; il vit un mal-être et beaucoup de stress. Ce type d’élève est en « besoin d’écoute » et il faut être attentif à ces indices de mal-être observables dans la classe et hors classe. Généralement, il va chercher à en parler avec quelqu’un ou va se comporter de façon à ce que l’on s’intéresse à lui et lui prête attention. Par contre, certains demeurent taciturnes et feront tout pour dissimuler leur malaise, de peur d’être jugé ou ne pas être compris. Il se confiera à d’autres élèves empruntant des propos alarmistes ou vagues du style comme : ah ! moi si je pouvais disparaître…la vie est
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Asthme du nourrisson : à propos de 68 cas

Asthme du nourrisson : à propos de 68 cas

- Certaines complications survenant surtout lors des crises sévères : un pneumothorax ou un pneumomédiastin. - Un foyer pulmonaire. Dans notre étude, une anomalie radiologique était mise en évidence dans 26,2 % des cas. Il s’agissait essentiellement d’un syndrome bronchique avec distension thoracique (15,7 %) et d’un foyer pulmonaire (10,5 %). Ces chiffres sont sous estimés puisque seulement 38 radiographies étaient réalisées. Ces résultats sont comparables à ceux d’autres études qui ont trouvé que 13 à 26 % des radiographies chez le nourrisson asthmatique présentent une anomalie (14). Par contre WENNERGREN et coll. (74) ont retrouvé une radiographie pathologique chez 54 % des nourrissons asthmatiques.
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Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

La douleur est un des signes cardinaux de la PA, elle peut être extrêmement intense et prolongée sur plusieurs heures ou jours [90]. Pour soulager cette douleur, l’utilisation des salicylés et des AINS n’est pas recommandée en raison de l’éventuelle nécessité de gestes chirurgicaux, d’endoscopie ou de radiologie interventionnelle. Les dérivés du paracétamol peuvent suffire pour les douleurs modérées. Ils permettre de diminuer ou d’éviter l’utilisation des antalgiques de niveau 3. La morphine est l'antalgique de choix en cas de douleur intense difficile à juguler, recommander malgré les risques de dépression respiratoire, d'iléus digestif et d'augmentation du tonus du sphincter d'Oddi. [16,90]. Il est cependant certain que l'utilisation d'une analgésie contrôlée par le patient (ACP) est indiquée chez les patients hyperalgiques aussi, les techniques d’analgésie péridurale paraissent lourdes et difficile à mettre en œuvre pour une PA bénigne [90]. L'administration d'antalgique par cathéter épidural peut être efficace, et l'analgésie contrôlée par le malade est une modalité bien adaptée [15, 91].
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Les nouveau-ns issus dune grossesse gmellaire  propos de 92 cas Au service de Ranimation nonatale de lhopital mre et enfant du CHU Med VI MARRAKECH

Les nouveau-ns issus dune grossesse gmellaire propos de 92 cas Au service de Ranimation nonatale de lhopital mre et enfant du CHU Med VI MARRAKECH

La maladie des membranes hyalines a une incidence augmentée dans les grossesses multiples, du fait de la prématurité élevée [69]. La DRNN était d’autant plus sévère que l’AG est bas, ceci est rapporté par Amri F et Lewis D dans leur étude [70, 71]. Elle survenait en cas d’absence de CTC anténatale et de naissance par voie basse. La pratique de la CTC anténatale permettait de prévenir la survenue de la MMH confirmant ainsi les données de la littérature [71].

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Traitement de la gonarthrose post traumatique par arthroplastie : à propos de 25 patients revus à moyen terme

Traitement de la gonarthrose post traumatique par arthroplastie : à propos de 25 patients revus à moyen terme

post traumatique. Il recommandait l’ostéotomie de la tubérosité tibiale dans ces cas là. Nous préconisons également de relever cette dernière afin d'avoir une bonne exposition per opératoire, d'autant plus que la flexion initiale était faible et la patella basse. Nous recommandons également une grande prudence lors des consignes adressées aux rééducateurs: la marche en appui complet est autorisée avec une attelle de Zimmer sous protection de deux cannes béquilles, durant 2 mois et la récupération des amplitudes articulaires doit être douce et progressive sans aucune résistance. La rééducation en flexion doit être limitée à 80°-90° durant les 45 premiers jours. Ceci nous a permis d'éviter les désinsertions du tendon patellaire.
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Trisomie 21 à propos de 95 cas

Trisomie 21 à propos de 95 cas

2-2 Développement pubertaire : Il se fait de façon normale dans les deux sexes. Une spermatogenèse incomplète est responsable d’une fertilité pratiquement nulle chez les hommes alors que celle des femmes est conservé, le risque de trisomie 21 dans leur descendance est alors de 50% [3]. Nous citerons, un cas récent rapporté en 2006 par M. Pradhan et A. Dalal [44] de fertilité chez un homme trisomique âgé de 26 ans dont le caryotype a montré une trisomie 21 en mosaïque, le test ADN a confirmé sa paternité. Sa femme était normale sans anomalies chromosomiques. Ce cas nous pousse à se demander si l’ignorance de l’acte sexuelle n’est pas l’un des facteurs contributifs à cette infertilité chez les hommes trisomique 21 ?
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Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Charbon palpebral : à propos de 8 cas

La méningite due au charbon est très rare. Dans la littérature, il existe à ce jour un peu plus de 100 cas. Elle est causée par la diffusion du germe dans le système nerveux central, soit par voie hématogène ou lymphatique. L'évolution clinique est caractérisée par l’apparition d’une brusque détérioration et évolution rapide vers le décès. La présentation clinique peut inclure des nausées, des vomissements, frissons et myalgies, détérioration neurologique progressive avec production d’un délire, des convulsions et un coma dans les 2-4 jours de la date d’apparition. Le liquide cérébrospinal hémorragique est une caractéristique commune de la méningite au charbon. (38)
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Anémies neonatales : à propos de 169 cas

Anémies neonatales : à propos de 169 cas

Résumé Cette étude rétrospective a pour objectif de déterminer la fréquence de l’anémie néonatale, d’étudier les étiologies et de discuter les différentes modalités thérapeutiques. Sur la période de 2 ans allant du janvier 2006 à décembre 2007, 169 cas d’anémie néonatale ont été enregistrés parmi 1516 hospitalisations, soit une fréquence de 11,4% avec une prédominance masculine (63%), le sexe ratio garçon/fille est de 1,7. les prématurés constituent une entité assez importante 39% avec une prédominance dans la tranche d’âge 32-34SA (39,4%). La moyenne des poids est de 2,714+/_0,543kg [900g, 4400g]; Le taux moyen d’hémoglobine est de 11,411 +/- 2,298 g/dl [2-14,4g/dl]. L’anémie néonatale sévère est estimée à 8,3%. L’analyse des étiologies dans notre série, avait montré une prédominance de l’étiologie infectieuse (91 cas soit 54%) ; l’anémie par hémorragie a été notée chez 27 nouveau-nés soit 16%, l’origine hémolytique dans 14 cas soit 8% et l’anémie considérée inexpliquée chez 37 nouveau-nés soit 22%. Quant au traitement, la transfusion constitue la base du traitement de cette anémie, cependant elle présente des indications bien définies. L’exsanguino-transfusion est devenue un acte rare, en raison de l’avènement de la photothérapie qui demeure l’intervention thérapeutique efficace pour le traitement de l’hyperbilirubinémie. En fonction de l’étiologie retenue un traitement étiologique a été instauré. D’autres mesures thérapeutiques doivent être discutées afin de prévenir et minimiser les risques d’anémie particulièrement chez les prématurés : clampage retardé du cordon, érythropoïétine.
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Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

c) Complications de la dacryocystorhinostomie externe: +Complication per opératoires : + Hémorragies per opératoires : Elles peuvent survenir lors de l'incision cutanée et sont alors dues à la section de l'artère ou de la veine angulaire; une incision relativement proche de la commissure médiale et une dissection prudente permettront souvent de repérer le paquet angulaire et d’éviter sa section. En cas de section d’un vaisseau angulaire, l’hémorragie peut être arrêtée assez facilement avec des pinces et nécessitera soit une coagulation, soit une ligature de ces vaisseaux. Une hémorragie peut également survenir au cours du temps muqueux lors de l'incision de la muqueuse nasale. Elle traduit souvent une mauvaise préparation de cette muqueuse avec une vasoconstriction insuffisamment obtenue par une mèche de Xylocaïne à la naphazoline mal placée ou laissée un temps insuffisant.
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Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

Une étude rétrospective a été réalisée incluant 65 patients traités pour traumatisme hépatique sur une période de 6 ans allant de Janvier 2003 à décembre 2009, dans le service de chiru[r]

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