Haut PDF Enquête sur la prise en charge de l’impétigo chez l’enfant par les médecins généralistes

Enquête sur la prise en charge de l’impétigo chez l’enfant par les médecins généralistes

Enquête sur la prise en charge de l’impétigo chez l’enfant par les médecins généralistes

1-1- Impétigo vrai (figure 24) Il est synonyme d’impétigo non bulleux ou d'impétigo croûteux. C’est la forme la plus fréquente et la plus typique chez l’enfant de moins de 10 ans. La lésion initiale est une vésiculo-bulle parfois entourée d’une auréole inflammatoire. Elle est inconstamment précédée d’une tache érythémateuse. Rapidement, cette vésicule va se rompre, puis une croûte jaunâtre, dite mélicérique, vient recouvrir cette érosion post-bulleuse. La coexistence des lésions d’âges différents est observée chez le même enfant. Des adénopathies régionales sont retrouvées dans 90 % des cas. Sur le plan fonctionnel, les lésions d’impétigo sont moins douloureuses mais peuvent parfois être prurigineuses et sur le plan biologique, on peut noter une hyperleucocytose dans 50% des cas. Habituellement, l'impétigo est apyrétique [1,3, 15, 34, 35].
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Quels sont les éléments qui influencent les médecins généralistes dans leur prise en charge diagnostique du sujet âgé suspect de cancer ? Enquête auprès de médecins généralistes des Alpes-Maritimes et du Var

Quels sont les éléments qui influencent les médecins généralistes dans leur prise en charge diagnostique du sujet âgé suspect de cancer ? Enquête auprès de médecins généralistes des Alpes-Maritimes et du Var

Quels sont les éléments qui influencent les médecins généralistes dans leur prise en charge diagnostique du sujet âgé suspect de cancer?. Enquête auprès de médecins généralistes des Alpe[r]

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La consultation de pré-séjour en altitude : enquête auprès des médecins généralistes et aide à la prise en charge

La consultation de pré-séjour en altitude : enquête auprès des médecins généralistes et aide à la prise en charge

cardiologue avant son départ ni vers un pneumologue. Tout au plus un ECG peut être envisagé du fait d’un engagement physique. 3.4. Conclusion de l’enquête La connaissance et la maîtrise des notions simples de la médecine d’altitude des médecins généralistes est insuffisante pour qu’ils se sentent à l’aise sur la prise en charge et la conduite à tenir vis à vis d’une personne les sollicitant pour un projet d’altitude. Ils nous avouent, nombreux, à ne pas pouvoir conseiller ni orienter les personnes lors d’une consultation de pré-séjour en altitude. Leur méconnaissance des centres de médecine de montagne qui pourraient les aider dans leur prise en charge nous laisse perplexe sur le devenir des personnes les consultant. La nécessité ou non d’un avis spécialisé avant un départ pour le Kilimandjaro traduit ce flou de prise en charge puisqu’un tiers des médecins interrogés l’auraient orienté vers un cardiologue sans que cela ne soit réellement nécessaire. Pourtant, 68,5% des médecins interrogés ont déjà eu à faire au moins une fois à un patient se présentant dans le cadre d’un séjour en haute montagne. La grande majorité d’entre eux ayant répondu favorablement à l’utilisation d’un outil d’aide décisionnel à la prise charge, nous avons trouvé judicieux de leur proposer un algorithme décisionnel de prise en charge afin de les orienter dans leur choix d’examens complémentaires et/ou d’orientation vers un spécialiste voire vers un médecin de montagne lors de la consultation de pré-séjour en altitude. Nous avons également étendu notre travail aux personnes souhaitant savoir dans quel cas consulter avant un séjour en altitude en leur proposant un arbre décisionnel.
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Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie : à partir d'une enquête auprès de 212 médecins généralistes

Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie : à partir d'une enquête auprès de 212 médecins généralistes

Prise en charge des patients migraineux en 2015 par les médecins généralistes de Picardie. A partir d’une enquête auprès de 212 médecins généralistes. En médecine générale, le motif de consultation « céphalée » est fréquent. Malgré une prévalence importante, 12 à 21% de la population générale, cette pathologie reste encore sous-estimée, sous- diagnostiquée et sous traitée. Une révision des recommandations professionnelles concernant la prise en charge diagnostique et thérapeutique de la migraine de 2002, a été élaborée en 2013. L’objectif de notre étude était de connaitre la pratique des médecins généralistes de Picardie dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique des patients migraineux. Le but également était de savoir si cette pratique est en adéquation avec les dernières recommandations. Afin de réaliser cette enquête épidémiologique transversale, un questionnaire destiné aux médecins généralistes de Picardie a été envoyé. Sur les 547 questionnaires envoyés, 212 ont été remplis et ont pu être exploités. Notre travail a montré que les critères IHS sont globalement bien connus par les médecins généralistes. Malgré cela 42% d’entre eux prescrivent une imagerie cérébrale. Le handicap engendré par la migraine est évalué par 36% des médecins interrogés grâce à la mise en place d’un agenda de crise. Nous constatons au niveau thérapeutique que l’utilisation des AINS prédomine dans le traitement de crise en 1 ère intention
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Évaluation de la prise en charge du phimosis de l'enfant par les médecins généralistes de Picardie

Évaluation de la prise en charge du phimosis de l'enfant par les médecins généralistes de Picardie

Matériel et Méthodes : Une étude descriptive, rétrospective, a été réalisée à partir d'un questionnaire envoyé par courrier électronique à 754 médecins généralistes de Picardie. Résultats : Un tiers des médecins interrogés n'utilisait pas de dermocorticoïdes, la moitié conseillait et pratiquait des manœuvres de décalottage pour traiter un phimosis chez m'enfant. Après analyse statistique, l'âge et le sexe du médecin avaient une influence significative sur l'utilisation de dermocorticoïdes devant un phimosis de l'enfant. L'âge du médecin avait également une influence sur la pratique des manœuvres de décalottage au cabinet médical. Discussion : La multiplication des publications sur le sujet ces dernières années a entraîné une modification des pratiques face au phimosis de l'enfant, malgré tout encore insuffisante. Conclusion : La prise en charge du phimosis de l'enfant était hétérogène. Il est nécessaire d'améliorer la formation des médecins généralistes sur ce sujet, et d'informer les parents sur le caractère physiologique du phimosis en général.
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Prise en charge des femmes victimes de violences conjugales : enquête quantitative auprès des médecins généralistes du Pays Basque

Prise en charge des femmes victimes de violences conjugales : enquête quantitative auprès des médecins généralistes du Pays Basque

3. Pistes de réflexion a) Outils à disposition pour les médecins • Affiches et fiches des structures ressources Parmi les points clés mis en avant par le guide validé par la MIPROF, la présence d'affiches et/ou de dépliants dès l'arrivée au cabinet permet de faire savoir aux victimes et aux tiers que le médecin est sensibilisé à cette problématique. Cela peut participer à remédier à la sous-révélation des violences conjugales. Sur le même principe, il faudrait que les médecins puissent avoir à disposition les fiches des différentes structures ressources notamment la petite carte 3919 très utile pour les patientes qui peuvent facilement la dissimuler et qui répertorie tous les organismes du territoire que ce soit en cas d'urgence, pour en parler et s'informer, pour un hébergement ou pour porter plainte.
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Prise en charge de la bilharziose urinaire en médecine générale. Enquête réalisée auprès des médecins généralistes en Région Parisienne

Prise en charge de la bilharziose urinaire en médecine générale. Enquête réalisée auprès des médecins généralistes en Région Parisienne

À noter : en général, lorsque l’on parle d’ALD, il s’agit des ALD exonérantes, seules connues du grand public et qui nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (article L.324-1) depuis la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie. Une confusion existe souvent pour tous les acteurs du système de santé et en premier lieu par les patients, qui associent systématiquement l’entrée en ALD et la prise en charge à 100 % avec la qualité des soins. Par ailleurs, la confusion subsiste également entre affection de longue durée et maladie chronique. Si une ALD est quasiment tout le temps une maladie chronique, un certain nombre de maladies chroniques ne sont pas des ALD (c’est le cas, par exemple, de l’arthrose et du glaucome).
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La prise en charge du couple infertile en soins primaires : enquête auprès de médecins généralistes de Seine-Maritime et de l’Eure

La prise en charge du couple infertile en soins primaires : enquête auprès de médecins généralistes de Seine-Maritime et de l’Eure

Le CNGOF (15) recommande aux couples une fréquence de rapports sexuels d’un jour sur deux pendant la fenêtre de fertilité. Une fréquence supérieure, quotidienne, est possible, mais n’augmente pas les chances de conception (NP1). Cibler la période du cycle la plus propice est conseillé par 42 % des médecins de l’étude et bien que recommandé dans la littérature (15) (26) peut s’avérer plus délétère que bénéfique : erreurs de calculs, frustration des couples en cas d’échec, la sexualité ne devient plus qu’à visée procréative et altère la relation de couple (30) (31). Le médecin n’a pas pour rôle de fixer une fréquence, il doit simplement informer que les rapports sexuels réguliers juste avant et en milieu de cycle sont les plus favorables.
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Pourquoi les médecins libéraux ne se soignent-ils pas ? Quels sont les freins à la prise en charge adéquate des problèmes de santé des médecins généralistes ? Enquête qualitative réalisée auprès de 21 médecins généralistes en Corse

Pourquoi les médecins libéraux ne se soignent-ils pas ? Quels sont les freins à la prise en charge adéquate des problèmes de santé des médecins généralistes ? Enquête qualitative réalisée auprès de 21 médecins généralistes en Corse

Organisée par la CPAM et initialement testée en Bretagne depuis le mois de septembre 2016, (2) avec le soutien de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, incitait, tous les médecins bretons, libéraux et salariés, généralistes et spécialistes, à effectuer un bilan de santé complet. Douze médecins répartis à Brest, Saint-Brieuc, Lanester et Renne se sont organisés pour les accueillir. Les médecins peuvent choisir le centre de leur choix et prendre rendez-vous sur des créneaux privilégiés en appelant un numéro unique (02.90.03.31.30). Il s'agit de check-up approfondis, d'une durée moyenne de plus de deux heures, comportant un entretien détaillé et des examens adaptés à l'âge et aux besoins exprimés par chacun.
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Prise en charge de la souffrance morale au travail par les médecins généralistes‎ : enquête qualitative auprès de 13 médecins généralistes de l'Eure

Prise en charge de la souffrance morale au travail par les médecins généralistes‎ : enquête qualitative auprès de 13 médecins généralistes de l'Eure

Au contraire, d’autres MG s’interrogent sur l’utilité d’adresser son patient à un psychiatre « Psychiatre, je ne sais pas si ça aide beaucoup » MG 3 (H, 55 ans). Pour eux, il n’y a pas d’amélioration de la prise en charge du patient « pour moi, le psychiatre aurait pas forcément beaucoup de réponses à leur apporter » MG 8 (H, 34 ans). Le psychiatre va faire la même chose que ce que ferait un MG « à part les gros fous, les gros psychiatriques, la dépression simple je ne vois pas ce qu’ils font de plus que nous, ils vont changer la molécule, je peux le faire, ils vont augmenter la dose, je peux le faire aussi, ils ne prennent même pas la peine de discuter avec. Il y a des psychiatres, selon les retours des patients, cinq minutes : vous prenez quoi ? Bon, ça ne va pas ? Bon je vous mets un autre. Au revoir madame, 35 euros. Ça ce n’est pas la peine » MG 9 (H, 47 ans). Par ailleurs, plusieurs MG soulignent le manque de psychiatres dans l’Eure et en Haute Normandie plus largement, ce qui constitue un frein à la prise en charge psychiatrique, les délais de consultation étant extrêmement longs « des psychiatres, il faudrait déjà qu’il y en ait » MG 4 (H, 62 ans).
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Prise en charge de la dysfonction érectile en soins primaires‎. Enquête menée auprès des médecins généralistes haut normands

Prise en charge de la dysfonction érectile en soins primaires‎. Enquête menée auprès des médecins généralistes haut normands

But de l’étude : Réaliser un état des lieux de la prise en charge des dysfonctions érectiles en soins primaires et vérifier le lien entre certaines caractéristiques de l’échantillon et la qualité de la prise en charge. Matériels et méthodes : Cent quatre médecins exerçant en Haute-Normandie ont été interrogés par le biais d’un questionnaire en ligne auto administré composé de vingt-cinq items. Quatorze items ont été analysés pour dresser un bilan de l’état des lieux en matière de prise en charge des dysfonctions érectiles. Les onze autres items nous ont permis de réaliser un score, reflet de la qualité de la prise en charge, en s’appuyant sur les recommandations actualisées de la prise en charge des DE en soins primaires. Nous avons vérifié l’influence de la connaissance du lien entre DE et pathologie cardiovasculaire, du sexe du médecin, du type d’exercice et de l’auto évaluation des compétences sur le score de la qualité de prise en charge. Selon les groupes nous avons utilisés le test de Wilcoxon-Mann-Whitney, de Kruskall-Wallis et de Freeman-Halton. Résultats : Le dépistage des DE est encore largement insuffisant alors que leur prise en charge, paradoxalement, fait pleinement partie du quotidien des praticiens. En pratique, la prise en charge des DE en soins primaires n’est qu’incomplètement conforme aux recommandations. Il n’y avait pas de différence significative de prise en charge des DE entre les sexes, les types d’exercice et entre les médecins déclarant avoir ou non les connaissances suffisantes. Le score de qualité de prise en charge des DE était significativement supérieure chez les médecins ayant connaissance du lien précoce entre DE et pathologies cardiovasculaires (p<0,05).
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Étude de la prise en charge de la conjonctivite aiguë en médecine générale : enquête auprès des médecins généralistes de l'Eure et de la Seine Maritime

Étude de la prise en charge de la conjonctivite aiguë en médecine générale : enquête auprès des médecins généralistes de l'Eure et de la Seine Maritime

signe quasi pathognomonique de l’atteinte virale oculaire. Voici sans doute un critère diagnostique qui mériterait d’être plus connu des médecins généralistes. 3. Conjonctivite bactérienne On retrouve évidemment l’écoulement purulent, principal critère par définition, en tête des réponses. La présence d’un œil/d’yeux collés et l’unilatéralité apparaissent également comme des critères primordiaux d’orientation diagnostique. Pourtant, cette dernière n’est pas une règle mais une confusion peut venir de la formulation atteinte unilatérale et non atteinte unilatérale initiale. Ces résultats pourraient laisser penser que le diagnostic est aisé, or la littérature a montré que la distinction stricte entre une cause virale et bactérienne, par l’anamnèse et l’examen clinique, est impossible. Ceci s’explique en grande partie par la difficulté à différencier des sécrétions séro- muqueuses d’un écoulement purulent, et ceux d’autant plus, par le biais d’un interrogatoire. A cela s’ajoute une autre difficulté : la présence d’une hypersécrétion muqueuse, voir muco-purulente, peut se voir dans certaines conjonctivites virales non surinfectées, alors qu’à l’inverse, certaines conjonctivites bactériennes ne s’accompagnent pas de ces sécrétions.
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Surpoids et obésité de l’enfant : freins à la prise en charge par les médecins généralistes

Surpoids et obésité de l’enfant : freins à la prise en charge par les médecins généralistes

Avantage : uniformisation du discours entre les professionnels de santé, parce que mine de rien on n’a pas beaucoup de formation à l’obésité de l’enfant pendant nos études et qu’on apprend pas mal de choses sur le tas et qu’en lisant des trucs en faisant des formations à gauche à dro ite on se rend compte que... Du coup de je pense que c’est important que tous les professionnels de santé puissent uniformiser leur discours et sensibiliser les collègues un peu aussi parce que dans la MSP je suis étiquetée la référente pédiatrique et du coup on met en place des petites formations entre nous : « tiens moi j’ai appris ça à la FMC l’autre soir » on se donne 2-3 take home message et du coup on échange comme ça avec les autres médecins de la MSP donc je pense que c’est intéressant de pouvoir diffuser ce que je pourrais apprendre au sein d’un RéPPOP. L’autre avantage c’est que je me sentirais un peu plus légitime. Pour l’instant je fais à ma sauce je bricole dans mon coin des trucs mais si je faisais partie d’une espèce d’entité où j’avais une newsletter, des réunions proposées de temps en temps sur tel ou tel sujet ou un contact référent à joindre en cas de difficulté, ça serait bénéfique pour ma pratique et surtout pour les patients. Ça permettrait de sensibiliser aussi les autres professionnels notamment les paramédicaux donc je pense que ce serait intéressant de se sentir moins seul dans son coin. Et les contraintes, j’attends de voir parce que ce genre de réseau on y met l’implication qu’on veut y mettre et à part le médecin coordinateur qui va vraiment être impliqué, j’ai pas l’impression qu’il y aura beaucoup de contraintes de mon côté, je continuerai à faire ma sauce dans mon coin si j’ai envie et si j’ai besoin d’un coup de pouce j’aurai des gens à appeler, donc je pense que ça peut être bénéfique.
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Les médecins généralistes confrontés à la maladie : prise en charge et vécu du statut de patient : enquête qualitative

Les médecins généralistes confrontés à la maladie : prise en charge et vécu du statut de patient : enquête qualitative

Oui rien d’autre ? As-tu d’autres questions à me poser ? Non, j’en ai déjà posé plein (rires) Chacun va le vivre différemment. T’as des médecins inquiets, t’as des médecins confiants, t’as des médecins compliqués, t’as des médecins suspicieux, t’as des médecins qui vont éplucher la notice comme les patients, qui ne prennent pas de génériques, moi je m’en fous, je prends des génériques. Sur ce qu’ils me mettaient dans le coco, je ne me suis pas trop posé de questions, je me suis dit ça va traiter mon lymphome et si il y a des effets secondaires, il y aura des effets secondaires, qu’est-ce que tu veux. C’est comme quand tu montes au front, il faut y aller. Hein ? Bon… Moi… J’ai eu beaucoup de chance, c’est ma conclusion (rires). Il y a deux raisons pour lesquelles j’ai repris le boulot, primo parce que c’était le but, c’était fin de chantier, terminé, on passe à autre chose et l’autre raison essentielle, c’est qu’en tant que libéral, tu ne bosses pas, tu n’as pas de revenus, sauf si tu as une assurance. Donc voilà…Ce qu’il ne faut pas oublier de dire aux jeunes confrères, c’est qu’ils prennent des assurances, parce que dès que tu ne bosses pas, tu l’as dans l’os et ça va vite. Moi étant célibataire, sans enfant, ça ne posait pas trop de problèmes, j’avais de la réserve, j’allais m’en sortir, c’était pas le souci mais dans une autre situation, il ne faut pas oublier de prendre une assurance, tu n’as plus rien du jour au lendemain. Aucun revenu. Comme tu dis, les charges ça tombent. Ça c’est important. Que ça change la vision de la vie, oui aussi. Tout le monde dit la même chose, tu te dis ça mais j’ai repris le boulot sans me ménager, sans me dire « tu as été malade, fais gaffe »
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Description de la prise en charge de l'enfant diabétique de type 1 par le médecin généraliste : enquête auprès de 146 médecins généralistes

Description de la prise en charge de l'enfant diabétique de type 1 par le médecin généraliste : enquête auprès de 146 médecins généralistes

Tout d’abord, le motif de consultation, et le faible taux d’apport des carnets de glycémie et des fiches-supports délivrées par l’hôpital, montrent que dans l’esprit des parents le médecin traitant n’a pas vocation à s’occuper du diabète. Ensuite on remarque que les généralistes ont plus volontiers une posture prescriptive qu’explicative, mais globalement la part des médecins se lançant dans des explications ou des modifications de doses se situe entre 50 et 70%. Même si ce n’est pas statistiquement significatif les médecins ayant accès aux fiches de conduite à tenir délivrées par le CHU donnent plus d’explications, et modifient plus les doses que leurs collègues. Cependant un nombre non négligeable de médecins expliquent et prescrivent sans voir ces fiches.
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Prise en charge de l’asthme de l’enfant de moins de 36 mois par les médecins généralistes : enquête de pratique auprès des médecins généralistes des portes du Médoc

Prise en charge de l’asthme de l’enfant de moins de 36 mois par les médecins généralistes : enquête de pratique auprès des médecins généralistes des portes du Médoc

Les travaux de Rancéa et al. (25) ont décrit différentes modalités d’éviction des acariens, comme le recours aux acaricides, les housses pour la literie, les purificateurs d’air, les aspirateurs munis de filtre ou encore les séjours en altitude. Toutes permettent une diminution de la concentration des allergènes. Toutefois, aucune étude pédiatrique sur les acaricides utilisés seuls n’a permis de montrer leur efficacité sur la réduction des symptômes. Un travail effectué chez 47 enfants asthmatiques sensibilisés aux acariens n’a pas montré sur les symptômes, ni sur la fonction respiratoire d’efficacité des housses anti-acariens associées aux mesures d’éviction de l’environnement. En revanche, après un an, les auteurs ont observé une diminution de 50 % au moins de la dose de corticostéroïdes inhalés (CSI) pour 73 % des patients du groupe « intervention » versus 24 % dans le groupe contrôle (p < 0,01). Des études plus anciennes ont évalué les séjours climatiques en haute altitude. Malgré une amélioration clinique pendant le séjour, une récidive des symptômes est observée lors du retour au domicile.
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Prise en charge des mésusages d'alcool en Limousin : enquête auprès de 365 médecins généralistes en 2013

Prise en charge des mésusages d'alcool en Limousin : enquête auprès de 365 médecins généralistes en 2013

Deux associations ont été créées : Aubes (Association des utilisateurs de baclofène et sympathisants) en 2010 et baclofène en 2011, pour favoriser la diffusion de l'information sur le baclofène, exercer une pression sur les pouvoirs publics pour obtenir les autorisations, mettre en relation les patients avec des médecins prescripteurs via leur site internet. Les forums de discussion se multiplient, avec les expériences des uns et des autres sur le baclofène, dans l'alcoolodépendance, mais pas seulement... Les ventes de baclofène explosent. De leur côté, les autorités sanitaires ou référentes en alcoologie ont eu du mal à se positionner. En juin 2011, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSaPS), devenue depuis l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), « met en garde contre une utilisation du baclofène chez les patients alcool-
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Enquête qualitative auprès de femmes ayant fait un déni de grossesse sur leur prise en charge par les médecins généralistes

Enquête qualitative auprès de femmes ayant fait un déni de grossesse sur leur prise en charge par les médecins généralistes

175 PARTICIPANTE 7 : Et ça voilà… On le reproche aux gens aussi, assez facilement : « Bah ouais t’étais une mauvaise maman ! T’as pas su voir que tu étais enceinte ! - Oui mais en fait, mettez-vous un peu à ma place si vous voulez ! Moi j’ai pris un choc dans la figure. En cinquante minutes, je suis passée de maman d’un enfant à maman de deux enfants ! ». En cinquante minutes ! Sans péridurale, sans rien, en souffrant de la mort ! Bah… Enfin… Dites-vous bien que c’est pas… J’ai pas voulu le cacher moi, si j’avais pu… J’aurais acheté les petites robes roses, les chaussures vernies et la totale hein ! Ouais sauf qu’on se retrouve avec une petite fille et on n’a pas un seul vêtement, on n’a plus le lit, on n’a plus… On n’a plus tout ça quoi ! Donc il faut tout refaire, en mode t’as trois jours pour tout refaire ! Pas 9 mois, 3 jours !
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Pépite | Prise en charge des urgences odontologiques par les médecins généralistes : enquête de pratiques dans le Nord

Pépite | Prise en charge des urgences odontologiques par les médecins généralistes : enquête de pratiques dans le Nord

Ce tableau montre que dans le domaine de la chirurgie-dentaire, il est attendu des étudiants en médecine, en fin de deuxième cycle, qu'ils sachent numéroter les dents et qu'ils connaissent « les grands principes de la prise en charge odonto- stomatologique ». La notion de « grands principes » semble indiquer que les étudiants doivent pouvoir identifier les pathologies les plus souvent rencontrées en odontolo- stomatologie et connaître, dans les grandes lignes, les modalités de leur prise en charge, sans plus de détails. Ils doivent également pouvoir diagnostiquer et prendre en charge une cellulite cervico-faciale d'origine dentaire, seule vraie urgence vitale en odontologie.
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Enquête sur la prise en charge du syndrome des jambes sans repos par les médecins généralistes picards en 2016

Enquête sur la prise en charge du syndrome des jambes sans repos par les médecins généralistes picards en 2016

Par ailleurs, l'apport de fer chez les patients souffrant de SJSR permet une amélioration des symptômes voire une guérison [1]. 7.2. La dopamine : Le rôle du système dopaminergique dans le SNC a été illustré par les multiples essais cliniques randomisés qui ont clairement démontré l’effet des médicaments dopaminergiques sur le SJSR et les MPJ au cours du sommeil. De plus, un dysfonctionnement dopaminergique est observé en IRM cérébrale fonctionnelle, en tomoscintigraphie à émission de positons et sur les analyses neuropathologiques [9]. Ces examens confirment l’absence de dégénérescence du système nigro-strié [31].
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