Haut PDF Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

RESUME Le DID de l’enfant est une pathologie très fréquente et source de complications redoutables. Le but de cette étude est de comprendre les obstacles trouvés dans sa prise en charge. Les paramètres étudiés sont d’ordres épidémiologiques, cliniques et évolutifs. Nous avons étudié 85 cas, le lieu de l’enquête se situe à Oued zem : hôpital régional, centres de santé, association du diabète de Oued zem, écoles primaires, collèges, lycées, visites à domicile ; entre le mois de Novembre 2006 et le mois de Décembre 2007. Ces enfants se répartissent en 38 garçons et 47 filles. 89,4% sont d’origine urbaine et 10,6% d’origine rurale. La non scolarisation des enfants a été trouvée dans plus de 12% des cas. L’étude familiale montre une consanguinité dans 12% des cas, un diabète dans la famille dans 51 cas (60%). Le coma acido- cétosique à été inaugural dans 37,64% des cas, l’infection à répétition (5,88%), et la symptomatologie classique (60%). Les patients de cette étude utilisent le mélange insuline intermédiaire et rapide 2 fois par jour dans 72,94% des cas, 6 enfants (7,05%) utilisent l’injection du même mélange une fois par jour, et l’insulinothérapie optimisée est utilisée dans 8,23% des cas. L’évolution de la maladie a été souvent marquée par la survenue souvent d’accident acido- cétosique dans 45,88% des cas, et c’est l’asthénie et les vomissements qui sont les principaux signes inauguraux. 58 diabétiques (68,23%) présentent souvent une hypoglycémie et c’est le tremblement+faim+sueur qui en sont les principaux signes inauguraux. Les infections à répétition ont été trouvés dans 10,58% des cas. La plupart des enfants n’ont jamais fait de bilan dans le cadre de la recherche des complications dégénératives, et ça principalement à cause du bas niveau socio-économique et de l’analphabétisme des familles. En conclusion nous insistons sur la nécessité d’un bon équilibre métabolique pour réduire le taux de complication et promouvoir l’éducation.
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Le diabète gestationnel‎ : ses causes et ses conséquences pour la mère et l'enfant‎. Rôle du pharmacien d'officine dans sa prise en charge

Le diabète gestationnel‎ : ses causes et ses conséquences pour la mère et l'enfant‎. Rôle du pharmacien d'officine dans sa prise en charge

Là encore, le pharmacien a un rôle important à jouer dans le suivi de sa patiente et de son enfant. Il doit tout d’abord s’assurer que la patiente soit revue par le diabétologue dans les trois mois qui suivent l'accouchement afin de déterminer si elle présente un diabète sucré. Quelque soit le résultat, la patiente doit absolument poursuivre les MHD avec surtout un équilibre alimentaire accompagné d’une activité physique régulière. La maman appliquera ces mêmes conseils pour l’alimentation de son enfant. Pour cela le suivi régulier de l’IMC ou de la courbe de poids de l’enfant sont de bons indicateurs.
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Évaluation des pratiques professionnelles de dépistage et de prise en charge du diabète chez les enfants atteints de mucoviscidose à Bordeaux

Évaluation des pratiques professionnelles de dépistage et de prise en charge du diabète chez les enfants atteints de mucoviscidose à Bordeaux

b) La place du holter glycémique En 2013, l’utilisation du holter glycémique débutait. Il était destiné à des patients en particulier, ceux avec des HGPO normales la même année mais dont la clinique faisait suspectée un trouble du métabolisme glucidique. En effet, il a été posé à deux reprises chez un enfant de 6 ans après avis auprès des endocrinologues pédiatres, devant une altération de l’état général avec une croissance staturo-pondérale modérée malgré la prise de compléments alimentaires et une dégradation du VEMS. Ce même patient avait eu, au vue de symptômes similaires, une HGPO montrant une IG à l’âge de 4 ans et 11 mois. Le premier holter réalisé en février 2013 montrait des excursions glycémiques post-prandiales du midi et du soir en rapport avec la prise quotidienne de biberon de jus d‘orange aussi bien diurne que nocturne ; et le matin à 6 heures lors de la contre-régulation hormonale avec des glycémies supérieures à 11,1mmol/l. Un holter de contrôle a été effectué en juillet 2013 après mise en place des mesures adaptées. On constatait une amélioration avec des glycémies qui s’étaient homogénéisées avec tout de même une excursion au delà de 11,1mmol/l à 10 heures et 14 heures en rapport avec la consommation de produits à fort index glycémiques comme des biscuits type boudoirs et des bonbons. Des efforts de diététiques supplémentaires ont été préconisés avant d’initier une insulinothérapie chez un enfant de 6 ans (cf annexe 3). D’autre part, un autre holter a été demandé pour une adolescente de 14 ans qui présentait aussi une altération de l’état général. On notait une dégradation d’IMC à -2,33 DS en début d’année 2013 et -1,84 DS 6 mois avant ; parallèlement une dégradation de son VEMS de 13 points en un an. De plus, les 2 années précédentes, les HGPO étaient pathologiques : stade d’intolérance glucidique en 2011 ; puis diabète sans hyperglycémie à jeun en 2012 et enfin normalisée en 2013. Ce holter montrait des excursions glycémiques à 10 heures et 17 heures surtout lors de la prise de céréales, sucres rapides peu rassasiants. Des mesures diététiques ont été proposées et une surveillance glycémique intensive a montré une amélioration rapide permettant d’alléger la surveillance à un jour entier par mois. L’insulinothérapie n’avait pas été débutée .
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Connaissances et prise en charge du pré-diabète par les médecins généralistes à l’île de La Réunion

Connaissances et prise en charge du pré-diabète par les médecins généralistes à l’île de La Réunion

Résultats : Cent vingt et un médecins ont répondu au questionnaire. Leur connaissance du pré-diabète était bonne concernant sa définition (95%), sa progression (88,4%) et l’intérêt d’une prise en charge (86,8%). Les médecins les plus âgés ciblaient mieux les facteurs de risque (sédentarité, p < 0,001 ; précarité, p = 0,03). Si les participants déclaraient dépister le pré-diabète (95,9%), sa prévalence restait sous-évaluée. Sa prise en charge reposait principalement sur les mesures hygiéno-diététiques (77,7%). Des conseils diététiques étaient quasi-systématiquement donnés (92,5%). Les recommandations sur l’activité physique étaient moins bien connues (62,3%). Le suivi comprenait de nombreux freins à la fois intrinsèques (manque de temps : 59,5%) et extrinsèques (difficulté du maintien de la motivation : 76%). L’inclusion des patients pré-diabétiques dans un programme d’éducation thérapeutique serait perçue comme bénéfique (93,4%).
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Déficits visuels : dépistage et prise en charge chez le jeune enfant

Déficits visuels : dépistage et prise en charge chez le jeune enfant

L’augmentation de la prévalence avec l’âge est essentiellement liée à deux éléments. D’une part, il est probable que les taux enregistrés chez les enfants plus jeunes sont sous-estimés en raison de la difficulté à apprécier précisément la vision des nouveau-nés ou des très jeunes enfants : l’enfant ne sera donc enregistré comme déficient visuel sévère qu’à un âge plus avancé. D’autre part, certains déficits visuels sont liés à des maladies acquises dans l’enfance (tumeurs, traumatismes, infections) ou à des maladies génétiques dont l’expression du déficit fonctionnel est progressive ou tardive (rétinopathie pigmentaire, par exemple). Une étude réalisée dans la province de Colombie-Britannique (Canada) a montré que l’incidence des déficiences acquises (définies par une acuité visuelle corrigée inférieure ou égale à 6/60 au meilleur œil chez un enfant qui avait auparavant une vision normale) a diminué en 25 ans, passant de 0,6 pour 10 000 enfants de moins de 19 ans sur la période 1960-1964 à moins de 0,2 pour 10 000 pour la période 1985-1989 (Robinson et Jan, 1993). D’après cette étude, le diagnostic de déficience visuelle était posé dans seulement 30 % des cas avant l’âge de 3 ans et dans 20 % des cas entre 3 et 6 ans, pour la totalité des deux périodes. L’âge au premier diagnostic est également élevé dans le programme de surveillance d’Atlanta puisque seulement 17 % des enfants présentant un déficit visuel sont diagnostiqués avant l’âge de 2 ans (Boyle et coll., 1996). Les mêmes notions sont retrouvées dans l’étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en France pour les générations de 1976 à 1985 : chez les enfants porteurs d’un déficit visuel isolé, la moyenne d’âge à la
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Impact d’une prise en charge supervisée en activité physique sur différentes conséquences associées au diabète gestationnel

Impact d’une prise en charge supervisée en activité physique sur différentes conséquences associées au diabète gestationnel

Malgré tous les points à l’instant soulevés, plusieurs éléments positifs peuvent ressortir de cet essai. Ce dernier a montré qu’il y avait un grand besoin d’informations supplémentaires au sujet du DG. Il y a un manque flagrant dans la littérature pour ce qui en est des interventions efficaces dans la diminution des conséquences découlant du diabète gestationnel. D’autre part, cet essai contient de l’information de qualité tirée de sources récentes faisant en sorte qu’il englobe beaucoup d’informations. L’ampleur de la population analysée est grande. Au total, les résultats de 4 593 femmes ont été analysés. Ces femmes étaient originaires de nombreux endroits dans le monde, représentant aussi la réalité multiethnique présente au Canada. Le test d’HGPO est utilisé par la plupart des études afin d’observer les changements au niveau de la glycémie au lieu d’utiliser l’hémoglobine glyquée. En clinique, ce dernier test s’avère plus révélateur des valeurs glycémiques moyennes que celles postprandiales. Par ailleurs, une durée d’intervention plus longue serait nécessaire afin d’observer des changements au niveau de l’HbA1c. Néanmoins, considérant que les glycémies postprandiales sont reconnues comme étant les plus dommageables pour l’enfant à naître (ADA, 2017), l’HGPO est plus adéquat. Pour finir, la réalité des femmes diagnostiquée avec cette pathologie est bien représentée dans les études. Ces dernières doivent faire des changements rapidement dans leurs habitudes de vie et commencer à bouger. Les interventions proposées étaient de courte durée et ceci en lien avec un diagnostic tardif du DG lors de la grossesse. Les femmes ont ainsi un temps similaire disponible entre le diagnostic et l’accouchement, soit à partir de la 24 e semaine en général
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Diabète gestationnel : vécu de la pathologie et de la prise en charge au CHU de Caen

Diabète gestationnel : vécu de la pathologie et de la prise en charge au CHU de Caen

Fin d’étude : sortie de l’enfant de la dernière patiente incluse 3. RESUME Depuis 4 ans, un réel programme d’éducation thérapeutique des patientes présentant un diabète au cours de la grossesse a été mis en œuvre au CHU de Caen. Si ce programme est connu et suivi chaque année par plus de 350 patientes, sa qualité n’a été évaluée que sur un petit échantillon de patientes, afin de préparer l’évaluation quadriennale du programme, demandée par l’HAS pour les programmes d’ETP autorisés. Cette étude cherche à évaluer la satisfaction des patientes quant à ce programme, afin de voir si celles- ci le jugent efficace pour limiter l’impact du diabète gestationnel sur leur grossesse. Les patientes ayant participé au programme sont interrogées sur les compétences acquises dans le quotidien, l’accompagnement effectif dans le développement personnel, le développement des capacités d’auto-détermination et sur la communication avec les professionnels de santé.
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Diabète associé à la mucoviscidose au cours de la grossesse : caractéristiques, prise en charge et pronostic

Diabète associé à la mucoviscidose au cours de la grossesse : caractéristiques, prise en charge et pronostic

En revanche, un des principaux enjeux à maitriser est l’état nutritionnel et la capacité à obtenir une prise pondérale satisfaisante au cours de la grossesse. Le diabète semble alors être un facteur aggravant dans cette difficulté à prendre correctement du poids, d’où l’importance d’un suivi diététique rapproché. Encore plus pendant la grossesse, le régime doit être hypercalorique, avec souvent plusieurs collations nécessaires dans la journée en plus des repas habituels ce qui est parfois difficile à gérer en cas de diabète associé. La pompe à insuline pourrait alors avoir tout son intérêt, puisqu’elle permettrait d’administrer de nombreux bolus dans la journée. Un autre avantage consiste en la possibilité de moduler le débit basal d’insuline en fonction de l’état clinique du patient, des périodes infectieuses où les besoins en insuline sont majorés, ou encore lors de la prise éventuelle de traitements hyperglycémiants tel que la corticothérapie. Evidemment, ce type de traitement ne convient pas à tous les profils de patients, et est à discuter au cas par cas. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, les pompes à boucle fermée pourraient apparaitre comme un outil supplémentaire à une meilleure prise en charge du diabète.
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Diabète de type 2 chez les jeunes : stratégies nutritionnelles pour la prévention et la prise en charge

Diabète de type 2 chez les jeunes : stratégies nutritionnelles pour la prévention et la prise en charge

L’International Society for Pediatric and Adolescent Diabetes (ISPAD) et Diabète Canada soulignent l’impor- tance d’impliquer la famille dans les interventions visant à modifier les habitudes de vie et de proposer les parents comme modèles positifs de changement pour en augmenter l’effi- cacité  [11, 14] . Toutefois, les plus récentes revues Cochrane sur l’effet de la prise en charge des enfants  [17] et des adoles- cents  [16] en surpoids ou obèses sur la réduction de l’IMC ne rapportent pas de différences selon le degré d’impli- cation des parents (p. ex. avec parents comparativement à sans parents ou monoparental). Mead et coll. recon- naissent tout de même l’importance d’inclure les parents dans le traite- ment du surpoids chez l’enfant, mais jugent que la façon optimale de les intégrer n’est pas encore connue  [17] .
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Diabète et nutrition artificielle : principes de prise en charge

Diabète et nutrition artificielle : principes de prise en charge

D. Quilliot et al. / Nutrition clinique et métabolisme 27 (2013) 230–235 231 souvent considérée comme responsable de déséquilibre gly- cémique. Cela peut conduire à une réduction des apports nutritionnels, entéraux ou parentéraux. À contrario, la crainte des hypoglycémies amène souvent à traiter insuffisamment le diabète de ces patients. Or l’hyperglycémie favorise les complications à court terme : infections nosocomiales [3] , plaies ou escarres. Le déséquilibre du diabète est associé à une augmen- tation de la mortalité hospitalière, notamment lorsqu’il s’agit d’une hyperglycémie aiguë [4] . Enfin, l’hyperglycémie favo- rise la perte de poids et la dénutrition, elle-même responsable de troubles trophiques et d’infections. Le praticien est donc confronté à la difficulté de lutter à la fois contre la dénutrition et l’hyperglycémie.
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La satisfaction des femmes diabétiques de type 1 quant à la prise en charge de leur diabète dans le perpartum

La satisfaction des femmes diabétiques de type 1 quant à la prise en charge de leur diabète dans le perpartum

Nous pouvons penser que la préoccupation principale de la patiente pendant le déclenchement et l ’accouchement est la santé du nouveau-né. L’équilibre du diabète ayant un retentissement sur l’enfant, le traitement et la santé de l’enfant sont donc lié. Il est possible que les patientes soient satisfaites pendant ces deux périodes parce qu’elle jugeait que la sécurité et la santé de leur enfant primaient devant une bonne prise en charge du diabète et leur confort. Dans les suites de couches, l’équilibre glycémique redevient indépendant du bien- être de l’enfant, et donc devient une préoccupation indépendante.
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Mesure continue du glucose‎ : ce système a-t-il répondu aux attentes du patient dans la prise en charge de son diabète ?

Mesure continue du glucose‎ : ce système a-t-il répondu aux attentes du patient dans la prise en charge de son diabète ?

18 A-L COULON, Thèse de médecine, Faculté de Médecine Grenoble, 2012 prévention de l’anxiété vis-à-vis des hypoglycémies (88%), meilleure gestion du diabète (81%), amélioration globale de la qualité de vie (78%). Les inconvénients les plus importants étaient l’irritation cutanée au point d’insertion (43%), la gêne des alarmes et l’encombrement lié au capteur (22%). Une étude plus récente publiée en juin 2012 par Markovitz 24 compare les caractères psychologiques des enfants, des adultes et des parents des enfants inclus dans l’étude JDRF. On remarque que les enfants et leurs parents ont plus d’anxiété avec la MCG par rapport au groupe contrôle contrairement au groupe adulte pour lequel la MCG a un impact positif sur le stress. Les parents du groupe MCG ont également plus de dépressions rapportées. L’impact psychologique parait donc contrasté dans ces études avec à la fois une anxiété lié à la nécessité d’être toujours réactif face aux données apportées par le capteur et une sérénité vis-à-vis du risque de dérives glycémiques (hypo ou hyper) par la possibilité de contrôler les tendances.
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Prise en charge du diabète chez le sportif : élaboration d’une fiche conseil pour le pharmacien d’officine

Prise en charge du diabète chez le sportif : élaboration d’une fiche conseil pour le pharmacien d’officine

Troisièmement il faut avoir une hygiène bucco-dentaire irréprochable et surveiller l’état de ses gencives et l’absence de saignements afin d’éviter les complications que l’on peut observer chez le diabétique à savoir les caries, la parodontite et les infections. Un examen au moins une fois par an chez le dentiste est conseillée. Les examens biologiques sont tout aussi important et sont au nombre de 3 : l’HbA1c dont nous avons parlé plus haut, le bilan rénal et le bilan lipidique. Le bilan rénal permet d’évaluer l’état de santé du rein et d’éviter des complications évoluant souvent de manières silencieuses que l’on verra plus loin : cet examen consiste en une prise de sang pour mesurer la créatinine et une analyse d’urine pour mesurer le taux d’albumine et doit être réalisé au moins une fois par an. Concernant le bilan lipidique, il est recommandé une fois par an et permet de mesurer la concentration en lipides et la présence d’anomalies pour éviter les complications cardio- vasculaires.
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L’impact du jeu dans la prise en charge d’un enfant gravement brûlé de la main en ergothérapie

L’impact du jeu dans la prise en charge d’un enfant gravement brûlé de la main en ergothérapie

54 Pour ce dernier besoin, nous pouvons considérer que la plupart des personnes concernées par la brûlure serait contente lorsque l’activité est réalisée. Or, l’activité peut engendrer des difficultés pour les personnes devant ainsi s’adapter pour la réaliser à terme. En effet, plus de 80 % des adultes et 57 % des enfants éprouvent des difficultés pour utiliser leur main brûlée lors des activités. De ce fait, leurs capacités d’adaptation rentrent en jeu et leur permettent de réagir face à l’échec ou l’impossibilité. Nous avons également vu que la totalité des enfants compenserait l’utilisation de la main brûlée. Nous pouvons alors penser qu’une partie des personnes a rencontré des difficultés lors des activités et a développé des compensations pour y arriver. Cependant, la majorité est contente d’avoir réussi. Ces résultats traduisent donc une satisfaction du besoin relatif à la résolution de problèmes et à l’acceptation de conseils de la part des thérapeutes. Une nuance est à apporter sur le fait que la résolution de problème peut aboutir à une utilisation inadéquate de la main brûlée. Le fait de parler de la brûlure à son environnement peut être considéré comme un moyen de contrôler son angoisse. La majorité des adultes en parle alors qu’il s’agit seulement d’une minorité chez les enfants. Nous pouvons éventuellement penser que ce besoin d’accomplissement est variable selon les individus. En effet, ce besoin peut être trop abouti pour un enfant qui est encore un être en devenir. Cette conception est plus adaptée à l’adulte, être abouti et capable de pensées abstraites.
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Pépite | Prise en charge bucco-dentaire d'un enfant atteint de dysplasie ectodermique

Pépite | Prise en charge bucco-dentaire d'un enfant atteint de dysplasie ectodermique

4. Suivi et prise en charge à long terme 4.1. Accompagnement et contrôle de la prothèse amovible conventionnelle Suite à la livraison des prothèses amovibles bimaxillaires et le port de celles-ci pendant un mois   et   demi,   il   a   été   souligné   le   manque   de   rétention   persistant   de   la   prothèse   complète mandibulaire, y compris avec l’utilisation de pâte adhésif dentaire, ce qui est un problème courant dans le cas d’un édentement mandibulaire total et l’un des premiers critères d’échec thérapeutique de la PAC mandibulaire  (81).
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Un nouvel antidiabétique, la canagliflozine, et sa place future dans la prise en charge thérapeutique du diabète de type 2

Un nouvel antidiabétique, la canagliflozine, et sa place future dans la prise en charge thérapeutique du diabète de type 2

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Prise de position de la Société Francophone du Diabète (SFD) sur la prise en charge médicamenteuse de l'hyperglycémie du patient diabétique de type 2

Prise de position de la Société Francophone du Diabète (SFD) sur la prise en charge médicamenteuse de l'hyperglycémie du patient diabétique de type 2

– Une insulinothérapie peut être indiquée d’emblée en cas de déséquilibre glycémique majeur (HbA 1c > 10 % ou 86 mmol/ mol), en particulier en présence d’un syndrome polyuro- polydipsique et/ou d’une perte de poids involontaire, et est indispensable en cas d’hyperglycémie majeure avec hype- rosmolarité ou en présence de corps cétoniques (cétonurie ou cétonémie positive). Dans ces cas-là, le recours à l’insu- linothérapie peut être transitoire et un relais par d’autres médicaments anti-hyperglycémiants peut être envisagé secondairement – sauf dans certaines situations particu- lières, et notamment lorsque ce tableau clinique révèle en fait un diabète de type 1.
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Évolution du diabète après diagnostic et prise en charge d'un syndrome d'apnées obstructives du sommeil

Évolution du diabète après diagnostic et prise en charge d'un syndrome d'apnées obstructives du sommeil

De nombreuses études montrent que le SAOS est sous diagnostiqué dans la population générale. Le SAOS étant plus fréquent chez le diabétique que dans la population générale, il est davantage sous estimé dans cette population. L’analyse de la cohorte de la SHHS a montré, sur une population de 2588 sujets, qu’un diabète méconnu était découvert de façon 2 fois plus fréquente chez les individus présentant des troubles du sommeil (n=1245) par rapport à ceux indemnes de troubles du sommeil (n=1343) (p=0,02) [103]. L’étude longitudinale observationnelle menée par Botros et al confirme le risque de DT2 lié à l’existence d’un SAOS, avec un risque majoré par la sévérité du SAOS. 544 sujets apnéiques non diabétiques ont été suivis sur une période moyenne de 2,7 ans. L’incidence de présenter un DT2 lorsqu’on souffre d’un SAOS (avec IAH ≥ 8/h) a été de 5,5 contre 1,8 cas/année-patient chez les sujets atteints d’un SAOS plus léger (IAH<8/h) (p=0,003). Cette association entre l’apparition d’un DT2 et la présence d’un SAOS est restée indépendante après ajustement sur les facteurs confondants (facteurs communs aux deux pathologies), tels que âge, sexe, ethnie, glycémie à jeun initiale, IMC et variation pondérale (IC 95% : 1,10-1,86 ; p=0,008) [102].
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La diarrhée aiguë du nourrisson et du jeune enfant : évaluation de la prise en charge ambulatoire dans le département de l'Isère

La diarrhée aiguë du nourrisson et du jeune enfant : évaluation de la prise en charge ambulatoire dans le département de l'Isère

sont que trop prescrits. Il apparaît aussi que les conseils diététiques ne sont pas suffisamment prescrits. Qu’en est-il de nos jours des prescriptions des solutions de réhydratation ? Pour cela, nous avons réalisé une enquête analysant les prescriptions pour la diarrhée aiguë contenant des solutions de réhydratation orale, pour les enfants de 0 à 3 ans. Le but de l’enquête est d’observer si les prescriptions sont en accord avec les recommandations officielles. De plus, l’enquête permet de mettre en évidence ce qu’il faut améliorer dans la prise en charge des médecins, mais également des pharmaciens.
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Recommandations 2012 en diabetologie Prise en charge de l’hyperglycémie dans le diabète de type 2 : une approche centrée sur le patient

Recommandations 2012 en diabetologie Prise en charge de l’hyperglycémie dans le diabète de type 2 : une approche centrée sur le patient

I mportance des mesures hygIéno - dIététIques Il ne fait aucun doute que le régime ali- mentaire et la pratique régulière d’une activité physique adaptée occupent une place centrale dans la prise en charge du DT2. L’implication du patient est évidemment essentielle et son adhésion capitale. Chaque patient doit béné- ficier d’une éducation standardisée dans ce sens, mais aussi recevoir des conseils person- nalisés. Dans les recommandations de 2006 (4) et 2009 (5), il était proposé d’associer d’em- blée la metformine aux mesures hygiéno-dié- tétiques chez tout patient DT2 nouvellement diagnostiqué. Dans le «position statement» de 2012 (7, 8), l’option de débuter d’abord par les mesures hygiéno-diététiques pendant 3 à 6 mois avant d’éventuellement associer la met- formine est offerte au couple soignant-soigné, en particulier si le taux d’HbA 1c n’est pas trop éloigné de la cible individuelle retenue pour le patient. Cette stratégie devrait permettre de démontrer au patient toute l’importance de ces mesures non pharmacologiques sur le contrôle de l’hyperglycémie (et de certains autres fac- teurs de risque) et donc de le motiver à adhé- rer aux mesures hygiéno-diététiques au long cours (10). En cas de non-atteinte des cibles, l’adjonction de médicaments est nécessaire, en évitant l’inertie thérapeutique (12).
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