Haut PDF La dépression : Connaissances et attitudes des médecins généralistes

La dépression : Connaissances et attitudes des médecins généralistes

La dépression : Connaissances et attitudes des médecins généralistes

Il faut noter que le risque suicidaire (véritable urgence devant un patient dépressif) n’est présent à l’esprit que du tiers des médecins, alors que ça devrait être la hantise de tout médecin devant ce type de patients. D’un autre côté, si les attitudes « traiter », « évaluer le risque suicidaire » et « référer au psychiatre » demeurent compréhensibles, l’hospitalisation évoquée par 6,8 % des généralistes l’est beaucoup moins. Cette attitude découle peut être de la confusion qui entoure l’expression « épisode dépressif majeur » utilisée dans la formulation de cette question (cf. annexe 3). En effet, il s’agit de la traduction littérale de l’expression en anglais « Major depressive disorder » qui désigne un épisode dépressif répondant aux critères diagnostiques listés dans le DSM IV TR et qui nuance les épisodes dépressifs majeurs d’intensité légère, moyenne et grave [61].
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État des lieux des connaissances et des pratiques de dépistage et de diagnostic de la dépression de l’adolescent par les médecins généralistes dans les Landes

État des lieux des connaissances et des pratiques de dépistage et de diagnostic de la dépression de l’adolescent par les médecins généralistes dans les Landes

A l’échelle nationale, l’âge moyen des médecins généralistes en activité régulière en 2018 était de 50,6 ans et la proportion de femmes était de 48,2% (63) La population de médecins ayant réalisé une formation préalable en pédiatrie ou en psychiatrie sous la forme d’un DU, DIU ou d’une FMC n’a pas systématiquement obtenu de meilleures réponses aux questions testant les connaissances théoriques en lien avec la dépression adolescente. Ceci peut peut-être s’expliquer par le peu d’informations fournies sur ce sujet au cours de ces formations.
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Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte

Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte

87 | P a g e Titre : Attitudes et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de la drépanocytose à Mayotte Title : skills and knowledge of GPs in the management of sickle cell disease in Mayotte Résumé : Cette étude tente d’évaluer les connaissances et attitudes des médecins généralistes de Mayotte dans la prise en charge de la drépanocytose. Cette pathologie génétique a une forte incidence à Mayotte. Il s’agit d’une étude descriptive menée de février à mars 2013, auprès des médecins généralistes des dispensaires de Mayotte. 24 médecins sur 50 ont rempli un questionnaire sur leurs attitudes en soins primaires dans la prise en charge des patients drépanocytaires. 73,9% des praticiens ressentent des difficultés dans le suivi de ces patients. Des insuffisances de prévention ont été constatées puisque 29,17% des médecins interrogés ne réalisent pas d’éducation particulière aux parents d’un nouveau né dépisté et 20,8% des praticiens n’effectuent pas de vaccination anti-pneumococcique chez les patients adultes. Dans la prise en charge des complications, des disparités ont été notées puisque 41,6% des médecins ne prescrivent pas une antalgie adaptée à un patient douloureux drépanocytaire. Tous les médecins interrogés ont considérés que l’optimisation de la prise en charge des patients drépanocytaires à Mayotte passe par des actions de formation. Cette étude est un préalable à de nombreuses perspectives et piste d’amélioration. Un guide destiné aux médecins généralistes a été réalisé et distribué.
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Évaluation de l'impact du plan Lyme sur la sensibilisation, les connaissances et les attitudes préventives des patients consultant chez les médecins généralistes de Picardie

Évaluation de l'impact du plan Lyme sur la sensibilisation, les connaissances et les attitudes préventives des patients consultant chez les médecins généralistes de Picardie

Il peut exister dans notre étude un biais de sélection puisque les questionnaires étaient distribués par les médecins généralistes ou les secrétaires qui, par le facteur humain, pouvaient sélectionner certains patients de façon non intentionnelle. Notre étude n’était pas totalement représentative de la population générale adulte puisqu’elle concernait des patients ayant consulté en cabinet de médecine générale au cours de la période de mai à septembre 2018. Les individus n’ayant pas eu recours à leur médecin traitant sur cette période et ceux ne consultant jamais leur médecin n’ont pas eu accès au questionnaire. Il pouvait s’agir de personnes se préoccupant moins de leur santé, ce biais de sélection a pu surestimer l’observance des comportements préventifs des participants par rapport à ceux de la population générale. Cela a pu également surestimer le nombre de patients ayant eu accès aux brochures puisque celle-ci sont plutôt présentes en cabinet de médecine générale.
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Prévention du VIH : connaissances et attitudes des médecins généralistes d'Isère et de Savoie

Prévention du VIH : connaissances et attitudes des médecins généralistes d'Isère et de Savoie

12. IDS France, Mieux informer le patient : les clés de la réussite selon les médecins. Avril 2008 13. Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Transmission du VIH par voie sexuelle chez les séniors : un domaine inexploré. Bulletin Mars 2009.

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Connaissances et pratiques des médecins généralistes de la Somme à propos de l'interruption volontaire de grossesse médicamenteuse

Connaissances et pratiques des médecins généralistes de la Somme à propos de l'interruption volontaire de grossesse médicamenteuse

Ce témoignage renvoie à l’argument du nécessaire traumatisme psychique décrit par BAJOS  [9] : « Toutefois, alors qu’il s’agit d’un acte bénin médicalement lorsqu’il est pratiqué dans de bonnes conditions sanitaires (Glasier, 2006), il ne semble pas toujours possible dans les représentations dominantes, que l’avortement puisse laisser indemnes les femmes qui y ont recours. L’inquiétude sanitaire semble s’être déplacée vers les traumatismes psychologiques du recours à l’avortement que les études scientifiques remettent pourtant fortement en question (Rowlands 2007 ; Robinson et al., 2009 ; Dadlez et Andrews, 2009). En effet, si les femmes qui ont eu recours à l’avortement présentent, dans certaines études, plus de troubles psychiques que celles qui ont poursuivi une grossesse initialement non prévue, cet écart était déjà enregistré avant le recours à l’avortement et ne saurait donc lui être imputé. En revanche, les troubles psychiques sont plus élevés après la naissance qu’avant la survenue de la grossesse non prévue, la maternité étant associée chez certaines femmes à des troubles psychiques comme la dépression post-partum (Munk-Olsen, 2011). Ce déplacement de perspective vers le terrain de la psychologie et de la morale s’inscrit dans un mouvement plus général de psychologisation des rapports sociaux (Castel, 2008). Dans le champ de la sexualité, les analyses de Bozon ont montré que la division sexuelle des émotions contribue à la naturalisation des rapport sociaux de sexe [30] surtout depuis que l’acte hétérosexuel peut, grâce à la contraception et à l’avortement, être dissocié de la procréation. On peut penser que les séquelles psychologiques de l’avortement viennent rappeler aux femmes libérées – partiellement – de la contrainte des grossesses non prévues la spécificité de leur assignation à la fonction maternelle. » Ceci, conduisant aux injonctions contradictoires précédemment citées entre une norme contraceptive et une norme procréative conceptualisées par Bajos et Ferrand.
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Attitudes et représentations de la fatigue du patient âgé atteint de cancer : enquête auprès de médecins généralistes azuréens

Attitudes et représentations de la fatigue du patient âgé atteint de cancer : enquête auprès de médecins généralistes azuréens

Médecin 5 : « c'est vrai que recevoir ce genre de diagnostic, ça peut être générateur, c'est une des phases de dépression d'ailleurs, et donc de fatigue qu'elle soit physique ou psychique, il faut savoir le respecter. » Médecin 3 : « quand ils sont encore dans le stade de rejet de la maladie, ils sont un peu revendicatifs et à ce moment-là ils disent je suis crevé ils m'ont donné ce médicament-là dans la chimio je vomis je suis malade comme un chien, j'en peux plus et quand la maladie est mieux acceptée c'est vrai que souvent leurs revendications s'améliorent et ces symptômes de fatigue extrême peuvent être un petit peu gommés. »
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Quelles sont les perceptions du vaccin anti-HPV par les médecins généralistes et quelles sont leurs attitudes face à une patiente réticente ? Étude qualitative par entretien semi-dirigé auprès de médecins généralistes de Haute-Savoie

Quelles sont les perceptions du vaccin anti-HPV par les médecins généralistes et quelles sont leurs attitudes face à une patiente réticente ? Étude qualitative par entretien semi-dirigé auprès de médecins généralistes de Haute-Savoie

Enquêteur : « Donc du coup c’est quoi vos habitudes de pratique par rapport à ce vaccin ? Vous le proposez… » Médecin : « Je le propose systématiquement. J’entame la conversation dès qu’il y a une jeune fille, en présence de sa maman ou de son papa, euh… ou exceptionnellement une jeune fille qui ne serait pas en présence de son papa ou de sa maman, mais qui a l’âge je dirais d’être confrontée à la situation, 15 ans 16 ans, mais c’est exceptionnel quand même, hein. Parce que à ce moment-là ils ont souvent entendu du Gardasil® dans la cours de récré, ou ils ont même eu des cours d’éducation, d’éveil, enfin l’éducation l’éveil je pense qu’il est fait dans d’autres circonstances mais bon voilà. Moi j’en parle, je leur dis « voilà, est-ce que vous avez une opinion sur le vaccin ? Qu’est-ce que vous pensez du vaccin contre le papilloma virus ? Est-ce que vous en avez déjà entendu parler ? Est-ce que vous avez l’intention de le faire ? » Et là, soit ils me disent « ben oui on le fera à tel moment » soit « non on n’a pas envie de le faire » ou soit ils me disent «ben ouais on le ferait bien mais bon les effets secondaires »… Moi dans ce cas-là je leur donne ce discours qu’on a là, je leur redonne l’expérience qu’il y a dans d’autres pays, les connaissances que je crois avoir là-dessus, voilà. »
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Pépite | Directives anticipées : connaissances et utilisation par les médecins généralistes du Nord - Pas de Calais

Pépite | Directives anticipées : connaissances et utilisation par les médecins généralistes du Nord - Pas de Calais

65 L’acquisition de certaines compétences relève moins de la théorie que d’un apprentissage plus concret. Aujourd’hui, l’enseignement médical évolue autour de mises en situation pratique (26) avec l’intervention de comédiens par exemple (34). C’est l’un des modes d’évaluation des internes du DES médecine générale en milieu de deuxième année d’internat à la Faculté de Médecine et Maïeutique de Lille. Se développe aussi la pratique sur des mannequins, dans des laboratoires de simulation ; PRESAGE (Plateforme de Recherche et d’Enseignement par la Simulation pour l’apprentissage des Attitudes et des Gestes) à la faculté Lille 2 (35), PRISMM (centre de Pédagogie et de Recherche par Immersion et Simulation en Médecine et Maïeutique) à la Faculté de Médecine et Maïeutique de Lille (36). Ces laboratoires de simulation sont répandus en Amérique du Nord, dans le cursus des études de santé et se développent de plus en plus en Europe et en France (27,37). L’enseignement est impacté par les nouvelles technologies et doit être repensé, comme le montrent deux chercheurs canadiens en 2010 (38). Une étude menée à Paris en 2009, montrait déjà que les étudiants souhaitaient un enseignement plus axé sur les discussions en groupe de pairs, les ateliers et les enseignements tutorés (27,39).
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Impact d’une intervention concernant la contraception d’urgence sur les connaissances et les pratiques des médecins généralistes

Impact d’une intervention concernant la contraception d’urgence sur les connaissances et les pratiques des médecins généralistes

Une grande majorité des médecins savaient que chaque femme quel que soit son âge, peut bénéficier du lévonorgestrel sans ordonnance. 4.2.1.11. Prescription anticipée du lévonorgestrel. Diapositive n°17 et 18. 48% des médecins pensaient que la prescription anticipée du lévonorgestrel diminue le nombre de grossesses imprévues. Cette proportion est passée à 59% après la présentation. La cause probable de cette évolution est que la bonne réponse à la question ne figurait pas sur les diapositives. Elle a été transmise oralement et n’a pas été retenue par l’auditoire. La prescription anticipée du lévonorgestrel n’a pas prouvé son efficacité sur la diminution du nombre des IVG. Aucune étude française n’existe pour l’instant sur ce sujet. Réponses fausses, reflétant des attitudes néfastes de la prescription de la contraception d’urgence anticipée : comportements à risque, mauvaise utilisation de la contraception ordinaire ont fortement baissé. Elles sont passées de 29% à 7%. Cette idée reçue a pu avoir un impact sur la non prescription anticipée de la CUH. Dans le diaporama, deux diapositives étaient ciblées pour montrer que la prescription du lévonorgestrel est neutre et ne provoque pas de comportement sexuel à risque ni de mauvaise utilisation de la contraception ordinaire.
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Vaccinations : attitudes et pratiques des médecins généralistes

Vaccinations : attitudes et pratiques des médecins généralistes

6 médecins sur 10 estiment que les connaissances sont insuffisantes 59 % des participants ont déclaré que les connaissances manquent sur les risques de ce vaccin et 23 % ont exprimé des doutes quant à son efficacité. Ce dernier résultat pourrait refléter le fait que cette vaccina- tion n’élimine pas totalement le risque d’infection du col de l’utérus, même si elle le réduit très fortement. Par ailleurs, dans leur pratique de cette vaccination, 26 % des médecins considéraient que la présence d’un parent compliquait la consultation, tandis que seuls 11 % d’entre eux étaient réticents à aborder le thème de la sexualité avec leurs jeunes patientes. Ces freins ont également été identifiés dans la grande majorité des études sur les déterminants de cette vaccination (Sussman et Helitzer, 2007 ; Lutringer- Magnin et al., 2011 ; Lasset et al., 2014). À noter qu’en 2009, peu de temps après son introduction dans le calendrier des vaccinations et son remboursement, 90 % des médecins interrogés dans le Baromètre santé médecins généralistes (Gautier et al., 2011) se disaient favorables à la vaccination contre les HPV et plus d’un sur deux (52 %) le proposait systématiquement aux adolescentes (45 % dans cette enquête du panel 3).
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Évaluation de la perception et des connaissances des médecins généralistes de la Gironde sur les facteurs de risque environnementaux cancérogènes

Évaluation de la perception et des connaissances des médecins généralistes de la Gironde sur les facteurs de risque environnementaux cancérogènes

Toxicologie et épidémiologie sont donc complémentaires. Les discordances que l’on peut rencontrer dans les débats sur les facteurs de risques environnementaux cancérogènes viennent souvent de résultats divergents entre études expérimentales (faites par des biologistes très spécialisés dans leur domaine) et études d’observation (médecins et statisticiens). Aucune de ces deux sciences n’est parfaite. Une seule étude même parfaite ne fait pas la vérité. Un bon niveau de preuve nécessite une confrontation pluridisciplinaire. En réalité ces deux domaines ne doivent pas être utilisés l’un contre l’autre mais l’un avec l’autre dans l’objectif d’évaluer au mieux le risque cancérogène des facteurs environnementaux.
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Prévention du burn out des médecins généralistes en Picardie : étude des connaissances et repérage des besoins

Prévention du burn out des médecins généralistes en Picardie : étude des connaissances et repérage des besoins

c) Analyse des moyens de prévention les plus adaptés aux généralistes 1/ Les moyens existants Lorsque nous avions demandé aux médecins généralistes de donner un moyen existant de prévention du burn out, près d'un quart des médecins nous fournissaient un moyen collectif de prévention. Une plus faible proportion mentionnait des moyens plus individuels, notamment une modification de leur organisation de leur travail personnel et une revalorisation de leurs honoraires, afin de limiter les facteurs précipitants. On est en droit de se demander pourquoi les médecins ne cherchent pas un support inter individuel, et préfèrent un aménagement de leur organisation de travail. Cette modification d’organisation peut avoir un impact positif sur la prévention du burn out mais elle peut être faite à l’échelon individuel et ne nécessite pas de structure particulière. Il existe une discordance entre le moyen précipitant le plus mis en avant (question 11) et la nécessité de juger utile une modification de son organisation de travail, car le volume de patients reste finalement le même. Un travail mieux organisé paraîtra plus fluide mais la quantité de travail restera la même, et la qualité n’en sera pas améliorée. Or, afin de lutter contre le burn out, il est classiquement reconnu que la qualité de travail est le principal facteur à prendre en compte [43]. Près d'un sixième des médecins répondant ne savaient pas quel moyen de prévention actuellement existant pouvait être le plus adapté à la prévention du burn out. Ceci est révélateur de la situation actuelle des médecins généralistes, à qui on demande plus de tâches extra-médicales, sans améliorer leurs conditions de travail. La perte d'autonomie ainsi engendrée rend l'exercice médical plus contraignant. Cette perte d'autonomie est un facteur précipitant de burn out.
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Les fractures de fatigue : connaissances, habitudes diagnostiques et difficultés des médecins généralistes haut-normands

Les fractures de fatigue : connaissances, habitudes diagnostiques et difficultés des médecins généralistes haut-normands

Résultats : 62 réponses de médecins généralistes ont pu être exploitées. Ils sont 9 praticiens sur 10 a déjà avoir rencontré la fracture de fatigue dans leur pratique. Pourtant, ils sont 46% à ne pas se sentir à l’aise lors de la prise en charge. Ils sous estiment la pathologie (incidence inférieure à 10% selon eux) et on note une méconnaissance de la physiopathologie. 52% pensent qu’une fracture de fatigue est le fruit d’un traumatisme aigu .Concernant les examens complémentaires de première intention, ils prescrivent à 76% une radiographie seule. En seconde intention, l’IRM est réalisée à 55%, le scanner à 41% et la scintigraphie à 36%. La prescription d’échographie osseuse est
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Prévention et Périnatalité : état des lieux des connaissances et ressources pour les médecins généralistes en PACA-Corse

Prévention et Périnatalité : état des lieux des connaissances et ressources pour les médecins généralistes en PACA-Corse

17 effectué par un médecin généraliste dans moins de 0.5% des cas (contre 1% en 2010). V - L’Entretien Prénatal Précoce en médecine générale Le médecin généraliste est au centre du système de soin en France, il est souvent désigné comme en étant le « pivot » central. Il a un rôle complexe de prise en charge global du patient, dans sa dimension bio-psycho-sociale. La WONCA [21] (Organisation mondiale des médecins de famille) définissait le rôle du médecin du médecin généraliste comme « le médecin traitant de chaque patient, chargés de dispenser des soins globaux et continus à tous ceux qui le souhaitent indépendamment de leur âge, de leur sexe et de leur maladie. Ils soignent les personnes dans leur contexte familial, communautaire, culturel et toujours dans le respect de leur autonomie. Ils acceptent d’avoir également une responsabilité professionnelle de santé publique envers leur communauté. » et de poursuivre : « Leur activité professionnelle comprend la promotion de la santé, la prévention des maladies et la prestation de soins à visée curative et palliative. Ils agissent personnellement ou font appel à d’autres professionnels selon les besoins et les ressources disponibles dans la communauté, en facilitant si nécessaire l’accès des patients à ces services. »[21] . Le cadre de la Médecine Générale est donc défini en Europe comme tel :
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prévention des escarres

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prévention des escarres

En se basant sur les données de l’Observatoire de la Médecine Générale (OMG), on estime que sur 10 ans (2000-2009), les escarres représentaient en moyenne 1,48 % des consultations de médecine générale [13]. Dans notre étude, nous avons obtenu de très bons résultats concernant la connaissance des facteurs de risque de constitution d’escarre. Les 3 facteurs les plus énumérés par la quasi-totalité des médecins répondants étaient la grabatisation, la dénutrition et l’immobilisation prolongée. Plus des deux tiers des médecins n’écartaient pas et à raison le diabète, la déshydratation et la vieillesse, ni l’incontinence urinaire et/ou fécale, qui sont effectivement des situations qui alertent rapidement sur un potentiel risque de développer une escarre.
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards au sujet de la filière neurovasculaire

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards au sujet de la filière neurovasculaire

Il n’y avait pas de lien significatif entre le fait que le médecin contactait le 15 lui-même et l’âge (p=0,93) et la réalisation ou non d’une formation (p=0,42). Selon une étude récente réalisée au Royaume-Uni en 2016, 24 patients sur 42 présentant des signes d’AVC aigu ont choisi leur médecin traitant comme premier contact médical [33]. En moyenne, un médecin généraliste voit un nouvel AVC tous les 3 mois [34]. Cela s’explique en partie par la relation privilégiée qui existe entre le médecin généraliste, souvent désigné comme médecin traitant, et son patient. En effet, les patients font le choix de consulter leur médecin en premier lieu car ils estiment qu’il connaît mieux leurs antécédents, car ils entretiennent avec lui une relation de confiance évoluant depuis plusieurs années et car ils voient en lui leur principale source d’informations et de connaissances médicales [35]. Le médecin généraliste est donc un maillon essentiel dans la mise en place de la filière neurovasculaire en cas de suspicion d’AVC.
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État des connaissances et des pratiques sur l'utilisation des anticoagulants oraux directs par les médecins généralistes réunionnais

État des connaissances et des pratiques sur l'utilisation des anticoagulants oraux directs par les médecins généralistes réunionnais

Une autre raison freinant l'initiation est le manque d'information concernant les AOD (37% des médecins) : cela peut s'expliquer soit par un manque d'informations concrètes (visite de délégués médicaux, formation médicale continue), soit parce que le médecin considère que le recul vis-à-vis de ces médicaments n'est pas suffisant pour légitimer sa prescription. Une enquête réalisée en France par Krieger entre décembre 2012 et mai 2013 sur la prescription d'AOD en médecine libérale (médecins généralistes, cardiologues et angiologues) rapporte un taux d'instauration du traitement chez 27% sur les 150 médecins généralistes interrogés. Les principales raisons freinant la prescription d'AOD étant le manque de recul, l'absence d'antidote et les précautions d'emplois (11). Cette différence peut s’expliquer par le fait que cette enquête a été réalisée très tôt dans l'histoire des anticoagulants, alors que les autorisations de mise (AMM) sur le marché français venaient tout juste de sortir. Nous avons actuellement plus de recul sur leur utilisation. Dans cette même enquête de Krieger, il est rapporté que 80% des médecins généralistes prescrivent des AOD dans leur pratique quotidienne (11). L'évolution croissante des ventes des AOD mentionnée dans le rapport de l'ANSM de 2014 (7) explique probablement le pourcentage retrouvé dans notre étude (90% contre 80% dans l'enquête de Krieger ).
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Attitudes et perceptions des médecins généralistes face à la demande croissante des patients pour l’utilisation des médecines alternatives et complémentaires

Attitudes et perceptions des médecins généralistes face à la demande croissante des patients pour l’utilisation des médecines alternatives et complémentaires

D’un point de vue juridique, la limite est théoriquement « formelle et stricte ». En effet, d’après l’article de Cloatre E. publié dans la « Médical Law Review » (54), il existe 3 principes clairs de lois concernant les thérapies non conventionnelles : d’abord, seulement les médecins et professions autorisées ont le droit de pratiquer des soins à visée diagnostique et/ou thérapeutique. Deuxièmement, seuls les pharmaciens peuvent dispenser des produits considérés comme « médicinaux ». Troisièmement, toutes les MAC sont sous surveillance du MIVILUDES. Cette étude met en évidence l’ambiguïté du système légal, qui existe en pratique. Certains thérapeutes organisent leur activité de sorte qu’elle ne soit pas considérée comme une action « diagnostique ou thérapeutique ». Ainsi, ils restent dans les limites de la légalité.
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Caractéristiques des connaissances sur l'équilibre nutritionnel des personnes végétariennes ou végétaliennes chez les médecins généralistes normands

Caractéristiques des connaissances sur l'équilibre nutritionnel des personnes végétariennes ou végétaliennes chez les médecins généralistes normands

1.2. Choix d’une enquête par questionnaire écrit Le choix d’un questionnaire écrit s’est imposé car le sujet de l’étude est bien défini et qu’il existe de nombreuses données relatives à celui-ci. Ce format permet de recueillir les caractéristiques décisionnelles des médecins interrogés tout en évitant d’interférer avec la réflexion de ceux-ci comme cela peut être le cas dans un entretien direct. Cette méthode permet également d’obtenir des résultats quantifiés, que l’on peut espérer généraliser si la population étudiée est représentative et la puissance de l’étude suffisamment grande. Afin de respecter le calendrier prévu, nous avons choisi d’envoyer par nos propres moyens les questionnaires écrits. Le nombre de questionnaires envoyés est volontairement élevé afin d’augmenter le rendement des retours et d’affiner les résultats statistiques. Une randomisation des médecins recevant le questionnaire a été réalisée parmi l’ensemble des médecins inscrits sur la liste obtenue auprès de l’URPS.
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