Haut PDF Les complications de la prothse totale de la hanche

Les complications de la prothse totale de la hanche

Les complications de la prothse totale de la hanche

L’arthroplastie totale de hanche est devenue une pratique courante est bien codifiée en chirurgie orthopédique. Ses résultats fiables et très encourageants font d’elle la technique de choix pour le traitement des affections constitutionnelles et acquises de cette articulation. Cette intervention permet l’amélioration de la fonction et par conséquent, de la qualité de vie des patients. Cependant, c’est une intervention lourde qui n’est pas dénuée de risques et pouvant engager le pronostic vital et/ou fonctionnel du patient. D’où l’intérêt de la connaissance parfaite des complications de ces remplacements par le chirurgien qui pratique ces interventions pour mieux les prévenir et les traiter.
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Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égal à 60 ans [23], cet âge avancé est expliqué par le fait que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [24].
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Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

2.1. Au niveau de la pièce cotyloïdienne : a. L’angle d’inclinaison de la cupule (figure 1 et 2) : L’inclinaison de la cupule dans le plan frontal a été évaluée selon la technique décrite par lewinnek[4]. Elle est analysée sur un bilan radiographique de face[5] .Elle correspond à l’angle que fait le grand axe de la cupule avec une ligne horizontale joignant les bords inferieurs des 2 U radiologiques de Calot. Cet angle est normal entre 30 et 50°. Si cet angle est trop important, il existe un risque de luxation. S’il est trop faible, l’abduction de la hanche peut être limitée.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Figure 76: Prothèse totale de la hanche 8-3 Indications : [28] Le traitement médical non pharmacologique est essentiel et souvent négligé. Le traitement médicamenteux à visée antalgique est presque nécessaire à partir d’un certain stade d’évolution. Les antalgiques sont indiqués en première intention, si inefficace, indication aux AINS, ces derniers sont indiqués aussi lors des poussées congestives, mais ils doivent être évités au maximum après 50 ans et en cas de fonction rénale altérée. Les injections intra articulaires de corticoïdes retard doivent être strictement réservées aux poussées congestives. L’acide hyaluronique intra articulaire [28, 61] semble intéressant dans les formes peu évoluées.
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Les Complications de la prothse totale du genou

Les Complications de la prothse totale du genou

L’instabilité patellaire peut se manifester par des douleurs liées au conflit entre le bord latéral de la patella et la trochlée prothétique, par une bascule latérale et des sub-luxations entraînant alors une sensation de ressaut à la flexion du genou, voire une luxation permanente ou réductible. Plusieurs facteurs favorisants peuvent être incriminés à l’origine d’une instabilité fémoro-patellaire: la morphologie du médaillon rotulien et de la trochlée prothétique dont le dessin relève toujours d’un compromis entre stabilité et contrainte ; la position des composants fémoral et tibial dans le plan axial, dont l’évaluation peut se faire par TDM. Il semble acquis qu’une rotation interne excessive prédispose aux complications rotuliennes. La malposition du genou en valgus et une tension excessive du réticulum patellaire externe sont d’autres facteurs également reconnus. [124]
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Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Enfin, on peut maintenant traiter une thrombose veineuse et/ou une embolie pulmonaire dès le diagnostic avec une double prise orale de rivaroxaban… Beaucoup d’enthousiasme émerge de la part des utilisateurs, et notamment des équipes de cardiologie et de neurologie, qui envisagent le remplacement progressif des AVK et de leur cortège d’effets indésirables… Pourtant, ces avantages sont contrebalancés par un certain nombre d’inconvénients pour la pratique quotidienne. Des complications pourraient survenir déjà, des accidents hémorragiques ont été rapportés ainsi qu’il n’existe pas de produits disponibles permettant d’antagoniser l’effet de ces médicaments [24].
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

b. Luxation prothétique Les conseils gestuels sont donnés à titre préventif mais il n’en demeure pas moins qu’au cours des premières semaines, tant que la cicatrisation n’est pas acquise et le tonus musculaire des muscles courts périarticulaires restauré, le risque de luxation est important. La luxation postérieure est la plus fréquente, en relation avec les voies d’abord postérieures ou postéroexternes. Parfois, la luxation est quasi spontanée la nuit en position couchée ; ailleurs, elle s’explique plus facilement lors du relevé d’un siège car le tronc est alors penché en avant, la hanche fléchie et il suffit que le genou se place en dedans pour provoquer un mouvement d’adduction/rotation interne qui luxe la tête en arrière. Le chaussage tend à se faire spontanément avec un mouvement luxant ; il mérite d’être contrôlé et enseigné : chaussage par en avant en amenant le genou en dehors avec utilisation d’un chausse-pied à long manche. Le risque est beaucoup plus grand si la hanche présente, au bilan analytique, des amplitudes importantes en rotation interne et adduction associées à un manque de rotation externe. La réduction d’une luxation prothétique se fait en milieu hospitalier sous contrôle radiologique. Dans les suites, il peut être intéressant de mettre en place un strapping anti-adduction/rotation interne qui intervient plus comme rappel proprioceptif que comme contention vraie.
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Arthroplastie totale de hanche par voie mini-invasive au CHU Mohammed VI

Arthroplastie totale de hanche par voie mini-invasive au CHU Mohammed VI

Bierbaum et coll.⁽⁶⁰⁾ ont insisté sur la morbidité des allo-transfusions en post- transfusion ; elles sont associées à un nombre significativement (p<0,01) plus important d’infections (notamment urinaires), de surcharge volémique (avec son risque de défaillance cardiaque et respiratoire), ainsi que d’une augmentation de la durée d’hospitalisation. De plus , les transfusions sanguines allo-géniques sont associées à d’autres complications , infectieuses ( HIV , Hépatites et autres viroses et maladies infectieuses telles que le CMV , parvovirus …) , fièvre , urticaire , accidents hémostatique hémolytique … Le risque de transfusion pour les patients ayant un taux d’hémoglobine inferieur à 13 gr/dl est 4 fois supérieur à ceux qui ont un taux entre 13 et 15 gr/dl , et 15 fois plus que ceux qui ont un taux à 15 gr/dl . Pour Friederichs et coll.⁽⁶¹⁾, si l’hématocrite est inferieure à 37%, le risque de transfusion s’élève à 22%, il n’est plus que de 1,2% si l’hématocrite est supérieure à 37% (p<0,01).De plus, il faut noter que le taux d’hémoglobine est significativement plus bas chez les patients qui ont donné du sang en pré-operatoire (13,5±1,2 versus 13,9 ±1,4, p=0,02). D’autres études⁽⁶¹⁾⁽⁴¹⁾ confirment cette constatation. Or l’utilisation en post-opératoire des unités globulaire d’auto-transfusion est très faible. En effet, les pertes sanguines s’élèvent en moyenne entre 500 et 1000 ml pour une arthroplastie totale de hanche au cours de leur hospitalisation et la fréquence de transfusion après arthroplastie s totale de hanche ou de genou est de 29 à 66 % avec en moyenne 1,5 à 1,7 unités transfusées lors des PTH⁽⁶²⁾⁽⁶³⁾.
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Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

2. Gänsslen A, i. Gänsslen A, Pohlemann T, Paul C, et al. Epidemiology of pelvic ring injuries. Injury. 1996;27(suppl 1):S-A13–S-A20. Injury 1996;27(suppl 1):S-A13–S-A20. 1996; 3. Phruetthiphat O-A, Willey M, Karam MD, Gao Y, Westerlind BO, Marsh JL. Comparison of Outcomes and Complications of Isolated Acetabular Fractures and Acetabular Fractures With Associated Injuries. J Orthop Trauma. janv 2017;31(1):31‑6. 4. Judet R, Judet J, Letournel E. Fractures of the acetabulum: classification and surgical approaches for open reduction. preliminary reporT. J Bone Joint Surg Am. déc 1964;46:1615‑46.
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La voie antérieure pour arthroplastie totale de hanche permet-elle une récupération plus rapide de la marche?‎ Étude accélérométrique prospective randomisée

La voie antérieure pour arthroplastie totale de hanche permet-elle une récupération plus rapide de la marche?‎ Étude accélérométrique prospective randomisée

L’absence de différence concernant l’inclinaison de l’implant cotyloïdien correspondait aux données de la littérature [3,17,22,25,28,29]. Les taux de complications étaient similaires entre les deux groupes comme l'ont constaté la plupart des études [21,23,30,31]. La neurapraxie du nerf cutané latéral de la cuisse reste cependant une complication fréquente de la VA [15,25,32]. La luxation constatée dans le groupe VA est survenue avant la deuxième semaine post-opératoire dans un contexte traumatique chez une patiente très active qui présentait d’excellents résultats post-opératoires.
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Lintrt de la prothse intermdiaire de la hanche  tige non cimente dans les fractures du col fmoral chez les sujets gs

Lintrt de la prothse intermdiaire de la hanche tige non cimente dans les fractures du col fmoral chez les sujets gs

VII. COMPARAISON ENTRE PI CIMENTEE ET NON CIMENTEE : Le débat se déclare pour savoir si l’hémi arthroplastie non cimentée de la hanche chez les personnes âgées est réussie ou non, compte tenu des éventuelles complications constatées avec une mauvaise technique choisie (Ex : les fractures, le descellement, stress shielding, la douleur de la cuisse, affaissement, etc.). Uniformément des bons résultats ont été rapportés avec l’arthroplastie totale de la hanche sans ciment pour les sujets âgés (71) (77) (78) (79). De cohorte des implantations non cimentées a montré un temps opératoire et une perte de sang moins, sans avoir des taux de mortalité ou de complications postopératoires significatives (79).
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Anesthésie pour prothèse totale de hanche (A propos de 95 cas)

Anesthésie pour prothèse totale de hanche (A propos de 95 cas)

Discussion: Surgery of prosthetic total hip surgery is functional to the fore. Ideally, a pre- anesthetic consultation should take place one month before surgery. The debate on the superiority between AG and ALR was exhausted in large meta-analysis and mega-study of late twentieth century ... there is no superiority of one technique over another. Currently the management of pain using nerve blocks. Studies on transfusion practice show a high variability and the incidence varies between 95% and 10% according to the criteria previously established protocols and teams. Infectious complications reported in studies increased from 4% to 1% by al'antibioprophylaxie. The rate of thromboembolic events after PTH, as reported by prophylactic treatment varies between the series (0.1% and 2.8%). Mortality after total prosthetic hip according to the studies is about 0.3%.
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Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égale à 60 ans [70], cet âge avancé est expliqué par le faite que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [65].
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Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

INTRODUCTION Les coxarthroses sont fréquentes chez les chiens de tout âge. Elles peuvent devenir handicapantes et compromettre alors l’avenir locomoteur de l’animal. La prothèse totale de hanche représente le traitement de choix de ces arthroses coxo-fémorales invalidantes, en permettant une récupération fonctionnelle articulaire maximale. La prothèse de hanche est aujourd’hui un implant couramment posé en orthopédie humaine. En orthopédie canine, le premier modèle est apparu en 1955, commercialisé par RICHARDS. Depuis, de nombreux modèles sont étudiés, commercialisés, améliorés afin de faciliter leur mise en place et de limiter les complications. Ces implants différent entre autre par leur dessin, leur biomatériau de constitution, et leur système de fixation (prothèses cimentées ou non).
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Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

Bien souvent les patients resteront à l’hôpital. Ce qui équivaut à une majoration considérable des coûts. Par ailleurs, l’intervention radiothé- rapeutique après l’intervention chirurgicale sera considérablement compliquée par l’incon- fort des malades transférés du lit sur la table de traitement. Par ailleurs, il ne faut pas scotomi- ser le risque de carcinogenèse aux doses uti- lisées, même si ce risque est infiniment petit. Plusieurs équipes ont mené des études pros- pectives en analysant la faisabilité d’une ré- duction de dose à 10 Gy (2 Gy par fraction), administrée en 5 à 7 jours, en comparant les ré- sultats généralement à un groupe historique [32, 33]. Ces travaux ont conclu à l’efficacité de 10 Gy avec un taux de complications com- parable (fracture du grand trochanter et luxa- tion de la prothèse).
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valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

d’antécédents chirurgicaux au niveau du genou est un facteur d’enraidissement reconnu. Parfois, l’existence d’une atteinte associée de la hanche homolatérale avec un flessum et un raccourcissement du quadriceps peut expliquer une mobilité insuffisante. Le type de prothèse joue également un rôle. Les prothèses conservant le ligament croisé postérieur, plus difficiles à équilibrer en peropératoire, ont des flexions maximales en moyenne inférieures à celles qui sacrifient ce ligament [51]. La technique opératoire peut également être à l’origine d’une raideur: une erreur dans les coupes osseuses, notamment au niveau de la rotule ou du tibia, un mauvais positionnement de la hauteur de l’interligne articulaire, une insuffisance de libération des ostéophytes postérieurs ou un surdimensionnement prothétique. Une rééducation inadéquate et mal contrôlée peut pérenniser un déficit de flexion ou d’extension. Là aussi, une raideur douloureuse dont l’origine n’est pas à priori évidente, doit toujours faire évoquer la possibilité d’une infection à bas bruit et être investiguée en conséquence. Si les cas
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La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

2-2-Les ossifications péri-prothétiques : L’ossification péri-articulaire est une des complications de la prothèse totale de hanche, elle apparait très précocement après l’intervention, en fait dés le 15ème jour du post-opératoire, une discrète opacité nuageuse est souvent visible sur le cliché standard da face traduisant la constitution de la trame protéique qui va ensuite se minéraliser en quelques mois. Une seule série publiée rapporte l’apparition de nouvelles ossifications après le 3ème mois du post-opératoire [66] . En fait, lorsqu’elles semblent n’apparaitre qu’après, sans doute est ce du à une minéralisation insuffisante pour la sensibilité radiographique utilisée. Tout se joue donc dans les premiers jours de l’intervention. Ceci est confirmé par la constatation faite par plusieurs auteurs de l’inefficacité des traitements préventifs débutés après le 4ème jour du post-opératoire. Dans la littérature, l’apparition d’ossifications péri-prothétiques varie de 1 à 27%.
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Cupule de resurfaçage de hanche : complications, révisions et analyse des résultats fonctionnels à moyen terme

Cupule de resurfaçage de hanche : complications, révisions et analyse des résultats fonctionnels à moyen terme

D. TRANSFERT DES FORCES DE CHARGE ET DENSITE OSSEUSE La résorption osseuse proximale autour des implants fémoraux est un phénomène habituel des prothèses totales de hanche non cimentées 30 . On retrouvait ainsi une diminution de 10 à 45% de la densité osseuse le long de l’implant fémoral. Cette atrophie osseuse est secondaire à une diminution des charges portées en accord avec les lois de Wolff. Cette diminution osseuse périprothétique favorise ainsi la création d’une fracture périprothétique, diminue la stabilité et ainsi le risque de descellement et rend plus difficile la révision prothétique. En maintenant la qualité osseuse proximale, on maintient ainsi un transfert des forces portées sur le fémur proximal. C’est ainsi dans le but de maintenir la quantité osseuse et donc diminuer les modificat ions des forces transmises, qu’ont été développés des implants plus petits, plus fins ou de resurfaçage. Kishida 74 a ainsi démontré à travers une étude comparative resurfaçage contre prothèse totale non cimentée, la présence de différence significative dans la densité osseuse. En effet le resurfaçage retrouvait des valeurs médianes variant de 99% à 111% dans les 7 zones à 2 ans post opératoire, pendant que les PTH présentent une densité variant de 83,2% à 103.3%. On note systématiquement une élévation de la densité osseuse en zone 7, démontrant le transfert de charge plus anatomique du resurfaçage, ceci d’autant plus que l’implant fémoral est positionné en valgus transformant les forces de cisaillement en forces de compression 84 .
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Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Collum). Nous remarquons que la majorité des scores cliniques sont excellents et que les migrations rapportées sont rares et de faible importance. Les taux de survie des tiges de type 3 sont comparables à ceux des tiges conventionnelles, ce que confirment les méta-analyses sur le sujet publiées jusqu’ici [38,98–101]. Tous ces auteurs s’accordent sur l’absence d’études à long recul qui malgré des résultats encourageants, empêchent d’établir des recommandations quant à l’utilisation de ces implants dans l’arsenal thérapeutique. Le seul fait remarquable étant qu’en considérant les prothèses à tiges courtes comme alternatives au resurfaçage de hanche, elles pourraient être amenées à le remplacer tant que le couple de frottement métal- métal n’aura pas été modifié[71], en accord avec une alerte sur le nombre élevé de complications du resurfaçage lancée par de nombreux pays[102]. La tenue de registres est importante car l’Australie fut la première à alerter la communauté chirurgicale sur le nombre inacceptable de complications[103]. Comme le souligne Girard et al[104], de nouveaux implants sont en conception et le devenir du marché des implants conservateurs sur le stock osseux demeure incertain.
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Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

Jumbo cups perform well in hip reconstruction, allowing hip center lowering and hip stability at intermediate-term follow-up with few cases of loosening. They also have superior clinical outcomes. The complication rate is comparable to other revision modalities. However, our study has some limitations: because some data were recorded retrospectively, they could have been reported incompletely or unreliably in the medical files. Intermediate-term follow-up and number of cases hinder general extension of our findings. As jumbo cups have been defined differently, comparing results is difficult, and we adopted the characterization of Whaley et al. [5]. We found it to be appropriate, because the cup size is different in the 2 sexes and could have an impact on cup size at revision. A bone defect of the same size should translate into a need for proportional cup size at revision. Nevertheless, our series included heterogeneous cases in terms of degree of bone defect; 91% of our cases presented segmental, cavitary, combined or type 2A to 3B bone loss according to the classification of Paprosky et al[15]. Bone graft use depended of the level of bone loss and the aim of maximizing host bone-cup contact to promote cup integration. Septic loosening was excluded, to eliminate infectious complications not directly related to new surgery or new hip reconstruction.
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