Haut PDF Complications de la corticothérapie systémique prolongée en médecine interne

Complications de la corticothérapie systémique prolongée en médecine interne

Complications de la corticothérapie systémique prolongée en médecine interne

étaient dus au cryptococcus néoformans, selon les auteurs de cet article une dose faible de corticoïdes <0,5mg/kg/j était statiquement reliée à un risque plus élevé de l’infection cryptococcique alors que des doses élevées administrées après le diagnostic de l’infection majoraient le risque de mortalité. Ces mêmes conclusions ont été confirmées par d’autres études [201]. L’explication de cette prédisposition des sujets corticotraités à développer des infections cryptococciques sévères voir mortelles a été révélée par plusieurs études [215,214]. En effet, il a été démontré que chez ces personnes, les macrophages alvéolaires étaient incapables d’ingérer le C. Néoformans qui passait à travers les capillaires pulmonaires et causait une fongémie et par la suite une cryptococcose disséminée avec notamment des localisations méningées très graves. Notons cependant que la pathologie causale, notamment le lupus constitue également un facteur de risque indépendant [213]. L’autre infection fongique très répandue chez les sujets corticotraités est sans aucun doute la pneumocystose [145, 168, 201]. Celle-ci a été fréquemment retrouvée aussi bien chez les sujets souffrant de connectivites, que chez les cancéreux ou chez ceux qui ont bénéficié d’une transplantation d’organes, c.-à-d. chez tous les sujets qui ont reçu une corticothérapie au long cours [201,216 et 217]. Une étude menée par Yale and Limper [218] a montré que 90% des sujets qui ont eu le PCP : (pneumocystis – carinii –pneumoniae) avaient reçu les corticoïdes dans le mois qui a précédé le diagnostic. Ce risque parait très grand au-delà de 16mg/j pendant 8 semaines [217]. La pneumocystose parait compliquer encore d’avantage la granulomatose de Wegener [219]. Cette même étude a estimé que chez ces malades recevant la corticothérapie systémique l’adjonction d’un autre agent cytotoxique a fait que l’incidence de la PCP atteignait 6% alors que son taux de mortalité dépassait 30%.
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Impact de la durée de prescription d’une corticothérapie systémique sur la survenue d’effets indésirables, le ressenti et l’adhérence thérapeutique au traitement

Impact de la durée de prescription d’une corticothérapie systémique sur la survenue d’effets indésirables, le ressenti et l’adhérence thérapeutique au traitement

9 1. Le site d’information thérapeutique www.cortisone-info.fr Le service de Médecine Interne de Saint Antoine est investi depuis de nombreuses années dans la prise en charge des patients traités par corticothérapie systémique. Une consultation thématique « corticoïdes » a été mise en place entre 2003 et 2009 dans le service. Cette consultation permettait de répondre aux questions des patients, de recenser les effets indésirables du traitement et d’évaluer la demande d’information qui émanait de ces patients. Par ailleurs, ces consultations permettaient de recueillir le ressenti, les craintes et les idées reçues des patients vis-à-vis de leur traitement. Ces informations ont amené à la création d’un site internet d’information thérapeutique adapté à la demande des patients. L’objectif principal de ce site était d’apporter des réponses claires et fiables aux patients ainsi qu’à leur entourage. Les thèmes à aborder ont été définis en 2010 suite aux informations collectées grâce à la « consultation corticoïdes » puis entre mars et novembre 2011, les fiches d’information ont été rédigées à partir d’une revue de la littérature scientifique. C’est ainsi qu’entre novembre 2011 et janvier 2012, le premier site internet français d’information thérapeutique sur les corticoïdes et les corticothérapies a été créé : www.cortisone-info.fr.
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Le plus érythémateux systémique : Expérience du Service de Médecine Interne CHU Hassan II Fès (  A propos de 77 cas )

Le plus érythémateux systémique : Expérience du Service de Médecine Interne CHU Hassan II Fès ( A propos de 77 cas )

Le SAPL a été décrit la première fois chez des patients lupiques et c’est par la suite qu’a été décrit le SAPL primitif [121]. L’individualisation du SAPL a profondément modifié la prise en charge du lupus en permettant de mieux comprendre la physiopathologie de certaines complications viscérales, notamment neurologiques, cardiovasculaires et rénales. Devant une atteinte viscérale chez un patient lupique, il est important de différentier ce qui relève d’un mécanisme thrombotique, satellite du SAPL et dont la base du traitement repose sur les anticoagulants, et ce qui est lié à des complications immunologiques plus spécifiques du lupus et dont le traitement repose sur les corticoïdes ou les immunosuppresseurs tout en sachant que ces deux mécanismes peuvent être associés [77].
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Relations entre les maladies parodontales et les maladies systémiques : une étude transversale des connaissances des étudiants en médecine interne au Canada

Relations entre les maladies parodontales et les maladies systémiques : une étude transversale des connaissances des étudiants en médecine interne au Canada

Au début du siècle dernier, W.D. Miller et William Hunter étaient convaincus que les bactéries présentes dans la bouche et leurs produits pouvaient expliquer la majorité des maladies humaines.(1) À la même époque, Frank Billings, un médecin américain, a défini l’infection focale comme une infection localisée ou généralisée causée par une dissémination des bactéries et de leurs produits par le système sanguin ou lymphatique et provenant de foyers d’infections, tels que les dents, les amygdales et les sinus.(1) Bien que la théorie de l’infection focale n’était alors pas fondée sur des évidences scientifiques (2), plusieurs médecins et dentistes influents avaient adopté cette théorie et cela avait résulté en des vagues d’extractions dentaires, de tonsillectomies et de chirurgies sinusales pendant plusieurs décennies.(1) Après le rejet de cette théorie, il y eut très peu d’études sur le rôle possible des maladies d’origine buccale pouvant être associées à des maladies systémiques. Ce n’est que depuis 1989, avec l’étude de Mattila et coll. (3) sur les infarctus aigus du myocarde, qu’il y eut un regain d’intérêt pour étudier la relation entre les maladies systémiques et les maladies parodontales.(1) Plus précisément, de nombreuses études ont été réalisées sur la parodontite et ont montré des associations plausibles avec le diabète, les maladies cardiovasculaires et certaines complications de la grossesse.
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Synthèse des mesures d’amélioration du circuit du médicament entreprises dans le service de Médecine Interne - Gériatrie - Thérapeutique du CHU de Rouen

Synthèse des mesures d’amélioration du circuit du médicament entreprises dans le service de Médecine Interne - Gériatrie - Thérapeutique du CHU de Rouen

3.1.1 Evaluation de la qualité des prescriptions Suite à un problème informatique en janvier 2015, les services du CHU ont été contraints au retour à la prescription papier. Afin de pallier aux manquements sur plusieurs items du CBUM et de la certification relatifs à l’informatisation, le CHU de Rouen a mis en place un audit interne des prescriptions. Neuf unités fonctionnelles Gastrologie, Neurologie, Maladies infectieuses, Rhumatologie et Médecine Interne – Gériatrie – Thérapeutique ont participé à l’étude pendant trois semaines. L’étude avait pour objectif d’évaluer la qualité des prescriptions entre les deux pratiques « papier » versus « informatique » et comportait deux parties : l’analyse sur critères réglementaires du CBUM et « IPAQSS » (Indicateurs Pour l'Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins) d’une part et l’analyse pharmaceutique d’autre part.
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Conduites suicidaires et corticothérapie : à propos d’un cas

Conduites suicidaires et corticothérapie : à propos d’un cas

hypopallesthésie des membres inférieurs, un déficit moteur bilatéral des membres supérieurs à 1/5, une fatigabilité et des insomnies. C’est dans ce contexte qu’elle est hospitalisée en neurologie. Mme P. reçoit alors 1,5 mg/kg/j de méthylprednisolone par voie parentérale pendant cinq jours et récupère rapidement sur le plan moteur. Elle dit réagir habituellement au traitement par un état de bien-être psychique. C’est la deuxième fois qu’on lui administre une telle dose (la première cure ayant été bien tolérée). Suite à ce traitement, elle ressent un changement dans son humeur et dans son comportement à partir du troisième jour de traitement. Elle présente alors des tremblements d’action des extrémités des membres supérieurs, une tension interne avec irritabilité, une insomnie sans fatigue, une hyperphagie sans modification de sa libido, une plus grande estime d’elle-même, davantage d’énergie, une désinhibition comportementale modérée, une fuite des idées, avec cependant un fort pessimisme envers l’avenir et des idées noires. Cet état mixte évolue sur quinze jours. Le jour de son anniversaire, après un repas de famille, la patiente se retrouve seule à son domicile et décide d’ingérer cinq boîtes de bromazépam, une boîte de fingolimod, deux boîtes de métopimazine, un verre d’alcool fort, tout en plaçant proche d’elle une lame de rasoir. Aucun facteur déclenchant n’est retrouvé, en dehors du contexte de poussée de SEP traitée. Trente minutes plus tard, une voisine alerte les pompiers qui la transfèrent dans notre service d’accueil et d’urgences, puis elle est hospitalisée quelques jours plus tard en unité de psychiatrie.
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Évaluation de la vaccination anti-pneumococcique chez les immunodéprimés dans un service d’hôpital de jour de médecine interne et de maladie vasculaire

Évaluation de la vaccination anti-pneumococcique chez les immunodéprimés dans un service d’hôpital de jour de médecine interne et de maladie vasculaire

Des études ont montré un risque accru d’infections à pneumocoque chez les patients atteints de PR (22) ainsi que chez les patients atteints de maladie systémique sans atteinte articulaire (23) et en particulier pour le LES (14,24). Dans une étude rétrospective menée dans un service hospitalier français entre 1960 et 1997 sur un effectif de 87 patients lupiques suivis en médiane pendant 9 ans, 40 % avaient eu au moins un épisode infectieux nécessitant une consultation à l’hôpital ou une hospitalisation (25). Dans 82 % des cas il s’agissait d’infection bactérienne et dans 40 % des cas l’infection touchait le poumon. Les patients dont le LES avait justifié l’emploi d’immunosuppresseurs ou de fortes doses de corticoïdes par voie intraveineuse avaient un risque d’infection 3 à 4 fois plus élevé que ceux n’ayant pas reçu de tels traitements. En cas d’identification bactérienne, le pneumocoque était le germe le plus fréquemment mis en évidence (25,26). Les infections sévères à pneumocoque pourraient ainsi compliquer l’évolution du LES chez 2 à 5 % des patients, ce qui représente un risque bien supérieur à celui qui est attendu dans la population générale (16).
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Maladie de Crohn et corticothérapie : prise en charge à l'officine

Maladie de Crohn et corticothérapie : prise en charge à l'officine

87 CONCLUSION Aujourd’hui, aucun traitement aboutissant à une éradication complète de la maladie de Crohn n’est disponible sur le marché. L’avancée des recherches permet aux patients de bénéficier de traitements de plus en plus performants et efficaces. Ce nouvel arsenal thérapeutique apporte aux malades une meilleure prise en charge et surtout une qualité de vie améliorée. Cependant, ces traitements possèdent de nombreux effets indésirables, contre-indications et interactions, c’est notamment le cas des glucocorticoïdes fréquemment utilisés dans le traitement des poussées. Le pharmacien d’officine, en sa qualité de professionnel de santé, doit accompagner chaque patient dès l’instauration du traitement en lui transmettant son savoir et en lui prodiguant des conseils pertinents afin de minimiser les risques d’effets indésirables inhérents à leur prise. Il est en première ligne lors des demandes d’automédication des patients, en tant que professionnel de santé, il est le plus à même de conseiller des produits scientifiquement recommandés, adaptés à son traitement en tenant compte de l’état physiopathologique du patient. Afin d’aider le pharmacien dans ses missions, nous avons élaboré dans le cadre de ce travail plusieurs fiches conseils destinés au patient atteint de maladie de Crohn, notamment sous corticothérapie (conseils aux patients stomisés, conseils nutritionnels, automédication et maladie de Crohn, conseils au patient sous corticoïdes, conseil lors de l’instauration d’un traitement immunomodulateur).
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Description et première évaluation d'un enseignement pour les étudiants de deuxième cycle admis en stage hospitalier de médecine interne

Description et première évaluation d'un enseignement pour les étudiants de deuxième cycle admis en stage hospitalier de médecine interne

Ainsi le champ des pathologies vues en service de médecine interne est souvent vaste. Les étudiants qui y sont confrontés y trouvent fréquemment une source d’inquiétude, ayant peur de ne pas connaître telle ou telle maladie que présentera un patient de leur service. Ou encore ils jugent les histoires cliniques des patients trop complexes. Bien que le domaine de la Médecine Interne soit très large, il faut limiter la portée d’une telle affirmation. En effet les services de Médecine Interne ont en général une orientation. Il peut s’agir de maladies infectieuses, de pathologie vasculaire, de post-urgence, etc. Dans le cas présent, le service du Pr Longy-Boursier à l’hôpital St André, les deux grands domaines concernés sont ceux des maladies inflammatoires et de l’hématologie. Dans la mesure où les autres services de Médecine Interne n’ont pas forcément ce type d’orientation, les objectifs d’enseignement définis dans ce document ne pourraient être transposés aux autres stages.
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Évaluation des pratiques dans la prévention et le dépistage des complications pédieuses chez les patients diabétiques en médecine générale en région PACA

Évaluation des pratiques dans la prévention et le dépistage des complications pédieuses chez les patients diabétiques en médecine générale en région PACA

67 mener à une négligence des soins et à une augmentation de la prévalence des complications podologiques. Une étude menée en 2008 a permis de proposer une classification dérivée de celle de l’IWGDF. La Texas Foot risk classification adopte 4 grades et serait plus efficace pour prédire les complications podologiques du diabète que la classification originale de l’IWGDF 2007 (38). Il existe également un score permettant d’évaluer le risque podologique, le PEDIS score. Il a été développé par l’IGWF à des fins de recherche clinique sur les ulcères du pied chez les patients diabétiques. Il a pour but de classifier les ulcères selon cinq items. Il a l’avantage d’être applicable en pratique courante et reproductible. Dans une étude menée en 2019, il a été montré qu’un PEDIS score > 7,5 était significativement associé à des difficultés de cicatrisation des ulcères (39).
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Place de la corticothérapie préopératoire dans la prévention des complications après hépatectomie majeure pour métastases hépatiques de cancer colorectal : études prospective, multicentrique, contrôlée, randomisée versus placebo : de l'idée au protocole

Place de la corticothérapie préopératoire dans la prévention des complications après hépatectomie majeure pour métastases hépatiques de cancer colorectal : études prospective, multicentrique, contrôlée, randomisée versus placebo : de l'idée au protocole

Avis favorable du Comité de Protection des Personnes Nord Ouest II : à la date du…………. Enregistrement à l’Autorité Compétente (Direction Générale de la Santé) sous le numéro : Assurance : Contrat n° « Le Professeur / Docteur (Nom)…REGIMBEAU (Prénom) …Jean-Marc.., médecin investigateur m’a proposé de participer à la recherche intitulée « Place de la corticothérapie préopératoire dans la prévention des complications après hépatectomie majeure pour métastases hépatiques de cancer colorectal: étude prospective, multicentrique, contrôlée, randomisée contre placebo. Protocole CAIR » Cette étude est conforme avec le Code de la Santé Publique, titre II du livre premier relatif aux recherches biomédicales.
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Conséquences de la présence d'un interne de médecine générale en stage ambulatoire de premier niveau sur le ressenti des patients

Conséquences de la présence d'un interne de médecine générale en stage ambulatoire de premier niveau sur le ressenti des patients

La majorité des commentaires que nous avons recueillis reflète ainsi une très bonne acceptation de la part des patientèles. Beaucoup nous ont rappelé que cette formation pratique ambulatoire est un réel avantage pour la formation des étudiants. Les patients ont aussi souvent précisé qu’ils étaient satisfaits de leur rôle dans cette formation. En effet, ils rapportent qu’il existe un réel bénéfice à une transmission directe (s’avérant nécessaire et indispensable) entre maître de stage et interne en médecine, notamment en discutant de leur dossier médical, des attitudes thérapeutiques, des éventuelles explorations complémentaires, des dernières recommandations médicales etc., avec un réel échange de connaissances ou d’opinions personnels.
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Enquête de pratique concernant, en médecine générale, la vaccination antipneumococcique chez l'adulte bénéficiant d'une corticothérapie au long cours, en Picardie

Enquête de pratique concernant, en médecine générale, la vaccination antipneumococcique chez l'adulte bénéficiant d'une corticothérapie au long cours, en Picardie

Une méta- analyse a été menée pour quantifier le risque infectieux lié à la corticothérapie (21). Elle regroupe 71 essais cliniques randomisés entre 1960 et 1988. Comparaison entre 2111 adultes traités par corticoïdes et 2087 adultes sous placebo. La durée moyenne de traitement était de 21 jours. Les complications infectieuses étaient de 12,7% dans le groupe corticoïdes contre 8% dans le groupe placebo. RR= 1,6 IC 95% [1,3 ; 1,9]. Ceci pour une posologie d’équivalent prednisone >700mg (ou au delà de 20mg/j sur 21jours), sachant que la puissance statistique était insuffisante pour détecter une augmentation du risque pour une dose cumulée < 500mg. Pas de réévaluation depuis 1989.
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Les 100 médicaments essentiels. Une approche de médecine interne = 100 essential drugs. An internal medicine approach

Les 100 médicaments essentiels. Une approche de médecine interne = 100 essential drugs. An internal medicine approach

2 Méthodes Recrutement des participants et directives générales2 A l’initiative de l’un d’entre nous, lors du 63 ème congrès de la Société Nationale Française de Médecine Interne (SNFMI) à Poitiers en juin 2011, 10 internistes membres de la Société ont accepté d’établir leur propre liste de médicaments essentiels (un onzième collègue sollicité ayant finalement décliné sa participation).2 Il a été souhaité que ces dix internistes aient des modalités d’exercice diverses : Cinq étaient provinciaux et cinq franciliens. Deux étaient praticiens hospitaliers, huit professeurs des universités- praticiens hospitaliers dont deux professeurs de thérapeutique. Diverses générations étaient représentées mais toutes et tous avaient au moins 10 ans d’expérience en tant que senior82Il leur a été demandé, à partir de leur expérience mais aussi de leur connaissance globale de la
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Critères diagnostiques et scores d’activité en médecine interne : des travaux préliminaires du PHRC INFections et IMmunité à leur utilisation en pratique clinique

Critères diagnostiques et scores d’activité en médecine interne : des travaux préliminaires du PHRC INFections et IMmunité à leur utilisation en pratique clinique

Créé 1988, le BILAG a été conçu uniquement à partir d’une enquête faite auprès d’experts (157). Il a été revu en 2004 avec le retrait de « l’organe » vascularite au profit des atteintes abdominale et ophtalmologique (158). Il a la particularité d'avoir été créé « en intention de traité », les auteurs ayant prévu une attitude thérapeutique en fonction du score obtenu. Il est également le seul index évaluant l'activité organe par organe. Il y a 8 organes (signes généraux, cutanés, neurologiques, articulaires, cardiologiques, respiratoires, rénaux et hématologiques) avec 86 items. Pour chaque item, on le cote de A (une maladie très active nécessitant des immunosuppresseurs) à E (un organe précédemment atteint actuellement inactif ou un organe jamais atteint). Il existe une possibilité de score global numérique (A=9, B=3, C=1 et D ou E=0), mais non validé. Une poussée majeure est définie comme un nouveau score A, une poussée modérée par le passage d'un C, D ou E à un B. La réponse complète correspond à la disparition (sans réapparition) de tous les A et B et réponse partielle à la disparition des A et ≤1 nouveau B. Une atteinte de classe A nécessite une corticothérapie générale de plus de 20 mg de prednisone et/ou l’utilisation d’un immunosuppresseur. Une atteinte B indique la prise d’antipaludéen de synthèse, de prednisone à moins de 20 mg et/ou d’AINS(159).
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en
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en fr Postoperative respiratory complications Complications respiratoires postopératoires

39. Freitas ERFS, Soares BGO, Cardoso JR, Atallah ÁN. Incentive spirometry for preventing pulmonary complications after coronary artery bypass graft. Cochrane Database Syst Rev, 2012; 9:CD004466. 40. Ferreyra GP, Baussano I, Squadrone V, Richiardi L, Marchiaro G, Del Sorbo L, et al. Continuous positive airway pressure for treatment of respiratory complications after abdominal surgery: a systematic review and meta-analysis. Ann Surg, 2008; 247:617‑26. 41. Kindgen-Milles D, Müller E, Buhl R, Böhner H, Ritter D, Sandmann W, et al. Nasal-
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Représentation sociale de la corticothérapie de courte durée dans la population générale

Représentation sociale de la corticothérapie de courte durée dans la population générale

Malgré des recherches bibliographiques, la définition de la cure courte de corticothérapie reste floue. Elle a été définie dans cette étude comme un traitement inférieur ou [r]

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Étude sur l’apport de l’interrogatoire et de l’examen physique soigneux, dans le diagnostic final d’une pathologie en consultation de médecine interne : INPHYDIA

Étude sur l’apport de l’interrogatoire et de l’examen physique soigneux, dans le diagnostic final d’une pathologie en consultation de médecine interne : INPHYDIA

A Lulu et Mick, pour ce semestre au 3 ème C. Merci pour votre bonne humeur, pour ces moments d’hilarité et pour tous vos conseils en amour. A Juliette, pour cette P1 qui aurait été bien solitaire et insurmontable sans toi. Pour toutes ces années d’étude, les cours particuliers de biomol, les planches d’anatomie (le dos de Mr Netter !!), et les fous rires en sous-conf. Le tout jalonné de soirées médecine, soirées copains, semaines de ski, Vietnam… Merci pour ton soutien, tes envies d’organisation de vacances, et merci de partager le courroux de nos amis quand les randonnées sont trop longues !
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Etude de quelques germes responsables des infections nosocomiales au niveau des services de la maternité et de la médecine interne (CHU D’ORAN).

Etude de quelques germes responsables des infections nosocomiales au niveau des services de la maternité et de la médecine interne (CHU D’ORAN).

Certains patients sont plus fragiles et vont être plus facilement sujets aux infections nosocomiales : les patients âgés et les nouveau-nés, les patients immunodéprimés (qui [r]

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Évaluation de l'impact clinique et économique des activités de pharmacie clinique dans un service de Médecine interne gériatrie thérapeutique du CHU de Rouen

Évaluation de l'impact clinique et économique des activités de pharmacie clinique dans un service de Médecine interne gériatrie thérapeutique du CHU de Rouen

Si l’on compare les proportions des différents problèmes médicamenteux détectés par l’analyse pharmaceutique (selon la typologie de la SFPC), les surdosages constituent la principale cause d’intervention du pharmacien avec 20,6% des IP concernées dans l’étude de Bedouch et al. et un taux un peu plus élevé dans notre étude (29,9%). La seconde typologie de problèmes médicamenteux la plus retrouvée diffère avec les résultats de l’étude issue d’Act IP®. Nous retrouvons respectivement 28,8% d’IP concernant des interactions médicamenteuses dans notre étude versus 11,7% dans la leur, en lien avec des différences de proportions plus importantes sur d’autres typologies. En effet, d’après la base de données de 3 ans 20,1% des IP concernent la typologie « Voie et/ou administration inappropriée » versus 10,3% dans notre étude. Plusieurs raisons peuvent expliquer la minimisation de cette typologie au sein du service d’étude. Depuis quelques années, le service de Médecine interne gériatrie thérapeutique est le siège d’études concernant l’écrasement des comprimés et voie d’administration inappropriée (62) avec l’édition de recommandations d’abord institutionnelles devenues nationales. Les équipes sont ainsi sensibilisées aux problématiques de modalités d’administration. De plus, le paramétrage des spécialités médicamenteuses au sein du LAP propose à la saisie aux prescripteurs les plans de prises et voies d’administration recommandés dans les RCP des produits.
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