Haut PDF Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein  du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

L’intervention se fait habituellement sous anesthésie générale. Les techniques d’anesthésie locorégionales sont possibles. Une broche guide est mise en regard de la lame, en percutané, contrôlée sous amplificateur de brillance. Cela permet d’éviter les erreurs d’étage . Ensuite, l’incision de 2 cm est réalisée , des tubes dilatateurs de taille croissante pour décoller les muscles paravértébraux sans les couper, sont introduits et sont mis en regard de l’espace à opérer et sont fixés ensuite sur un bras qui est rattaché à la table. L’endoscope est ainsi placé dans les tubes dilatateurs. Ensuite l’intervention est poursuivie selon le même procédé que celui de la chirurgie conventionnelle. Après ouverture du ligament jaune et courte laminectomie de la lame sus-jacente, on accède à la racine et à la hernie. Le disque est repéré et incisé, les séquestres ôtés et le disque excisé, la racine est alors bien libre. La fermeture se fait en 2 plans seulement sans drainage.
En savoir plus

138 En savoir plus

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

5- FACTEURS FAVORISANTS Certains facteurs peuvent prédisposer à l’installation d’une sciatique par hernie discale, parmi eux on note : ¾ Les anomalies transitionnelles, notamment la sacralisation de L5 , la lombalisation de S1 et les anomalies de la charnière lombosacrée .Dans notre série , ces anomalies sont trouvées dans 6,9% des cas ,ceci rejoint le résultat de BARZO et VOROS (33) 8,4% des cas. Selon BARZO (33) et GATFOSSE (34), les anomalies transitionnelles représentent un facteur de risque de la HD essentiellement L4-L5, ainsi le risque de voir développer une sciatique paraît deux fois plus important quand il y a une anomalie transitionnelle ou autre anomalies rachidiennes constitutionnelles.
En savoir plus

122 En savoir plus

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

VIII. Le diagnostic différentiel [36,40,41,42] La fréquence exacte des sciatiques non discales est difficile à préciser, mais elle peut être chiffrée approximativement autour de 5% [46]. Les circonstances dans lesquelles on peut rencontrer une sciatique non discale sont variées. Doivent mériter une attention particulière : l’âge avancé du sujet, des antécédents de tuberculose, de néoplasme, l’allure évolutive : installation insidieuse, sans cause déclenchante, avec exacerbation nocturne de la douleur, l’existence d’une altération de l’état général avec accélération parallèle de la vitesse de sédimentation, la topographie du territoire neurologique qui n’est pas strictement unilatérale ou mono-radiculaire, l’aspect de la trame osseuse : pédicules, trous de conjugaison, trous sacrés, et enfin les données de la ponction lombaire qui, dans ce contexte sera pratiquée à titre systématique et qui pourra montrer une hyper albuminorachie, une réaction cellulaire…
En savoir plus

88 En savoir plus

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’intérêt des méthodes mécaniques ou des héparines de bas poids moléculaire (HBPM) pour la prévention des TVP en neurochirurgie est démontré. Chaque méthode diminue le risque d’environ 50%. Une prophylaxie antithrombotique par une HBPM débutée en période postopératoire ne semble pas augmenter de manière significative le risque d’hémorragie intracrânienne Il n’ya pas d’intérêt démontré de débuter une prophylaxie préopératoire par HBPM. La durée de la prophylaxie est de sept à dix jours sans que cela ait été validé de manière scientifique.(24) Fréquemment requis, en raison des complications thrombo-emboliques qui peuvent survenir (30% des gliomes malins). L’héparine doit être instaurée en péri opératoire à titre préventif, le risque de saignement intra tumoral a été rapporté mais difficile à évaluer et semble être faible (25,26). Le risque des héparines est un sujet particulièrement important pour la neurochirurgie. Même si le risque est faible en pourcentage, la gravité potentielle d’une hémorragie cérébrale explique les réticences à l’utilisation des héparines. (24)
En savoir plus

147 En savoir plus

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Pour la hernie discale cervicale molle unique, les études faites ont montré des bons résultats avec l’abord antérieur ainsi qu’avec celui postérieur et n’ont jamais prouvé statistiquement l’efficacité d’un par rapport à l’autre (109,110, 111, 112, 113). Selon ONIMUS (24), l’indication d’un abord antérieur est formelle en cas d’hernie discale médiane ou en cas de symptomatologie médullaire associée à la radiculopathie. L’abord antérieur semble également être préférable s’il existe une composante ostéophytique associée ou en cas de déformation sagittale en cyphose que l’on peut corriger par l’interposition d’un greffon. Par contre, la voie postérieure peut être considérée comme une alternative à l’abord antérieur en cas d’hernie discale molle postéro-latérale, à symptomatologie aiguë uniquement radiculaire notamment lorsqu’on cherche un geste chirurgical rapide. Selon KEHR (23), le traitement chirurgical moderne des hernies discales cervicales molles et dures est réalisé par les abords antérieurs du rachis cervical.
En savoir plus

159 En savoir plus

La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

En tout état de cause, compte tenu de l’absence de différence significative concernant les résultats cliniques entre les différentes techniques, et des avantages avérés ou théoriques des techniques endoscopiques, il semblerait logique de s’orienter vers ces dernières. En fait, il est important de souligner qu’il existe un certain nombre d’inconvénients. Plusieurs auteurs soulignent que la courbe d’apprentissage des techniques endoscopiques est longue et que cette période est pourvoyeuse de plus de complications [164, 170,171], mais qu’ensuite il n’existe pas de différence significative concernant ces complications.
En savoir plus

158 En savoir plus

Intrt de la chirurgie prcoce dans la hernie discale lombaire: exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

Intrt de la chirurgie prcoce dans la hernie discale lombaire: exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

L’augmentation de la durée de la sciatique en préopératoire est associé à de mauvais résultats en postopératoires. cette durée est variable selon les études faites dans la littérature. [67] Dvorak et al. ont mené une étude intéressant 575 patients opérés pour la première fois pour une hernie discale lombaire. Un an après l'opération les patients ont répondu à un questionnaire sur le nombre de réinterventions, la persistance de douleur lombaire ou sciatique résiduelle, et la capacité de reprendre le travail. Ils ont conclu que les patients avec sciatique de moins de six mois avaient des résultats opérationnels meilleurs à long terme. [68]
En savoir plus

104 En savoir plus

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Cervical Disc surgery is an operation frequently performed in neurosurgery. Like any surgical procedure, there is still complication eventuality. This can be connected to patient’s condition, and surgical technique. The purpose of this study is the identification of perioperative complications. We reviewed retrospective 34 cases of cervical disc surgery in neurosurgery department of Mohammed VI in Marrakech UHC between 2003 and 2010. The operation was focused on a single level disc herniation in 26 cases and multiple levels in 8 cases. The development was carried out by consulting the operative reports, the postoperative course and consultation in the short and long term and also by phone contacts. The follow-up was obtained in 28 cases with a mean of 36 months. The postoperative results at short and long term were good in 89% of cases. In the immediate postoperative we found a dysphonia in 8 patients, swallowing disorders in 5 cases, an esophageal fistula and wound infection in one patient. No improvement occurred in 3 patients and then a recurrence of symptoms in 3 patients. Cervical disc surgery is still safe and effective surgery. Nevertheless, perioperative complications still persist.
En savoir plus

173 En savoir plus

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

 Technique L’intervention se fait habituellement sous anesthésie générale. Les techniques d’anesthésie locorégionales sont possibles. Une broche guide est mise en regard de la lame, en percutané, contrôlée sous amplificateur de brillance. Cela permet d’éviter les erreurs d’étage. Ensuite, l’incision de 2 cm est réalisée, des tubes dilatateurs de taille croissante pour décoller les muscles paravértébraux sans les couper, sont introduits et sont mis en regard de l’espace à opérer et sont fixés ensuite sur un bras qui est rattaché à la table. L’endoscope est ainsi placé dans les tubes dilatateurs. Ensuite l’intervention est poursuivie selon le même procédé que celui de la chirurgie conventionnelle. Après ouverture du ligament jaune et courte laminectomie de la lame sus-jacente, on accède à la racine et à la hernie. Le disque est repéré et incisé, les séquestres ôtés et le disque excisé, la racine est alors bien libre. La fermeture se fait en 2 plans seulement sans drainage (Figure 16, 17, 18,19).
En savoir plus

135 En savoir plus

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En cas de méningite, elle doit être traitée avant toute intervention chirurgicale. Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [41, 53]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [41, 62, 63, 77]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [40,41]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [53, 54]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [70,71].
En savoir plus

128 En savoir plus

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
En savoir plus

140 En savoir plus

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Notre série 29 15,38 34 26,6 A la revue de ces complications, on comprend le débat soulevé entre opposants d’une chirurgie maximaliste, dite « agressive » car s’accompagne d’une morbi-mortalité non négligeables, et les partisans pour qui l’exérèse large augmente les chances de survie prolongée. Les deux avis sont défendables, et la décision opératoire doit reposer sur une évaluation au cas par cas des différents paramètres cliniques (âge, état général, état neurocognitif) et anatomiques (localisation, profondeur, rapports) gardant pour objectif majeur la préservation de la qualité de survie [97, 128,129].
En savoir plus

143 En savoir plus

La prise en charge du spondylolisthsis Lombaire : Exprience de service de Neurochirurgie CHU Med VI, Hpital ERRAZI

La prise en charge du spondylolisthsis Lombaire : Exprience de service de Neurochirurgie CHU Med VI, Hpital ERRAZI

ceux des abords postérieurs traditionnels mais, cette technique étant relativement récente, les séries rapportées dans la littérature portent souvent sur un faible nombre de cas. En 2010, dans une étude prospective de 85 patients sur 26 mois de suivi, WANG et al [74]. Comparée la chirurgie mini-invasive versus la chirurgie à ciel ouverte (décompression avec instrumentation postérieure et TLIF dans les deux bras). Les résultats fonctionnels ont été proches à la fin du suivi mais la technique peu invasive a montré des avantages en ce qui concerne la douleur postopératoire, la perte de sang et le séjour à l'hôpital ; Dans une méta- analyse récente, GOLDSTEIN et al [75]. ont confirmé ces résultats, en comparant la chirurgie mini-invasive versus la chirurgie ouverte (la décompression avec fixation interne postérieure et TLIF, dans les deux bras) Les taux de complications intra-opératoires étaient proches, de même que les résultats fonctionnels, le taux de non-union et de reprise; De nouveau, la technique peu invasive a montré des avantages en ce qui concerne la douleur postopératoire, la perte de sang et l'hospitalisation. Cependant, les auteurs insistent sur la courbe d'apprentissage impliquée dans la technique mini-invasive.
En savoir plus

150 En savoir plus

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [39, 50]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [39, 57, 58, 71]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [38,39]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [50]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [65].
En savoir plus

136 En savoir plus

Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

L’objectif de notre étude est d’évaluer l’apport de la neuronavigation dans la prise en charge de la pathologie neurochirurgicale sur une série de 12 patients opérés au sein du service de neurochirurgie de l’Hôpital Ar-razi du CHU Mohamed VI de Marrakech durant une période de 1 an allant de 1er aout 2016 au 31 juillet 2017. L’âge de nos patients était compris entre 30 et 78 ans avec une moyenne d’âge de 54 ans, et une prédominance féminine de 58 %. Dans notre série, trois patients avaient une tumeur cérébrale de localisation profonde, six autres étaient suivis pour maladie de Parkinson réfractaire au traitement médical, et des cas isolés d’hydrocéphalie, de brèche ostéo-méningée et d’hernie discale lombaire. L’IRM a été réalisée chez dix patients et la TDM chez deux patients. Le système de neuronavigation utilisé était MEDTRONIC S7 stealthstation.L’anesthésie générale a été réalisée chez tous les patients. Six patients porteurs de maladie de Parkison réfractaire au traitement antalgique ont bénéficié d’une chirurgie éveillée pour la pose d’électrodes de stimulation profonde. Le marquage par counturing a été fait à l’aide d’un système informatique de repérage intégré dans le système de neuronavigation. La durée de l’acte chirurgical variait en fonction de l‘indication avec une moyenne de 6 heures [0,33 -11heures]
En savoir plus

95 En savoir plus

Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI  propos de 197 cas

Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI propos de 197 cas

Dans les études randomisées, à la faveur du traitement chirurgical, il convient de noter que les patients les plus sévèrement atteints ne peuvent pas être randomisées puisqu’ils refusent de poursuivre le traitement auquel généralement ils ne répondent plus. Chez les sujets âgés, deux raisonnements peuvent s’opposer pour savoir s’il faut faire une chirurgie simple ou complexe: le premier raisonnement prône une chirurgie minimale (laminectomie minimale) sans arthrodèse ni montage complexe en raison du risque opératoire important au risque parfois d’être insuffisant dans la décompression des racines. Le second raisonnement propose plutôt une chirurgie large afin de garantir une libération parfaite des racines impliquant plus souvent une arthrodèse et un montage plus complexe augmentant les complications opératoires et postopératoires, mais garantissant une libération a priori plus pérenne.
En savoir plus

177 En savoir plus

Intrt de la chirurgie dans lpilepsie partielle temporale pharmaco-rsistante. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Intrt de la chirurgie dans lpilepsie partielle temporale pharmaco-rsistante. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Dans une étude prospective menée par M.Hemb et al., portant sur le suivi à long terme de patient ayant eu recourt à la chirurgie de l’épilepsie (durée de suivi allant de 8 à 18 ans), a montré que les résultats à court et à moyen terme pour une chirurgie de l’épilepsie du lobe temporal avec sclérose hippocampique étaient excellent, rejoignant ainsi McIntosh et al, faisant de ce dernier un élément pronostique déterminant. Selon la même étude, aucune différence significative entre la lobectomie temporale et l’amygdalohippocampectomie sélective, n’a été notée. En revanche, il a été souligné que les patients dont la réduction significative ou complète des MAEs a été réalisée au cours des années suivant la chirurgie, ont eu plus de chances de rester sans crises. La chirurgie était capable de garder les patients sans crises pendant près de deux décennies.(120,122)
En savoir plus

188 En savoir plus

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Samii dans son travaill sur 1000 S. V., des facteurs spécifiques tels que le sexe, l’extension tumorale, la qualité de l’audition préopératoire, et la durée des symptômes, ont été étudiés pour leur valeur prédictive pour la préservation de l’audition. Le sexe masculin, la faible volume tumorale (extension principalement au sein de la citerne ponto-cérébelleuse, classe T2 et T3), une audition bonne à moyenne (perte inférieure ou égale à 40dB) et une courte durée de surdité (< 1an et demi) ou de troubles vestibulaire (<0,7 an) ont été des facteurs de bon pronostic auditif entre 47% et 88% [108]
En savoir plus

180 En savoir plus

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

VII. TRAITEMENT: Pour les méningiomes intracrâniens, la résection totale est l’approche thérapeutique optimale, puisqu’elle procure une survie à long terme sans maladie à plus de 90% des patients traités. Mais tous les méningiomes ne peuvent pas bénéficier d’une résection totale sans risque de morbidité. Par conséquent, le neurochirurgien doit faire le choix entre la résection totale agressive avec son risque substantiel de morbidité, et la résection partielle mais avec un risque élevé de récidive et de recroissance tumorale. Pour de tels cas, différents thérapeutiques adjuvantes sont utilisées notamment la radiothérapie conventionnelle, la radio chirurgie stéréotaxique.
En savoir plus

157 En savoir plus

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Le deuxième schéma, approuvé par l'OMS, paraît plus efficace que les cures intermittentes qui seraient plus profitables au parasite qu'à l'hôte. b. Indications et durée du traitement : [6,60] Cette thérapeutique a été initialement utilisée pour les malades jugés inopérables. Plus tard, d'autres indications ont été proposées notamment pour réduire la taille des kystes et stériliser leurs contenus avant la chirurgie, évitant ainsi les risques de dissémination secondaire. Et en post opératoire pour agir aussi sur les petits kystes passés inaperçus, que sur les éventuels scolex disséminés au cours de la chirurgie, empêchant ainsi leur évolution kystique.
En savoir plus

134 En savoir plus

Show all 7653 documents...

Sujets connexes