Haut PDF Chirurgie de l'aorte abdominale(Etude d'une srie de 30 cas)

Chirurgie de l'aorte abdominale(Etude d'une srie de 30 cas)

Chirurgie de l'aorte abdominale(Etude d'une srie de 30 cas)

2- Surveillance peropératoire : Les moyens utilisés pour le monitorage dépendent en théorie du bilan préopératoire. En pratique, les moyens mis en œuvre sont souvent fonction du potentiel technique des équipes et des institutions, c'est pourquoi l'intérêt et les limites de chaque méthode de monitorage seront discutés séparément. Le problème en pratique est celui du monitorage d'un patient fréquemment porteur d'une cardiopathie ischémique et soumis à une chirurgie majeure . La finalité est de dépister le plus rapidement possible les modifications hémodynamiques et de perfusion myocardique de façon à diminuer la mortalité et la morbidité cardiovasculaires par un traitement précoce .L'objectif du monitorage est donc de permettre la détection précoce de l'ischémie myocardique et de suivre les modifications hémodynamiques liées au clampage et au déclampage de l'aorte abdominale ou à toute autre manoeuvre anesthésique ou chirurgicale. En plus de la mesure des pressions et des débits, une surveillance continue de la température, de la SaO2 par oxymétrie de pouls, de la fraction expirée en CO2 et de la diurèse constitue un élément contributif à l'analyse des événements hémodynamiques.
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Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

PEC périopératoire de Chirurgie de l’aorte abdominale sous rénale (Etude d’une série de 30 cas) chez des patients à risque cardiaque s’accompagnait d’une diminution de 17 % de l’indice composite associant mortalité, infarctus du myocarde ou arrêt cardiaque non fatal à 30 jours (5,8 vs 6,9 %, p = 0,04) [6]. La mortalité globale était cependant plus importante chez les patients traités par bêtabloquants (3,1 % vs 2,3 %, p = 0,03) en lien avec un nombre plus élevé d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques et d’épisodes d’hypotension artérielle peropératoire. Malgré leurs effets cardioprotecteurs, les bétabloquants augmentent l’instabilité hémodynamique peropératoire et le risque d’ischémie cérébrale dont la prévention est assurée par le maintien d’une perfusion optimale cardiaque et cérébrale au cours de l’anesthésie. Il est donc recommandé de poursuivre les bêtabloquants des patients traités. Ils sont nécessaires également chez les patients à risque cardiaque en lien avec plusieurs facteurs de risques cliniques et des lésions ischémiques aux examens d’effort. Le traitement bêtabloqueur est probablement raisonnable chez les patients à risque intermédiaire opérés d’une chirurgie à risque intermédiaire ou élevé. L’instauration de ce traitement doit être précoce entre 1 mois et 1 semaine avant la chirurgie ce qui a été le cas pour 16,6% dans notre serie d’étude, à petites doses et titrée pour obtenir une fréquence cardiaque optimale entre 60 et 70 battements par minute. En revanche, les bêtabloquants administrés à haute dose en préopératoire immédiat devraient être évités [1].
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Complications respiratoires de la chirurgie de l’aorte abdominale : incidence et facteurs de risque

Complications respiratoires de la chirurgie de l’aorte abdominale : incidence et facteurs de risque

• à la séquestration du liquide tubulaire dans les tubes obstrués entrainant un passage d’eau, d’électrolytes et de protéines dans l’insterstitium. La présence d’une collatéralité artérielle surtout en cas de sténose rénale associée explique une meilleure tolérance à l’ischémie lors du clampage aortique. Le dosage de l’activité rénine plasmatique dans les veines rénales fait par BERGQVITZ [30] a montré une élévation de celle-ci. Il a conclu que le système rénine-angiotensine pourrait être l’élément responsable des altérations du flux sanguin rénal. Ce qui confirmerait que ces changements sont supprimés par l’administration préalable d’inhibitrice beta adrénergique qui bloquent la sécrétion de rénine. Cependant, dans la chirurgie du carrefour aortique, d’autres éléments entrent en jeu pour provoquer ou aggraver une insuffisance rénale.
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Conséquences sexuelles de la chirurgie d'anévrisme de l'aorte abdominale : chirurgie ouverte versus endoprothèse, étude prospective comparative

Conséquences sexuelles de la chirurgie d'anévrisme de l'aorte abdominale : chirurgie ouverte versus endoprothèse, étude prospective comparative

I. INTRODUCTION Actuellement 5 à 10% des hommes âgés de 65 à 79 ans ont un AAA (74), une nouvelle stratégie de dépistage ciblé en France a entrainé une augmentation de l’incidence des AAA, ainsi qu’un âge de diagnostic plus précoce (75). L’impact de la chirurgie aortique sur l’érection et l’éjaculation n’est que peu étudié (68). La chirurgie des AAA entraîne une dégradation de la fonction érectile dans 30% des cas (76). Depuis 10 ans, l’apparition des endoprothèses aortiques ainsi que le développement de nouveaux matériaux synthétiques ont permis d’enrichir l’arsenal thérapeutique dans la prise en charge des AAA. L’absence de dissection péri-aortique et/ou de la bifurcation des artères iliaques serait associée à une diminution de la DE et des éjaculations rétrogrades (68). Cependant il existe à l’heure actuelle peu de données fiables utilisant des questionnaires validés par la communauté internationale de médecine sexuelle afin d’évaluer la dégradation de la fonction érectile après chirurgie aortique par laparotomie ou endoprothèse. Jimenez et al dans une revue de la littérature ont trouvé une altération de la fonction érectile moins importante pour les patients opérés par endoprothèse, cependant ces données étaient basées sur des études rétrospectives, avec pour la pluparts d’entre elles, une perte de suivi de l’ordre de 50 % en post opératoire (77).
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Les calcifications de l'aorte abdominale, marqueurs de la fistule colo-rectale ? Étude à partir de 142 cas

Les calcifications de l'aorte abdominale, marqueurs de la fistule colo-rectale ? Étude à partir de 142 cas

Dans notre étude, nous avons mis en évidence des facteurs de risque de fistule déjà bien connus tels que l’utilisation de corticoïdes, la consommation d’alcool et la chirurgie en urgence (22,23). Ces facteurs peuvent difficilement être contrôlés par le chirurgien pour diminuer le risque de fistule. Par conséquent, celui-ci doit adapter sa technique chirurgicale pour contrôler ce risque. Certains se sont alors attachés à l’impact de la vascularisation dans l’apparition de fistules, pour pouvoir éventuellement modifier leur attitude en per-opératoire. En particulier dans le cadre de la colectomie gauche ou de la coloproctectomie où l’AMI est ligaturée à son origine : certaines séries ont cherché un lien entre hauteur de ligature de l’AMI (à son origine ou en conservant l’artère colique supérieure gauche) - créant une hypoperfusion dans le territoire qu’elle alimente - et fistule anastomotique. Ce critère est cependant toujours débattu, puisque certains auteurs ont pu prouver l’existence d’une corrélation entre ces deux éléments, tandis que d’autres la réfutent (4,23,24). Dans notre étude, la hauteur de ligature de l’AMI et la préservation de l’artère colique supérieure gauche n’ont aucun impact sur l’apparition ou non de fistule. Ces résultats confirment que la vascularisation anastomotique ne dépend pas en priorité de l’AMI et de ses branches (7). Les arcades artérielles bordant le colon y jouent un rôle primordial.
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Abrege des debuts de la chirurgie cardiaque. Conference prononcee le 6 mai 2006, a l'occasion du 30 eme anniversaire de la chirurgie cardiaque a Liege

Abrege des debuts de la chirurgie cardiaque. Conference prononcee le 6 mai 2006, a l'occasion du 30 eme anniversaire de la chirurgie cardiaque a Liege

Lillehei est né à Minneapolis, il a fait ses études dans la même ville où il était l'élève du fameux Wangensteen. Pendant la guerre, il est mobilisé comme médecin militaire et reste en Afrique du Nord et en Italie jusqu'en 1948. En 1948-49, son entraînement chirurgical est inter- rompu par la survenue d'un lympho-sarcome cervico-médiastinal qu'il faudra opérer et qu'il faudra irradier. Après sa guérison, il effectue 2 années de recherche dans le célèbre laboratoire de physiologie de Maurice Visscher et les conclut par une thèse de PhD, qui constitue un important soutien dans sa carrière future. Il est animé d'une véritable rage d'agir, après avoir surmonté la mort; son comportement fait penser à Lance Armstrong qui gagna 7 tours de France après avoir vaincu la même maladie. Lillehei, lui, se jette à corps perdu dans la chirurgie car- dio-vasculaire qui vient de naître. Il a l'idée, géniale, mais, forcément limitée, d'utiliser un perfuseur humain comme machine de circula- tion extra-corporelle; après exclusion des veines caves, le retour azygos était dirigé vers la veine du parent perfuseur qui, en retour, envoyait une quantité équivalente de sang oxygéné dans l'aorte du jeune patient (Fig. 9 ). Moins d'un an après Gibbon, en 1954, Lillehei et son associé Varco ont déjà réalisé 44 opérations, dont la pre- mière fermeture de communication interventri- culaire sous circulation. Nous sommes loin des tentatives prudentes et limitées du début. Mais, on ne triomphe pas impunément. Lillehei s'attire bien des critiques et des phrases perfides,
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Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

isotoniques en sodium, soit du NaCl 0,9 %, soit des solutés de macromolécules. En cas d’hyponatrémie aiguë, la survenue de crises comitiales constitue l’une des seules indications de correction en urgence. Celle-ci consiste en l’injection de sérum salé hypertonique avec un objectif de correction de 1 à 2 mEq/l par heure jusqu’au contrôle de l’EME, sans dépasser 8 mEq/l par jour [98]. Cela peut, par exemple être réalisé avec une perfusion de sérum salé à 3 % (2 à 6 ml/kg par heure) ou l’injection initiale de une à deux ampoules de 10 ml de NaCl à 20 % (soit 2 à 4g de sodium) en intraveineux lent. Une fois l’EME contrôlé, la correction de l’hyponatrémie sera poursuivie progressivement selon les règles habituelles et la natrémie sera dosée plusieurs fois par jour. L’acidose métabolique habituelle à la prise en charge se corrige généralement avec l’arrêt des crises, sans que l’administration de bicarbonates soit nécessaire [99]. À une phase plus tardive, dans un contexte de rhabdomyolyse et d’hyperkaliémie, l’acidose peut nécessiter une alcalinisation [100]. L’hypocalcémie est une cause rare d’EME, qui peut s’associer à une insuffisance cardiaque. Elle doit aussi être recherchée et traitée (deux ampoules de 10 ml de gluconate de calcium 10 % i.v. ou une ampoule de 10 ml de chlorure de calcium 10 % i.v., soit 180 mg de Ca2+) [101]. Chez l’éthylique connu ou suspecté, l’injection de thiamine (vitamine B1, 100 mg i.v.l.) est recommandée.
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Épidémiologie et facteurs de risque de complications respiratoires graves en post opératoire de chirurgie programmée des anévrismes de l’aorte abdominale au niveau cœliaque

Épidémiologie et facteurs de risque de complications respiratoires graves en post opératoire de chirurgie programmée des anévrismes de l’aorte abdominale au niveau cœliaque

Malheureusement, à notre connaissance, jamais aucune étude ne s'est à ce jour intéressée aux complications respiratoires propres à la chirurgie programmée des AAA au niveau cœliaque. La connaissance de l'épidémiologie des complications respiratoires est un enjeu majeur pour la prise en charge post-opératoire de ce type de chirurgie car elles sont à l'origine d'un allongement des durées d'hospitalisation, d'une augmentation de la morbi-mortalité et d'un coût. De plus la mise en évidence de facteur de risque pré opératoire et la détection per opératoire des patients à risque de présenter une complication respiratoire permettrait d'envisager un dépistage précoce et une prévention intensive de ces complications.
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Validation de l'index de svrit de la gangrne de Fournier dans une srie contemporaine

Validation de l'index de svrit de la gangrne de Fournier dans une srie contemporaine

Dans notre série le traitement chirurgical a consisté à une excision large des tissus nécrosés jusqu’aux limites saines associée à des incisions de décharge avec drainage par des lames de Delbet. Avec un lavage au sérum salé isotonique et de l’eau oxygénée, chez tous les patients de façon systématique. La chirurgie a été réalisée sous anesthésie générale chez 11 patients, Rachianesthésie chez 46 patients et sous sédation dans 3 cas. Et tous les patients ont bénéficié d’un drainage des urines de façon systématique soit par sondage vésical chez 52 patients, ou bien par drainage sus pubien chez 8 patients. Alors que 2 patients ont nécessité une dérivation des matières fécales par colostomie devant l’atteinte du sphincter anal. A signaler que 5 patients ont subi une orchidectomie pour nécrose testiculaire; avec une amputation de la verge chez un seul patient. Et les soins locaux ont été réalisés au niveau du service pour tous les patients d’une façon quotidienne, sauf les cas transférés en réanimation.
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Le cas clinique du mois. Fibrose retroperitoneale idiopathique: cause inhabituelle de douleur abdominale

Le cas clinique du mois. Fibrose retroperitoneale idiopathique: cause inhabituelle de douleur abdominale

RÉSUMÉ : La fibrose rétropéritonéale est une affection inflammatoire relativement peu commune et qui se caractérise par le développement d’une gangue entreprenant les vaisseaux et organes logés dans le rétropéritoine. Isolée dans sa forme idiopathique ou accompagnant diverses affections dans sa forme secondaire, la fibrose rétropéritonéale demeure relative- ment rare et de ce fait, échappe à une standardisation à la fois au plan diagnostique et à celui de sa prise en charge thérapeu- tique. Nous rapportons l’observation d’un cas, admis aux urgences pour douleurs abdominales induites par une hydroné- phrose gauche. L’exploration complémentaire mettait en évidence une coque périaortique engainant l’uretère correspon- dant, finalement attribuée à une fibrose rétropéritonéale. Un traitement conservateur par corticothérapie et drainage ureté- ral fut instauré, permettant la régression rapide du phénomène occlusif rénal ainsi que la fonte substantielle du processus fibro- sant sous-jacent après 6 mois d’évolution.
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Efficacité et tolérance du traitement des nodules d’endométriose de la paroi abdominale cryoablation per cutanée versus chirurgie : étude comparative

Efficacité et tolérance du traitement des nodules d’endométriose de la paroi abdominale cryoablation per cutanée versus chirurgie : étude comparative

Le XIXe siècle fut riche en découvertes médicales notamment dans le domaine de la chirurgie gynécologique : la première ovariectomie fut réalisée en 1809 par l’Américain Ephraïm MacDowell, la première hystérectomie vaginale le fut en 1815 par l’Allemand Konrad Langenbeck, et la première hystérectomie abdominale en 1853 par l’Américain Walter Burham. Puis, l’émergence de l’anatomopathologie révolutionna l’approche de l’endométriose. C’est Marie-Francois-Xavier Bichat qui en fut le pionner, en établissant le lien entre maladie et tissu. Puis un groupe de Français : Jacques Delpech, Joseph Récamier, Alfred Velpeau, Hippolyte Bourdon, Armand Trousseau et Gustave Bernutz furent les premiers à décrire la présence de sang dans le péritoine et de grosseurs pathologiques, lors de l’autopsie de femmes décédées à la suite de la rupture de kystes ovariens. En 1860, Karl Von Rokitansky fut le premier à découvrir l’endométriose en microscopie, à partir d’implants glandulaires et leur stroma de type endométrial au sein de divers prélèvements de lésions pathologiques de l’appareil génital en situation aberrante.
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Approche de lenfant dysmorphique ( propos de 30 cas)

Approche de lenfant dysmorphique ( propos de 30 cas)

RESUME La dysmorphologie est l’étude du développement humain anormal avec un intérêt particulier pour les syndromes rares s’accompagnant de malformations ou d’anomalies morphologiques. La pathologie malformative est un problème de santé publique qui concerne 3% des naissances, et un tiers des hospitalisations en pédiatrie. L’objectif de notre étude est de présenter la démarche diagnostique en dysmorphologie, préciser l’intérêt de la consultation de génétique pour le diagnostic des maladies génétiques, l’élaboration d’un conseil génétique adéquat ainsi que la proposition d’un diagnostic anténatal. Il s’agissait d’une série descriptive rétrospective de 30 cas étalée sur 2 ans (février 2013 – février 2015) et qui s’est intéressée aux patients adressés pour un syndrome dysmorphique ayant un diagnostic étiologique confirmé, colligés lors de la consultation de génétique au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech. L’analyse des données de cette série a noté que la majorité des diagnostics étiologiques (19 cas) sont retenus d’emblé cliniquement sans recours aux examens complémentaires, à l’inverse, pour les autres diagnostics étiologiques (11 cas) le recours à des examens de nature génique était indispensable pour confirmer leur diagnostic étiologique : soit par la cytogénétique conventionnelle (ou le caryotype) (8 cas ), soit par la cytogénétique moléculaire (ou FISH) ( 1 cas) ,soit par la biologique moléculaire (ou PCR) ( 2 cas), ce qui nous a permis d’élaborer un conseil génétique adéquat ainsi qu’une prise en charge multidisciplinaire spécifique à chaque patient.
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FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

3.1 Fractures malléolaires : 3.1-1 Traitement orthopédique : Le traitement orthopédique des fractures malléolaire est indiqué pour les fractures sans déplacement et stable avec un revêtement cutané normal. Il est réalisé sous anesthésie (générale ou locorégionale) dans le cas de nécessité de réduction par manoeuvre en sens inverse du déplacement sous contrôle radioscopique, suivie d’une immobilisation initiale souvent par plâtre cruro-pédieux, genou fléchi à 30° et cheville à 90°.Il impose un contrôle radiographique et une reprise (orthopédique ou chirurgicale) en cas de déplacement secondaire, Le plâtre cruro- pédieux est relayé par une botte plâtrée à partir de la 6e semaine, qui peut être conservée jusqu’à la fin du 3e mois post traumatique.
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Angioplastie carotidienne versus chirurgie :  propos de 40 cas

Angioplastie carotidienne versus chirurgie : propos de 40 cas

- 99 - Dans notre série, l’abord artériel était réalisé par ponction fémorale sous anesthésie locale chez tous les patients avec la mise en place d’un introducteur 6F et d’un guide 0,035 sur un cathéter porteur. La prédilatation était faite chez 50% des malades et elle était précédée d’un bolus de 0,25mg à 0,50mg d’atropine pour prévenir une éventuelle bradycardie. La protection cérébrale par filtre a été mise en place chez 95% des patients. Les stents utilisés étaient tous auto-expansibles. Tous les stents étaient dilatés par ballon après leurs déploiements. Deux cas (10%) de complications péri procédurales avaient survenu, à type de troubles de conscience qui ont duré 3 min pour le patient chez qui aucune protection cérébrale n’a été réalisée et 10 min pour l’autre patient et qui ont été régressives et sans déficit.
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Complications de la chirurgie thyroïdienne : à propos de 662 cas

Complications de la chirurgie thyroïdienne : à propos de 662 cas

un pseudoralenti dont la fréquence apparente est égale à la différence entre la fréquence vocale réelle et la fréquence d’éclairage. La vibration laryngée apparaît asymétrique, plus lente du côté paralysé en cas d’atteinte récurrentielle unilatérale. L’électromyographie laryngée, rarement utilisée dans la pratique courante, cet examen complémentaire a un intérêt dans le diagnostic différentiel. Elle affirme l’origine neurogène de l’immobilité laryngée, faisant la distinction entre une paralysie laryngée et une arthrite cricoaryténoïdienne. Elle a aussi un intérêt pronostique dans la surveillance en détectant précocement les signes de régénération. Elle se pratique sous anesthésie locale par voie transcutanée : une aiguille de Bronk est introduite dans la corde vocale au travers de la membrane cricothyroïdienne. L’enregistrement est fait avec recueil de l’activité électrique spontanée de repos ou provoquée par la phonation ou la déglutition. La mesure de la vitesse de conduction nerveuse est effectuée après stimulation. Elle permet de différencier les sections nerveuses des contusions simples.
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Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

- 77 - Résumé Les accidents hémorragiques sous AVK sont la première cause d’hospitalisation iatrogène. Le but de cette étude est de ressortir les caractéristiques des patients présentant des accidents hémorragiques graves sous AVK et de faire le point sur la prise en charge de cet accident grave. Pour ceci, nous avons réalisé une étude rétrospective portant sur 30 patients, réalisée au service de réanimation à l’hôpital Avicenne de Marrakech. L’âge moyen de nos patients est de 59,6 ans avec un sexe ratio de 1,5 (18 femmes et 12 hommes). On note dans notre série le terrain multi- taré des patients sous AVK avec plusieurs antécédents en cause. La fibrillation auriculaire fut la principale indication recensée. Plus que la moitié ne bénéficiaient pas d’une bonne surveillance biologique à base d’INR. Le saignement d’origine gastro-intestinal était le site le plus fréquent. La conduite était différente en fonction des cas mais axée sur l’arrêt des AVK, la restauration d’une coagulation normale par l’administration de vitamine K et le plasma frais congelé vu l’indisponibilité des PPSB à l’échelle nationale, la correction d’éventuelle anémie, l’instauration d’un traitement substitutif en plus des différents gestes d’hémostase et des mesures symptomatiques de réanimation. Plus du quart des patients admis sont décédés. L’index de Landefeld s’est avéré utile, permettant de classer les patients selon le risque prédictif de saignement élevé, moyen ou faible ce qui concordait vraisemblablement avec les résultats de notre étude. Son importance tient à la possibilité de le définir, de le mesurer et de l’appliquer facilement par le médecin en ambulatoire permettant ainsi de définir les patients nécessitant une surveillance accrue. La prévention de la survenue de ces accidents est le pilier de la prise en charge, d’où l’importance de l’information et l’éducation des différents intervenants dans cette complication iatrogène potentiellement mortelle.
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Cryptosporidiose : aspects actuels : cryptosporidiose et sida : étude de 30 cas

Cryptosporidiose : aspects actuels : cryptosporidiose et sida : étude de 30 cas

Le fait d'augmenter le temps de centrifugation n'améliore pas beaucoup la détection des oocystes en grand nombre, et présente même !"inconvénient de rendre l'interpr[r]

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Chirurgie des hyperthyrodies tude rtrospective ( propos de 60 cas)

Chirurgie des hyperthyrodies tude rtrospective ( propos de 60 cas)

Traitement radio- isotopique : Il s’agit également d’un traitement radical, non agressif. L’administration d’iode 131 par voie buccale a lieu en service de médecine nucléaire, selon un protocole de radioprotection précis. Elle est souvent précédée d’une étude dosimétrique. La grossesse et l’ophtalmopathie basedowienne évolutive en sont les principales contre-indications. Une contraception efficace est nécessaire chez la femme en âge de procréer, pendant et durant les 6 mois suivant le traitement. Une hypothyroïdie à court ou moyen terme peut survenir, nécessitant une supplémentation par levothyroxine. Les hypothyroïdies précoce peuvent être transitoires, alors que les hypothyroïdies survenant plus de 1 an après l’administration d’iode 131 s’avèrent généralement définitives, elles sont plus fréquentes en cas de maladie de Basedow. Dans certains cas, en revanche, l’hyperthyroïdie persiste, nécessitant de réaliser une deuxième dose de radio-iode [42].
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Insuffisance rnale aigue postopratoire  (propos de 30 cas)

Insuffisance rnale aigue postopratoire (propos de 30 cas)

Insuffisance rénale aigue post opératoire à propos de 30 cas   Le diabète isolé est un facteur de risque débattu d’insuffisance rénale aiguë,en effet dans certaines études l’incidence de l’IRA post-PCI est augmentée chez les diabétiques non insuffisants rénaux et dans d’autres elle ne l’est pas [37]. En revanche, le risque d’IRA post-PCI associé à la présence d’une protéinurie isolée chez les patients diabétiques ou non et à fonction rénale normale n’a pas été étudié. Les gammapathies monoclonales et le myélome ont longtemps été considérés comme un risque d’IRA post-PCI mais ceci n’est plus le cas à condition d’avoir éliminé une hypercalcémie et une déshydratation pouvant compliquer un myélome[38]. L’effet des facteurs de risque est additif et la probabilité de développer une IRA post-PCI augmente rapidement avec le nombre de facteurs de risque. Ceci a permis le développement de modèles pronostiques de risque mais aucun de ces modèles n’a été validé prospectivement dans l’ensemble des populations à risque si bien que ces modèles, malgré leur intérêt conceptuel, ne sont actuellement pas recommandés en pratique quotidienne [39,40]. Globalement, on peut retenir que chez un patient avec une insuffisance rénale chronique, un diabète et d’autres comorbidités, le risque estimé d’IRA post-PCI et de dialyse en urgence approche 50 et 15 % respectivement.
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Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective  propos de 30 cas

Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective propos de 30 cas

Le sodium constitue le principal cation extracellulaire osmotiquement actif du corps humain [1]. Dans les conditions normales, la natrémie reste dans les limites physiologiques malgré les variations des apports hydro-sodiques. Ceci grâce à un système de régulation essentiellement rénale constitué de plusieurs mécanismes hormonaux. Le système rénine- angiotensine-aldostérone et le système neuro-sympathique ainsi que la présence de l'hormone natriurétique auriculaire et le peptide cérébral natriurétique [2]. Les variations de tonicité plasmatique ont une influence considérable sur le plan cérébral dont les modifications brutales de volume sont mal tolérées. En cas d'hypotonie plasmatique, l'œdème cérébral conduit à une hypertension intracrânienne. Par contre en cas d'hypertonie plasmatique, une déshydratation intracérébrale s’installe avec risque d'hémorragie intracérébrale. Ces modifications de volume intracérébral sont responsables des manifestations cliniques neurologiques avec un impact négatif sur le pronostic [3]. D'autre part, l'adaptation cérébrale à l'hyponatrémie par diminution du contenu cérébral en osmoles organiques rend le cerveau vulnérable lors du traitement. Ainsi au cours d'une correction rapide de l'hyponatrémie, la capacité du cerveau à assurer une recapture des osmoles organiques se trouve dépassée, avec comme conséquence la myélinolyse centropontine [4].
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