Haut PDF La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

 Technique L’intervention se fait habituellement sous anesthésie générale. Les techniques d’anesthésie locorégionales sont possibles. Une broche guide est mise en regard de la lame, en percutané, contrôlée sous amplificateur de brillance. Cela permet d’éviter les erreurs d’étage. Ensuite, l’incision de 2 cm est réalisée, des tubes dilatateurs de taille croissante pour décoller les muscles paravértébraux sans les couper, sont introduits et sont mis en regard de l’espace à opérer et sont fixés ensuite sur un bras qui est rattaché à la table. L’endoscope est ainsi placé dans les tubes dilatateurs. Ensuite l’intervention est poursuivie selon le même procédé que celui de la chirurgie conventionnelle. Après ouverture du ligament jaune et courte laminectomie de la lame sus-jacente, on accède à la racine et à la hernie. Le disque est repéré et incisé, les séquestres ôtés et le disque excisé, la racine est alors bien libre. La fermeture se fait en 2 plans seulement sans drainage (Figure 16, 17, 18,19).
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

 Historique des techniques chirurgicales : En 1934, Mixter et Barr [110,111] ont décrit la première technique chirurgicale d’ablation d’hernie discale lombaire par un abord postérieur large transdural. En 1939, Love [110,112] a proposé un abord en déclinant le sac dural, libérant la racine par ablation de l’hernie, associé à une excision discale, ces gestes de base sont encore ceux réalisés aujourd‘hui. Avec le temps, la technique s’est affinée et l’abord standard a diminué de taille, passant d’un abord L3–sacrum à un abord unilatéral de 5 cm en réclinant le muscle multifidus et en pratiquant une fenêtre limitée entre les lames, c’est la dissectomie classique (DC).
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L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

C’est la thermothérapie sous toutes ses formes (applications de boue paraffinée, infrarouges) qui semble apporter le plus de bénéfice dans les cervicalgies chroniques. e. Les élongations cervicales : Elles sont contre indiqués chez les patients relativement âgés ou qui présentent des lésions arthrosiques, en cas de traumatismes de moins de six semaines, en présence d'un déficit neurologique, ou en cas de toute majoration des douleurs au cours ou au décours d'une séance de traction. L’importance des rapports anatomiques vasculaires et nerveux de cette région du cou expose à des risques sévères si ces exigences ne sont pas respectées. En outre, il y a parmi les élongations, une grande diversité des techniques dont les mérites et les risques diffèrent. Il peut s’agir de tractions discontinues de durée relativement brève, soit sur une table avec tractions mécaniques, soit verticales en position assise par contrepoids. Par contre, les méthodes d’élongation douces par collier de Sayre et contrepoids de faible importance, mais prolongées jusqu’à plusieurs heures et renouvelables durant la journée au cours d’hospitalisations de 8 à 10 jours, peuvent être envisagées avec moins de restrictions sur des rachis plus arthrosiques.
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Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

b.1. Faut-t-il pratiquer un abord antérieur ou postérieur ? Pour Schebesch KM (24), l'indication d'un abord antérieur est formelle en cas de l’hernie discale médiane ou en cas d’une symptomatologie médullaire associée à la radiculopathie. L'abord antérieur semble également préférable s'il existe une composante ostéophytique associée ou en cas de déformation sagittale en cyphose que l'on peut corriger par l'interposition d'un greffon. Par contre la voie postérieure peut être considérée comme une alternative à l'abord antérieur en cas d’hernie discale molle postéro-latérale à symptomatologie aiguë uniquement radiculaire notamment si on recherche un geste chirurgical rapide.
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Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

Intrt de la neuronavigation en neurochirurgie: exprience du service de neurochirurgie de Lhpital Ar-razi CHU Mohammed VI

L’objectif de notre étude est d’évaluer l’apport de la neuronavigation dans la prise en charge de la pathologie neurochirurgicale sur une série de 12 patients opérés au sein du service de neurochirurgie de l’Hôpital Ar-razi du CHU Mohamed VI de Marrakech durant une période de 1 an allant de 1er aout 2016 au 31 juillet 2017. L’âge de nos patients était compris entre 30 et 78 ans avec une moyenne d’âge de 54 ans, et une prédominance féminine de 58 %. Dans notre série, trois patients avaient une tumeur cérébrale de localisation profonde, six autres étaient suivis pour maladie de Parkinson réfractaire au traitement médical, et des cas isolés d’hydrocéphalie, de brèche ostéo-méningée et d’hernie discale lombaire. L’IRM a été réalisée chez dix patients et la TDM chez deux patients. Le système de neuronavigation utilisé était MEDTRONIC S7 stealthstation.L’anesthésie générale a été réalisée chez tous les patients. Six patients porteurs de maladie de Parkison réfractaire au traitement antalgique ont bénéficié d’une chirurgie éveillée pour la pose d’électrodes de stimulation profonde. Le marquage par counturing a été fait à l’aide d’un système informatique de repérage intégré dans le système de neuronavigation. La durée de l’acte chirurgical variait en fonction de l‘indication avec une moyenne de 6 heures [0,33 -11heures]
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Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein  du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Les complications de la chirurgie de la hernie discale lombaire au sein du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

1-2 Le délai d’admission : La durée d’admission dans notre série varie de 15 jours à 15 ans, période durant laquelle les patients ont consulté plusieurs médecins et ont reçu divers thérapeutiques. Dans les différentes séries de la littérature le délai d’admission s’étale d’une semaine à 10 ans [13, 21, 22, 15] avec un maximum de fréquence entre 1 mois et 1an. Dans l’ensemble, nos résultats sont comparables à ceux de la littérature bien que les consultations tardives et la réticence de la population vis-à-vis d’une intervention chirurgicale sur le rachis pour douleur soient prononcées dans notre série.
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

De meilleures chances de bons résultats thérapeutiques s’observent plus chez les patients jeunes de moins de 10 ans[112]. VI. Traitement médical dela syringomyélie : [42] Comme tous les syndromes douloureux chroniques, la douleur neuropathique des syringomyélies a un impact majeur sur la qualité de vie et l’humeur, parfois supérieur à celui lié à l’extension de la lésion ou aux séquelles neurologiques. Nous avons voulu détailler ici le traitement de ces douleurs qui doit toujours prendre en compte les comorbidités affectives et l’handicap. Il est également nécessaire de traiter les douleurs non neuropathiques associées, douleurs musculaires relevant de troubles de la posture (kinésithérapie, massage, myorelaxants), douleurs viscérales (antispasmodiques), douleurs de spasticité (antispastiques), céphalées et migraines (antimigraineux spécifiques, antidépresseurs).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

-156- Abstract Brain tumours represent a frequent pathology in current neurosurgical practice. They are classified according to their histological types and form a heterogeneous group of forecast and variable evolution. Our work is a retrospective study on a period of 10 years, extending from October, 2001 upto December, 2011, of a consecutive series of 838 cases of brain tumours which were recruited and operated in the Neurosurgery service of the CHU Mohammed VI in Marrakesh. The average age of our patients was 41 years, with two extremes starting from 1 year up to 80 years. The majority of patients were between 41 and 50 years old, so according to this study, we realize male ascendancy by sexe ratio 1.17. The clinical picture had been dominated by the intra-cranial syndrome of high pressure (79,59 %), the overdrawn syndrome(50.59 %) and the comitiales crises by (31.02 %) of the cases. The scannographic examination was realized in 95.22 % of the cases .the subject known-tentoriel has been dominant by (64.31 %).The surgical treatment was focused on a diversion of the cerebrospinal fluid in 8.11 % of our series , a macroscopic tumoral exérèse in 82,10 % of the total patients, partial in 14,08 % of the cases, and a simple biopsy in 3,81 % of the patients. The most frequent histological type found was the méningiome in 20.52 % of the sick, followed by the glioblastome in (17.18 %), followed by astrocytomes in (15.39 %) then the tumors of the region sellaire (the pituitary adenoma and the craniopharyngiome) in (10 %), the metastases in (08,83 %). In our series 41,05 % of our patients were sent the oncology service of to get the therapeutic complement with radiotherapy only or associated with a chemotherapy. The post-operative consequences were simple to 669 sick so 79,83 % of the cases, whereas in 169 patients which is 20,16 % of the cases were marked by varied complications. We noted 49 cases of tumoral recurrences that is 5,84 % of the cases.
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Alors HILIBRAND HILIBRAND HILIBRAND conclu que la dégénérescence des discs adjacents est physiologique et HILIBRAND indépendante de la fusion. Ces données sont similaires à celle rapportées par autres auteurs [77]. Dans une étude menée par DANARO DANARO DANARO DANARO [78]. Sur la dégénérescence des discs adjacents après fusion chez 55 patients à niveau unique ou multiple de fusion par voie antérieur, postérieur et combinée avec un recul de 3-18 ans [78]. Les résultats ont montré que chez les jeunes patients, dont les disques ne sont pas encore concernés par les processus dégénératifs et même dans une durée longue ne présentent pas de discopathie dégénérative. Contrairement aux adultes chez qui ils ont pu isoler des cas de dégénérescence discale.
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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En cas de méningite, elle doit être traitée avant toute intervention chirurgicale. Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [41, 53]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [41, 62, 63, 77]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [40,41]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [53, 54]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [70,71].
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Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI  propos de 197 cas

Les aspects neurochirurgicaux du canal lombaire troit exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI propos de 197 cas

Il reste aussi utile au diagnostic différentiel. Pour l’exploration des conséquences sphinctériennes du CLE, l’EMG complète les explorations urodynamiques. 6. Saccoradiculographie La saccoradiculographie (réalisée après injection intrathécale d’un produit de contraste iodé hydrosoluble) est un examen invasif dont la mise en œuvre peut être exceptionnellement requise à titre préopératoire. Sa sensibilité est de 67% à 78% selon les séries [40]. Elle reste cependant le seul examen réalisé en position de charge avec des clichés dynamiques en flexion et extension, permettant ainsi l’appréciation du caractère pathogène de la sténose dans des situations physiologiques. Elle peut être suivie d’exploration tomodensitométrique en coupes axiales et reconstructions bidimensionnelles dirigées sur les niveaux de sténose (Myélo- scanner). Lorsque l’IRM précise les lésions anatomiques en cause, en l’absence d’instabilité rachidienne ou de discordance radioclinique, la saccoradiculographie n’est pas indispensable au planning chirurgical.
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

b. Les rapports nerveux : [3], [18], [19] (Figure 9, 10) - Les voies olfactives : Dans la partie antérieure de cet étage, la lame criblée de l’éthmoïde livre passage aux filets olfactifs en provenance de la muqueuse nasale qui s’unissent entre eux pour former le bulbe olfactif (masse nerveuse ovalaire). Ces derniers reposent sur la face orbitaire des lobes frontaux. Au bulbe fait suite les bandelettes olfactives, obliques en arrière et en dehors, elles cheminent entre l’étage antérieur de la base du crâne et le lobe frontal. Arrivées à hauteur de l’espace perforé antérieur elles se divisent en trois racines : latérale, médiale et moyenne.L’ensemble forme le nerf olfactif.
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Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech 96 s’explique par le caractère très infiltrant de ces tumeurs limitant l’efficacité des thérapies locales, et leur résistance intrinsèque à la radiothérapie et aux chimiothérapies cytotoxiques. Depuis quelques années, de nouvelles approches thérapeutiques se sont développées [189]. Les gliomes de par leur biologie constituent des tumeurs candidates aux thérapies moléculaires ciblées. En effet, l’activation des voies PDGFR et EGFR dans les gliomes a conduit à évaluer l’efficacité de plusieurs agents inhibant l’activité tyrosine kinase des récepteurs membranaires de ces facteurs de croissance. Ainsi, l’imatinib (Glivec R) qui est un inhibiteur de l’activité tyrosine kinase du récepteur au PDGF (PDGFR), le gefitinib (Iressa R) et l’erlotinib (Tarceva R) qui sont des inhibiteurs oraux des domaines tyrosines kinases du récepteur à l’EGF (EGFR) ont fait l’objet d’essais thérapeutiques en monothérapie ou en association dans les gliomes malins en récidive. Les résultats sont à ce jour décevants avec un taux de réponse globalement inférieur à 15 % [190, 191]. L’échec des traitements anti-EGFR pourrait s’expliquer par une diffusion insuffisante de ces traitements au sein de la tumeur, par une activation concomitante de multiples récepteurs à tyrosine kinase distincts de l’EGFR, enfin, dans environ 50 %des cas l’activation de la voie des RTK ne passe pas par une stimulation au niveau du récepteur membranaire mais est en rapport avec une activation de la voie de signalisation en aval comme une inactivation de PTEN. Cependant, les authentiques réponses obtenues valident le concept de thérapie ciblée dans les gliomes. Les efforts sont actuellement poursuivis pour identifier les tumeurs les plus susceptibles de répondre à ces traitements [191, 192] et pour apprécier dans quelle mesure ces agents peuvent être combinés de façon avantageuse entre eux et avec les traitements radiochimiothérapie en première ligne de traitement. A ce titre, une étude de phase II avec l’erlotinib en association avec la radiochimiothérapie concomitante a donné des résultats encourageants [193].
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Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Malgré que la récidive soit de règle après la rupture de KHC, Abbassioun ne trouve pas de récidive dans les 2 cas de rupture signalés dans son étude après une longue période de suivie [1]. Tlili-Graiess et al., rapportent quatre cas de récidives dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention chirurgicale : trois sur kyste solitaire hémisphérique et une sur une localisation multiple [12]. Dans deux cas une rupture peropératoire du kyste a été signalée et dans un cas un kyste résiduel a été noté. Les récidives étaient sous forme de kystes multiples voire innombrables, sus-tentoriels bilatéraux associés à des localisations inhabituelles (intra ventriculaire, sous durale, au niveau de la voute et du cuire chevelu. Ces kystes étaient uni ou multi-vésiculaires, prenant toujours et parfois de façon massive le contraste en périphérie et étaient entourés d’œdème.
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Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Dans l’étude de Letouzey, le taux d’échec dans le compartiment traité (cystocèle) passe de 11% à trois ans, à 24% à cinq ans [206]. Cette augmentation pourrait être expliquée par la technique utilisée dans cette étude (prothèse libre sans suspension). Deux études prospectives ont comparé chirurgie prothétique et chirurgie classique. Dans ces deux études, les prothèses utilisées étaient faites de matériaux résorbables. La première étude a été publiée par Sand et al [207]. Il s’agit d’une étude prospective randomisée comparant traitement classique par colporraphie et utilisation de prothèse résorbable de polyglactine 910. Le groupe traitement classique a présenté des taux de récurrence au stade 2 ou 3 de 43% à 1 an alors que ce taux n’était que de 25% dans le groupe utilisant une prothèse. Malgré la supériorité des résultats obtenus, le taux de récurrence reste important avec ce type de matériau. La seconde étude également prospective randomisée a été publiée la même année [208]. Elle a confirmé le taux très élevé de récidive lors du traitement classique des cystocèles par voie vaginale (plus de 50% de récidive), mais n’a pas montré d’avantage significatif du traitement utilisant une prothèse résorbable de polyglactine 910.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Abstract Tumors of the pineal region are a rare entity in neurosurgery. We report in this work the retrospective study of a series of 14 cases of pineal region tumors, collected in the neurosurgery department of UHC Mohammed VI of Marrakesh, for 9 years from 2003 to 2011. These tumors represent 1,1% of brain tumors. The average age of our patients was 30 years with a sex ratio of 1. Clinical manifestations are dominated by the intracranial hypertension (100%). The computed tomography was made in 100%, and the use of magnetic resonance imaging concerned 85,7% of cases. The tumor markers assays realized in 64,2%, and the cerebrospinal fluid cytology realized in 42,8%, were both negative. The surgical treatment of hydrocephalus (85,7%) and the tumor by biopsy(85,7%) or resection (14,2%), followed by a suitable adjuvant therapy (78,5%), was the therapeutic conduct adopted in our series. The postoperative course was uneventful in most cases. The major complications were neurological deficits (7,1%) and overall mortality was 7,1%. The histopathological study showed 4 pinealoblastomas, 2 pinealocytomas, 2 germinomas and 3 glial tumors.
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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les séquences de diffusion en IRM permettent aujourd’hui un diagnostic fiable rapide et atraumatique d’abcès cérébral bactérien (81). Cette technique permet d’évaluer la mobilité des molécules d’eau dans un tissu biologique en utilisant des séquences avec des gradients de champs magnétique élevés et variables, ceci permet d’obtenir une cartographie pixel par pixel d’un cœfficient de diffusion appelé «coefficient de diffusion apparent » (CDA) (10,82). La valeur du CDA du pus dans l’abcès est beaucoup moins élevée que celle de la nécrose centro-tumorale qui proche de celle du liquide céphalo-rachidien (10). Cette différence de CDA serait due à la différence de viscosité entre les deux types de liquides (10).
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

la face postérieure du rocher, à un centimètre environ du bord postérieur du rocher. Les tumeurs du sac endolymphatique ont d’abord été établies comme une entité pathologique distincte par Heffner [46] en 1989 et ont été reconnues comme élément du syndrome de la maladie de VHL par Manski et coll en 1997 [47]. On peut trouver la preuve par imagerie d’une tumeur du sac endolymphatique chez environ 10 à 15% des patients atteints de la maladie de VHL, et 30% des patients atteints de VHL avec une tumeur du sac endolymphatique développent des tumeurs bilatérales [46, 47]. En dépit de leur histologie bénigne, les tumeurs du sac endolymphatique sont des tumeurs localement invasives causant une morbidité audio-vestibulaire, associant une perte auditive, des vertiges, tintement d'oreilles et douleur auditive [47, 48].
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Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

VIII. Le diagnostic différentiel [36,40,41,42] La fréquence exacte des sciatiques non discales est difficile à préciser, mais elle peut être chiffrée approximativement autour de 5% [46]. Les circonstances dans lesquelles on peut rencontrer une sciatique non discale sont variées. Doivent mériter une attention particulière : l’âge avancé du sujet, des antécédents de tuberculose, de néoplasme, l’allure évolutive : installation insidieuse, sans cause déclenchante, avec exacerbation nocturne de la douleur, l’existence d’une altération de l’état général avec accélération parallèle de la vitesse de sédimentation, la topographie du territoire neurologique qui n’est pas strictement unilatérale ou mono-radiculaire, l’aspect de la trame osseuse : pédicules, trous de conjugaison, trous sacrés, et enfin les données de la ponction lombaire qui, dans ce contexte sera pratiquée à titre systématique et qui pourra montrer une hyper albuminorachie, une réaction cellulaire…
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Récemment, Agarwal [51] avait réaffirmé la prédominance de la réalisation d’une exérèse complète, telle que relevée par Voss, Malluci, et Leonetti. Il avait obtenu une exérèse complète dans 55, 9% des cas et une exérèse subtotale dans 44,1% des cas. Nos travaux nous ont permis d’obtenir des résultats similaires à ceux de Baroncini, caractérisés par la domination des cas d’exérèse subtotale. Cette dernière traduit le plus souvent une intervention réalisée dans des conditions plus difficiles, ce qui a été le cas dans notre contexte. Nous soulignons qu’il existe de façon logique une corrélation forte entre la qualité de la résection chirurgicale, la taille de la tumeur, et la préservation des structures vasculo-nerveuses. L’exérèse tumorale, bien qu’étant subtotale permet néanmoins une bonne qualité de vie avec une morbidité minime pour de nombreuses années sans parfois faire recours à une chirurgie complémentaire.
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