Haut PDF Les cancers du col utérin ( A propos de 172 cas )

Les cancers du col utérin ( A propos de 172 cas )

Les cancers du col utérin ( A propos de 172 cas )

laisser les femmes plus âgées peu ou pas surveillées, alors que la majorité des cancers sont diagnostiqués chez des femmes de 50 ans et plus (9,124). Selon les recommandations du dépistage cytologique acceptées aujourd’hui, les femmes entre 25 et 65 ans ayant une activité sexuelle doivent bénéficier d’un dépistage systématique du cancer du col utérin. La pratique du frottis avant 25 ans chez les femmes ayant une activité sexuelle relève de la surveillance individuelle. Cependant, les grandes études internationales n’ont pas démontré l’intérêt du dépistage systématique de ce cancer avant l’âge de 25ans. Au delà de 65 ans le dépistage peut être arrêté si les femmes ont été régulièrement surveillées et si les derniers frottis sont normaux, dans le cas contraire, il doit être poursuivi.
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Évaluation de l'utilité de la mesure échographique de la longueur du col utérin pour optimiser le moment de la corticothérapie anténatale en cas de travail prématuré

Évaluation de l'utilité de la mesure échographique de la longueur du col utérin pour optimiser le moment de la corticothérapie anténatale en cas de travail prématuré

c)   Mesure échographique du col utérin : standard. La mesure échographique du col utérin par voie endovaginale est standardisée. Elle doit être réalisée chez une patiente en position gynécologique, vessie vide, à l’aide de la sonde à haute fréquence intra-vaginale. La sonde est amenée dans l’axe du vagin et rencontre la lèvre antérieure du col, perpendiculairement à l’axe du canal cervical. En coupe sagittale, on distingue l’orifice interne et l’orifice externe, reliés par une ligne hyperéchogène ou anéchogène : le canal cervical. La longueur du col utérin correspond à la distance (en millimètres) mesurée entre l’orifice interne et l’orifice externe. Dans certains cas, des modifications dynamiques du col dues à des contractions utérines sont observées : la mesure la plus courte sera alors retenue (9, 10).
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Facteurs de risque de récidive des lésions intra-épithéliales de haut grade du col utérin après résection à l’anse diathermique

Facteurs de risque de récidive des lésions intra-épithéliales de haut grade du col utérin après résection à l’anse diathermique

Il faut garder à l’esprit qu’une femme ayant été traitée pour une LIEHG conserve un risque de développer un cancer du col utérin 4 à 5 fois supérieur à celui de la population générale [16 ; 17 ; 18] . Ces patientes doivent donc impérativement bénéficier d’un suivi post-thérapeutique régulier et à long terme ; si le risque de récidive est maximal dans les deux premières années suivant le traitement, il persiste à vie [19] . On estime que le risque de récidive de LIEHG varie entre 5 et 30 % selon les auteurs [20 - 23] . Certains facteurs ont été identifiés dans la littérature comme à risque de récidive de LIEHG. Le principal serait la persistance de l’infection par HPV (Human Papilloma Virus) après la RAD [24 ; 25] . L’âge de la patiente est un facteur important avec un risque d’autant plus élevé que la patiente est âgée [20 ; 22 ; 23 ; 26] . Et l’existence d’un antécédent de RAD apparaît également comme un facteur de risque de récidive [27, 28] . Le facteur de risque clinique de récidive le plus important est le statut des marges de résection avec un risque entre 2,5 et 11 fois plus important de récidive chez les femmes ayant des marges positives [21 ; 29 – 32] . Mais la plupart des études ne précisent pas le statut précis des marges de résection et en particulier, ne distinguent pas l’atteinte des marges endocervicales de celle des marges exocervicales. Les marges endocervicales sont localisées à proximité de la ligne de jonction pavimento-cylindrique,
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Rôle de la TEP TDM et de l’IRM avec séquence de diffusion dans l’évaluation de la réponse au traitement des cancers avancés (stades IB2–IVA) du col de l’utérus

Rôle de la TEP TDM et de l’IRM avec séquence de diffusion dans l’évaluation de la réponse au traitement des cancers avancés (stades IB2–IVA) du col de l’utérus

23 intra vésicale trop importante lors de l’examen ou en l’absence d’anomalie métabolique dans les aires ganglionnaires pelviennes sur l’acquisition initiale, une deuxième acquisition plus tardive centrée sur le pelvis était réalisée. Les images TEP ont été reconstruites par une méthode OSEM 3D puis fusionnées aux images du scanner. Une réponse était considérée comme complète en cas de disparition complète de la lésion tumorale primitive cervicale ou disparition de tout hyper métabolisme au sein de la lésion tumorale résiduelle du col utérin, définie par une intensité de fixation inférieure ou égale au bruit de fond péri lésionnel. Une réponse était considérée comme incomplète en cas de stabilité ou de diminution de l’intensité de fixation de la lésion primitive résiduelle avec persistance d’un hyper métabolisme dont l’intensité de fixation est supérieure au bruit de fond péri lésionnel ou en cas de progression métabolique de la maladie. Chaque examen a été relu en double aveugle de manière rétrospective par deux médecins nucléaires expérimentés. Les TEP TDM pré thérapeutiques de l’ensemble des patientes ont également été relues afin de déterminer les SUV max (Standard Uptake Volume Maximum) et les MTV (Metabolic Tumor Volum) définis par un seuillage adaptatif en pré et post thérapeutiques. Ces valeurs ont permis le calcul de deltas MTV et delta SUV max à savoir le pourcentage de variation du paramètre d’un examen à l’autre sur la cible tumorale.
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Étude du potentiel clinique d'une sonde échographique transadominale 3D pour son utilisation au moment des traitements de curiethérapie du cancer du col utérin

Étude du potentiel clinique d'une sonde échographique transadominale 3D pour son utilisation au moment des traitements de curiethérapie du cancer du col utérin

Chapitre 1 Concepts théoriques La curiethérapie par implant temporaire est un élément important dans le traitement à visée curative pour le cancer du col utérin [ 21 , 22 ]. Dans le présent chapitre, les éléments com- posant les différentes étapes du processus de traitement seront présentés. Les traitements suivent tous le même processus (figure 1.1 ). Une séance d’imagerie, généralement un IRM, précède le début des traitements. L’image acquise vise à déterminer la taille de la tumeur ré- siduelle suite à la radiothérapie externe ainsi que de déterminer le type d’applicateur qui sera utilisé et la nécessité, ou non, l’utilisation d’aiguilles. La journée du traitement, la première étape correspond à l’insertion de l’applicateur permettant le déplacement de la source dans la région à traiter. Par la suite, le patient est imagé selon la modalité choisie et les images sont exportées vers le système de planification de traitement. Le médecin utilise alors les images pour délimiter la région à traiter ainsi que les organes à risque. Par la suite, le physicien fait l’optimisation des temps d’arrêt de la source aux différentes positions. Une fois le plan de traitement terminé et approuvé par le médecin, le patient est traité. Le but du présent projet étant de comparer les différentes modalités d’imagerie entre elles, une attention particulière sera portée aux différentes modalités d’imagerie possibles. Un résumé de leur fonctionne- ment ainsi que de leurs avantages et inconvénients sont présentés. De plus, le système à ultrasons utilisés étant un prototype à l’essai dans le cadre du présent projet, une section sera dédiée à son fonctionnement et son utilité clinique.
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Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

Concernant ce point, nos résultats sont en accord avec les données du Baromètre Santé 2010, qui évaluait la pratique du dépistage des cancers en France en se basant sur des données déclaratives recueillies en population générale. Dans ce rapport, on retrouvait une plus faible participation des femmes de plus de 50 ans (26). On observait même une accentuation du phénomène ces dernières années puisque l’évolution du taux de couverture chez les femmes de plus de 50 entre 2005 et 2010 avait diminué de respectivement 2,3%, 9,5% et 4,2% pour les tranches 50-55ans, 55-69ans et 60-65 ans (cf. Annexe n°8)(26). Le même constat concernait la tranche d’âge 40-45 ans avec une diminution du taux de couverture déclaré de 3,1% (26). Ce sont pourtant les femmes qui sont le plus concernées par le cancer du col de l’utérus, avec les incidences les plus élevées autour de 40 ans, ce qui en fait la population à privilégier en termes de sensibilisation autour du dépistage. Ceci appuie également le fait qu’il est important de maintenir les efforts effectués en terme de communication autour du dépistage afin d’éviter l’abandon des femmes.
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Imagerie polarimétrique pour le diagnostic de néoplasies intra épithélialesdu col utérin : étude de conisations et de lames histologiques de tissus conjonctifs

Imagerie polarimétrique pour le diagnostic de néoplasies intra épithélialesdu col utérin : étude de conisations et de lames histologiques de tissus conjonctifs

1.7.2 L’imagerie de fluorescence Les premières descriptions de l’utilisation de cette technique en gynécologie datent du milieu des années 1990 [48, 49]. Les tissus biologiques contiennent des fluorophores susceptibles d’émettre, en ré- ponse à une excitation lumineuse de longueur d’onde appropriée, une fluorescence dans le domaine spectral allant de l’UV proche au visible, appelée auto-fluorescence. L’auto-fluorescence tissulaire dépend de plusieurs paramètres qui varient en fonction de la nature saine ou tumorale du tissu : métabolisme cellulaire, structure et vascu- larisation des tissus. La détection de l’auto-fluorescence et l’analyse comparative des spectres permettrait de distinguer les tissus sains des tissus pathologiques. Pour l’étude du col utérin, est utilisée la spectroscopie point par point ou « biopsie optique ». L’ac- quisition des spectres tissulaires in vivo s’effectue grâce à un spectrofluorimètre à fibres optiques. Le faisceau de fibres optiques est destiné d’une part à conduire la lumière ex- citatrice jusqu’au site à examiner, et d’autre part à recueillir la fluorescence émise par celui-ci. Chaque spectre correspond à l’exploration d’un volume tissulaire dont la di- mension, déterminée par le diamètre des fibres optiques et la longueur d’onde, est de l’ordre du mm 3 . Un exemple industriel de la spectrométrie point par point est Medis-
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Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

Le colposcope est un système optique utilisé en réflexion (Figure III.2). Le praticien observe le col utérin en vision stéréoscopique à travers deux oculaires lui permettant d’apprécier les reliefs et la rugosité de la surface du col. Ces informations lui sont nécessaires pour établir un diagnostic clinique. La caméra couleur, permet d’enregistrer des films ou des clichés pour le suivi de l’évolution de la pathologie de la patiente ou à des fins éducatives. Le champ de vue entre la caméra et les oculaires est identique. Le zoom et la mise au point permettent de s’adapter aux différentes morphologies des patientes et d’observer des détails du col utérin. Le col utérin se situe en moyenne à 8 cm en retrait par rapport à l’orifice externe du vagin, laissant un espace de 20 cm environ au praticien pour ausculter la patiente ou pour pratiquer une chirurgie par voie naturelle.
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L’impact du polymorphisme du gène E2 sur la quantification de la charge virale du
VPH-16 dans les maladies précancéreuses du col utérin

L’impact du polymorphisme du gène E2 sur la quantification de la charge virale du VPH-16 dans les maladies précancéreuses du col utérin

D’autres évidences indiquent que le polymorphisme des antigènes du HLA de classe I et II, Tap1, Tap2 et KIR pourraient prédisposer certains individus au développement des dysplasies ou du cancer du col de l'utérus (Anna H et al., 2005). A titre d’exemple, une variante E6 du VPH-16 avec une mutation au niveau d’un épitope spécifique pour HLA-B7, a été découverte chez des femmes porteuses de cancers du col utérin. Ceci soulève la possibilité que la mutation au niveau du gène E6, ait rendu l’oncoprotéine moins immunogène. L’idée que les allèles de classe II jouent un rôle important dans la réponse immunitaire contre l'infection par le VPH a été soutenue par des études menées sur la papillomatose cutanée chez le lapin (CPRV). Dans ce modèle, il a été démontré que la sensibilité et la résistance à l'infection persistante ainsi que la progression vers un cancer sont toutes reliées aux allèles de classe II (Fields, volume II, chapitre 62, p 2336; Anna H et al., 2005).
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Régulation de l'expression des oncogènes du papillomavirus humain de type 16 : étude dans des lignées cellulaires de cancers du col de l'utérus traitées avec un agent déméthylant

Régulation de l'expression des oncogènes du papillomavirus humain de type 16 : étude dans des lignées cellulaires de cancers du col de l'utérus traitées avec un agent déméthylant

2014). L'influence de la plupart de ces cofacteurs comportementaux, avec une augmentation entre 1,5 et 2 du risque relatif de développer des lésions précancéreuses, est toutefois à relativiser comparé aux cofacteurs viraux et à ceux liés à l'hôte (Gargano et al, 2012; Schiffman et al, 2016). Un autre événement important dans la progression des lésions associées à HPV est la surexpression anormale des oncogènes viraux (Gray et al, 2010). Plusieurs mécanismes moléculaires ont été décrits pour expliquer la dérégulation de E6 et E7, comme la mutation et l'intégration du génome viral, la modification des marques épigénétiques contrôlant l'expression du génome viral, mais aussi l'entrée du virus dans un type de cellule non-permissive à la réplication virale (Steenbergen et al, 2014; Groves & Coleman, 2015; Schiffman et al, 2016). Cette dernière hypothèse a été proposée à partir d'études récentes signalant que les cellules de la JSC représentent les précurseurs cellulaires probables de la plupart des cancers du col de l'utérus, et qu'au contraire les infections productives ne proviendraient que des infections des cellules de l'exocol ou de la zone de transformation (Herfs et al, 2012, 2013; Steenbergen et al, 2014; Schiffman et al, 2016). Le profil d'expression des protéines bien particulier de ces cellules pourrait créer un environnement propice à la surexpression des oncoprotéines virales, profil qui ne serait pas présent dans les autres types cellulaires infectés. Cette hypothèse est renforcée par le fait que toutes les CIN2/3 étudiées (n=48) présentaient un profil d'expression propre au type JSC (Herfs et al, 2012).
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Pessaire et menace d'accouchement prématuré : étude rétrospective réalisée au CHU de Caen entre 2013 et 2015, portant sur 45 patientes ayant bénéficié d'un pessaire en association ou non avec un cerclage du col utérin présentant un col court entre 18 et 2

Pessaire et menace d'accouchement prématuré : étude rétrospective réalisée au CHU de Caen entre 2013 et 2015, portant sur 45 patientes ayant bénéficié d'un pessaire en association ou non avec un cerclage du col utérin présentant un col court entre 18 et 28 semaines d'aménorrhée

L'utilisation de pessaires dans la prise en charge de l'accouchement prématuré à col court a été décrite pour la première fois en 1977. Considérés comme peu invasifs par rapport au cerclage du col, ils sont d'utilisation facile et de faible coût. Le pessaire cervical le plus utilisé est celui d'Arabin® : il s’agit d’un anneau en silicone, flexible, disponible en plusieurs tailles. Il est inséré dans le vagin de manière à ce que le col soit encerclé par la bague interne du pessaire et que la bague externe puisse supporter le plancher pelvien (14). Le mécanisme d'action du pessaire reposerait sur la modification de l'angle cervico-utérin vers l'arrière (entraînant une réorientation du poids de la grossesse vers l'avant), une compression du canal cervical prévenant une altération anticipée du bouchon muqueux ainsi que la diminution de la pression directe de la présentation foetale sur l'orifice interne du col et le segment inférieur (15).
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La signification de l'expérience de la sexualité de femmes québécoises au mitan de la vie, atteintes d'un cancer du col utérin traité par radiothérapie et chimiothérapie

La signification de l'expérience de la sexualité de femmes québécoises au mitan de la vie, atteintes d'un cancer du col utérin traité par radiothérapie et chimiothérapie

Il est permis de croire qu'une étude phénoménologique portant sur l'expérience de la sexualité chez des femmes québécoises atteintes d'un cancer du col utérin per[r]

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Étude de validation diagnostic des séquences de perfusion dynamique en IRM pour déterminer la réponse complète après traitement néo-adjuvant du cancer du col utérin localement avancé

Étude de validation diagnostic des séquences de perfusion dynamique en IRM pour déterminer la réponse complète après traitement néo-adjuvant du cancer du col utérin localement avancé

19  Introduction Le cancer du col utérin est le deuxième cancer gynécologique le plus répandu dans le monde. La chimio-radiothérapie et/ou la curiethérapie sont recommandées chez les patientes atteintes d'un cancer du col utérin localement avancé [1–3]. L'hystérectomie de clôture en fin de traitement n’est plus systématique et sera proposée aux patientes présentant un reliquat tumoral persistant [4]. L’évaluation de la réponse complète après traitement néo-adjuvant est un paramètre majeur qui conditionne la prise en charge thérapeutique. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est une méthode d’imagerie performante pour l'évaluation de la réponse tumorale après traitement néoadjuvant [5–8]. Plusieurs études ont évalué la performance de la diffusion [9] pour évaluer la réponse tumorale en fin de traitement néo-adjuvant. Peu d’études ont rapporté des résultats prometteurs de la perfusion pour évaluer la réponse complète après traitement néo-adjuvant [10–13]. L’IRM de perfusion permet à la fois une étude de la vascularisation et de la perméabilité membranaire [14–16]. Une courbe de rehaussement de type B correspondant à un rehaussement plus rapide et plus précoce du col utérin comparativement au myomètre sain [10].
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Le dépistage des cancers du col de l'utérus et du sein chez les femmes médecins généralistes des Hautes-Alpes et Alpes-de-Haute-Provence

Le dépistage des cancers du col de l'utérus et du sein chez les femmes médecins généralistes des Hautes-Alpes et Alpes-de-Haute-Provence

Résultats : Le taux de réponses était de 65,3%, soit 173 médecins. 99,4 % des femmes avaient déjà réalisé un frottis cervico utérin, dont 81,2% dans les 3 dernières années. 74,5% des femmes déclaraient réaliser leur frottis tous les 3 ans ou moins. Les prélèvements étaient réalisés majoritairement par un gynécologue. 98,2% des femmes de notre étude avaient déjà réalisé une palpation mammaire, dont 46,7% tous les ans (68,7% d’entre elles pratiquaient au moins l’autopalpation en plus d’une hétéro-palpation majoritairement par un gynécologue, 12,7% d’entre elles n’avaient fait qu’une autopalpation). 43,2% des femmes de moins de 50 ans avaient déjà bénéficié d’une mammographie dans le cadre d’un dépistage individuel, dont 57,9% entre 40 et 49 ans. Après 50 ans, elles étaient 95,1% à avoir effectué une mammographie dans le cadre du dépistage organisé, dont 77,8% dans les 2 dernières années. Au total, 77,8% des femmes suivaient les recommandations HAS du cancer du sein et 81,2% celles du cancer du col utérin. Les raisons d’absence ou de retard dans les dépistages étaient majoritairement une négligence et un manque de temps.
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Papillomavirus humains et anomalies des frottis cervico-utérins en Martinique : intérêt dans le cadre du dépistage des lésions du col utérin et de la vaccination, en pratique de médecine de ville (HPVMEDVILVAC)

Papillomavirus humains et anomalies des frottis cervico-utérins en Martinique : intérêt dans le cadre du dépistage des lésions du col utérin et de la vaccination, en pratique de médecine de ville (HPVMEDVILVAC)

20. Maleki Z. Human papilloma virus vaccination: Review article and an update. World J Obstet Gynecol 2016; 5(1): 16-27. [Internet]. Disponible sur : https://www.wjgnet.com/2218-6220/full/v5/i1/16.htm . Consulté le 20 septembre 2017. 21. Ragin CC, Watt A, Markovic N, et al. Comparisons of high-risk cervical HPV infections in Caribbean and US populations. Infectious Agents and Cancer. 2009;4(Suppl 1):S9. 22. Dos Santos G, Michel M, Ekindi M, Jouanelle-Sulpicy C, Dorival MJ, Warter A, Cesaire R. Human papillomavirus (HPV) genotype distribution in invasive cervical cancers in Martinique (French West Indies). Eurogin Congress, Seville, Spain (February 2015). 23. PRE M. Apport de l’étude DEPIPAPUFR dans le dépistage du cancer du col de l’utérus en Martinique. Thèse de médecine. Université des Antilles et de la Guyane ; année 2016, 103 p.
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Évaluation et analyse de la qualité de l'échographie du col utérin au cours de la grossesse pour le diagnostic de menace d'accouchement prématuré aux urgences obstétricales de la maternité Port-Royal

Évaluation et analyse de la qualité de l'échographie du col utérin au cours de la grossesse pour le diagnostic de menace d'accouchement prématuré aux urgences obstétricales de la maternité Port-Royal

IV.5. Implications et perspectives A l'occasion de cette étude, nous avons pu constater que les critères de la HAS de 2010 (1) concernant la réalisation de l'échographie du col utérin n'étaient pas tous respectés. Notre analyse nous conduit à penser que l'amélioration du taux d'échographies du col considérées comme "bonnes", permettrait d'augmenter la valeur prédictive positive de cet examen pour le diagnostic de la MAP. Nous avons élaboré une affiche qui pourrait servir de rappel de ces critères en étant exposée dans les box de consultation des urgences (annexe 4). Il serait aussi intéressant de sensibiliser les praticiens sur l'importance de la rédaction de comptes-rendus plus complets.
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Quelle est la place de la curiethérapie préopératoire suivie d'une hystérectomie par voie mini invasive dans la prise en charge des cancers du col de stade précoce ?

Quelle est la place de la curiethérapie préopératoire suivie d'une hystérectomie par voie mini invasive dans la prise en charge des cancers du col de stade précoce ?

Avec un suivi médian de 132 mois, une stratégie thérapeutique radio chirurgicale des cancers du col de l'utérus à un stade précoce (inférieur à IB3 FIGO 2018 ) incluant une curiethérapie endocavitaire préopératoire suivie d’une hystérectomie totale par voie laparoscopique de type A semble offrir un taux de récidive raisonnable par rapport aux résultats de l'essai LACC

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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Notre étude a concerné 246 cas de cancers du col utérin colligés au centre d’oncolgie- radiothérapie du CHU Mohamed VI de Marrakech entre Janvier 2002 et Décembre 2006, représentant environ 9% de tous les cancers colligés durant cette période. L’âge moyen de survenue était de 51,17 ans, les extrêmes d’âge se situaient entre 28 et 83 ans. La majorité de nos malades (87%) ont débuté leur activité sexuelle avant l’âge de 20 ans. Le délai moyen à la consultation était de 9mois et 52,4% n’ont consulté qu’au-delà de 6 mois après le début des symptômes. La symptomatologie était dominée par les métrorragies (91,8%) et le carcinome épidermoïde était le type histologique prépondérant avec 92,7% des cas.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

par fraction de 1,8Gy est recommandée. [83 [83 [83- [83 - -64 - 64 64]]]] 64 b-Curiethérapie : [86] La curiethérapie utérovaginale offre la possibilité de délivrer des doses élevées à la partie centrale du bassin, tout en épargnant les tissus normaux avoisinants présentant un risque de complications. En posant des sources intra-utérines et des sources intravaginales paracervicales, une isodose presque en forme de poire est délivrée au volume-cible, qui comprend le col utérin, le tiers proximal externe du vagin et le tiers proximal des paramètres. Les doses à la vessie et au rectum se trouvent en dessous du seuil de tolérance tissulaire, du fait de la chute exponentielle de la dose en fonction de la distance des sources.
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Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

- La prise en charge de la contraception, qui semble insuffisante ou inadaptée chez ces patientes ; - La santé sexuelle, dans cette population de femmes à risque d’IST. Avec l’organisation du dépistage organisé du cancer du col utérin, les patientes souffrant de maladie mentale devraient bénéficier, comme toutes les femmes concernées, d’invitations au dépistage, ce qui pourrait élargir le taux de couverture du FCU. Toutefois, cette démarche ne sera bénéfique que si des mesures complémentaires sont prises améliorer leur état de santé globale. Ces mesures passent par la systématisation de consultations axées sur la gynécologie et éventuellement la contraception et la prévention du risque sexuel, ainsi que la systématisation de consultations axées sur les comorbidités, fréquentes au sein de cette population, et assombrissant leur qualité de vie.
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