Haut PDF Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans ( A propos de 48 cas )

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans ( A propos de 48 cas )

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans ( A propos de 48 cas )

De Janvier 2001 à Décembre 2008, 48 cas de cancer du sein chez la femme jeune âgée de 35 ans et moins, ont été recrutés au service de gynécologie obstétrique du CHU Hassan II de Fès. La fréquence du cancer du sein chez la femme jeune dans notre étude a été de 7,60% du nombre global du cancer du sein. La tranche d’âge la plus touchée été comprise entre 30 et 35ans avec un taux de 50%des cas. La moyenne d’âge a été de 29,5 ans. Le délai moyen d’évolution a été de 8,4 mois et le mode de révélation le plus fréquent a été l’autopalpation d’un nodule du sein (associé ou non à d’autres signes) trouvé chez 94% des cas. La taille moyenne de ce nodule a été de 78,7 mm. Les adénopathies axillaires ont été retrouvées chez 27 malades et 12 patientes présentaient une extension métastatique au moment du diagnostic.
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Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les femmes jeunes qui doivent absolument bénéficier d’une IRM mammaire lorsqu’il existe des risques génétiques sont les patientes atteintes de : mutation BRCA1 ou BRCA 2, patiente non testée apparentée au premier degré avec une mutation BRCA, risque cumulé au cours de la vie supérieur à 20—25 %. Ces indications correspondent aux recommandations formulées par l’American Cancer Society. Une étude récente confirme à nouveau l’intérêt de l’IRM mammaire dans les populations des femmes mutées ou à haut risque [102]. Une information associée à un support spécifique adapté sont préconisés car le stress perçu serait plus élevé chez les femmes déjà atteintes d’un cancer du sein ou à haut risque [103]. Se discute l’intérêt d’une IRM première systématique compte tenu du jeune âge des patientes, il n’y a pas encore de recommandations internationales. S’il n’y a pas de preuve formelle dans la littérature pour recommander une IRM de surveillance de manière systématique toute classe d’âge confondue, chez les femmes jeunes (moins de 35/40 ans),une indication de réalisation d’IRM mammaire est proposée, au vu de l’augmentation du risque de récidive, de la densité mammaire souvent élevée et de critères pronostiques souvent plus péjoratifs (tumeur de forme triple négative) [104].
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Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

Les facteurs de risque le plus souvent considérés sont : l'âge de la femme, l'âge de la ménarche, l'âge de la première grossesse, les antécédents familiaux de cancer du sein, la présence de mastopathies bénignes et les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2. Des études ont évalué la prise du tamoxifène en prévention primaire du cancer du sein chez les femmes à risque. L'étude NSABP P-1 regroupait plus de 13 000 femmes âgées d'au moins 35 ans et considérées comme démontrant un risque accru de développer un cancer du sein. Les femmes participant à cette étude recevaient soit le tamoxifène à une dose de 20 mg une fois par jour, soit un placebo. Au cours de l'étude qui dura 4 ans, les chercheurs ont constaté une diminution marquée de 49 % du risque relatif de développement d'un cancer du sein chez les femmes qui prenaient le tamoxifène par rapport au groupe placebo [258].
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Cancer du sein chez la femme jeune moins de 35 ans au service de gyncologie obsttrique CHU Med VI de Marrakech

Cancer du sein chez la femme jeune moins de 35 ans au service de gyncologie obsttrique CHU Med VI de Marrakech

2.9. Mortalité post opératoire Le taux de mortalité post opératoire est nul dans notre série , en comparant aux résultats de la littérature en trouve un taux faible dans la série (1660 cas ) de et El-Tamer et al en Etats Unies [207] , ce taux bas peut être expliquer tout d'abord par le fait que la prise en charge chirurgicale du cancer du sein est effectuée sur une base élective, ce qui permet une évaluation préopératoire et une optimisation, en particulier pour les patientes à haut risque ,En outre, la chirurgie du sein, évite, les contraintes physiologiques, généralement associées à la violation de l'abdomen ou thorax par exemple , ce qui contribue certainement au faible taux de mortalités. Enfin, la manipulation d'une structure sous-cutanée, comme le sein, limite l'exposition à des organismes virulents [207]
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Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

IX. La NLPC tubeless chez les obèses : Yang et Bellman (21) ont publié leurs résultats chez le patient obèse au sein d’une série de 133 patients opérés par chirurgie rénale percutanée Tubeless, dont 104 par NLPC. Les patients ont été classés selon leur indice de masse corporelle (IMC). Ont été distingués les patients avec un poids normal pour un IMC allant de 18,5 à 25 kg/m2, en surpoids pour un IMC de 25 à 30 kg/m2, obèse pour un IMC de 30 à 40 kg/m2 et obèse morbide pour un IMC de plus de 40 kg/m2. L’IMC n’était pas relié significativement avec le taux de transfusion, le nombre de jours d’hospitalisation et le résultat sans fragment qui était de 94,5 % permettant aux auteurs de conclure que la NLPC tubeless, chez le patient obèse, était sûre et efficace.
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Étude de non-infériorité du protocole « Random Start » en cryoconservation ovocytaire dans le cancer de la femme jeune

Étude de non-infériorité du protocole « Random Start » en cryoconservation ovocytaire dans le cancer de la femme jeune

Il en résulte que la variable la plus fiable pour évaluer la réserve ovarienne est donc le dosage de l’AMH. Une limite supplémentaire de notre étude est le respect des critères de prise en charge établis au sein de notre centre de préservation de fertilité. En effet, les seuils établis initialement par le centre comportaient : un âge ≤ 40 ans, une AMH ≥ 1 ng/ml et un CFA ≥ 7. Or, certaines patientes ne présentant pas tous ces critères ont été prises en charge. Notamment une patiente de 41 ans, qui présentait une réserve ovarienne correcte, ainsi que 3 patientes ayant des AMH < 1 ng/ml, et enfin 8 patientes présentant un CFA < 7. Ceci est expliqué par l’instauration récente de cette technique de préservation de fertilité chez la femme, avec un faible recul. Il serait donc risqué de récuser certaines patientes sur des critères théoriques alors que ceux-ci n’ont pas été prouvés scientifiquement, car même la littérature médicale n’est pas consensuelle à ce sujet. Etablir des seuils d’éligibilité de patientes concernant les variables d’âge et de réserve ovarienne est donc difficile.
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Dépistage du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans : état des lieux au CHRU de Brest du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2016

Dépistage du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans : état des lieux au CHRU de Brest du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2016

Matériel et méthode : Nous avons mené une étude rétrospective monocentrique, s’étendant du 1 er janvier 2011 au 1 er janvier 2016, au CHRU Augustin Morvan de Brest. Les caractéristiques du dépistage et de la lésion ont été colligées ainsi que les facteurs de risque pour notre cohorte complète (n=65). Ces mêmes items ont été réétudiés dans un groupe constitué de patientes ayant présenté des complications (n=14) ainsi que dans un groupe composé de femmes dont la découverte du cancer était associée à une grossesse (n=3). Résultats : Il a été mis en évidence que le cancer du sein chez la femme jeune est agressif et d’évolutivité rapide : prise en charge rapide et inférieure à 1 mois pour plus de 50% des patientes, grande taille de la lésion (supérieure à 20mm pour plus de 50% des patientes), grade SBR3 fréquemment retrouvé (43,1%), récidives. Les patientes ne répondent pas spécifiquement aux facteurs de risque connus, que ce soit sur la série complète ou dans les sous-groupes.
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Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

2- Survie : Le taux de survie des patientes jeunes dans la littérature est généralement plus bas que les femmes plus âgées. Le taux de survie à 5 ans est selon les données de la « National Cancer Data Base nord-américaine » de 70 % chez des femmes de moins de 35 ans et de 80 % entre 35 et 50 ans [13]. Xiong et al[127] al ont observé que pour un même cancer stade II ou III, il y avait une différence significative du taux de survie à 5 ans entre les femmes de moins de 30 ans (51 %) et celles de plus de 30 ans (72 %) , ce qui rejoint les résultats de YALDIRIM [117] et de AEBI [109]. L’influence de ce facteur est toutefois mal définie et il est difficile de distinguer l’effet de l’âge de celui du rôle du statut ménopausique et d’autres caractéristiques de la tumeur. Plusieurs autres séries n’ont pas trouvé de différence significative en termes de survie globale ou de survie sans récidive entre les femmes jeunes âgées de moins de 30 ou 40 ans par rapport aux femmes plus âgées aussi bien en analyse uni factorielle que multifactorielle [16,27,32]. Toutefois, et d’après les consensus de SAINT-GALLEN [118], un âge inférieur à 35 ans suffit à lui seul de classer les tumeurs dans un groupe de haut risque de récidive.
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Amplification de l’oncogène HER2 dans le cancer du sein chez la femme. Prise en charge thérapeutique par les inhibiteurs de tyrosine kinase et anticorps monoclonaux

Amplification de l’oncogène HER2 dans le cancer du sein chez la femme. Prise en charge thérapeutique par les inhibiteurs de tyrosine kinase et anticorps monoclonaux

188 patientes n’ayant pas eu une précédente chimiothérapie à base de lapatinib contre 35,9 chez celles qui en avaient bénéficié (Saura et al. 2014). Quelle utilisation après le trastuzumab ? Chan et al.2016 ont réalisé une étude de phase 3, afin d'évaluer l'efficacité et la sécurité à 12 mois de neratinib après le trastuzumab en adjuvant pour un stade précoce de statut HER2+ sur 280 femmes. La survie sans récidive : Disease free sur- vival DFS est évaluée à 2 ans 70 cas de progressions pour les femmes sous neratinib versus 109 placebo. Le taux de DFS est de 93,9% dans le groupe nératinib contre 91,6% placebo. Quelle différence entre le lapatinib et le neratinib ? Selon Zhang et al. 2016 ils ont étudié l'hyperex- pression sur des cellules amplifiées type SKBR2, AU565 et HCC1954. Ils ont traité ces cellules par du lapatinib d'une part et du neratinib d'autre part à raison de 500nM. Ils ont démontré que le niveau d'expression était sensiblement différent entre l'induction d'un traitement par lapatinib et nératinib. Le premier augmente l'abondance d'erbB2 tandis que le second la diminue. Toute- fois le niveau d'expression de l'ARNm d'erbB2 est similaire.
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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

3 3 3 3- - - - L’échographie L’échographie L’échographie L’échographie :::: Tout le monde attribue à l’échographie mammaire un rôle fondamental dans la différenciation des masses solides ou liquides et un rôle d’appoint très utile dans le diagnostic des tumeurs, en particulier dans les seins denses ou quand une localisation est difficilement accessible à l’examen mammographique. L’échographie est particulièrement indiquée chez la femme jeune. Avant l’âge de 35 ans, les masses palpables doivent être explorées d’abord par les ultrasons. Elle peut montrer certaines anomalies non détectées par les rayons X, ce qui fait sa complémentarité avec la mammographie, et guider une cytoponction. On peut même placer, sous contrôle échographique préopératoire, un crochet métallique dans une lésion suspecte [56]. L’échographie est également très utile après un traitement conservateur d’un cancer du sein ou après la mise en place d’une prothèse [56].
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Le cancer du sein chez la femme jeune

Le cancer du sein chez la femme jeune

Rev Med Liège 2011; 66 : 5-6 : 397-399 397 La littérature récente identifie un groupe de patientes, les «very young women», présentant un cancer du sein avant l’âge de 35 ans. Les patientes connues d’emblée porteuses de for- mes génétiques de cancer liées à une mutation authentifiée (par exemple, BRCA 1 ou 2) pour lesquelles des recommandations particulières de prise en charge diagnostiques et thérapeuti- ques sont établies ne sont pas reprises dans cette revue.

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Cancer du sein de la femme âgée

Cancer du sein de la femme âgée

La mortalité de la chirurgie du cancer du sein chez la femme âgée est très faible, allant de 0 à 0,3% [1] a-1 Chirurgie conservatrice : Le traitement conservateur est défini par l’exérèse complète de la tumeur entourée de marges de tissu glandulaire sain, de 3 mm au minimum. Il est appelé selon les auteurs et l’importance des berges : tumorectomie, tumorectomie élargie, quadrantectomie ou mastectomie partielle [89]. L’importance de la tumorectomie doit être adaptée à la taille de la tumeur et éventuellement complétée par des recoupes. La quadrantectomie consiste à réaliser une chirurgie plus large avec 2 cm au minimum de marge macroscopique, ce qui correspond le plus souvent à l’ablation d’un quadrant. Il n’existe pas de réel consensus sur les marges d’exérèse à réaliser lors de la tumorectomie mais l’histologie doit confirmer que l’on est passé en tissu sain. On essaie cependant d’avoir le minimun de séquelles esthétiques. Grâce à la radiothérapie locorégionale qui réduit le risque de récidive, le traitement conservateur est devenu le traitement de référence du cancer du sein précoce. Les femmes de plus de 70 ans préfèrent une chirurgie conservatrice à un geste radical [90]. Le sein reste pour les femmes âgées un organe symbole de la féminité et beaucoup de femmes âgées restent très « attachées » à leurs seins, il est faux de croire qu’une mastectomie sera plus facile à accepter chez une femme âgée que chez une femme jeune, c’est souvent l’inverse [45].
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Grossesses et accouchements chez les adolescentes de moins de 15 ans : profils, prise en charge et aspects médicaux légaux au sein d'un C.H.U

Grossesses et accouchements chez les adolescentes de moins de 15 ans : profils, prise en charge et aspects médicaux légaux au sein d'un C.H.U

incomplets à l’origine de biais d'information. Notre étude est monocentrique car la plupart des grossesses chez les mineures de moins de 15 ans étaient adressées au CHU du fait de la prise en charge sociale associée mais certaines patientes ont probablement été suivies en ville. Nous n'avons pas pu étudier le profil psychologique des patientes car ces données étaient souvent manquantes dans les dossiers, il serait utile d'interroger directement les psychologues du service pour savoir s’il s’agit d’un manque de traçabilité dans le dossier médical ou si ces patientes ne sont pas prises en charge sur le plan psychologique.
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La rétention urinaire aiguë sur infection herpétique chez la femme jeune - RERO DOC

La rétention urinaire aiguë sur infection herpétique chez la femme jeune - RERO DOC

Chez la femme, il s’agit d’une vulvo-vaginite aiguë, extrêmement douloureuse et bru- tale, accompagnée de fièvre, d’un malaise général. Des douleurs ou des paresthésies peuvent précéder l’apparition des lésions. Un syndrome méningé est présent dans 3 à 5 % des cas. Des érosions arrondies, parfois aphtoïdes, peuvent s’étendre de la mu- queuse vulvaire au versant cutané, vers la racine des cuisses, le pubis et les fesses. Les adénopathies inguinales bilatérales sensibles sont constantes. La primo-infection peut être compliquée par une méningite, une myélite transverse ou des radiculopa- thies sacrales, pouvant se manifester par une rétention d’urine, des paresthésies en selle et des membres inférieurs ( syndrome de la queue de cheval ). La rétention d’urine est surtout fréquente en cas d’anorectite associée. L’exacerbation des dou- leurs par une miction redoutée très pénible peut aggraver la rétention. Nous pouvons également relever d’autres aspects de la primo-infection : la forme cutanée pure et la kérato-conjonctivite unilatérale aigue. A avoir aussi en mémoire les formes graves ( oesophagite, hépatite, pneumopathie ) particulièrement chez les immunodéprimés, les atopiques et les nouveaux-nés ( méningo-encéphalite ). Concernant l’encéphalite, elle serait très improbable avec HSV 2.
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L'homéopathie comme soin de support : accompagnement de la femme atteinte de cancer du sein

L'homéopathie comme soin de support : accompagnement de la femme atteinte de cancer du sein

Selon les données de l'InVS, en 2015 environ 54000 nouveaux cas ont été dénombrés. (19) L'incidence du cancer du sein a augmenté entre les années 1980 et 2005, puis a ensuite baissé entre 2005 et 2012. Le cancer du sein est plutôt considéré comme un cancer de bon pronostic, en effet la survie à 5 ans est relativement bonne puisqu'elle est estimée à 87%. La France est un des pays Européens où le taux de survie est le plus élevé. Près de 9 femmes sur 10 (diagnostiquées entre 2005-2010) survivent dans les 5 ans et près de 8 femmes sur 10 survivent après 10 ans (diagnostiquées entre 1999 et 2004). A savoir que la survie varie aussi selon l'âge de la patiente. Généralement, elle diminue avec l'âge, en effet les personnes âgées ont un moins bon pronostic que les plus jeunes. Cela s'explique par l'espérance de vie raccourcie, la présence de co-morbidités, des cancers qui sont diagnostiqués à des stades plus avancés.
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Pépite | La détection précoce du cancer du sein chez les femmes âgées de 75 ans et plus dans le département du Nord

Pépite | La détection précoce du cancer du sein chez les femmes âgées de 75 ans et plus dans le département du Nord

62 Une étude a réalisé en 2017 (29) une intervention afin de promouvoir la présentation du cancer du sein chez les femmes âgées de 70 ans et plus, au sein de 4 services de dépistage du cancer du sein. À noter qu’en France, les patientes de 70 à 74 ans sont concernées par le dépistage national. L’intervention consistait à transmettre aux femmes un questionnaire à remplir avant leur mammographie. Le questionnaire comprenait une mesure de sensibilisation au cancer du sein. Les femmes étaient considérées comme étant sensibilisées si elles reconnaissaient au moins cinq symptômes du cancer du sein, si elles savaient que le risque augmente avec l’âge et si elles se pratiquaient une palpation mammaire mensuelle. Ils ont ensuite mesuré l’effet sur la sensibilisation à 1 an avec d’autres services de dépistage où l’intervention n’avait pas eu lieu. Les résultats ont montré que l’intervention avait permis d’augmenter la sensibilisation des femmes au cancer du sein, avec des facteurs de connaissances tels que les symptômes non généraux du cancer du sein, les risques liés à l’âge et la vérification du sein déclaré. L’intervention permet de réduire le retard de la patiente dans la détection du cancer du sein.
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Les appendicites aigues chez les enfants de moins de cinq ans

Les appendicites aigues chez les enfants de moins de cinq ans

Mais la difficulté chez les enfants de moins de cinq ans est de faire le bon diagnostic à temps qui n’est pas toujours évident dès le premier examen comme en témoignent les taux encore élevés d’appendicites opérées au stade de complications. L’hyperleucocytose, retrouvée dans 64,29% des cas, était d’une grande importance surtout en cas d’apyrexie. Les examens radiologiques n’ont pas de place dans la forme typique. Il s’agit de la radiographie de l’abdomen sans préparation (ASP) face debout qui était normale dans 39,28% des cas, et a montré des signes orientant vers l’appendicite aiguë dans 60,72% des cas. L’échographie abdominale était normale dans 7,14% des cas.
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L’expérience de transition vers le retour au travail des survivantes âgées de moins de 50 ans après la fin des traitements du cancer du sein

L’expérience de transition vers le retour au travail des survivantes âgées de moins de 50 ans après la fin des traitements du cancer du sein

18 recherches sur cette clientèle est rare (Fortin, Charron, Beauchamp, Morin et Lagacé, 2010). Les travaux en sciences infirmières de Meleis (2007, 2010) informent que la transition peut être définie comme le passage d’une phase ou d’une situation de vie à une autre plus stable. Toute transition est caractérisée par 1) un événement déclencheur 2) des conditions personnelles, familiales et sociétales qui la facilitent ou l’entravent et finalement 3) des stratégies d’adaptation (modèles de réponse) permettant ainsi d’identifier si la transition est sur la bonne voie de résolution (Chick et Meleis, 1986). Selon la lentille de la théorie de Meleis (2010), l’expérience de transition vers le retour au travail pourrait être abordée selon une perspective interactionniste, c’est-à-dire que les conditions (personnels, familiaux, et sociétaux) influençant le retour au travail sont reliées et ont chacune une importance cruciale face à l’expérience de transition. Cela signifie qu’il pourrait exister une interaction dynamique et réciproque entre les différentes conditions personnelles, familiales et sociétales permettant ainsi de définir la réussite de la transition (Meleis, Sawyer, Im, Massais et Schumacher, 2000). Le choix d’utiliser la théorie de transition de Meleis comme une toile de fond théorique peut ainsi être une avenue pertinente pour explorer l’expérience de transition de retour au travail après un cancer du sein.
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Exposition aux écrans chez les enfants de moins de 6 ans : habitudes au sein du foyer, représentations et ressenti des parents

Exposition aux écrans chez les enfants de moins de 6 ans : habitudes au sein du foyer, représentations et ressenti des parents

A Victor, alias Totor. Mon acolyte depuis plus de 10 ans maintenant. Mon confident qui me comprend et me connaît tellement bien. A ton soutien indéfectible. J’espère garder cette amitié encore pour longtemps. A Aurore, Pauline, Marine L. A nos journées BU presque productives : entre les siestes, les pauses “cafés- potins-sudoku-mots fléchés-horoscopes”, les allers-retours à la corpo. A toutes nos remises en question, nos larmes, nos doutes, nos joies, nos peines. Ces si belles années, bien que longues, n’auraient jamais été pareil sans vous. Et comme on avait dit : Caen-Reims-Montpellier puis maintenant Tours, c’est pas si loin. Pour cette amitié qui m’est si chère.
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L'éducation à la sexualité chez les moins de dix-huit ans en soins primaires

L'éducation à la sexualité chez les moins de dix-huit ans en soins primaires

-Au Pr Perney pour avoir été disponible et bienveillant lorsque j'ai été à la recherche de membres pour mon jury. Aux membres de ma famille : -À ma Maman qui a enduré les pires moments sans jamais craquer, avec son cœur sur la main, toujours là pour apporter son aide, son soutien ; pour avoir toujours géré la logistique des Maillé de Nîmes avec brio, toi la spécialiste des bons de réduction, des promotions et des avis gratuits ; pour tes bonnes recettes mais aussi pour les moins bonnes ; pour avoir retapé les meubles et t'être occupée des cartons du

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