Haut PDF Cancer du rectum : diagnostic et pronostic , propos d'une srie de cas CHU Mohamed VI Marrakech

Cancer du rectum : diagnostic et pronostic ,  propos d'une srie de cas CHU Mohamed VI Marrakech

Cancer du rectum : diagnostic et pronostic , propos d'une srie de cas CHU Mohamed VI Marrakech

5. L’expérience du chirurgien : Intervient dans la qualité d’exérèse chirurgicale. Cette notion qui a été notablement affinée ces dernières années ne heurte pas le bon sens qui admet qu’un geste chirurgical soit opérateur dépendant. Cependant l’expérience n’est pas tout, même si une expérience minimale est souhaitable ; ce n’est pas une garantie de qualité puisque dans l’expérience allemande rapportée par Hermanek P, on peut retenir que 4 des 14 chirurgiens opérant le plus grand nombre de malades avaient tout de même des résultats médiocres. Donc l’expérience n’est pas tout mais la spécialisation et un entraînement bien conduit permettent d’obtenir des résultats homogènes. Ceci, est illustré par les expériences canadiennes, suédoise et récemment norvégienne : grâce à l’entraînement des chirurgiens norvégiens désirant se consacrer à la chirurgie colorectale, et à l’orientation obligatoire des cas, le taux de RLR est passé de 29% à 5% seulement sans traitement adjuvant. Il est donc bien démontré qu’il est possible, en combinant entraînement des équipes et regroupement des malades, d’obtenir d’excellents résultats. Ainsi, la spécialisation des chirurgiens en chirurgie colorectale et leur entraînement diminue le taux de RLR ; et actuellement chaque équipe de chirurgie cancérologique se doit en effet d’évaluer ses résultats et de les publier. Si les résultats de l’équipe chirurgicale ne sont pas évalués alors le traitement adjuvant préopératoire est peut être utile. Lorsque ses résultats sont évalués et montrent un taux de RLR ≤ 10%, la nécessité du traitement adjuvant doit être remise en cause ; à notre avis dans les tumeurs ré sécables, il doit être réservé à des cas particuliers.
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Epidemiologie des cancers digestifs au  CHU MOHAMED VI de Marrakech 2003-2007

Epidemiologie des cancers digestifs au CHU MOHAMED VI de Marrakech 2003-2007

indépendantes en bague à chaton qui sont de pronostic plus péjoratif et qui touchent beaucoup plus les sujets jeunes sans différence de sexe [20 ; 28]. 4- stades anatomocliniques La diminution de la mortalité du cancer de l’estomac est due essentiellement au diagnostic précoce et donc à la prise en charge précoce. Au japon où l’incidence de ce cancer est la plus élevée au monde, et grâce au dépistage par fibroscopie, on a pu améliorer la survie à 5 ans qui atteint 50% alors qu’elle avoisine 20% dans la majorité des autres pays [22 ; 29]. Mais malgré cela, le cancer gastrique reste diagnostiqué tardivement à cause de la non spécificité des signes cliniques révélateurs [22]. Fayçal et al [18], dans leur étude ont retrouvé que 13.1% des cancers gastriques étaient classés T3 et T4, 37.8% des patients avaient un envahissement ganglionnaire, et 32.7% étaient métastatiques d’emblée. Dans notre étude 90.44% cas des étaient classés T3 et T4, 58.60% de nos patients avaient un envahissement ganglionnaire et 26.75% étaient métastatiques d’emblée, ce qui signe le retard diagnostic de ce cancer dans notre population.
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Les tumeurs rtropritonales primitives  propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rtropritonales primitives propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rétropéritonéales primitives à propos de 08 cas au service de chirurgie Viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech «Fléau du siècle» par excellence, le Cancer aligne les victimes et personne n’est à l’abri.Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développeront un cancer au cours de leur vie. En 2019, quelques 9,6 millions de décès dus au cancer dans le monde ont été notifiés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, d’après les données recueillies par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), leur nombre devrait atteindre 13 millions en 2030. Malheureusement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire comme le notre, il n’est guère aisé de trouver à la fois des moyens de diagnostic, un traitement chirurgical de qualité, un ensemble de médicaments essentiels et des installations de radiothérapie pour une prise en charge adéquate du cancer.
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Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Ainsi il paraît que le drainage biliaire préopératoire n’a pas de bénéfice direct pour le patient. Cependant, il peut se justifier, soit pour traiter une angiocholite, soit pour différer l’intervention. Les principales situations qui peuvent conduire à différer l’intervention sont : une altération majeure de l’état général ou la présence d’une pathologie associé qui peut être traitée ou améliorée, une insuffisance rénale, un doute sur l’extirpabilité de la tumeur pour la reconsidérer après traitement néoadjuvant. Le drainage biliaire préopératoire ne doit en aucun cas retarder l’intervention en dehors des cas particuliers précédemment cités. La présence d’une prothèse biliaire même provisoire, par la réaction inflammatoire qu’elle crée, gêne l’évaluation de l’extension tumorale per opératoire ainsi que la dissection. L’indication d’un drainage biliaire préopératoire avant la DPC doit être très sélective [15].
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Les mtastases hpatiques des Cancers Colorectaux: exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les mtastases hpatiques des Cancers Colorectaux: exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

la réponse tumorale (30,3 à 33 % versus 7 à 12,1%) [92] et une augmentation modérée de la survie globale (12,2 à 12,6 mois vs 7,7 à 9,6 mois).  L’Irinotécan (CPT11*) : [93, 94] C’est un inhibiteur de la topo-isomérase I. Cette enzyme, dont le taux est Considérablement augmenté dans le cancer colique, effectue des coupures D’ADN pour permettre à la double hélice de se dérouler afin de procéder à la Transcription de gènes et à la réplication cellulaire. L’irinotecan stabilise le Complexe ADN-topoisomérase I, entraînant un blocage de la réplication et, par Voie de conséquence, une mort cellulaire Il est administré à la dose de 350 mg/m2 en Perfusion de 30 à 90 minutes toutes les trois semaines. Les principales toxicités sont la neutropénie, , la diarrhée qui peut être sévère et l'asthénie.
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Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

- 37 - 1.1. Invagination intestinale aigue C’est la complication mécanique la plus fréquente du DM, elle représente 67.5% pour PELLERIN [14]. Dans notre série elle représente 57.14% de complications mécaniques (7 cas de complications mécaniques dont 4 invaginations et 3 occlusions intestinales). L'invagination du diverticule de Meckel résulte du retournement en doigt de gant de celui-ci entrainant initialement une invagination iléo-iléale, puis elle progresse, du fait du péristaltisme intestinal, vers l'avant et devient habituellement iléo-transvalvulaire, la valvule de bauhn étant le plus souvent entrainée. Ainsi le diverticule de Meckel va constituer la tête du boudin. Les diverticules courts à base étroite ont le plus tendance à s'invaginer [3,5,18,38]. Cette invagination est caractérisée par sa rapidité de progression, le tableau clinique d'invagination fait de cris paroxystiques, de vomissements alimentaires, de refus d'alimentation et souvent de rectorragies, va faire rapidement place à un tableau de syndrome occlusif franc voire souvent une péritonite. Dans notre série trois malades sont arrivés au stade occlusif et le 4 eme était dans un tableau de
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Le profil clinique et bactriologique des infections nonatales au CHU Mohamed VI de MARRAKECH

Le profil clinique et bactriologique des infections nonatales au CHU Mohamed VI de MARRAKECH

Dans la mesure où cet examen invasif peut être traumatique ou difficile à réaliser pour obtenir un prélèvement de qualité, la ponction lombaire chez le nouveau-né doit être la moins fréquente possible. Indications de la ponction lombaire : Chez les nouveau-nés dans des circonstances obstétricales à risque infectieux, le rendement de la ponction lombaire est faible en l'absence de signes cliniques et n'a donc pas d’intérêt [9]. Inversement, l'altération de l'état général et les troubles neurologiques qui orientent cliniquement vers le diagnostic de méningite nécessitent une confirmation par la ponction lombaire. Les auteurs de la plupart des études concluent que la ponction lombaire doit être réservée aux nouveau-nés suspects d'infection, qui ont des signes cliniques et/ou une hémoculture positive. Dans cette dernière situation, le fait de différer la ponction lombaire divise néanmoins par environ cinq à 15 les chances d'isolement d'une bactérie lorsque l'enfant a été mis sous antibiotique préalablement. Pour certains auteurs un taux élevé de CRP constitue une autre indication à la réalisation de l’étude du LCR [1,2].
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Apport du scanner dans le diagnostic des atrsies choanales. Exprience du service de radiologie de lhpital mre-enfant CHU Mohamed VI de Marrakech

Apport du scanner dans le diagnostic des atrsies choanales. Exprience du service de radiologie de lhpital mre-enfant CHU Mohamed VI de Marrakech

L'utilisation d'un stent post-opératoire dans la réparation de l'AC est un sujet controversé dans la littérature existante. Son utilisation a traditionnellement été l'une des mesures complémentaires post-chirurgicales pour réduire le risque de resténose. Dans l’enquête de Park et al. Auprès de 95 oto-rhino-laryngologistes pédiatriques en 2000, 92 d’entre eux utilisaient régulièrement des stents pour maintenir la perméabilité choanale après la réparation de l’AC. Cependant, il existe également un désaccord sur la durée de l'endoprothèse, le type d'endoprothèse utilisé et même les techniques de fixation des endoprothèses dans les narines. Ces incohérences peuvent expliquer la raison pour laquelle il n'y a pas de preuve claire de l'efficacité de l'utilisation des stents après réparation de l'AC. En effet, les données des études récentes suggèrent qu'il n'y a pas de différence dans les taux de resténose indépendamment du stenting (47)(50). Bedwell et al. dans sa revue a démontré que les résultats étaient bons, même si les stents postopératoires ne sont pas utilisés(50). La réparation sans stent réduit l'intensité de la prise en charge postopératoire et évite le risque de complications liées au stent, telles que la gêne,l’infection et l’ulcération qui sont localisées, la cicatrice circonférentielle ou la formation du tissu de granulation. Une méta-analyse de 238 cas de 20 études par Durmaz et al. n'a montré aucun bénéfice à l'utilisation de stents postopératoire en terme de réparation de l'AC(51). Une combinaison de suivi postopératoire étroit, d'endoscopie de révision pour éliminer les croûtes nasales 1 semaine après la réparation primaire et d'irrigation nasale saline fréquente était la clé d'une gestion réussie de l'AC sans stenting.(1)
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L'Insuffisance rnale aigue chez l'enfant au CHU de Mohamed VI  Marrakech

L'Insuffisance rnale aigue chez l'enfant au CHU de Mohamed VI Marrakech

sulfonate de calcium) ou Kayexalat et (polystyrène sulfonate de sodium),1 à 2 g/kg per os ou en rectal. Mais, elles doivent être évitées chez les NN en raison du risque d’occlusion. Le salbutamol, agoniste des b2-récepteurs, agit en stimulant la pompe Na/K et favorise la rentrée de potassium dans les cellules. Il peut être utilisé en i.v. à la dose de 4 μg/kg en perfusion de 20 minutes, ou en nébulisation à la dose de 2 mg chez les enfants de moins de 25 kg, et de 5 mg chez les plus de 25 kg. Le délai d’action est d’environ 30 minutes, permettant de baisser la kaliémie d’environ 1 mmol/l. L’effet est intensifié et prolongé 2 à 5 heures par une deuxième administration. L’efficacité, la bonne tolérance et la facilité d’emploi de ce médicament ont été démontrés chez l’enfant, les NN et les prématurés et en font le meilleur traitement d’urgence de l’hyperkaliémie non symptomatique. Les effets secondaires sont la tachycardie, en règle modérée et bien supportée avec parfois de fins tremblements. Il n’induit pas d’HTA En cas d’hyperkaliémie immédiatement menaçante avec élargissement des complexes QRS voire torsade de pointes.Le gluconate de calcium à 10 % intraveineux (0,5 à 1 ml/kg en 5 à 15 minutes) a un effet immédiat mais bref. Les autres traitements sont la perfusion de bicarbonate ou la perfusion de glucosé hypertonique avec de l’insuline
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Les Gangrnes de Fournier d'origine anale Une exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les Gangrnes de Fournier d'origine anale Une exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Notre série présentait un âge moyen de 47 ans avec une très nette prédominance masculine (81,8%), la part féminine n’est pas négligeable (18,2 %) et cela n’est pas très loin des données de la littérature [9]. Plus de la moitié des patients étaient issus de milieux socioéconomiques défavorables, ce qui pourrait expliquer l’incidence des formes secondaires sur des pathologies banales négligées avec un environnement bactérien propice [22]. Des facteurs favorisants l’infection et l’éclosion de la gangrène en entrainant des lésions tissulaires à type d’ischémie ou un état d’immunodépression, sont souvent retrouvés dans les antécédents, tels le diabète, l’alcoolisme et le tabagisme [16]. Le diabète est retrouvé dans environ 30% des cas d’après les données de la littérature [23]. Dans notre série 12 patients soit 36,3 % étaient diabétiques. L’alcoolisme et le tabagisme chronique ont été retrouvés respectueusement chez (6%) et (18%) des Patients.
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Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Le bilome est souvent asymptomatique au début, il peut s’écouler plusieurs semaines avant sa découverte [115]. Il se présente à l’échographie sous la forme d’une formation arrondie hypo ou anéchogène avec parfois des cloisons ou des débris échogènes intra ou péri-hépatique. Ces images ne sont pas spécifiques et peuvent être confondues avec un hématome ancien ou une collection infectieuse [60]. Le diagnostic nécessite alors une attitude de recherche tenant compte du mécanisme du traumatisme, du grade des lésions à la tomodensitométrie, ainsi d’un examen physique soigneux. L’utilisation judicieuse de façon appropriée de la tomodensitométrie, de la scintigraphie à HIDA et de la CPRE, devrait faciliter le diagnostic précoce de cette complication [115].
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Le pronostic de l'accouchement de la prsentation du sige chez la primipare,  propos de 120 cas colligs au service de Gyncologie Obsttrique B au CHU Mohammed VI - Marrakech

Le pronostic de l'accouchement de la prsentation du sige chez la primipare, propos de 120 cas colligs au service de Gyncologie Obsttrique B au CHU Mohammed VI - Marrakech

The objective of our work is to study the prognosis of delivery in breech presentation on primipares. It is a retrospective study on 120 primipares women who delivered in the section of Obstetrics and Gynecology B, University Hospital Mohamed VI of Marrakech over a period of two years from 1 January 2009 and 31 December 2010. We included in this study all primipares women admitted for delivery with a monofœtal breech presentation with exclusion of scarred uterus women, fetal malformations or major malformation and fetal death in utero. The study and analysis focused on maternal parameters, fetal, ovular, obstetric and newborn depending on their mode of delivery. The parameters studied were searched manually on patients’ documents’. Statistical analysis was performed using the software SPSS.10. Through our study we observed 54.2% spontaneous vaginal deliveries, 5% of vaginal deliveries needed assistance, 35.8% prophylactic cesarean and 5% secondary cesarean. Four cases of newborn deaths were reported and two bleeding delivery without complications were also reported. In our study, the vaginal delivery seems an indication that keeps its place in primipares woman whose pregnancy was with normal evolution, contrary to what is described in medical literature.
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Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

• Absence de déplacement initial : dans ce cas on ne peut être certain dès cet examen initial qu’il s’agisse d’une fracture stable. En effet, il peut y avoir une rupture de l’appareil ligamentaire intrarachidien sans déplacement initial, mais qui peut se produire secondairement. Un deuxième examen devra être réclamé après une période d’immobilisation du rachis cervical par minerve pendant 10 à 15 jours. Ce sont les radiographies dynamiques en flexion et en extension qui vont permettre de déterminer la stabilité des fractures : dans certains cas, il n’y a toujours pas de déplacement au niveau de l’apophyse odontoïde, ce sont les vraies fractures stables. Alors que dans d’autres cas, cet examen fait secondairement, permet d’objectiver un déplacement.
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La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

Actuellement, les sociétés savantes de chirurgie plastique française et américaine, ainsi que les recommandations du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) sur le lipomodelage dans le cadre de la reconstruction mammaire après traitement d’un cancer du sein, indiquent que lorsque la lecture des images de mammographie, IRM ou scanner est réalisée par des radiologues expérimentés en imagerie du sein, les kystes de cytostéatonécrose et les microcalcifications bénignes sont distinguables des lésions suspectes de malignité. De même, l’ASPRS a affirmé en 2009, suite à une revue systématique de la littérature, que cet acte était une méthode sûre d’augmentation mammaire et de correction des défauts associés à diverses situations médicales, mais appelait à la prudence pour les femmes à haut risque de cancer du sein. En 2012, l’ASPRS indiquait également que cette technique était une procédure efficace et sûre et n’augmentait pas le risque de récurrence d’un cancer du sein, dans le cadre d’une reconstruction mammaire après mastectomie totale. La même année, la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SoFCPRE) a quant à elle émit des recommandations reconnaissant l’efficacité et la sécurité de la technique, aussi bien après mastectomies totale et partielle pour cancer, que dans les cas d’augmentation mammaire pour malformations congénitales ou à visée esthétique sans pathologie cancéreuse. Elle a aussi indiqué dans l’ensemble de ses récentes fiches d’information à destination des patientes (toutes indications confondues) qu’il n’existe, à ce jour, aucun élément probant permettant de penser que le transfert de graisse pourrait favoriser l’apparition d’un cancer du sein, mais, qu’en revanche, il n’en empêcherait pas la survenue, si celui-ci devait apparaître. Enfin, le NICE a souligné également dans ses recommandations de 2012 qu’il existe une préoccupation théorique concernant l’influence possible de l’autogreffe de tissu adipeux dans le sein sur la récurrence du cancer du sein, bien qu’il n’y ait pas de preuve dans la littérature (1)
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Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Les adénomes hypophysaires, tumeurs bénignes se développent aux dépens des cellules du lobe antérieur de l’hypophyse, et constituent 10 % des tumeurs cérébrales. Nous rapportons une étude rétrospective concernant 32 cas d’adénomes hypophysaires colligés au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech entre janvier 2002 et décembre 2010. L’âge moyen de survenue était de 37,63 ans avec une nette prédominance féminine (59,37 %).Il relève de notre étude un retard diagnostique assez long avec une moyenne de 3 ans, d’où la fréquence élevée des troubles visuels (56 ,25%), des signes d’HIC (81,25 %) ainsi que des troubles endocriniens (62,50 %).Le diagnostic est orienté par la radiographie du crâne centrée sur la selle turcique dans 10 cas, affirmé par la TDM et/ou IRM ainsi que les dosages hormonaux et confirmé par l’histologie. Au plan thérapeutique, La voie trans-sphénoïdale a été utilisée dans 68,75 % des cas, tandis que 12,5 % des cas ont été abordés par voie endoscopique, la voie trans- crânienne est pratiquée chez 18,75 % des cas. Le traitement médical à base de bromocriptine a été préconisé chez 6 patients, dont 5 en association avec la chirurgie. Deux patients ont bénéficié de la radiothérapie postopératoire. La guérison clinique et radiologique est obtenue chez 7 patients (35%), l’échec chirurgical est constaté dans 4 cas et la récidive dans 3 cas (15%).aucun décès n’a été signalé, la morbidité est faible et la mortalité est exceptionnelle si les indications sont respectées. La revue de la littérature montre que ces tumeurs atteignent surtout le sexe féminin(entre 52 et 92%),l’âge moyen varie entre 31 et 47 ans, la fréquence du syndrome d’HTIC varie entre 28 et 90%,celle des troubles visuels entre 54,5% et 83,3%, les signes endocriniens varient selon le type d’adénome .la voie transsphénoïdale reste la méthode de choix puisqu’elle est utilisée entre 95 et 100% des cas selon la littérature, l’utilisation du traitement médical varie selon le type d’adénome hypophysaire.
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La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

s’agisse de la mère, de la famille proche, ou d’une épidémie de nurserie au sein de la maternité. Le cytomégalovirus (CMV) : l’infection à CMV est la plus fréquente des IMF. Elle atteint 0,5 à 2% des nouveau-nés. A côté de la classique mais rare maladie des inclusions cytomégaliques de très sévère pronostic, il existe des formes paucisymptomatiques ou asymptomatiques qui restent méconnues en l’absence de dépistage systématique. Ces formes asymptomatiques ont un risque de 5 à 15% de développer ultérieurement des séquelles neurosensorielles comme une surdité ou un retard psychomoteur.
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Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

L'acidocétose diabétique est une complication métabolique aigue grave du diabète avec une mortalité élevée si elle n'est pas détectée. Constitue chez la femme enceinte une urgence médico-obstétricale qui met en jeu le pronostic vital de la mère et de son fœtus. La décompensation peut survenir chez une femme connue diabétique (surtout le diabète typeI), lors d’un diabète méconnu révélé par la survenue de l’acidocétose ,ou encore d’un diabète gestationnel ; Selon l'organisation Mondiale de la Santé (OMS), «le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse, quels que soient le traitement nécessaire et l'évolution dans le post-partum» [1]. C'est un trouble métabolique qui apparaît en fin de grossesse, qui est en relation avec une augmentation de la résistance à l'insuline et/ou un déficit de sécrétion d'insuline et qui disparaît à la fin de la grossesse [2]. Il concerne 1 à 14% de toutes les grossesses et d'une façon générale, les patientes qui ont eu un diabète gestationnel développent dans l'avenir un autre diabète qui le plus souvent est de type 2 [3, 4]. La survenue d'une acidocétose au cours d’un diabète gestationnel est un évènement rare [5].
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Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Résultats : Au total, 27 patients étaient inclus (19 femmes et 8 hommes), ayant un âge moyen de 48,85 avec des extrêmes allant de 21 ans à 81 ans. Cliniquement, la masse pariétale a été le maitre symptôme (100%), suivie de la douleur thoracique (37,03%). Tous les patients ont bénéficié d’exploration radiologique d’orientation diagnostic. Les tumeurs étaient localisées dans différentes régions avec une dominance de la région antérieure , la TDM thoracique a mis en évidence une prédominance des tumeurs touchant le tissu mou (56%) par rapport à ceux de tissu osseux (44%). Une biopsie préopératoire a été faite chez 12 patients . Un bilan préopératoire a été réalisé chez tous les malades : bilan biologique, échographie cardiaque, et un bilan d’extension pour les tumeurs malignes.
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Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

a été précisés par les dernières recommandations de l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS)[48] et de l’association française d’urologie (AFU) [49]. Dans notre étude les fluoroquinolone ont été les molécules les plus prescrites pour les cystites (90,7%), avec respect de la courte durée dans 89% des cas (3-5 jours), le traitement minute et les antiseptiques urinaires n’ont été prescrits dans aucun cas. Dans l’enquête de Leconte [70] seuls 60,4% des patients ont reçu une prescription probabiliste de quinolone, cela a été du à la présence de documentation plus fréquente par ECBU, contrairement à notre enquête où seuls 31,1% des cystites ont été documentées.
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Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Faite en règle générale sous anesthésie locale, la ponction biopsie disco-vertébrale nécessite une préparation locale du patient et de l’opérateur avec des mesures strictes d’asepsie (champs, casaques et gants stériles). Le patient est placé confortablement en décubitus latéral strict, Le niveau d’entrée cutané et l’angle d’abord du matériel sont déterminés selon le siège de la lésion . L’aiguille est enfoncée selon le plan défini précédemment, à travers une courte incision cutanée. En cas d’obstacle osseux prématuré, le contrôle radiologique télévisé permet de déterminer la nature de l’obstacle. Pour les biopsies discales, la direction est parallèle aux plateaux vertébraux quant aux biopsies du corps vertébral, la direction est selon le cas ascendante (notamment en T12 et L1) ou
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