Haut PDF Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

b. Rationnel de la radiothérapie : b.1 Cancer non à petites cellules : Radiothérapie pré-opératoire : La radiothérapie pré-opératoire suivie d’une exérèse a été considérée longtemps comme le traitement de référence des tumeurs de l’apex. Récemment, plusieurs travaux non randomisés évaluant une radio-chimiothérapie associée à la chirurgie ont montré des résultats intéressants avec un taux élevé de résécabilité chez les répondeurs et des taux de survie pouvant atteindre 40-50% [125]. La radiothérapie peut également être intégrée dans le traitement d’induction pré- opératoire dans les CNPC de stade III potentiellement opérable. Dans la série de Pezetta et al, une radiochimiothérapie précédant l’exérèse chirurgicale semble améliorer la survie globale et la survie sans récidive, par rapport à une chimiothérapie pré-opératoire [126]. Un essai de phase III [127] a comparé la chimiothérapie à la radiochimiothérapie avant la chirurgie : malgré une augmentation du down-staging dans le bras radio-chimiothérapie, aucun bénéfice en terme de survie globale n’a été mis en évidence. Dans les stades IIIA (N2), la prise en charge est actuellement débattue, puisque 2 essais randomisés [128-129] n’ont pas mis en évidence de bénéfice sur la survie globale entre une association traitement médicale et chirurgie versus traitement médicale seul.
En savoir plus

205 En savoir plus

Apport de lIRM dans la Thrombophlbite crbrale chez la femme enceinte et en post partum. Exprience du service de Radiologie du CHU de Mohammed VI de Marrakech

Apport de lIRM dans la Thrombophlbite crbrale chez la femme enceinte et en post partum. Exprience du service de Radiologie du CHU de Mohammed VI de Marrakech

d’un œdème vasogénique réversible. Les séquences en diffusion sont les seules à pouvoir différencier ce dernier de l’œdème cytotoxique à haut risque d’évolution vers l’ischémie irréversible [73]. ]. Elles ont pour cela un intérêt pronostique majeur. En effet, l’existence d’un hypersignal en diffusion est associée à un mauvais pronostic vital et fonctionnel [74]. Dans notre travail, l’hypersignal a été détecté à l’imagerie de diffusion chez 2 patientes chez qui la valeur de coefficient de diffusion apparent (ADC) a été basse, l’évolution par la persistance des séquelles neurologiques chez une patiente et le décès de l’autre. Par ailleurs l’évolution chez les six patientes ayant eu des valeurs d’ADC élevées a été marquée par la rémission chez quartes patientes et deux décès. On a constaté dans notre série que l’infarctus non hémorragique a représenté la lésion parenchymateuse la plus fréquente (71%), alors que l’infarctus hémorragique a été constaté chez 29% des cas.
En savoir plus

143 En savoir plus

Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

X. Retentissement psychologique Le diagnostic et le traitement du cancer du sein représentent un stress émotionnel et physique majeur dont les conséquences psychologiques, physiques et psychosociales peuvent s’étendre sur plusieurs années. L’amélioration des traitements et de l’espérance de vie entraînent, en effet, pour les patientes un double challenge : après avoir affronté la maladie et ses traitements médicochirurgicaux, celles-ci auront la possibilité, mais aussi la charge, de retrouver leurs investissements antérieurs. Cette charge s’alourdit lorsque leur maladie devient chronique ou qu’elles en conservent un handicap résiduel. Chez la femme jeune, ces difficultés sont encore accrues par l’importance des investissements socio- familiaux et professionnels. La femme assume en général à cet âge de nombreuses responsabilités, ce qui entraîne à la fois l’accumulation des facteurs de stress et un risque accru de déséquilibre de la structure socio-familiale dans laquelle elle évolue. On estime à un quart le nombre de femmes présentant des symptômes d’une détresse psychologique marquée [115], quel que soit le type de traitement proposé. Par ailleurs, ce niveau de détresse psychologique est, chez les patientes jeunes comme chez les autres, maximal durant l’année qui suit le diagnostic, tout en étant plus important que celui des échantillons plus âgés à sévérité de la maladie égale [116].
En savoir plus

172 En savoir plus

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

avait d’importantes tendances à la hausse de +2,6 % (IC 95 % : 0,1 %—5,1 %) et +5,3 % (lC 95 % : 2,7 %—7,9 %) pour les femmes et les hommes, respectivement [37,39]. Au Maroc, vu la pauvreté́ des études épidémiologiques dans ce sens et des registres d e cancer, seules quelques études ont permis une analyse approximative de l’état des lieux en matière de CCR. Ainsi le registre des cancers digestifs de Casablanca aurait placé le CCR en deuxième position chez l’homme et pôle position chez la femme après le cancer de l’estomac [40]. D’après l’étude de Pr . Guerbaoui, le cancer colorectal se positionne en 3è me place de tous les cancers (3,3 %) [41]. Selon le centre d’oncologie Al Azhar de Rabat, le nombre de cas colligés était de 433 nouveau cas sur une période allant de 1994 à 2004 et qui représente 49,6% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers digestifs décris pendant cette période [42].
En savoir plus

111 En savoir plus

Fcondation in vitro (FIV) exprience du service de gyncologie obsttrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Fcondation in vitro (FIV) exprience du service de gyncologie obsttrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Autres complications à court terme liées à la stimulation ovarienne ont été décrite par Olivienne et Frydman [95] et sont d’autant plus marquées que la stimulation folliculaire en vu de PMA est intense, on observe : une prise de poids et une perturbation du cycle. Avec plus de quinze ans de recul, des interrogations subsistent en ce qui concerne le risque carcinologique, notamment le cancer de l’ovaire, du sein et la survenue de ménopause précoce. La possibilité d’un effet carcinogène de la stimulation au niveau de l’ovaire a fait l’objet de plusieurs études qui aboutissent à des résultats contradictoires. La responsabilité des inducteurs de l’ovulation n’est pas démontrée.
En savoir plus

129 En savoir plus

Sclrose latrale amyotrophique : Exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI Marrakech

Sclrose latrale amyotrophique : Exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI Marrakech

3. SLA et pathologie néoplasique : L’origine paranéoplasique de l’atteinte de la corne antérieure est possible bien que rare. L’atteinte peut être isolée ou s’associer à un autre tableau neurologique. Des études de séries de cas cliniques et des études de cas ont suggéré une association positive entre SLA et cancer [105]. Mais la plupart des études épidémiologiques ont réfuté l’existence de ce lien [106,107]. Il existerait, cependant un risque élevé de SLA au cours de la première année après un diagnostic de leucémie [108]. Le mélanome aurait également une implication dans la survenue d’une SLA [107,109), mais, cela a été contredit par de récentes études longitudinales [110; 108]. Des tableaux d’atteinte du motoneurone périphérique ont été rapportés avec des lymphomes [111].
En savoir plus

134 En savoir plus

Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

26 Pendant longtemps, suite aux travaux de Jost, l’ovaire a été considéré comme la conséquence de l’absence de formation de testicule[9]. Il apparaît maintenant qu’il existerait un déterminisme génétique pour la formation de l’ovaire [10] avec des gènes « antitesticules » comme WNT4 , DAX1 et des gènes « pro-ovaires » comme R-spondin1 (RSPO1)[11][12][13]. Si la femme ne semble pas posséder d’équivalent de gène SRY , le déterminisme de la formation de l’ovaire au cours de la huitième semaine de développement découlerait aussi d’une cascade génétique. Ainsi, le gène Rspondin1 (20p13) est exprimé précocement au niveau des crêtes génitales chez l’embryon, dès 6 à 7 semaines de développement [14]. Son expression précède l’expression des gènes WNT4 et SOX9 . Le gène WNT4 (1p35) est exprimé très tôt au niveau des crêtes génitales des deux sexes [11]. Son expression augmente ensuite dans l’ovaire du fait de l’action en amont de R- spondin1[14]. L’expression du gène WNT4 est fondamentale pour le développement de l’ovaire, car WNT4, en diminuant le développement des cellules de Leydig, inhibe par conséquent la sécrétion de testostérone responsable du développement des canaux de Wolff.
En savoir plus

159 En savoir plus

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

1.2 Forme de l’enfant: Rare chez la petite fille, le cancer de la vulve réaliser le plus souvent un sarcome. 1.3 Forme de La femme enceinte: Le faible nombre de cas recueillis reflète la rareté de cette situation. En effet, le cancer vulvaire est une pathologie peu fréquente chez les sujets jeunes. En effet, des études ont démontré l’association entre l’ADN du papilloma virus et la présence de lésions intra- épithéliales et invasives des néoplasies vulvaires. Ainsi, la baisse de l’immunité cellulaire pendant la grossesse pourrait jouer un rôle dans l’évolution invasive de ces lésions.
En savoir plus

206 En savoir plus

Traitement hystroscopique des synchies utrines : exprience du service de gyncologie obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Traitement hystroscopique des synchies utrines : exprience du service de gyncologie obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Notre étude confirme cette hypothèse, le taux de femme consultant pour troubles menstruels était de 52,6% : 30% présentaient une aménorrhée et 25% une oligoménorrhée. La dysménorrhée est rarement rapportée dans les différentes séries et apparait le plus souvent comme un symptôme secondaire. Elle est prépondérante dans 2,5 % des cas [5]. L'existence d'une symptomatologie douloureuse est à rapprocher d'une possible atteinte endométriosique secondaire à l'existence de synéchies ou à la présence d'adénomyose. Ces lésions endométriosiques résultent de la majoration du reflux tubaire menstruel secondaire à l'obstruction [2]. Dans notre série, la dysménorrhée était notée dans 10% de cas, ce taux élevé peu être expliqué par la fréquence augmentée (18,5%) de l’atteinte endométriosique retrouvée chez nos patientes.
En savoir plus

137 En savoir plus

Les gastrectomies : Indications, techniques et rsultats. Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les gastrectomies : Indications, techniques et rsultats. Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohammed VI de Marrakech

10. Curages ganglionnaires [10] Selon l’extension de l’exérèse ganglionnaire, quatre types de curage sont décrits.  Curage D1 Le curage D1 fait partie intégrante des règles classiques occidentales de l’exérèse d’un cancer de l’estomac et consiste en l’ablation des premiers relais ganglionnaires périgastriques, soit les groupes 1 à 6. Ainsi, la réalisation d’une omentectomie totale, réalisée en monobloc avec la gastrectomie par clivage coloépiploïque, complétée par la ligature à l’origine des pédicules artériels (artères gastriques droite et gauche, artères gastroépiploïques droite et gauche, vaisseaux courts) et exérèse de leur atmosphère cellulograisseuse correspond à ce curage.
En savoir plus

218 En savoir plus

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

Actuellement, les sociétés savantes de chirurgie plastique française et américaine, ainsi que les recommandations du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) sur le lipomodelage dans le cadre de la reconstruction mammaire après traitement d’un cancer du sein, indiquent que lorsque la lecture des images de mammographie, IRM ou scanner est réalisée par des radiologues expérimentés en imagerie du sein, les kystes de cytostéatonécrose et les microcalcifications bénignes sont distinguables des lésions suspectes de malignité. De même, l’ASPRS a affirmé en 2009, suite à une revue systématique de la littérature, que cet acte était une méthode sûre d’augmentation mammaire et de correction des défauts associés à diverses situations médicales, mais appelait à la prudence pour les femmes à haut risque de cancer du sein. En 2012, l’ASPRS indiquait également que cette technique était une procédure efficace et sûre et n’augmentait pas le risque de récurrence d’un cancer du sein, dans le cadre d’une reconstruction mammaire après mastectomie totale. La même année, la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SoFCPRE) a quant à elle émit des recommandations reconnaissant l’efficacité et la sécurité de la technique, aussi bien après mastectomies totale et partielle pour cancer, que dans les cas d’augmentation mammaire pour malformations congénitales ou à visée esthétique sans pathologie cancéreuse. Elle a aussi indiqué dans l’ensemble de ses récentes fiches d’information à destination des patientes (toutes indications confondues) qu’il n’existe, à ce jour, aucun élément probant permettant de penser que le transfert de graisse pourrait favoriser l’apparition d’un cancer du sein, mais, qu’en revanche, il n’en empêcherait pas la survenue, si celui-ci devait apparaître. Enfin, le NICE a souligné également dans ses recommandations de 2012 qu’il existe une préoccupation théorique concernant l’influence possible de l’autogreffe de tissu adipeux dans le sein sur la récurrence du cancer du sein, bien qu’il n’y ait pas de preuve dans la littérature (1)
En savoir plus

142 En savoir plus

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

La chirurgie par bandelette sous-urétrale comporte des risques opératoires, des risques postopératoires et un risque d’échec qui doivent faire l’objet d’une information préalable de la femme. Certains risques comme l’érosion sont spécifiques à l’utilisation d’un matériel non résorbable. Le CNGOF propose une fiche d’information destinée aux patientes qui vont bénéficier d’une chirurgie de l’IUE. Les principales complications per-opératoires des bandelettes sous urétrales (en termes de fréquence ou de sévérité) sont les plaies urinaires, vaginales et digestives. Les plaies vésicales sont moins fréquentes avec la voie transobturatrice qu’avec la voie rétropubienne. Pour la voie transobturatrice, le risque de perforation vaginale est plus élevé avec le passage de dehors en dedans par rapport au passage de dedans en dehors [257] .
En savoir plus

216 En savoir plus

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

5.2.2. Plasties trachéo-bronchiques : L’œsophagectomie en urgence est le meilleur traitement préventif des perforations trachéo-bronchiques par propagation de la nécrose de l’œsophage [2, 28}. En présence de lésions trachéo-bronchiques, le risque vital est majeur justifiant une intervention excessivement urgente. Elles restent actuellement les plus difficiles à traiter et la cause majeure de mortalité dans les cas sévères [44, 48]. La plastie pulmonaire utilise le plus souvent le segment dorsal du lobe supérieur droit ou le lobe de Nelson (figure n° 12). Le parenchyme pulmonaire est suturé aux anneaux trachéaux et à la membraneuse saine de la manière la plus étanche possible et à distance des berges de la perforation, de telle façon qu’il recouvre parfaitement la lésion sans fuite aérienne. Le poumon vient combler le médiastin et obstruer la perforation ou la zone trachéale suspecte. C’est l’expansion de ce «patch» pendant la durée inspiratoire qui le rend parfaitement étanche [1].
En savoir plus

107 En savoir plus

Place de l'abord antrieur dans les pathologies du rachis dorsolombaire Exprience du service de neurochirurgie au CHU MOHAMMED VI- MARRAKECH

Place de l'abord antrieur dans les pathologies du rachis dorsolombaire Exprience du service de neurochirurgie au CHU MOHAMMED VI- MARRAKECH

thorax peut se faire soit par simple incision de l'espace intercostal, soit dans le lit de la résection de la côte. Dans ces deux cas, la plèvre est incisée. Dès lors, il ne subsiste plus que le diaphragme entre la cavité thoracique et le rétro- péritoine. Il est sectionné circulairement à 1,5 cm de ses attaches pariétales au ciseau ou au bistouri électrique sous contrôle de la vue. Le rachis sera exposé par refoulement en dedans et en avant des éléments vasculaires et du sac péritonéal. Le poumon est affaissé et refoulé vers le haut. Le pilier gauche du diaphragme est suturé sur fils repère et la plèvre pariétale pré- vertébrale est ouverte. L'exposition du rachis lombaire est faite après ligature des vaisseaux segmentaires en avant du psoas après avoir disséqué ses fibres.
En savoir plus

137 En savoir plus

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

II. U Historique des registres africains : En Afrique, entre 1900 et 1950, ce sont des cas cliniques qui sont rapportés. Dans les années 1950, on voit apparaître des séries hospitalières et anatomopathologiques et ce n’est qu’à partir des années 1960 que sont créés les premiers registres de population en Afrique du Sud (Johannesburg en 1953 par Higgins on et al. Cape Towy en 1956 par Muri Grive ; Province du Natal en 1964 ; Durban en 1964 par Schokland et al.). Par la suite c’est au tour de la Gambie (1967), de l’Ouganda à Kampala en 1954(Davis Temple et al.), de Lourenco Marques en 1956 (Partes) ; d’Ibadan en 1960 (Eddington) ; Bulawayo en 1963 (Skinner) ; du Sénégal à Dakar en 1969 ; du Mali en 1986 à Bamako. Selon les données de l’agence internationale de registres du cancer (IACR), sur plus de 400 registres de population du cancer à travers le monde, l’Afrique ne comptait que :[14]
En savoir plus

165 En savoir plus

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. C’est la première cause de mortalité par cancer féminin. Notre travail concerne une série rétrospective de 209 cas de Cancer du sein hospitalisés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Le but de notre étude est d’élucider les particularités épidémiologiques et cliniques du cancer du sein chez la femme. L’âge moyen de nos patientes était de 48,9 ans. On a noté une diminution du risque lié aux facteurs hormonaux, la majorité des patientes avait une ménarche après 12ans, une première grossesse précoce, une parité élevée, et une ménopause précoce. Néanmoins, l’allaitement prolongé a été rapporté seulement chez 13,4%, la prise de la pilule constituait 42,5%. Les antécédents familiaux de cancer gynécologique ont été rapportés chez 6,7%. Au plan clinique, le délai moyen de consultation était tardif (8mois), l’atteinte élective du sein gauche (44,9%) et du quadrant supèro-externe (37,3%). L’étude histologique montrait que la majorité des tumeurs était des carcinomes canalaires infiltrants (68,4%) avec un grade histopronostique SBR souvent élevé (II et III : 56,4%), la présence d’emboles vasculaires dans11, 5%. avec des métastases ganglionnaires dans 33,9% .Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 18,6 % cas. Les métastases au moment du diagnostic représentaient 5,7 %.La chirurgie radicale était la plus pratiquée dans 62,2%.Ces résultats pourraient s’expliquer par le diagnostic tardif. D’où la nécessité d’une politique nationale de dépistage précoce pour lutter contre ce problème.
En savoir plus

137 En savoir plus

Les hpatectomies : indications, techniques et rsultats. Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les hpatectomies : indications, techniques et rsultats. Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohammed VI de Marrakech

La transplantation par donneur vivant est fondée sur les quatre principes suivants : chez la plupart des individus, le foie peut être séparé chirurgicalement en deux parties autonomes, droite et gauche ; chez un individu normal, on peut réséquer une partie importante du parenchyme hépatique (jusqu’aux deux tiers environ), la partie restante se régénérant rapidement ; lorsqu’on transplante un greffon partiel de petite taille, celui-ci se régénère pour atteindre une taille proche de celle d’un greffon complet ; enfin, des équipes expérimentées peuvent réaliser une hépatectomie chez un sujet sain avec une morbidité faible et une mortalité inférieure à 1 %. Paradoxalement, le fait que le donneur soit génétiquement apparenté ne semble pas modifier l’incidence du rejet. Globalement, les résultats pour le receveur sont comparables à ceux de la transplantation par donneur en état de mort cérébrale. Toutefois, il s’agit d’une intervention chirurgicale lourde pour le donneur, avec un taux de complications sévères de l’ordre de 15 % à 20 % [162].
En savoir plus

183 En savoir plus

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Nous rapportons les observations de 14 cas d’encéphalocèles antérieures dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 4 ans de janvier 2011 à décembre 2014. La localisation nasoethmoidale était la plus fréquente (57 %) suivie par la localisation frontale (43 %).Toutes les malformations étaient diagnostiquées au scanner. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (deux cas de méningite ont été notés avec bonne évolution sous antibiothérapie).
En savoir plus

128 En savoir plus

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kératocône est une dystrophie cornéenne non inflammatoire, le plus souvent bilatérale et asymétrique; caractérisée par une protrusion excentrique de la cornée avec un amincissement du stroma [1]. Son incidence est estimée entre 50 et 230 pour 100 000 habitants et sa prévalence à 54,5 pour 100 000 (soit environ 1/2000) [2], dans les populations caucasiennes européennes ; ces chiffres sont probablement sous estimés en raison des formes infra-cliniques. Ces derniers sont dépistés le plus souvent lors d’une topographie cornéenne systématique chez les patients candidats à la chirurgie réfractive.
En savoir plus

145 En savoir plus

Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Résumé L’obésité est une maladie chronique dont la prévalence a connu une augmentation importante ces dernières décennies au Maroc. Cette maladie complexe, par ses déterminants et ses comorbidités représente l’un des plus grand challenges thérapeutiques de ce siècle. L’objectif de ce travail est de décrire le projet éducatif dans sa globalité et d’évaluer l’impact d’une telle approche sur la prise en charge des patients obèses au sein du service d’Endocrinologie, Diabétologie, Maladies Métaboliques et Nutrition du CHU Mohammed VI, Marrakech avec un recul de 6 mois.
En savoir plus

158 En savoir plus

Show all 10000 documents...

Sujets connexes