Haut PDF Cancer du sein de la femme âgée

Cancer du sein de la femme âgée

Cancer du sein de la femme âgée

La mortalité de la chirurgie du cancer du sein chez la femme âgée est très faible, allant de 0 à 0,3% [1] a-1 Chirurgie conservatrice : Le traitement conservateur est défini par l’exérèse complète de la tumeur entourée de marges de tissu glandulaire sain, de 3 mm au minimum. Il est appelé selon les auteurs et l’importance des berges : tumorectomie, tumorectomie élargie, quadrantectomie ou mastectomie partielle [89]. L’importance de la tumorectomie doit être adaptée à la taille de la tumeur et éventuellement complétée par des recoupes. La quadrantectomie consiste à réaliser une chirurgie plus large avec 2 cm au minimum de marge macroscopique, ce qui correspond le plus souvent à l’ablation d’un quadrant. Il n’existe pas de réel consensus sur les marges d’exérèse à réaliser lors de la tumorectomie mais l’histologie doit confirmer que l’on est passé en tissu sain. On essaie cependant d’avoir le minimun de séquelles esthétiques. Grâce à la radiothérapie locorégionale qui réduit le risque de récidive, le traitement conservateur est devenu le traitement de référence du cancer du sein précoce. Les femmes de plus de 70 ans préfèrent une chirurgie conservatrice à un geste radical [90]. Le sein reste pour les femmes âgées un organe symbole de la féminité et beaucoup de femmes âgées restent très « attachées » à leurs seins, il est faux de croire qu’une mastectomie sera plus facile à accepter chez une femme âgée que chez une femme jeune, c’est souvent l’inverse [45].
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Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

Profil épidémio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du sein chez la femme jeune

RESUME Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. Il reste peu fréquent chez la femme jeune. Le but de ce travail est de préciser les différents aspects épidémio- cliniques, thérapeutiques et évolutifs du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans au service d’oncologie radiothérapie du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospective porte sur 154 patientes jeunes âgées de 40 ans et moins, traitées pour cancer du sein entre janvier 2003 et décembre 2007. L’âge moyen était de 35,1 ans. Dix-neuf patientes (12,3%) avaient un antécédent familial de cancer du sein et 96,8% des cas avaient comme signe révélateur, un nodule palpable d’une taille moyenne de 6 cm.les cancers étaient classés T1 dans 7,8% des cas, T2 dans 31,8%, T3 dans 20,7% et T4 dans 39,7% des cas. Il s’agissait d’un carcinome canalaire infiltrant dans 71,1% des cas et les grades II et III d’SBR étaient prédominants (97%). L’atteinte ganglionnaire histologique été observée chez 83 malades (68,5%) et la tumeur n’exprimait pas les récepteurs hormonaux dans plus de 50% des cas. la recherche de l’HER2 n’a été effectuée que chez seulement 11 patientes dont deux avaient une surexpression de ce récepteur. Les cancers non métastatiques opérables (58,4%) ont été traités par chirurgie (conservatrice ou radicale) suivie éventuellement d’une chimiothérapie adjuvante, radiothérapie, hormonothérapie et thérapie ciblée alors que Les formes localement évoluées (29,2%) ou métastatiques au moment du diagnostic (12,3%) ont bénéficié d’une chimiothérapie première. Sur une période de suivi post-thérapeutique médiane de 39,6 mois, 34% des 103 femmes ayant une maladie contrôlée ont présenté une rechute dans un délai moyen de 16,6 mois. La survie globale à 3 ans était de 66,1%. Avec un taux de rechute élevé, le pronostic du cancer du sein chez les femmes jeunes de notre région est défavorable, rejoignant ainsi les données de la littérature.
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Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Même si les lésions élémentaires révélant un cancer du sein chez une femme jeune sont celles de tout cancer détecté en mammographie, leur répartition en fréquence diffère avec celles du cancer chez la femme plus âgée. Les masses représentent nettement le principal signe positif en mammographie. Elles peuvent être spiculées et tout à fait suspectes, mais également rondes , à contours réguliers, ou mal définies(figure 44+45). Dans un tiers des cas, la masse visualisée a les caractéristiques d’une tumeur bénigne [24]. Cet aspect de masses rondes peut être expliqué par deux caractéristiques de cancers du sein chez la femme jeune : le taux élevé de tumeurs de grade 3 dans ce groupe pour lesquelles il n’existe pas de réaction desmoplastique et le sous-type des cancers « triple négatif » plus fréquents chez les femmes âgées de moins de 40 ans, ce dernier a une expression mammographique habituellement de masse ronde ou lobulée dite « à marges refoulantes » rarement de contours spéculés, associées à des microcalcifications , le siège en situation profonde pré-pectorale est évocateur. La mammographie peut être normale dans près de 20 % des cas [25].
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LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE: Quel bénéfice pour le traitement ?

LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE: Quel bénéfice pour le traitement ?

Bien que, dans le nord de l’Europe, ce schéma court soit considéré comme étant le «standard» de traitement néo-adjuvant pour le cancer du rectum localement avancé, nos régions et le sud de l’Europe préfèrent un traitement de radio- thérapie plus étalé dans le temps (25 x 1,8 Gy = 45 Gy), associé avec de la chimiothérapie concomitante (8, 15). Dans ce cas, la TME est pratiquée 6 à 8 semaines après la fin du traite- ment combiné. L’intérêt de ce traitement réside, essentiellement, dans la réduction de la taille de la tumeur («downsizing») au moment de l’opé- ration. Malheureusement, il y a très peu, voire pas du tout, de données sur les patients âgés dans ces études cliniques de radiochimiothéra- pie (généralement, en raison d’une limite d’âge à 75 ans) (8, 16). L’adjonction de la chimiothé- rapie à la radiothérapie augmente significati- vement la toxicité aiguë du traitement, facteur non négligeable quand il s’agit de la personne âgée (17, 18).
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L'homéopathie comme soin de support : accompagnement de la femme atteinte de cancer du sein

L'homéopathie comme soin de support : accompagnement de la femme atteinte de cancer du sein

En revanche une activité physique et une alimentation équilibrée sont des facteurs protecteurs. Les alimentations de type méditerranéen (riche en fruits et en légumes) sont à favoriser. II.5 Dépistage Le cancer du sein est le plus fréquent et le plus mortel chez la femme, mais dépisté de façon précoce il peut dans environ 90% des cas être guéri et traité par des soins moins agressifs. C'est pour cela qu'a été mis en place un dépistage national organisé depuis 2004. Le dépistage a donc un enjeu de santé publique majeur, il permet de diminuer la mortalité et la morbidité liées à ce cancer mais aussi d'en améliorer la prise en charge.
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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. C’est la première cause de mortalité par cancer féminin. Notre travail concerne une série rétrospective de 209 cas de Cancer du sein hospitalisés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Le but de notre étude est d’élucider les particularités épidémiologiques et cliniques du cancer du sein chez la femme. L’âge moyen de nos patientes était de 48,9 ans. On a noté une diminution du risque lié aux facteurs hormonaux, la majorité des patientes avait une ménarche après 12ans, une première grossesse précoce, une parité élevée, et une ménopause précoce. Néanmoins, l’allaitement prolongé a été rapporté seulement chez 13,4%, la prise de la pilule constituait 42,5%. Les antécédents familiaux de cancer gynécologique ont été rapportés chez 6,7%. Au plan clinique, le délai moyen de consultation était tardif (8mois), l’atteinte élective du sein gauche (44,9%) et du quadrant supèro-externe (37,3%). L’étude histologique montrait que la majorité des tumeurs était des carcinomes canalaires infiltrants (68,4%) avec un grade histopronostique SBR souvent élevé (II et III : 56,4%), la présence d’emboles vasculaires dans11, 5%. avec des métastases ganglionnaires dans 33,9% .Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 18,6 % cas. Les métastases au moment du diagnostic représentaient 5,7 %.La chirurgie radicale était la plus pratiquée dans 62,2%.Ces résultats pourraient s’expliquer par le diagnostic tardif. D’où la nécessité d’une politique nationale de dépistage précoce pour lutter contre ce problème.
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Étude des pratiques concernant le dépistage individuel du cancer du sein chez le femme de plus de 74 ans auprès des médecins généralistes de la Somme

Étude des pratiques concernant le dépistage individuel du cancer du sein chez le femme de plus de 74 ans auprès des médecins généralistes de la Somme

Etude des pratiques concernant le dépistage individuel du cancer du sein chez la femme de plus de 74 ans auprès des médecins généralistes de la Somme. Passé l’âge de 74 ans, le dépistage du cancer du sein relève d’un dépistage individuel (DI). Au vu d’un vieillissement de la population, le DI présente une importance de plus en plus grandissante. L’objectif principal de cette étude est d’évaluer la démarche préventive du médecin généraliste (MG) chez la femme de plus de 74 ans et d’en analyser la pratique. L’enquête a été menée auprès de 493 MG de la Somme à l’aide d’un questionnaire envoyé par courrier postal. Parmi les 151 répondants, 87% des MG avaient une démarche préventive : 53% pratiquaient l’examen clinique des seins (ECS), 72% prescrivaient une imagerie et 38% réalisaient les deux. Les MG estimaient à 4/10 le nombre de leurs patientes âgées à jour de leur examen mammaire annuel. Parmi les 80 MG pratiquant l’ECS, 49% effectuaient cet examen tous les 2 ans et 41% jusqu’à l’âge de 80 ans. L’inspection était réalisée le plus souvent dans une position incomplète ou incorrecte (70%) et près de la moitié (51%) des MG exerçaient la palpation dans une position incorrecte. Le MG se doit d’informer et de sensibiliser les femmes âgées au risque persistant du cancer du sein. Malgré une participation élevée des MG au DI, la mise en pratique semble insuffisante et hétérogène. L’utilisation d’un outil simple permettant de prédire l’espérance de vie à 5 ans faciliterait la bonne pratique de la prescription de la mammographie, outil de dépistage qui est à individualiser chez les patientes âgées. Des recommandations claires et une formation aux gestes seraient souhaitables afin d’améliorer et d’harmoniser les pratiques.
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Image de soi et cancer du sein chez la femme : place du pharmacien d’officine

Image de soi et cancer du sein chez la femme : place du pharmacien d’officine

Aujourd’hui, le cancer du sein ne se résume plus à traiter une simple pathologie ni à la seule prise de médicaments, radiothérapie ou chirurgie. Une prise en charge globale et pluridisciplinaire est nécessaire. La femme atteinte de cancer du sein est touchée dans son intégrité corporelle avec de multiples conséquences traumatisantes physiques et psychologiques. Que ce soit la perte d’un ou des deux seins, la chute des cheveux, l’amaigrissement, l’atteinte psychologique de la maladie ; tout doit être pris en compte pour améliorer l’image de soi et ainsi la qualité de vie. Au-delà de la dispensation, le pharmacien, acteur de proximité par essence, renforce son expertise dans la prise en charge globale et le soutien de ces patientes fragilisées : approche psychologique, détection des signes d’alertes, gestion des effets indésirables, conseils associés en dermatologie, en cosmétologie ou en micronutrition, et mise en relation vers d’autres professionnels de santé si nécessité (médecins, infirmiers, spécialistes, associations, psychologues).
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L’incontinence urinaire et la physiothérapie : une solution actuelle pour la femme âgée

L’incontinence urinaire et la physiothérapie : une solution actuelle pour la femme âgée

Les résultats des études de fiabilité intra-évaluateur et inter-évaluateur du toucher vaginale pour mesurer la force des MPP ne concordent pas (116, 117). Certains auteurs concluent à une fiabilité inter-évaluateur élevée (104, 116) tandis que d’autres remarquent un accord entre évaluateurs lors de l’utilisation de l’échelle d’Oxford modifiée dans seulement 45 % à 47 % des cas (116). Selon une étude de Kerschan- Schindl et al. réalisée en 2002, la mesure de la contraction des MPP est plus fiable avec l’évaluation digitale qu’avec le périnéomètre (134). Des études montrent aussi que les résultats obtenus au toucher vaginal sont fiables et corrélés avec les résultats de l’électromyographie (EMG) de surface. Par contre, ils se sont avérés faiblement corrélés avec le pad-test et aucune corrélation n’a été démontrée avec l’historique de perte d’urine. Ainsi, bien qu’il s’agisse d’un outil de mesure fiable, l’évaluation vaginale digitale se révèle d’une validité prédictive limitée et devrait être utilisée seulement comme procédure de dépistage de première ligne (135). Cette procédure constituant probablement l’évaluation la plus simple, la plus rapide et la moins dispendieuse (119, 135), elle devrait faire partie de l’examen de routine chez la femme âgée dans le but de dépister l’IU (134).
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Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans ( A propos de 48 cas )

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans ( A propos de 48 cas )

De Janvier 2001 à Décembre 2008, 48 cas de cancer du sein chez la femme jeune âgée de 35 ans et moins, ont été recrutés au service de gynécologie obstétrique du CHU Hassan II de Fès. La fréquence du cancer du sein chez la femme jeune dans notre étude a été de 7,60% du nombre global du cancer du sein. La tranche d’âge la plus touchée été comprise entre 30 et 35ans avec un taux de 50%des cas. La moyenne d’âge a été de 29,5 ans. Le délai moyen d’évolution a été de 8,4 mois et le mode de révélation le plus fréquent a été l’autopalpation d’un nodule du sein (associé ou non à d’autres signes) trouvé chez 94% des cas. La taille moyenne de ce nodule a été de 78,7 mm. Les adénopathies axillaires ont été retrouvées chez 27 malades et 12 patientes présentaient une extension métastatique au moment du diagnostic.
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Modalités diagnostiques du cancer du sein chez la femme, à partir de 75 ans, en Gironde : rôle du médecin généraliste

Modalités diagnostiques du cancer du sein chez la femme, à partir de 75 ans, en Gironde : rôle du médecin généraliste

L’affichage dans les salles d’attente des médecins généralistes, radiologues et gynécologues d’un document insistant sur l’ECM en relais du dépistage mammographique est un moyen de faciliter l’acceptation des patientes. Enfin, la famille est souvent impliquée dans l’information donnée à la personne âgée et dans les décisions prises concernant la pathologie cancéreuse [162] ; elle est donc, comme le médecin traitant, un élément essentiel du dispositif de sensibilisation. La formation et l’éducation de la famille ou des aidants au sujet des symptômes précoces du cancer, et des possibilités de diagnostic précoce sont donc nécessaires [20]. L’information nécessite d’être relayée pour atteindre cette cible. Nous avons réalisé un livret d’information intitulé « A partir de 75 ans ? » (Annexe 10) afin de faciliter une communication contrôlée et validée à destination de la presse grand public et spécialisée.
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L’utilisation de la réadaptation par la réalité virtuelle pour traiter l’incontinence urinaire mixte de la femme âgée : une étude de faisabilité

L’utilisation de la réadaptation par la réalité virtuelle pour traiter l’incontinence urinaire mixte de la femme âgée : une étude de faisabilité

Parallèlement, le traitement de première ligne de l’IU semble être plus efficace pour traiter l’incontinence urinaire d’effort (IUE) que l’IUM de la femme (Dumoulin and HaySmith 2010). Ce phénomène pourrait être expliqué par une composante cognitive ajoutée à la composante de faiblesse musculaire des MPP. Effectivement, les femmes âgées, souffrant d’IUM, présentent des dysfonctions au niveau de leurs fonctions exécutives cognitives. Elles ont particulièrement des difficultés dans les activités fonctionnelles impliquant deux tâches (Dumoulin, Lussier et al. 2010); c’est-à-dire que les femmes âgées souffrant d’IUM ont de la difficulté à libérer ou à partager leur attention, dans le but d’effectuer une seconde tâche ou de coordonner deux tâches simultanément. Concrètement, elles ont plus de difficulté que les femmes âgées avec de l’IUE dans les situations de double tâches (DT) comme de contracter leur plancher pelvien pendant l’éternuement ou de contracter leur plancher pelvien, pour retenir leurs urines, tout en marchant pour se rendre aux toilettes à temps. Cette difficulté à effectuer simultanément deux tâches, particulière aux femmes âgées avec de l’IUM, pourrait expliquer que celles-ci retirent moins de bénéfices des classes d’exercices de renforcement des MPP, comparativement aux femmes âgées avec de l’IUE. À cet effet, il est possible de faire un parallèle intéressant; tout comme les femmes âgées avec de l’IUM, les personnes âgées avec troubles de l’équilibre présentent aussi des difficultés au niveau de leur capacité à effectuer deux tâches simultanées. Effectivement, les personnes âgées avec troubles de l’équilibre ont plus de difficultés dans les situations de DT, tel le fait de parler en marchant, que les personnes âgées sans trouble de l’équilibre (Seidler, Bernard et al. 2010). L’IU et les troubles d’équilibre chez les personnes âgées seraient sous tendus par des bases neurologiques communes (Yogev-Seligmann, Hausdorff et al. 2008; Beauchet, Annweiler et al. 2009; Dumoulin, Lussier et al. 2010). De ce fait, la présence d’un même profil exécutif de moindre efficience pour ces deux conditions pourrait justifier la spécificité commune de la portion cognitive manipulée dans leurs interventions. En d’autres termes, l’intervention visant la femme âgée incontinente ou la personne âgée avec trouble de l’équilibre pourrait avoir en commun un entraînement des fonctions exécutives qui augmenterait le bénéfice de l’intervention.
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Le cancer du sein chez la femme jeune

Le cancer du sein chez la femme jeune

M ots - Clés : Cancer du sein - Femme jeune - Caractéristiques clinico-pathologiques - Prise en charge spécifique B reast CanCer in young woMen summarY : The outcome of very young patients with early breast cancer is worser compared to older patients with a simi- lar clinical presentation. The triple negative, luminal B, her2+ subtypes are more frequent in this population. adequate local treatment (breast-conserving surgery or total mastectomy) must be discussed with the patient. The role of radiotherapy is very important in these patients with high risk of local recurrence. The progress in adjuvant treatment of very young patients requires studies of tailored treatments.
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Dépistage du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans : état des lieux au CHRU de Brest du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2016

Dépistage du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans : état des lieux au CHRU de Brest du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2016

Notre étude a montré que le gynécologue reste encore en majorité le premier professionnel de santé que rencontrent ces femmes. Le médecin généraliste est le second acteur privilégié. Aucune consultation par une sage-femme n’a été mentionnée dans aucun dossier. Cependant, depuis la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoire) du 21 Juillet 2009, les sages-femmes sont habilitées à assurer des consultations en matière de gynécologie préventive (selon les recommandations de l’HAS, afin d’orienter en consultation d’oncogénétique lorsque cela s’avère nécessaire). Savoir dépister ce cancer, et surtout savoir y penser, est une nécessité.
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Traitement du cancer du sein chez la personne âgée

Traitement du cancer du sein chez la personne âgée

très agressifs ou par les cancers inflammatoires. De récentes observations montrent qu'environ 48% des patientes âgées de 65 ans ou plus sont diagnostiquées au stade déjà métastatique. 5 Une fois le diagnostic posé, la discussion principale se situe dans le choix du traitement adéquat. En effet, le cancer du sein représente la principale cause de décès des femmes entre 35 et 55 ans ; par contre à partir de 70 ans, ce sont les maladies cardiovasculaires qui entraînent le plus grand nombre de décès. De plus, les personnes âgées se montrent souvent plus réticentes à un schéma thérapeutique plus agressif. Lors du choix du traitement à appliquer, il est donc essentiel de tenir compte de facteurs généraux tels que l'âge physiologique, les pathologies associées et le niveau d'autonomie de la personne âgée afin de ne pas «sur-traiter» une personne qui va peut-être développer ou aggraver une pathologie sévère qui lui sera fatale.
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Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans

Les facteurs de risque le plus souvent considérés sont : l'âge de la femme, l'âge de la ménarche, l'âge de la première grossesse, les antécédents familiaux de cancer du sein, la présence de mastopathies bénignes et les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2. Des études ont évalué la prise du tamoxifène en prévention primaire du cancer du sein chez les femmes à risque. L'étude NSABP P-1 regroupait plus de 13 000 femmes âgées d'au moins 35 ans et considérées comme démontrant un risque accru de développer un cancer du sein. Les femmes participant à cette étude recevaient soit le tamoxifène à une dose de 20 mg une fois par jour, soit un placebo. Au cours de l'étude qui dura 4 ans, les chercheurs ont constaté une diminution marquée de 49 % du risque relatif de développement d'un cancer du sein chez les femmes qui prenaient le tamoxifène par rapport au groupe placebo [258].
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en
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en fr Hormonal and Anthropometric Factors in the Risk of Female Breast Cancer : CECILE Study Facteurs de risques hormonaux et anthropométriques dans le cancer du sein de la femme : étude CECILE

93 Traitements hormonaux de la ménopause Les estrogènes seuls Les estrogènes seuls représentent chronologiquement le premier type de traitement des symptômes de la ménopause et continuent à être prescrits chez certaines femmes en particulier chez les femmes ayant subi une hystérectomie. Dans notre étude, comme en France, la molécule estrogénique est presque exclusivement de l’estradiol. Nous n’observons pas d’augmentation significative de l’OR de cancer du sein chez les utilisatrices de thérapie estrogénique seule. Ce résultat peut être mis en regard avec les grandes cohortes observationnelles qui ont rapporté des ratios de risque de l'ordre de 1,3 à 1,4 (Bakken et al. 2011; Beral and Million Women Study 2003). Contrastant avec ces résultats, l'essai clinique de la WHI a rapporté que le risque de cancer du sein était diminué chez les femmes traitées par estrogènes seuls (Anderson et al. 2012). Ces différences entre les études observationnelles et l’essai clinique pourraient être expliquées par certaines caractéristiques de la population ou du traitement utilisé. En effet, les femmes de l’essai étaient très âgées, en majorité en surpoids ou obèses et celles du groupe traité étaient moins à risque de cancer du sein. Le traitement utilisé était faiblement dosé et administré très tardivement après la ménopause. Il a été avancé que l’effet « protecteur » d’une faible dose d’estrogène sur le risque de cancer du sein observé dans cet essai pouvait être lié à une diminution de l’insulinorésistance (Pichard et al. 2008). Les auteurs de l’étude de la WHI restaient cependant prudents quant à l’interprétation de leurs résultats en termes de santé publique (Anderson et al. 2012; Kuhl 2005; Santen et al. 2010).
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Amplification de l’oncogène HER2 dans le cancer du sein chez la femme. Prise en charge thérapeutique par les inhibiteurs de tyrosine kinase et anticorps monoclonaux

Amplification de l’oncogène HER2 dans le cancer du sein chez la femme. Prise en charge thérapeutique par les inhibiteurs de tyrosine kinase et anticorps monoclonaux

2.5. Autre expression des récepteurs de l'EGFR et inactivité du trastu- zumab Il s'agit de l'expression de la c-Met qui est un récepteur membranaire composé de 3 parties et possédant une activité tyrosine kinase avec des sites de phosphorylation sur les tyr1349 et tyr1356. Ainsi l’activation de celles-ci génère la transduction du signal par l’intermédiaire des voies de signalisation RAS PI3K et STAT. Il possède un ligand appelé HGF hepatocyte growth facteur. Selon les études de Bottaro et al en 1991 ce ligand serait présent au sein de cellules épithéliales. Toutefois Kang et al en 2003 ont montré qu'il existait un lien entre cette voie de signalisation et le mauvais pronostic chez les cancers HER2+ notamment lorsque son expression était élevée. Selon yamashita 1994, shattuck et al 2008 son expression représente environ 25% des cas diagnostiqués HER2+. Par ail- leurs Agarwal et al 2009 ont montré que ce récepteur pouvait interagir avec le récepteur HER2 qui pourrait ainsi conférer une résistance au trastuzumab. Toujours selon shattuck et al 2008, cela s'explique par un épuisement de c Met qui permettrait d'avoir une sensi- bilité au trastuzumab plus importante. Cela suggère que l'hyperexpression de c Met im- pliquerait une résistance.
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Caractéristiques de la marche avec et sans l’envie pressante d’uriner chez la femme âgée chuteuse avec ou sans incontinence.

Caractéristiques de la marche avec et sans l’envie pressante d’uriner chez la femme âgée chuteuse avec ou sans incontinence.

  Votre  décision  de  ne  pas  participer  à  ce  projet  de  recherche  ou  de  vous  en  retirer  n’aura   aucune  conséquence  sur  la  qualité  des  soins  et  des  services  auxque[r]

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Renforcement en puissance du quadriceps femoris chez la femme âgée gonarthrosique une étude pilote

Renforcement en puissance du quadriceps femoris chez la femme âgée gonarthrosique une étude pilote

La présente étude cherchera à répondre aux questions suivantes : quelle est la faisabilité de l'entraînement musculaire en puissance chez les sujets âgés présentant u[r]

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