Haut PDF Bilan dactivit du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2002-2013)

Bilan dactivit du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2002-2013)

Bilan dactivit du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2002-2013)

RESUME Le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI vient de démarrer en tant que service de niveau tertiaire en l’an 2002. Ce travail, qui est un bilan d’activité de ce service, a pour but de dresser l’état des lieux, de comparer nos résultats avec ceux de la littérature, de soulever les principales contraintes au bon fonctionnement et enfin de formuler des suggestions de solutions afin d’améliorer nos performances. C’est une étude rétrospective qui a porté sur douze ans du fonctionnement du service allant du premier janvier 2002 au 31 décembre 2013. Elle s’est basée sur l’exploitation des données des patients hospitalisés durant cette période, rapportées sur des fiches d’exploitation puis analysées. Durant cette période, le service a admis 18486 patients. La pathologie colligée au service a été dominée par la pathologie traumatique neurochirurgicale avec 12398 cas (68,24%) dont 10908 cas de traumatismes crânio-encéphaliques (59,11%) et 1490 cas de traumatismes vertébro-médullaires (8,13%). La pathologie dégénérative disco- vertébrale a représenté 7,38% (1368 cas) et était dominée par les hernies discales. La pathologie tumorale a représenté 6,52% avec 1213 cas dont 952 cas de tumeurs intra- crâniennes (5,10%) et 261 cas de tumeurs vertébro-médullaire (1,41%). La pathologie neuro- vasculaire était représentée par 874 cas (4,67%) dont 630 cas d’hématome intracérébral (3,40%) et 244 cas d’hémorragie méningée spontanée (1,27%). Sont venues ensuite, la pathologie infectieuse avec 533 cas (2,83%) puis la pathologie malformative avec 457 cas (2,34%). Le taux des opérés était de 53,25% (9845 cas) et celui de la mortalité de 3,57% (664 décès) dont la cause la plus fréquente était la pathologie traumatique. En fin de ce travail, nous avons repéré quelques contraintes de fonctionnement dont nous avons soulevé les principales et- auxquelles nous avons proposé des suggestions de solutions qui nous ont paru adéquates.
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Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’hydrocéphalie malformative est une affection redoutable malgré les espoirs que suscitent les récents progrès de la neurochirurgie et de la neuroradiologie. Nous rapportons 42 cas d’hydrocéphalie malformative chez l’enfant, dont 21 sont traités par une dérivation ventriculopéritonéale (DVP) et 21 par une ventriculocisternostomie (VCS), entre Janvier 2002 et Décembre 2010, au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech. Pendant cette période, les hydrocéphalies malformatives représentaient 63% de l’ensemble des hydrocéphalies non tumorales. L’âge moyen de nos malades dérivés est de 0,49 ans versus 2,19 ans pour ceux traités par VCS, avec une légère prédominance masculine (52%) pour ces derniers et une légère prédominance féminine (52%) pour les DVP. Les manifestations cliniques restent dominer par la macrocrânie pour les deux groupes (VCS: 36%/DVP: 46%), associée ou non aux troubles visuels (VCS: 23%/DVP: 27%) ou aux signes déficitaires (VCS: 13%/DVP: 18%). La tomodensitométrie est jugée suffisante avant la chirurgie dans 86% des VCS contre 90% des DVP. Le recours à l’imagerie par résonnance magnétique n’a concerné que 3 DVP et 2 VCS. L’étiologie la plus fréquente était la sténose de l’aqueduc de sylvius pour les VCS versus une dysraphie rachidienne associée à la malformation d’arnold chiari pour les DVP. Les suites postopératoires étaient marquée par la survenue de complications (29% post VCS/ 33% post DVP) dont la plus fréquente était une méningite (19%) pour les deux groupes,suivie par l’echec de la VCS dans 3 cas. A moyen et long terme, une VCS et trois DVP ont nécessité une réintervention chirurgicale. Mots clé
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Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficulté de démarrage et desservant un bassin large. Ce bilan des cinq premières années du service a mis le point sur les caractéristiques de l’activité du service. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière et chirurgicale intense, variée et relevant du domaine de l’hyperspécialité où domaine la
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Bilan dactivit du service de Neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 2 ans (Mars 2016-Avril 2018)

Bilan dactivit du service de Neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 2 ans (Mars 2016-Avril 2018)

Bilan d’activité du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2016-2018) 4.4. FONCTIONNEMENT DE SERVICE : a. ACTIVITES DES NEUROCHIRURGIENS : Les activités des neurochirurgiens varient selon leur grade. Mais tous, en plus de l’activité chirurgicale bien évidement, assurent les gardes et les astreintes, les visites aux lits des malades, les consultations et l’enseignement qui consiste en l’ encadrement pratique et théorique des externes, faisant fonction d’interne, internes, résidents, et personnel paramédical et infirmier par des visites et des topos
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Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La TDM avec séquences «dynamiques» et reconstruction tridimensionnelle, permet l’analyse de l’instabilité et des malformations de la charnière occipito-rachidienne éventuellement associées. [43] Actuellement, La pratique d'une IRM est indispensable, même en l'absence de signes cliniques d'atteinte médullaire, pour permettre un bilan précis en vue d’un traitement approprié. Selon Arlet. [47], la fréquence de ces luxations a été sous estimée par plusieurs auteurs à cause du manque de moyens appropriés pour en faire le diagnostic.

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Evolution de lapproche mini invasive au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI durant la dcennie 2004-2013

Evolution de lapproche mini invasive au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI durant la dcennie 2004-2013

Durant les dernières décennies, le domaine de la neurochirurgie a connu l’essor de nouvelles techniques. Ceci grâce à l’évolution de la science en matière de technologies de la santé d’un côté, mais également d’un changement dans la philosophie du soin.[1] La neurochirurgie mini-invasive reflète ainsi les progrès technologiques qui ont affiné l’abord chirurgical et qui ont permis aux neurochirurgiens de réduire la morbidité et améliorer la précision et la qualité des interventions neurochirurgicales. Ces progrès comprennent la stéréotaxie assistée par ordinateur, l'échographie peropératoire, la cartographie du cerveau peropératoire, la neuro-endoscopie, et les techniques mini invasives (MIS) percutanées du rachis. Le but étant de conserver l’organe et la fonction, en minimisant au maximum les pertes sanguines, le traumatisme des tissus avoisinant incluant le squelette, la moelle, les éléments musculaires et les nerfs. Pour ce faire, l’approche mini-invasive fait face à la nature complexe du système nerveux, et le chirurgien se doit d’avoir une connaissance et une technique suffisamment précises pour garder le noble tissu nerveux intacte.
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Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

 Attitude thérapeutique pratique : En 2000, une conférence de consensus organisée par la British Society of Antimicrobial Therapy recommande une antibiothérapie empérique, systématique pour tout patient atteint de méningite postopératoire, adaptée à l’écologie du service concerné. Elle recommande par la suite la poursuite et l’adaptation du traitement si un germe était isolée. Si à 72 heures la culture du LCR ou de tout autre prélèvement (hémoculture, pus de cicatrice, rhinorrhée, otorrhée) sont négatives, qu’aucun signe neurologique nouveau n’est apparu et que le patient n’avait pas reçu d’antibiothérapie préalable à la ponction lombaire, le diagnostic de méningite aseptique peut être retenu et le traitement antibiotique peut être arrêté.
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Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Par ailleurs, la radiographie du crâne peut visualiser spontanément un KHC quand il est calcifié. 2.4. Bilan d’extension : La localisation cérébrale est dans 10% des cas associée à d’autres localisations viscérales notamment pulmonaire et hépatique. Ces localisations doivent systématiquement être recherchées par la radiographie pulmonaire et l’échographie abdominale ; dans notre série, la localisation hépatique associée a été retrouvée chez deux patients (Tableau XV). Ainsi chez une fille de 8ans (cas n°1) on a retrouvé un kyste hydatique rénal bilatéral diagnostiqué fortuitement lors de la réalisation de l’échographie abdominale.
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Bilan d'activit du service d'Hmatologie du CHU Mohammed VI (2009-2013)

Bilan d'activit du service d'Hmatologie du CHU Mohammed VI (2009-2013)

Abstract This study, which is an activity report of the hematology department, its aim is to determine the types and frequency of diseases supported by the department part of the cancer registry of the region of Marrakech-Tensift-El Haouz, to prepare the inventory, raise the main constraints and suggestions for management. This is a retrospective study extending from 1 January 2009 to 31 December 2013. During this period, the department has admitted 3089 patients. The hematological malignancies represent 48% by 1483 cases. We count 654 cases of lymphoma (496 cases of non-Hodgkin lymphoma (33,6%) and 156 cases of Hodgkin's lymphoma), 453 cases of leukemia (30.5%), 156 cases of myeloprolifarative disease (10.5%), 164 cases of multiple myeloma (11.1%), 5 cases of solitary plasmacytoma (0.3%), 47 cases of myelodysplastic disease (3.1%), and 4 cases of Langerhans cell histiocytosis ( 0.2%). Benign hematological had represented 52% of admissions (1606 cases). Anemia is the most common benign hematological with 1240 cases including 789 cases of iron deficiency anemia (49.1%), 232 cases of megaloblastic anemia (14.4%), 36 cases of thalassemia, 27 cases of sickle cell disease, 7 cases of spherocytosis, 5 cases of hemoglobin C, 34 cases of autoimmune hemolytic anemia, 23 cases of inflammatory anemia and 19 cases of G6PD deficiency anemia. Idiopathic thrombocytopenic purpura was selected in 189 cases (11.8%), hemophilia in 35 cases, Willebrand’s disease in 3 cases, the deficiency of factor V in 2 cases, factor X and combined deficiency of factor V and VIII in 1 case each one. The aplastic anemia represents 4.2% with 68 cases. The mortality rate was 9.5 % (294 deaths).
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Tumors of the orbit are rare diseases, presenting in a stereotyped clinical picture. We report in this work, the retrospective study of a series of 23 cases of orbital tumors collected in the department of Neurosurgery, CHU Mohammed VI Marrakesh, for 9 years, from 2002 to 2010. The age group between 21 and 40 years was the most represented (43.47%). A feminine ascendancy was noted (56.53%). Clinical manifestations are dominated by proptosis (69.57%). Cerebral computed tomography made the diagnosis in 20 cases (86.95%), and the use of magnetic resonance imaging concerned only 8 patients (34.78%). The right localization is predominant.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les radiographies standards ont montré les lésions osseuses non spécifiques. La tomodensitométrie était faite chez 4 patients, elle a permis de confirmer l'atteinte osseuse et l'extension épidurale et para vertébrale. L'imagerie par résonance magnétique a été réalisée d'emblée chez 13 de nos patients, celle-ci a permis d'obtenir un bilan lésionnel précis et de poser le diagnostic positif. Tous nos patients ont bénéficié d'une radiographie du poumon et d'une échographie abdominale. Le traitement médical antihelminthique n'a pas été instauré chez nos patients. le traitement chirurgical était de premier choix, il a consisté en une laminectomie décompressive chez 13 patients et un abord antérieur avec stabilisation chez un seul cas. A cours terme, 10 patients ont récupéré progressivement et 6 ont présenté un état stationnaire, le second look a été indiqué chez 2 patients qui ont présenté des récidives.
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’avantage de cette technique est avant tout sa rapidité de mise en œuvre et la brièveté du traitement. Dans une étude réalisée à Marseille par Thomsin et al, entre juillet 1993 et janvier 2002, 1 000 schwannomes vestibulaires ont été traités. Une population de 175 patients traitée de première intention d’un schwannome unilatéral avec une audition préopératoire fonctionnelle a pu être étudiée avec un recul d’au moins 3 ans. Les résultats obtenus ont permis d’affirmer la possibilité de préserver une audition efficace dans un pourcentage très élevé de patients sélectionnés, donnant à ces patients une probabilité de conservation plus importante qu’avec la microchirurgie, et plus importante certainement qu’avec un simple suivi radiologique [111]. De par ses caractéristiques balistiques, le Gamma-Knife n’est pas à même de prendre en charge les tumeurs de plus de 3 cm de diamètre dans l’angle pontocérébelleux sans voir son efficacité diminuer et le risque de neurotoxicité augmenter. Il n’est donc pas adapté au traitement des tumeurs volumineuses qui sont, de fait, les plus dangereuses à réséquer. En effet, le traitement par gamma knife a des indications bien précises : les tumeurs de petite à moyenne taille (tumeur <3 cm de diamètre maximal), la récidive ou tumeur résiduelle et le choix du patient.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Il ressort de cette étude, que la tranche d’âge comprise entre 40 et 49 ans a été la plus touchée (44% des cas). La moyenne d’age a été de 43 ans. La prédominance masculine est nette (59%) ; Plus que la moitié des malades (65%) effectuaient un travail manuel de force. Les données de l’étude clinique ont montré une prédominance de la sciatique L5 (47,6%) des cas , contre (32,2%) pour la sciatique S1 et la latéralisation à gauche (40,9%) par rapport au coté droit ( 34,5%) . Le bilan paraclinique est dominé par la tomodensitométrie, pratiquée chez 98,5% de nos patients, qui a permis un diagnostic positif dans 81% des cas. L’imagerie par résonance magnétique a été réalisée chez 48 patients, sa précision diagnostique est évaluée à 100%.
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

We report 18 cases of encéphalocèles in our study in Neurosurgery department of university hospital Mohammed VI in Marrakesh for a period of 9 years from 2002 until 2011. The occipital location was the most frequent (67%) followed by the nasoethmoidale location and the front location and finally the parietal localization. All malformations were diagnosed on computed tomography but one case was diagnosed by resonance magnetic imaging. All cases be treated with surgical resection of the dysgénésis brain (a reduction of functional brain made in a single patient) and closure of the bone defect and the mother takes, with a good evolution in most cases (cases of meningitis and hydrocephalus postoperatively were noted).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

● Evaluation du risque lié au type tumoral : Les caractéristiques radiologiques de la tumeur, appréciés par la TDM et L’IRM, permettent d’établir un bilan complet et précis de la situation et d’élaborer une stratégie adaptée à même de minimiser le risque périopératoire. La taille, la localisation de la tumeur, la richesse de sa vascularisation, son aspect, l’importance de l’œdème et de l’effet de masse qu’elle exerce sur les structures médianes, sont d’autant d’élément précieux qui guident la conduite de la neuroréanimation périopératoire, le choix de la position chirurgicale et la technique anesthésique. Une tumeur richement vascularisée comporte un risque opératoire hémorragique majeur. Elle impose donc le choix d’une stratégie transfusionnelle. L’embolisation vasculaire préopératoire réduit notablement les pertes sanguines, en particuliers dans les volumineux méningiomes.
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Bilan d'activité de la consultation d'allergologie du service de pneumologie du CHU Mohammed VI (2006-2009)

Bilan d'activité de la consultation d'allergologie du service de pneumologie du CHU Mohammed VI (2006-2009)

IV.1.4. Répartition des cas selon la IV.1.4. Répartition des cas selon la IV.1.4. Répartition des cas selon la IV.1.4. Répartition des cas selon la profession profession profession profession Dans notre étude, les femmes au foyer sont les plus représentées avec 57,3% du total. Les fonctionnaires et les étudiants viennent en seconde position avec des taux respectifs de 21,4% et 9,4%. Le reste était des tisseuses de laine et des agriculteurs avec 3,4% des cas. Une étude menée à Taroudant en 2002 sous la direction du Pr Alaoui-Yazidi montre également une prédominance des femmes au foyer dans cette région (46%) [13]. Une autre étude menée en Afrique (Cote d’ivoire) trouve un taux de 64% des femmes au foyer [14] tout comme le chiffre de notre étude. Ceci nous amène à discuter les raisons pour lesquelles nous avons trouvé ces résultats: peut être parce que les femmes au foyer sont les plus exposées aux agents irritants (les détergents) et à la fumée de cuisson; potentiellement agressifs et sensibilisants pour les voies respiratoires.
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Bilan dactivit de lunit de greffe de moelle osseuse du CHU Mohammed VI de Marrakech :2012-2015

Bilan dactivit de lunit de greffe de moelle osseuse du CHU Mohammed VI de Marrakech :2012-2015

La première utilisation des CSM dans le traitement préventif de la GVHD a été rapportée par Lee en 2002. Une étude plus large a rapporté l’utilisation préventive de CSM chez 46 patients recevant une allogreffe familiale HLA-identique [253]. Cette étude démontre l’absence de toxicité des CSM, mais les cellules ne sont détectées que chez 11 % des receveurs. Dans cette étude non comparative, la vitesse de reconstitution hématopoïétique et l’incidence de la GVHD ne paraissent pas différentes de celles observées dans des séries historiques. Pour évaluer d’une manière plus précise l’intérêt des CSM dans le traitement préventif de la GVHD, la Société française de greffe de moelle et de thérapie cellulaire a mis en place une étude randomisée portant sur l’administration ou non de CSM après allogreffe familiale ou non apparentée HLA- identique. Parallèlement, les CSM ont été évaluées dans le traitementcuratif de la GVHD pour leur effet immunomodulateur, décrit in vitro chez l’homme, et leur capacité, décrite dans les modèles animaux, à réparer les tissus lésés. Le Blanc et al. ont été les premiers a rapporter le bénéfice des CSM chez un patient présentant une GVHD sévère (grade IV, résistante au traitement) [215].
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Les soins palliatifs au CHU Mohammed VI de Marrakech: Bilan dactivit

Les soins palliatifs au CHU Mohammed VI de Marrakech: Bilan dactivit

L e service de soins palliatifs du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficultés de démarrage et desservant un bassin très large. C e bilan de 3 ans d’activité du service a mis le point sur les caractéristiques de son activité. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière intense et variée. Cette activité reflète la demande d’offre à laquelle le service doit répondre. Néanmoins, en parallèle à cette demande, ce travail a permis le repérage des contraintes s’opposant au bon fonctionnement du service. Elles sont multiples, variées et se situent à plusieurs niveaux de la prise en charge.
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LEncadrement des Externes au Service de Neurochirurgie de lhpital Arrazi CHU Mohammed VI

LEncadrement des Externes au Service de Neurochirurgie de lhpital Arrazi CHU Mohammed VI

cycle. En effet, la corrélation entre le cours magistral surtout de la pathologie et le stage de neurochirurgie n’est pas du tout adaptée selon les étudiants, même que c’est 32% seulement qui pensent que leur niveau de connaissance était insuffisant pour le stage. Par comparaison, au Royaume-Uni, dans la nouvelle organisation depuis 2007, les stages et les cours correspondant se font en même temps pour la très grande majorité des disciplines enseignées. En Belgique, à l’université de Bruxelles, si le premier stage en médecine générale est précédé d’un enseignement de 15 heures, le second stage, lui, n’est pas accompagné de cours[29].
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les compressions médullaires d’origine tumorale représentent une urgence neurochirurgicale par excellence. Leur diagnostic et leur prise en charge ne doivent souffrir d’aucun retard et ceci dès la survenue des premiers symptômes. Malheureusement, cette pathologie est souvent diagnostiquée tardivement, c’est le cas dans notre série où 29% des patients étaient admis au service au stade de paraplégie. Ceci est attribuable d’une part, à l’ignorance des malades, à la mauvaise orientation à cause de la discrétion et de l’aspect trompeur des signes de début et d’autres parts, aux moyens d’investigation limités surtout par leur coût élevé.
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