Haut PDF Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficulté de démarrage et desservant un bassin large. Ce bilan des cinq premières années du service a mis le point sur les caractéristiques de l’activité du service. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière et chirurgicale intense, variée et relevant du domaine de l’hyperspécialité où domaine la
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Bilan dactivit du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2002-2013)

Bilan dactivit du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2002-2013)

RESUME Le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI vient de démarrer en tant que service de niveau tertiaire en l’an 2002. Ce travail, qui est un bilan d’activité de ce service, a pour but de dresser l’état des lieux, de comparer nos résultats avec ceux de la littérature, de soulever les principales contraintes au bon fonctionnement et enfin de formuler des suggestions de solutions afin d’améliorer nos performances. C’est une étude rétrospective qui a porté sur douze ans du fonctionnement du service allant du premier janvier 2002 au 31 décembre 2013. Elle s’est basée sur l’exploitation des données des patients hospitalisés durant cette période, rapportées sur des fiches d’exploitation puis analysées. Durant cette période, le service a admis 18486 patients. La pathologie colligée au service a été dominée par la pathologie traumatique neurochirurgicale avec 12398 cas (68,24%) dont 10908 cas de traumatismes crânio-encéphaliques (59,11%) et 1490 cas de traumatismes vertébro-médullaires (8,13%). La pathologie dégénérative disco- vertébrale a représenté 7,38% (1368 cas) et était dominée par les hernies discales. La pathologie tumorale a représenté 6,52% avec 1213 cas dont 952 cas de tumeurs intra- crâniennes (5,10%) et 261 cas de tumeurs vertébro-médullaire (1,41%). La pathologie neuro- vasculaire était représentée par 874 cas (4,67%) dont 630 cas d’hématome intracérébral (3,40%) et 244 cas d’hémorragie méningée spontanée (1,27%). Sont venues ensuite, la pathologie infectieuse avec 533 cas (2,83%) puis la pathologie malformative avec 457 cas (2,34%). Le taux des opérés était de 53,25% (9845 cas) et celui de la mortalité de 3,57% (664 décès) dont la cause la plus fréquente était la pathologie traumatique. En fin de ce travail, nous avons repéré quelques contraintes de fonctionnement dont nous avons soulevé les principales et- auxquelles nous avons proposé des suggestions de solutions qui nous ont paru adéquates.
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Bilan d'activité de la consultation d'allergologie du service de pneumologie du CHU Mohammed VI (2006-2009)

Bilan d'activité de la consultation d'allergologie du service de pneumologie du CHU Mohammed VI (2006-2009)

Ils constituent le premier temps du bilan allergologique après l’interrogatoire [23]. La méthode largement utilisée est les PT à l’aide d’une batterie d’allergènes standard. Chez l’adulte et l’enfant de plus de 3 ans, on teste habituellement plusieurs allergènes de façon systématique: les acariens (Dermatophagoides pteronyssinus et Farinae), les pollens de graminées, les pollens d’arbre (olivier, cyprès…), les phanères des animaux domestiques (chat et chien), la blatte germanique et certaines moisissures (Aspergillus, Alternaria…). La technique consiste à une introduction intradermique à l’aide d’un vaccinostyl, en zone de peau saine (face antérieur avant bras), d’une faible quantité d’allergène purifié et standardisé. La lecture des résultats des tests s’opère 15 à 20 min après leur réalisation et recherche la triade de LEWIS (papule, érythème, prurit). La positivité des PT est retenue sur la présence d’une papule dont le diamètre moyen est supérieur de 3 mm à celui du témoin négatif (solution glycérosaline) et supérieur ou égal à 50% de celui du témoin positif (histamine ou phosphate de codéine à 9%) [24]. Ces PT sont réalisés après interruption depuis au moins 10 jours auparavant d’un traitement par les antihistaminiques.
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Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

C'est en fait la seule série des carbamates de benzo-imidazole qui fournit actuellement des produits intéressants. Parmi eux, le fluoromébendazole, essayé le premier en France, s'est avéré décevant, et n'est plus utilisé. Deux, au contraire, ont abouti à des résultats probants, et ils constituent à l'heure actuelle une précieuse ressource dans le traitement de certaines formes d'hydatidose. Pour en arriver à cette conclusion, il a fallut une étude multicentrique de l'OMS, qui s'est étendue sur 5 années, car il est indispensable de disposer d'un long recul en cette matière, et les causes d'erreur d'interprétation sont nombreuses [68].
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Bilan d'activit du service d'Hmatologie du CHU Mohammed VI (2009-2013)

Bilan d'activit du service d'Hmatologie du CHU Mohammed VI (2009-2013)

Le service d’hématologie du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficultés de démarrage et desservant un bassin très large. Ce bilan de cinq années d’activité du service a mis le point sur les caractéristiques de son activité. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière intense et variée. Cette activité reflète la demande d’offre à laquelle le service doit répondre. Néanmoins, en parallèle à cette demande, ce travail a permis le repérage des contraintes s’opposant au bon fonctionnement du service. Elles sont multiples, variées et se situent à plusieurs niveaux de la prise en charge.
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Bilan dactivit du service de Neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 2 ans (Mars 2016-Avril 2018)

Bilan dactivit du service de Neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 2 ans (Mars 2016-Avril 2018)

Bilan d’activité du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI (2016-2018) 4.4. FONCTIONNEMENT DE SERVICE : a. ACTIVITES DES NEUROCHIRURGIENS : Les activités des neurochirurgiens varient selon leur grade. Mais tous, en plus de l’activité chirurgicale bien évidement, assurent les gardes et les astreintes, les visites aux lits des malades, les consultations et l’enseignement qui consiste en l’ encadrement pratique et théorique des externes, faisant fonction d’interne, internes, résidents, et personnel paramédical et infirmier par des visites et des topos
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

- la durée de l’épilepsie est en revanche un critère important : en effet, les épilepsies bénignes ont une évolution limitée dans le temps, et une durée d’activité de l’épilepsie supérieure à 3 ou 4 années est donc en faveur d’une épilepsie persistante ; - la durée depuis laquelle l’épilepsie peut être considérée comme rebelle, qui est souvent différente de la durée d’évolution totale : en effet, la prise en charge optimale n’est pas mise en œuvre chez tous les patients dès le début de l’évolution, et les crises peuvent avoir été contrôlées pendant une certaine durée avant de perdre leur sensibilité aux MAE. Pour certains, une durée très brève, permettant de vérifier la pharmaco-résistance suffit, car la réponse au premier traitement bien conduit peut prédire à 90% la présence d’une pharmaco- résistance .Les données classiques mentionnent cependant une durée de deux ans, après laquelle une épilepsie non contrôlée a très peu de chances de s’améliorer sous l’effet des traitements. ;
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Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

2.... les complications neu les complications neurologiques les complications neu les complications neu rologiques rologiques rologiques :::: Doivent être soupçonnées dés que le réveil n’est pas obtenu dans les délais normaux, ou lorsqu’un tableau neurologique différent du contexte pré-opératoire apparaît. La TDM cérébrale est l'examen incontournable pour les patients neurochirurgicaux. Dès qu'il apparaît une complication, le premier temps du bilan est souvent la TDM cérébrale. Cette attitude peut paraître excessive mais il est très difficile d'éliminer une complication neurologique sur l'examen clinique et une imagerie précédant la complication même si elle est récente. Les contraintes du transport des patients de réanimation et les contraintes liées à l'organisation du plateau technique doivent également être prises en compte. (2)
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Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Même si l’examen est souvent difficile chez le petit enfant, il faudra être très vigilant à la recherche d’une hypomobilité d’un membre, d’une asymétrie à la gesticulation, ou d’un globe vésical témoin d’une rétention d’urines qui risque fort d’être neurogène. [35-37] Le bilan neurologique initial doit être complet, consigné puis répété. Il servira en effet de référence pour les examens ultérieurs à l’ombre d’une éventuelle aggravation, il doit situer le niveau lésionnel médullaire, et Interpréter les critères témoignant d’une irréversibilité définitive des signes neurologiques. [38]
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Intrt de la chirurgie dans lpilepsie partielle temporale pharmaco-rsistante. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Intrt de la chirurgie dans lpilepsie partielle temporale pharmaco-rsistante. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Dans une étude prospective menée par M.Hemb et al., portant sur le suivi à long terme de patient ayant eu recourt à la chirurgie de l’épilepsie (durée de suivi allant de 8 à 18 ans), a montré que les résultats à court et à moyen terme pour une chirurgie de l’épilepsie du lobe temporal avec sclérose hippocampique étaient excellent, rejoignant ainsi McIntosh et al, faisant de ce dernier un élément pronostique déterminant. Selon la même étude, aucune différence significative entre la lobectomie temporale et l’amygdalohippocampectomie sélective, n’a été notée. En revanche, il a été souligné que les patients dont la réduction significative ou complète des MAEs a été réalisée au cours des années suivant la chirurgie, ont eu plus de chances de rester sans crises. La chirurgie était capable de garder les patients sans crises pendant près de deux décennies.(120,122)
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Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Les études biomécaniques ont permis de mettre en évidence un écartement des facettes articulaires et des espaces inter-corporéaux cervicaux de quelques dixièmes de millimètre pour des tractions de 10 à 25 kg. Les tractions cervicales s'effectuent volontiers en décubitus pour permettre un relâchement optimal de la musculature. Il faut respecter les impératifs de montée progressive en traction sur cinq à six minutes, suivie d'un plateau et une décroissance très progressive, car les rebonds douloureux lors de la détraction sont fréquents. La traction se fait dans l'axe du rachis, la durée moyenne d'une séance est de 30 minutes. Les séances sont pratiquées au rythme d'une par jour ou tous les deux jours, pour un total autour de dix séances.
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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

L’évolution en postopératoire des patients ayant une malformation de Chiari est variable et peut dépendre de plusieurs facteurs pronostic tel que la présentation clinique, la présence o[r]

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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les compressions médullaires d’origine tumorale représentent une urgence neurochirurgicale par excellence. Leur diagnostic et leur prise en charge ne doivent souffrir d’aucun retard et ceci dès la survenue des premiers symptômes. Malheureusement, cette pathologie est souvent diagnostiquée tardivement, c’est le cas dans notre série où 29% des patients étaient admis au service au stade de paraplégie. Ceci est attribuable d’une part, à l’ignorance des malades, à la mauvaise orientation à cause de la discrétion et de l’aspect trompeur des signes de début et d’autres parts, aux moyens d’investigation limités surtout par leur coût élevé.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

VI. Etude et analyse du profil évolutif : Le suivi de nos patients a été réalisé en consultation, les patients perdus de vu ont été convoqué pour réévaluation de leur état clinique. Le recul allait d’une année à 3 ans. L’échelle d’évaluation était basée sur 3 paramètres : décès, aggravation et amélioration. Une angiographie cérébrale, ou une IRM avec séquences angio avaient été demandées chez tous les patients mais faute de moyens, seul quelques patients de notre série avaient bénéficié de l’une ou l’autre de ces explorations neuro-vasculaires.
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Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Les aspects neurochirurgicaux des malformation de la charnière cervico-occipitale : experience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech( de 2002 à 2010) -49- est un nystagmus vertical battant vers le bas, présent dans le regard direct,plus marqué dans le regard latéral, atténué dans le regard vers le haut. La malformation de Chiari de type 1 rend compte de 25 % des cas du syndrome nystagmus battant vers le bas-oscillopsiesdéséquilibre, qui résulterait d’une atteinte bilatérale du flocculus ou des connexions flocculo-vestibulaires (37).Ce syndrome peut aussi être lié à des lésions de nature variée du tronc cérébral ou du cervelet, à l’utilisation de médicaments notamment anti-épileptiques, à un déficit en magnésium. D’autres troubles oculomoteurs ont été observés: flutter oculaire,oscillations macrosaccadiques, ésotropie (38,39). Une régression plus ou moins complète des troubles oculomoteurs est habituellement observée après décompression sous-occipitale.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

16 cases of cavernomas the central nervous system were taken care of from 1 January 2004 to 31 december 20011 at the department of neurosurgery of Mohammed VI University Hospital Complex in Marrakech. The epidemiologic, clinical, radiological, therapeutic and follow-up data were analyzed. The cavernomas were encephalic (including brain stem and cerebellum) in 14 patients, and in the spinal cord in 2 patients. The sex ratio is 1,66 showing a slight predominance of male and the median age is 42 years old. The clinical symptomatology is dominated by a slow . The cavernoma was solitary all patients. The subtentorial localization was most frequent (13 cases). Bleeding was observed in one patient giving a hemorrhagic risk.
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Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

socio-économique, sans ATCDs pathologiques personnels ou familiaux particulier, hospitalisée le 26 /06/2001 au service de neurochirurgie pour des troubles de la marche. La symptomatologie semble remonter à 6 ans ,par l’installation brutale après l’accouchement d’une impotence fonctionnelles des 2 membres inférieurs, ayant régresser après 1 an .la patiente présente depuis des douleurs rachidiennes lombo-sacré localisé, des claudications intermittentes non douloureuses, avec paresthésie du membre inférieur droit à type de fréquente sensation de froideur, associé à des troubles sphinctériens (incapacité de retenir les selles et les urines pendant une longue durée) avec une anesthésie en selle.
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La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

Une étude a été faite par Eskey et Ogilwy (62), ils ont comparé la ponction lombaire standard à celle réalisée sous guidance fluoroscopique, ils ont noté une différence considérable entre les deux méthodes : fréquence de PL traumatisante était de 10,1% pour la méthode standard et 3,5% pour PL sous guidance fluoroscopique. Ils ont constaté donc que la ponction lombaire sous guidance fluoroscopique en cas de suspicion d’hémorragie méningée avec tomodensitométrie négative devrait réduire la fréquence des diagnostics faux positifs d’hémorragie méningée et ainsi que le nombre d’angiographie inutile. En raison de leurs résultats, la pratique du service de neurochirurgie dans leur établissement a changé : toutes les PL nécessaires sont demandées au service de neuroradiologie et exécutées en utilisant des guidances fluoroscopiques.
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Nous passons en effet au fur et à mesure des années d’un objectif de résection totale, en utilisant parfois des voies d’abord combinées parfois responsables d’une morbi-mortalité élevée, à un objectif premier de préservation fonctionnelle, requérant si besoin une résection subtotale avec préservation des nerfs crâniens parfois infiltres mais fonctionnels. Un reliquat tumoral sera ensuite traité par radiochirurgie. Ce traitement complémentaire peut également être utilisé seul lorsque le méningiome répond à des critères bien précis de taille, de localisation et d’effet de masse sur les structures nobles adjacentes, en particulier sur le tronc cérébral.
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Evolution de lapproche mini invasive au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI durant la dcennie 2004-2013

Evolution de lapproche mini invasive au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI durant la dcennie 2004-2013

Ces dommages collatéraux doivent être compris dans un sens plus global que la taille de l’incision. En effet, les conséquences des gestes « anodins » en neurochirurgie, c’est-à-dire les gestes banalisés par leur parfaite maîtrise, leur fréquence, doivent sans cesse nous interpeller: dans tous les cas, quelle que soit l’intervention du neurochirurgien, « son passage » ne sera pas totalement passé inaperçu. Reprenons la réflexion de K. Evens: « Nous sommes des hommes et des femmes neuronaux, au sens où tout ce que nous faisons, pensons et sentons est une fonction de l’architecture de nos cerveaux» [72]. Cette architecture sera de fait altérée soit spontanément (traumatisme, tumeur), soit de par l’acte chirurgical lui-même. Il est donc essentiel que le neurochirurgien réfléchisse non seulement en matière d’indication, mais également en matière de répercussions de ses actes. Il faut dépasser les conceptions usuelles de déficit neurologique telle une hémiplégie, une aphasie, etc. et se poser des questions fondamentales sur la notion même de Personne :
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