Haut PDF Attitudes et connaissances des étudiants en matière des infections sexuellement transmissibles/SIDA

Attitudes et connaissances des étudiants en matière des infections sexuellement transmissibles/SIDA

Attitudes et connaissances des étudiants en matière des infections sexuellement transmissibles/SIDA

La question qui se pose : les pays occidentaux ont-ils su eux-mêmes modifier leur comportement avant de faire les leçons aux africains ? [93] 6-4- Secteur de l’éducation de lutte contre le VIH/SIDA au Maroc [94] La prévention de l’infection au VIH est relativement faible dans la population générale au Maroc. Et les estimations faites à partir des données sur la séropositivité, montrent une augmentation régulière du nombre de Personnes Vivant avec le VIH (PVVIH). La lutte contre le SIDA a débuté au Maroc dès 1988. Les premières activités planifiées ont fait l’objet d’un plan de lutte contre le SIDA. Pour une meilleure éducation au VIH/SIDA, beaucoup d’efforts doivent être effectués tels que l’intégration du VIH/SIDA dans les programmes du primaire et dans les différents niveaux du secondaire. Puisque les curricula actuels n’ont intégré la composante VIH/SIDA que dans certaines matières (principalement les Sciences de la Vie et de la Terre - SVT) et seulement dans certains niveaux du secondaire (collège et lycée) et de l’universitaire. En outre, leur volume horaire est très réduit et les programmes sont limités au contenu scientifique.
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Comment le médecin généraliste peut il apporter une information adaptée en matière de connaissances et de prévention des Infections Sexuellement Transmissibles chez les femmes de 18 à 29 ans ?

Comment le médecin généraliste peut il apporter une information adaptée en matière de connaissances et de prévention des Infections Sexuellement Transmissibles chez les femmes de 18 à 29 ans ?

153 Et si vous aviez besoin d’information, vous diriez que c’est sur quoi exactement ? Qu’est-ce qui vous manque comme information ? P : Bah déjà d’avoir une idée un peu des… Voilà des différentes MST. Pour savoir qu’est-ce qu’il y a à tester et quand est ce qu’on peut considérer qu’on a tout testé et que du coup il n’y a plus de risque. Parce qu’au départ on était allé voir… Je crois que c’était AIDES qu’on était allé voir pour faire le dépistage avec mon copain. Et ils nous ont dit "Mais vous savez, même si nous on vous dit que vous n’avez rien, que vous n’avez pas le SIDA vous pouvez toujours avoir autre chose donc allez plutôt à tel centre, là où il y a plus de chose". Mais du coup nous on voudrait bien savoir au bout d’un moment quand est-ce que c’est bon c’est sur on a tout testé [rire]. Ce serait pas mal.
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Les infections sexuellement transmissibles : connaissances, comportements sexuels, attitudes de prévention et leurs obstacles, des jeunes haut-normands consultant en médecine générale

Les infections sexuellement transmissibles : connaissances, comportements sexuels, attitudes de prévention et leurs obstacles, des jeunes haut-normands consultant en médecine générale

On peut penser que ces jeunes ne redoutent pas d’être atteints d’une IST puisque leurs connaissances sur ces dernières et leurs impacts sur la santé sont limitées. Peut-être ne redoutent-ils plus non plus d’être infectés par le VIH ? Cette génération est née après l’arrivée des traitements antirétroviraux (1996), après les années meurtrières du SIDA. Pour les plus jeunes d’entre eux, c’est une maladie « fantôme », on en parle mais ils ne la voient pas, ne la côtoient pas : ils n’étaient que 14% à connaitre une personne séropositive, d’après l’enquête KABP 2010 (9). Les traitements actuels permettent aux personnes séropositives de vivre avec le VIH, et d’avoir une espérance de vie identique à celles des séronégatifs. On ne meurt plus en France du SIDA mais tout semble confus pour certains jeunes. 10% pensent que l’on peut guérir du SIDA, alors pourquoi se protéger ?
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Universex : croyances, attitudes et comportements des étudiants face aux infections sexuellement transmissibles (IST). Résultats d'une campagne de dépistage à l'Université de Saint-Denis de la Réunion

Universex : croyances, attitudes et comportements des étudiants face aux infections sexuellement transmissibles (IST). Résultats d'une campagne de dépistage à l'Université de Saint-Denis de la Réunion

Universex 2015-2016 50 informé de la disponibilité de leurs résultats. Ils devraient également pouvoir venir chercher leurs résultats directement au CeGIDD ou via leur médecin traitant. En parallèle, les messages de prévention vont être retravaillés par les équipes du SUMPPS et du CeGIDD. Cette intervention a, en effet, créé une nouvelle occasion de diffuser une infor- mation claire sur la santé sexuelle à l’Université. Pour renforcer et améliorer les connaissances des étudiants, un poster se basant sur les résultats de cette étude sera présenté aux étudiants. Ce poster est en cours de préparation par le CeGIDD. Dans notre étude, les étudiants n’ont pas saisi l’opportunité de s’exprimer sur leurs attentes dans l’espace de parole que nous leur avons laissé en fin de questionnaire. Nous savons qu’ils sont demandeurs d’informations sur les IST et la santé sexuelle. Il faudrait savoir quels supports les intéresseraient : jeux de rôles ? films ? jeux de société ? conférence ? site internet ? intervention par les pairs ? Des interven- tions sont déjà réalisées tout au long de leur scolarité mais les discours délivrés ne semblent pas bien perçus. Ces interventions devraient être évaluées par les équipes les dispensant. Une étude spécifique sur les attentes des étudiants concernant les interventions en prévention et promotion en santé sexuelle devrait également être réalisée. Une « boite à idées » au SUMPPS pourrait permettre aux étudiants de faire part de leurs attentes en matière de prévention et promotion de la santé.
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Représentations sociales de la sexualité de jeunes fréquentant des lycées gabonais en lien avec les stratégies de prévention des infections transmissibles sexuellement

Représentations sociales de la sexualité de jeunes fréquentant des lycées gabonais en lien avec les stratégies de prévention des infections transmissibles sexuellement

En somme, les études de type CACP soutiennent l’idée qu’une meilleure connaissance en matière du VIH et des autres ITS entraîne la modification du comportement à risque en un comportement de prévention (Bédard, 2005). Par conséquent, elles permettent d ’identifier les comportements adoptés par les jeunes, mais aussi d ’identifier les facteurs qui mènent à l’adoption d ’un comportement de prévention. Toutefois, les études qui font usage d ’une théorie prédictive du comportement (ex. cadre conceptuel d’Ajzen et Fishbein) ou qui explorent les CACP vis-à-vis du VIH-SIDA sont limitées, car elles n ’explorent pas en profondeur les conduites de la population étudiée étant donné la complexité liée à l’interprétation et à l’exploitation de réponses brèves (Vidal, 1994). Elles décrivent certains constituants des représentations sans pour autant décrire les représentations sociales dans leur intégralité. Il en ressort alors une description morcelée et incomplète des représentations sociales (connaissances, attitudes, croyances, comportement et pratiques). À titre d’exemple, l’étude de Tigalekou Ognaligui et al.(inédit) montre un lien étroit entre la perception du contrôle de jeunes Gabonais et leurs comportements de prévention à l’égard des ITS. Or selon Ji, Peng et Nisbett (2000), la perception du contrôle est un concept dont la signification est culturellement chargée, ce qui ne permet pas la compréhension de l ’aspect culturel gabonais. Par conséquent, il faut creuser davantage pour mieux comprendre ce que la perception du contrôle représente pour les jeunes. C ’est d ’ailleurs le constat soulevé par Moatti (1991) qui énonce que les enquêtes CACP négligent « les contextes socioculturels où s’expriment et se façonnent ces conduites et ces comportements » (n.p.). Ainsi, afin de mieux comprendre et décrire la sexualité dans son intégralité en prenant compte de sa dimension culturelle, afin d ’appréhender la réalité pour mieux cibler les programmes de santé sexuelle et de prévention des ITS, une approche complémentaire s’impose, soit l’étude des représentations sociales.
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Connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis des infections sexuellement transmissibles dans l'armée française

Connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis des infections sexuellement transmissibles dans l'armée française

Malgré cette attitude déjà basée sur la prévention et le changement des comportements, les connaissances des militaires français en matière d'IST sont insuffisante et les comportements sexuels à risque persistent. Par manque de temps, les séances d'éducation sont souvent collectives alors qu'elles ne sont plébiscitées que par 56,4% des répondants dans notre étude. La consultation de départ en mission sert aussi de séance de séance d'éducation individuelle mais n'est jugée efficace que par 52% des répondants. De plus, la consultation de départ en mission aborde tous les risques auxquels le militaire va être confronté en mission (palud, péril fécal, risque psychologique...) Beaucoup de messages sont donc transmis en peu de temps, cela peut entraîner une saturation de la part des patients et une transmission des messages de moins bonne qualité. Il parait donc important de modifier le modèle de prévention tel qu'il est actuellement proposé aux militaires français.
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État des lieux sur le niveau de connaissances des lycéens de terminale concernant les infections sexuellement transmissibles : étude menée auprès de 258 lycéens en Normandie occidentale

État des lieux sur le niveau de connaissances des lycéens de terminale concernant les infections sexuellement transmissibles : étude menée auprès de 258 lycéens en Normandie occidentale

En ce qui concerne l’éducation des jeunes, ce plan prévoit que les programmes et ressources, d’information, d’éducation et de communication soient adaptés aux différents âges de la vie et à chaque public. Il s’attache à améliorer le niveau de connaissances des individus mais également à faire évoluer les attitudes, les comportements et les compétences. Un des objectifs est d’améliorer l’information en santé sexuelle en utilisant les nouveaux outils de communication. Il est prévu de mettre à disposition de tous des ressources en matière de communication à la santé sexuelle fiables et actualisées : le Service Public d’Information en Santé ( SPIS ), dont le premier volet sera consacré aux jeunes, en sera le principal vecteur. Seront soutenus et promus les nouveaux outils éducatifs, notamment numériques . D es messages de prévention seront diffusés sur les réseaux sociaux et les applications de rencontre géo localisées fortement utilisés par les jeunes.
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Évaluation des connaissances de la population adolescente genevoise à propos de deux Infections Sexuellement Transmissibles

Évaluation des connaissances de la population adolescente genevoise à propos de deux Infections Sexuellement Transmissibles

Nous savons que lors de l’adolescence, et en matière de comportements sexuels en particulier, les effets de groupe et l’influence des pairs sont primordiaux ; ainsi, nous notons dans la litterature internationale une tendance de plus en plus grande à la consommation d’alcool ou drogues festives lors des rapports sexuels dans cette tranche d’âge en particulier. Il est à noter que beaucoup d’études démontrent de mieux en mieux l’association d’alcool, de boissons énergétiques et / ou drogues festives avec des comportements à risque sur le plan sexuel entre autres, en raison d’une levée de l’inhibition et de la perception diminuée des risques potentiels lors des rapports intimes (jusqu’à 20% des étudiants interrogés par le CDC aux USA en 2017 déclaraient avoir consommé de l’alcool ou des drogues de façon regulière avant des rapports sexuels) ; ainsi, un accent particulier devrait être mis sur la prévention de ces derniers pour une lutte efficace contre la propagation des IST que nous observons actuellement.
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La consultation gynécologique à la maison d'arrêt de Caen : intérêt du dépistage des infections sexuellement transmissibles, place de la sage-femme

La consultation gynécologique à la maison d'arrêt de Caen : intérêt du dépistage des infections sexuellement transmissibles, place de la sage-femme

En ce qui concerne la consommation de cannabis, le Docteur Xavier Laqueille, en se référant au Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM), affirme dans son article Les troubles psychiatriques liés à l’usage de cannabis pour le centre régional d’information et de prévention du sida (CRIPS) que les toxiques peuvent avoir un rôle dans l’apparition de troubles neuro-psychiatriques tels que des troubles psychotiques (schizophrénie, troubles schizo-affectifs, troubles délirants, épisodes psychotiques brefs, hallucinations…), des troubles anxieux, des troubles dépressifs ou encore des troubles bipolaires [62] . Par ailleurs, l’usage de cannabis a également un rôle dans l’apparition de troubles non psychotiques ne devant pas être sous-estimés, tels que des atteintes pulmonaires, cardiovasculaires, néoplasiques, ophtalmologiques ou encore traumatologiques [63] .
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Les infections sexuellement transmissibles chez les patients sous prophylaxie pré-exposition au VIH dans les centres de dépistage des Bouches-du-Rhône

Les infections sexuellement transmissibles chez les patients sous prophylaxie pré-exposition au VIH dans les centres de dépistage des Bouches-du-Rhône

Nous avons cité dans l’introduction une étude américaine de 2016, publiée dans « AIDS » montrant chez les HSH une multiplication par plus de 10 du risque de gonorrhée, de chlamydiose et de syphilis chez les utilisateurs de PrEP (58). Une autre méta-analyse australienne, publiée en mars 2018 (59) incluant seize études observationnelles et un essai montrait que l'utilisation de la PrEP était associée à une augmentation significative multipliée par 1.24 des risques de tout diagnostic d'IST. Les ratios de notre étude se rapprochent plus de l’étude australienne : 1,48 fois plus de patients sous PrEP infectés par Neisseria gonorrhoeae ; 1,77 fois plus pour les infections à Chlamydiae trachomatis ; et 2,02 fois plus pour la syphilis.
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Connaissance de deux Infections Sexuellement Transmissibles : syphilis et infection à chlamydia, des patients consultant au CDAG/CIDDIST de Bordeaux

Connaissance de deux Infections Sexuellement Transmissibles : syphilis et infection à chlamydia, des patients consultant au CDAG/CIDDIST de Bordeaux

55 peau/Des problèmes neurologiques) ; les participants doivent entourer ceux qui selon eux « peuvent être présents chez une personne atteinte de syphilis ». La question (4) demande si la syphilis est « une maladie contagieuse » ou non. La question (5) porte sur l’évolution actuelle des caractéristiques démographiques de la syphilis : est-ce une maladie sexuellement transmissible (MST) qui appartient au passé ? N’existe presque plus ? Réapparaît après avoir quasiment disparu ? La question (6) demande au participant s’il pense faire partie de la population à risque de contracter la syphilis. La question (7) porte sur la possibilité ou non, si l’on a déjà eu la syphilis, de l’avoir une deuxième fois. La question (8) demande au participant s’il pense que la syphilis se traite facilement de nos jours, et si oui « comment ? » (seule question ouverte de cette partie).
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Diagnostic des infections sexuellement transmissibles à l'Institut Hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, une évaluation rétrospective

Diagnostic des infections sexuellement transmissibles à l'Institut Hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, une évaluation rétrospective

Sur les 106 IST diagnostiquées, plus de la moitié (52 %) l’ont été chez des patients asymptomatiques. Les infections à C. trachomatis et à gonocoque étaient asymptomatiques dans respectivement 83 % et 45 % des cas. Ces proportions sont proches de celles évoquées par Farley et al. qui retrouvaient sur une étude en population générale aux Etats-Unis, des infections à C. trachomatis et gonocoque asymptomatiques dans respectivement 77 % et 45 % des cas (24). Dans notre étude, effectuer une recherche d’IST chez un patient asymptomatique a été rentable dans 19 % des cas. Plusieurs études se sont intéressées à cette prévalence chez des patients HSH asymptomatiques retrouvant des seuils variant de 7 % (37) à 17 % (25, 38). Le seuil plus élevé dans notre étude peut s’expliquer par une détection plus large des IST, comprenant la recherche de treize pathogènes différents (dont
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Place du biologiste médical dans la prise en charge des infections sexuellement transmissibles de localisation uro-génitale

Place du biologiste médical dans la prise en charge des infections sexuellement transmissibles de localisation uro-génitale

32 F. Les IST au Centre Hospitalier d’Aix en Provence 1) Prévalence des infections et co-infections Le recrutement des patients au sein du Centre Hospitalier d’Aix en Provence (CHIAP) n’est pas identique à celui du Centre Hospitalier de Sainte Musse. Tout d’abord la plupart des données ne proviennent pas du CeGIDD donc leur profil n’est pas anonymisé. De plus, une partie des prélèvements provient de l’Unité de Soins en Milieu Pénitentiaire, qui reçoit en consultation des patients à risque par leur condition de vie en détention. Enfin, c’est un hôpital de plus petite structure (1279 lits d’hospitalisation pour le CHITS contre 944 pour le CHIAP) qui peut être interprétée comme un laboratoire de moyenne proximité. L’étude des IST au CHIAP est donc intéressante dans le sens où cet hôpital constitue un lieu à cheval entre un des plus grands centres hospitaliers non universitaires de France (CHITS) et un groupement de laboratoires de ville (Alpha Bio). Cependant le logiciel d’extraction n’a pas permis de connaitre l’âge des patients. L’étude démographique ne sera pas présentée dans ce paragraphe. La facilité d’accès aux données d’antibiogrammes et aux résultats de culture nous permettra cependant de développer les résistances du gonocoque aux antibiotiques et le diagnostic des Infections uro-génitales non-IST (faisant partie du diagnostic différentiel). La prévalence des infections a pu être recueillie pour Chlamydia trachomatis, Neisseria
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Perception du risque des infections sexuellement transmissibles chez les homosexuels sous prophylaxie pré-exposition

Perception du risque des infections sexuellement transmissibles chez les homosexuels sous prophylaxie pré-exposition

Cela peut être causé entre autres par une fausse réassurance suite aux nombreuses découvertes médicales à propos du VIH. Toute une génération est née après le passage la chronicisation de cette maladie et les mentalités ont alors évolué. Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg: « On nous parle très souvent des progrès de la recherche, etc. Il est vrai que le SIDA ne fait plus peur en France comme dans les 10 ou 15 premières années de cette pandémie. De plus, beaucoup de partenaires sexuels n'apprécient pas le préservatif et ne le mettent pas
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Pratique de médecins généralistes remplaçants concernant le dépistage et la prévention des infections sexuellement transmissibles : enquête qualitative réalisée en Hauts-de-France

Pratique de médecins généralistes remplaçants concernant le dépistage et la prévention des infections sexuellement transmissibles : enquête qualitative réalisée en Hauts-de-France

ABSTRACT Sexually Transmitted infections (STI) are still a public health issue in France. Several studies have proven the importance of Locum General Practitioners (LGP) in the health system but none of them have shown interest in their role regarding the STI. The main objective of this qualitative study by interviews with 10 LGP (4 men, 6 women, average age 31 years) has been to identify LGP’s practice about screening and prevention STI in the Hauts-de-France region. The secondary objectives have been to know their hindrance, the facilitating factors and to determine if the LGP develop a specific attitude regarding STI. The interrogated LGP are actively involved in STI screening ; the majority prescribe a full assessment when the consultation motive is « at risk » and most of them propose it fortuitously during a general biological assessment. Their position would ease the systematic proposal of STI screening because the LGP categorize less and seem less submitted to the patients’ judgement, allowing them to talk about subjects which are never brought up because of the fear of the family practitioner judgement. Common hindrances to settled practitioner have been found like the lack of time, the proposal of an assessment to non-asking patients, minors or “aged”. Finally we have seen that LGP are not informed by health institutions. They have juged the HAS’ new recommandations applicable to the condition of basing themselves on the patients’ gender and/or age instead of their “risky” habits. That way our results tend to show that LGP are privileged actors in term of STI screening, other works would allow to confirm this hypothesis and know if LGP are favorable to the specific attribution of this screening.
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Les connaissances et attitudes par rapport à la pédagogie différenciée et la diversité des étudiants chez des enseignants de cégep

Les connaissances et attitudes par rapport à la pédagogie différenciée et la diversité des étudiants chez des enseignants de cégep

92 Bien que les enseignants avec une attitude entièrement négative face à la pédagogie différenciée ne représentent pas la majorité, tous les participants ont nommé plusieurs obstacles qu’amène la pédagogie différenciée dans leur pratique enseignante. Le manque de temps et de ressources fut un thème récurrent mentionné par tous les participants, illustrant l’importance de cet obstacle pour les participants. Cet aspect reflète les résultats dans la littérature, où ce manque de ressources (matérielles, contraintes de temps ou de structure du curriculum, manque de structure mise en place pour favoriser la pédagogie différenciée) a été constaté par plusieurs chercheurs (Cardin, Falardeau, & Bidjang, 2012; Logan, 2011; Philion, et al., 2016). Avramidis, Bayliss et Burden (2000) le résument explicitement dans leur étude : les enseignants manifestent leur accord avec le principe d’inclusion, mais disent manquer de temps, de formation et de ressources pour en faire la pratique. Dans l’ensemble, le sentiment général qui ressort des réponses des participants est un amalgame de bonnes intentions, mais avec tellement de croyances, de préjugés et d’obstacles perçus que la pédagogie différenciée est vue comme une utopie plutôt qu’une bonne pratique d’enseignement qu’ils peuvent mettre en pratique. C’est aussi ce qui se dégage de la littérature sur le sujet; les enseignants sont partagés dans leur attitude envers la pédagogie différenciée et les étudiants ayant des besoins spéciaux, mais plusieurs facteurs, qu’ils soient dus au contexte actuel de l’éducation ou à leurs connaissances et croyances, font en sorte que la pédagogie différenciée demeure une simple théorie et ne devient pas pratique courante en classe (Avramidis, Bayliss, & Burden, 2000; Beacham & Rouse, 2012; Cardin, Falardeau, & Bidjang, 2012; Dixon, Yssel, McConnell, & Hardin, 2014; Izzo, Murray, & Novak, 2008; Logan, 2011; MacFarlane & Woolfson, 2013; Philion, et al., 2016; Tremblay P. , 2015).
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Évaluation de l’intervention « Je passe le test — Estrie »,  un programme de dépistage urinaire des infections transmissibles sexuellement à « Chlamydia Trachomatis et Neisseria gonorrhoeae » en milieu scolaire

Évaluation de l’intervention « Je passe le test — Estrie », un programme de dépistage urinaire des infections transmissibles sexuellement à « Chlamydia Trachomatis et Neisseria gonorrhoeae » en milieu scolaire

Le modèle initial a été décrit par Cohen (1995) en Nouvelle-Orléans. Les étudiants sont d’abord convoqués, classe par classe, pour assister à une courte présentation éducationnelle sur les ITSS et leur dépistage ; chacun d’entre eux reçoit par la suite le nécessaire pour réaliser le test par auto-prélèvement urinaire ainsi qu’une fiche démographique à compléter ; ils sont ensuite reconduits dans leur classe et peuvent retourner le spécimen à leur convenance sur une base volontaire. (Cohen et. al., 1995). Si le test s’avère positif, ils reçoivent un traitement et des conseils appropriés, par le milieu communautaire ou scolaire. Cohen a d’abord déployé son programme dans cinq milieux d’éducation secondaire distincts, au sein desquels il l’a répété sur trois années consécutives, atteignant des taux de dépistage annuels de respectivement 56,0 %, 65,0 % et 51,0 % (Cohen et. al., 1995). Au premier tour, 286 (11,5 %) des 2 497 filles et 143 (6,2 %) des 2 308 garçons étaient infectés par la CT, alors que 48 (2,5 %) des 1 883 filles et 19 (1,2 %) des 1 628 garçons étaient infectés par la NG. Avec la répétition des tests, la prévalence de la CT chez les garçons a chuté du double par rapport à celle des écoles contrôles (3,2 % vs 6,4 %), alors que chez les filles, la prévalence de la chlamydia a décliné plus modestement (10,3 % vs 11,9 % dans les écoles- contrôles). Ce modèle a été subséquemment reproduit dans plusieurs villes américaines, pour ne nommer que San Francisco (Kent et. al. 2002) et Philadelphie (Asbel et. al., 2006), et adapté au Québec (Lambert et. al., 2008), par le développement du projet Je passe le test, mené en 2005-2006 à Montréal. Nous concentrerons à présent notre analyse sur ces trois derniers cas, du fait qu’ils se rapprochent le plus de l’intervention évaluée dans le présent mémoire.
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Les infections sexuellement transmissibles chez les patients de 15 à 25 ans en médecine générale en Seine-Maritime‎ : recherche de facteurs de risque et étude de dépistage

Les infections sexuellement transmissibles chez les patients de 15 à 25 ans en médecine générale en Seine-Maritime‎ : recherche de facteurs de risque et étude de dépistage

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Évaluation des comportements et des pratiques de prévention des jeunes de 18 à 29 ans vis à vis des infections sexuellement transmissibles :
enquête épidémiologique descriptive par questionnaire informatisé

Évaluation des comportements et des pratiques de prévention des jeunes de 18 à 29 ans vis à vis des infections sexuellement transmissibles : enquête épidémiologique descriptive par questionnaire informatisé

Stéphane, Brenda, Elodie et Kylian, à l’avenir. À mes oncles et tantes, grands ou pas, cousins et cousines, germains, pas germains : Pour toujours trouver un peu de temps pour se voir quand je reviens, pour envisager de nouvelles dates de Noël. Et à toutes ces réunions de famille qui confirment les talents culinaires Massein. Zaboune et Pierre Louis vous êtes mes références en matière de ribambelle de desserts (Maman, t’inquiète, ton tiramisu est hors-série). Une spéciale dédicace à Léane pour ton aide précieuse ! Julia, I hope you will enjoy your new home ! Profite de la vie. Monique, Bordeaux n’est plus très loin, c’est marqué noir sur blanc.
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Connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis du tabagisme chez les étudiants de la faculté de médecine de Marrakech

Connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis du tabagisme chez les étudiants de la faculté de médecine de Marrakech

Page 44 internationale [30,63,64] reste très élevé malgré l’interdiction de fumer à ces endroits par la loi dans ces pays et malgré leur opinion défavorable au tabagisme dans les lieux d’étude ou de travail. Ainsi au Pakistan [30], 61 % des étudiants en médecine affirmaient que la cigarette doit être interdite dans l’hôpital, pour 97 % elle doit l’être dans les laboratoires et les classes et pour 87 % dans les cafeterias. En Colombie [65], 72,7 % des étudiants en médecine pensent qu’il ne faut pas fumer dans les structures sanitaires. En Espagne [63], 14,9 % des médecins et 7,4 % des infirmiers se permettent de fumer dans les salles d’attente et 90,6 % des médecins contre 87,1 % des infirmiers se permettent de fumer dans leurs bureaux. En France [64], une étude réalisée en 2000 au centre hospitalier Nord Deux Sèvres montre que 76 % du personnel de santé fument dans le lieu de travail.
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