Haut PDF Aspects thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique chez l’enfant

Aspects thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique chez l’enfant

Aspects thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique chez l’enfant

Aucune comparaison entre la quantité de prednisone reçue par des malades traités à la demande à chaque rechute et ceux traités par une corticothérapie alterne prolongée ne figure dans ces essais rétrospectifs non comparatifs, mais la reprise d’une croissance staturale régulière sans nouvelle dégradation est convaincante chez ces derniers. L’arrêt du traitement après 18 mois s’est traduit par une rémission prolongée ou définitive chez 24 % des malades ayant reçu préalablement un traitement cytotoxique. Cette approche est parfaitement adaptée aux malades qui rechutent pour des doses inférieures à 20mg/m² un jour sur deux, ainsi que pour tous ceux qui rechutent moins de deux mois après l’arrêt de la corticothérapie. Les récidives de la protéinurie au cours de cette corticothérapie prolongée sont traitées de manière abrégée : 40 à 60 mg/m² par jour jusqu’ à la négativation de la protéinurie avec une prolongation d’une semaine (sans dépasser quatre semaines) puis 40mg/m² un jour sur deux pendant deux semaines : la dose est abaissée en quatre semaines jusqu’ au seuil antérieur de 15mg/ m² un jour sur deux. Certains augmentent la dose-seuil après chaque rechute jusqu’à l’apparition d’une intoxication stéroïdienne avant de poser l’indication des traitements d’épargne corticoïdes. L’oxazoline (deflazacort*) a la même efficacité que la prédnisone dans le traitement glucocorticoïde alterne prolongé avec une dose de 0,7 mg un jour sur deux (60% d’enfants sans rechutes pendant un an) mais a des effets toxiques atténués par rapport à ceux de la prédnisone. [27 .32,33]
En savoir plus

153 En savoir plus

Le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant à La Réunion. Épidémiologie, description clinique et aspects évolutifs sur une période de 11 ans

Le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant à La Réunion. Épidémiologie, description clinique et aspects évolutifs sur une période de 11 ans

nombreux effets secondaires et l’efficacité à long terme est limitée (89). De plus, les résultats prometteurs du mycophénolate mofétil chez les enfants avec SNI cortico-dépendant ayant le même profil et sa moindre toxicité en font une alternative intéressante et de nombreux cliniciens le prescrivent maintenant plus facilement. Le cyclophosphamide est donc à ce jour réservé à des situations particulières et n’est plus prescrit en pratique courante dans le SNI (48). Le levamisole a été utilisé en première intention chez 23 des patients cortico-sensibles, il a suffi chez 6 patients. Onze ont eu du MMF en 2 ème intention ce qui a suffi chez 8 d’entre eux, les autres ont nécessité des anticalcineurines. Il a été utilisé en 2 ème intention chez 3 patients, 2 après MMF pour lesquels l’association a suffi et un après la ciclosporine ayant nécessité du MMF à la suite. Le levamisole a été utilisé en 3 ème intention chez un patient cortico- résistant mais n’a pas suffi. Il a également été utilisé en traitement de relais du rituximab chez 4 patients. En Gironde, le levamisole a été utilisé chez 8 patients. Ceci va dans le sens du fait qu’aujourd’hui l’utilisation du levamisole est controversée, certaines équipes l’utilisent beaucoup et d’autres pas du tout. Si il a été utilisé en première ligne depuis plus de 20 ans, son mode d’action n’est pas tout à fait connu (86). Son efficacité a cependant été démontrée à plusieurs reprises (90,91) ciblant les enfants avec des seuils de cortico-dépendance bas. Les effets secondaires du levamisole sont modérés incluant les symptômes digestifs, les rashs et vascularites cutanés et les neutropénies. Récemment les conditions d’obtention du levamisole sont contraignantes et nécessitent une demande d’autorisation temporaire d’administration nominative (92) limitant probablement son utilisation.
En savoir plus

118 En savoir plus

Aspects cliniques thérapeutiques et évolutifs du ptosis : à propos de 21 cas

Aspects cliniques thérapeutiques et évolutifs du ptosis : à propos de 21 cas

71 1-3 / Ptosis congénital associé à des troubles oculomoteurs ª Ptosis congénital syncinétique : Syndrome de Marcus Gunn Egalement appelé syncinésie mandibulopalpébrale, c’est une affection génétique rare décrite pour la première fois en 1883 (33), il associe un ptosis congénital d’origine neurogène et une syncinésie mandibulo-palpébrale, qui se traduit par la rétraction de la paupière supérieure ptosée lors du mouvement du maxillaire inférieur (succion, diduction, mastication) (34). Il se caractérise par un ptosis congénital unilatéral modéré, intermittent, plus fréquent du côté gauche (25). Son étiopathogénie est obscure, il paraît plutôt s’agir d’une réinnervation ectopique à partir des fibres motrices du nerf trijumeau (V) masticateur qui, par un trajet aberrant passant par le nerf moteur oculaire commun (III), innerverait le releveur de la paupière supérieure (35- 36). Pour de nombreux auteurs, le syndrome de Marcus Gunn n’a pas ou peu d’évolutivité dans le temps (25). En fait le ptosis reste stationnaire, mais dans certains cas, le patient en vieillissant contrôle mieux ses mouvements palpébraux anormaux, ce qui permet une amélioration spontanée incomplète de la syncinésie.
En savoir plus

139 En savoir plus

Lymphome Hodgkinien : aspects anatomocliniques et évolutifs

Lymphome Hodgkinien : aspects anatomocliniques et évolutifs

5- Mononucléose infectieuse : L’aspect morphologique peut parfois évoquer une maladie de Hodgkin. Avant de porter le diagnostic de maladie de Hodgkin sur une localisation ganglionnaire cervicale et/ou amygdalienne, il faut être très prudent surtout chez l’enfant et l’adolescent, éliminer un syndrome infectieux fébrile et/ou une angine dans les semaines précédentes. En effet, dans la mononucléose infectieuse, l’aspect morphologique peut être très inquiétant et l’architecture ganglionnaire effacée. Parfois, persistent quelques follicules lymphoïdes. La population interfolliculaire est dense, polymorphe, constituée de petits lymphocytes, de cellules lymphoïdes pléomorphes et de nombreux immunoblastes. Les images de mitose et d’apoptose sont fréquentes. Parfois, existent des cellules atypiques de type Sternberg. L’immunohistochimie montre que les petits lymphocytes et certains éléments pléomorphes sont des cellules T CD3+ de phénotype cytotoxique (CD8+,TIA1+, Granzyme B+) et les grandes cellules « atypiques » sont CD20+, EBV+ (LMP1+), et souvent CD30 +.
En savoir plus

201 En savoir plus

en
                                                                    fr

en fr Social communication processing in Prader-Willi syndrome : descriptive, analytical and evolutionary aspects Traitement des signaux de communication dans le syndrome de Prader-Willi : aspects descriptifs, analytiques et évolutifs

Chez les enfants et les nourrissons certaines spécificités liées à la voix humaine sont déjà présentes. Tout d’abord, seulement quelques jours après leur naissance, les nour- rissons sont sensibles la voix de leur mère qu’ils préfèrent à d’autres voix (Pascalis). Ils sont aussi sensibles à leurs langues maternelles, puisqu’ils vont préférer celle-ci à un langage étranger [67]. Ces résultats nous indiquent que déjà à la naissance, nous avons des facultés nous permettant de traiter spécifiquement la voix et de différencier la voix de notre mère à celle d’autres individus. Chez des enfants de 4 à 7 mois, dans une étude en NIRS (Near InfraRed Spectroscopy) Grossmann et al ont rapporté, en réponse à des présentations de voix, une augmentation de la réponse hémodynamique au niveau du cortex temporal postérieur de l’hémisphère droit (au niveau de la TVA). Cette modulation hémodynamique est présente sur des enfants de 7 mois, mais absente sur des enfants de 4 mois [157]. La sélectivité pour les voix semble apparaître avec le développement et à une date critique qui se situerait entre 4 et 7 mois. Cependant une autre étude en EEG, qui enregistrait la MMN (MisMatch Negativity) lors d’un paradigme d’oddball sur des nourrissons de 5 jours, révèle aussi une modulation des aires fronto-temporales en réponse aux voix comparé à d’autre types de sons. À l’heure actuelle, nous ne savons pas si, à l’instar des visages, à la naissance, les caractéristiques vocales de bas niveau (fréquences fondamentale) sont importantes dans l’orientation at- tentionnelle et dans l’activation des certaines aires cérébrales. Il serait possible alors de penser que les nourrissons répondent à ces caractéristiques de bas niveau de la voix et non à la voix en elle-même. Ce ne serait qu’à mesure de la répétition de la présentation et de la perception des voix (qui portent ses caractéristiques), que l’enfant spécialiserait certaines aires cérébrales [33].
En savoir plus

416 En savoir plus

Aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la diplégie spastique à propos de 40 cas

Aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la diplégie spastique à propos de 40 cas

I I. . CLARIFICATION NOSOLOGIQUE : Les déficiences motrices d’origine cérébrale représentent un problème important de santé publique, d’autant plus que la stagnation de leur prévalence conduit à s’interroger sur l’évolution des facteurs de risque et notamment sur la part de l’anoxie au cours de l’accouchement. Ces problèmes appellent une collaboration internationale rendue difficile par la diversité des définitions. En effet, la terminologie anglaise se réfère essentiellement à «cerebral palsy» (CP) alors que les français, en suivant Tardieu, parlent d’IMC. En fait, ces deux termes désignent des groupes non équivalents de déficiences motrices de l’enfant, qui correspondent à des démarches nosologiques et des mises en perspective distinctes. De plus, d’autres terminologies telles que le syndrome de Little décrivant la diplégie spastique sont utilisées en France (12).
En savoir plus

94 En savoir plus

Traitement des signaux de communication dans le syndrome de Prader-Willi : aspects descriptifs, analytiques et évolutifs

Traitement des signaux de communication dans le syndrome de Prader-Willi : aspects descriptifs, analytiques et évolutifs

Chez les enfants et les nourrissons certaines spécificités liées à la voix humaine sont déjà présentes. Tout d’abord, seulement quelques jours après leur naissance, les nour- rissons sont sensibles la voix de leur mère qu’ils préfèrent à d’autres voix (Pascalis). Ils sont aussi sensibles à leurs langues maternelles, puisqu’ils vont préférer celle-ci à un langage étranger [67]. Ces résultats nous indiquent que déjà à la naissance, nous avons des facultés nous permettant de traiter spécifiquement la voix et de différencier la voix de notre mère à celle d’autres individus. Chez des enfants de 4 à 7 mois, dans une étude en NIRS (Near InfraRed Spectroscopy) Grossmann et al ont rapporté, en réponse à des présentations de voix, une augmentation de la réponse hémodynamique au niveau du cortex temporal postérieur de l’hémisphère droit (au niveau de la TVA). Cette modulation hémodynamique est présente sur des enfants de 7 mois, mais absente sur des enfants de 4 mois [157]. La sélectivité pour les voix semble apparaître avec le développement et à une date critique qui se situerait entre 4 et 7 mois. Cependant une autre étude en EEG, qui enregistrait la MMN (MisMatch Negativity) lors d’un paradigme d’oddball sur des nourrissons de 5 jours, révèle aussi une modulation des aires fronto-temporales en réponse aux voix comparé à d’autre types de sons. À l’heure actuelle, nous ne savons pas si, à l’instar des visages, à la naissance, les caractéristiques vocales de bas niveau (fréquences fondamentale) sont importantes dans l’orientation at- tentionnelle et dans l’activation des certaines aires cérébrales. Il serait possible alors de penser que les nourrissons répondent à ces caractéristiques de bas niveau de la voix et non à la voix en elle-même. Ce ne serait qu’à mesure de la répétition de la présentation et de la perception des voix (qui portent ses caractéristiques), que l’enfant spécialiserait certaines aires cérébrales [33].
En savoir plus

415 En savoir plus

Papillomatose laryngée : aspects diagnostics, thérapeutiques et évolutifs

Papillomatose laryngée : aspects diagnostics, thérapeutiques et évolutifs

III. Epidémiologie : La maladie est présente partout dans le monde, sans prédominance ethnique [11]. Son incidence est difficile à chiffrer. Nous ne disposons que de quelques études épidémiologiques. Quick [12], en 1978, parlait d’une incidence chez l’enfant de 7/100 000 ; des études américaines plus récentes avancent une incidence de 5 000 à 25 000 cas de papillomatose laryngée aux États-Unis [13]. Cristensen [14] faisait état de 0,2 à 0,7 cas pour 100 000 habitants en 1994 en Suède, et Bomholt [15] de 0,6 cas pour 100 000 habitants en 1998 au Danemark. Nous pourrons bientôt disposer de chiffres plus précis, tout au moins chez l’enfant, car les États-Unis ont mis en place, un observatoire des cas de papillomatose laryngée chez l’enfant dont les 1ere résultats parlent d’une incidence de 0,6 cas pour 1000000 habitants en 2005 [23]
En savoir plus

139 En savoir plus

Tolérance et efficacité d’un traitement par lévamisole et mycophénolate mofétil dans le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant

Tolérance et efficacité d’un traitement par lévamisole et mycophénolate mofétil dans le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant

Abstract Primary nephrotic syndrome (NS) is the most common glomerular disease in children. Therapeutic options for steroid-dependent patients are not uniform but include long lasting treatment with prednisone and calcineurin antagonists. We retrospectively analyzed patients treated with an association of levamisole and mycophenolate mofetil (MMF). In order to evaluate the safety of this treatment, 26 patients, steroid-dependent and steroid-resistant, were analyzed. Leukocytes and more specifically polymorphonuclear leukocytes decreased slightly but remained well within normal limits. None of the patient experienced any serious adverse effect. In order to evaluate the effectiveness of this treatment, 21 steroid-dependent patients were analyzed (male=65%, median age at diagnostic=3 years). The median time from diagnosis to initiation of levamisole and MMF (Leva-MMF) was 53 months. Previous treatment included levamisole (n=11), MMF (n=12), cyclosporine (n=10), tacrolimus (n=9), rituximab (n=11) and cyclophosphamide (n=2). The median length of treatment was 513 days (377; 656). Annual steroid burden fell from 2300 (708; 4908) the year prior Leva-MMF to 874mg/m 2 (0; 2485) the year during treatment (p=0.037). Steroids were stopped for 17 patients, 9 of
En savoir plus

66 En savoir plus

Syndrome de Down - Nouvelles perspectives thérapeutiques ?

Syndrome de Down - Nouvelles perspectives thérapeutiques ?

SUMMARY New perspectives on molecular and genic therapies in Down syndrome Trisomy 21 was first described as a syndrome in the middle of the nineteenth century and associated to a chromosomic anomaly one hundred years later: the most salient feature of this syndrome is a mental retarda- tion of variable intensity. Molecular mapping and DNA sequencing have allowed identifying the gene content of chromosome 21. Molecular quantitative analyses indi- cated that trisomy is inducing an overexpression for a large part of the triplicated genes and deregulates also pathways involving non HSA21 genes. Together with the physiological description of murine models overex- pressing orthologous genes, these data have allowed to elaborate hypotheses on the cause of cognitive impair- ment. From these hypotheses and using murine models it is now possible to assess the efficiency of various therapeutic strategies. This paper reviews these new perspectives starting from the strategies targeting the level of HSA21 RNAs or HSA21 proteins; then it describes methods targeting activities either of proteins involved in cell cycle pathways or of proteins controlling the synaptic plasticity. It is promising that strategies tar- geting specific genes or specific pathways are already giving positive results. ‡
En savoir plus

6 En savoir plus

Les décollements de rétine chez les carnivores : étude étiopathogènique, aspects diagnostiques et perspectives thérapeutiques

Les décollements de rétine chez les carnivores : étude étiopathogènique, aspects diagnostiques et perspectives thérapeutiques

Il sera également expliqué dans ce travail qu’il existe trois types de décollement : exsudatif, tractionnel et rhegmatogène (tout en sachant que les différentes sortes peuvent se combiner comme c’est le cas par exemple pour le caractère tractionnel et rhegmatogène). Dans une deuxième partie, nous allons considéré l’étiologie de cette affection ainsi que les différents processus pathogéniques qui peuvent conduire à de tels décollements. Enfin, après avoir abordé le côté clinique et diagnostique de cette pathologie rétinienne, nous traiterons des aspects thérapeutiques en soulignant le fait que certains principes du traitement chirurgical sont tout à fait abordables contrairement à ce qu’il y paraît. Il est d’autant plus important de considérer cela que ce qui ressort de l’ensemble de cette synthèse, est que quelqu’en soit l’origine, le décollement rétinien est une importante cause de cécité chez les carnivores domestiques même si son incidence est moins importante que celle observée en médecine humaine.
En savoir plus

112 En savoir plus

L'hyperactivité et la suractivité chez les préadolescents atteints du syndrome de Gilles de la Tourette : aspects cognitifs

L'hyperactivité et la suractivité chez les préadolescents atteints du syndrome de Gilles de la Tourette : aspects cognitifs

expliquent leurs comportements de suractivité ou s'ils présentent uniquement des symptômes du TDAH reliés à l'impulsivité et/ou à l'inattention. Afin de vérifier le lien entre le SG[r]

71 En savoir plus

Aspects évolutifs et environnementaux de la plasticité phénotypique chez deux Moronidés, le bar européen (Dicentrarchus labrax) et le bar rayé (Morone saxatilis)

Aspects évolutifs et environnementaux de la plasticité phénotypique chez deux Moronidés, le bar européen (Dicentrarchus labrax) et le bar rayé (Morone saxatilis)

3.1 R ESUME Dans le contexte des changements globaux, comprendre comment les organismes réagiront aux nouvelles conditions environnementales est d’une grande importance. Le but de cette étude était d’établir de quelle manière les acides gras et la température pouvaient affecter la plasticité phénotypique chez le bar juvénile (Dicentrarchus labrax). Les poissons ont été élevés à deux températures (15 et 20° C) et ont été nourris pendant cinq mois avec des régimes isoénergétiques et isoprotéiques dont le profil en acides gras diffère: un régime de type marin (AL++: 1,65% d'acides gras polyinsaturés [AGLPI] n-3 sur une base de matière sèche [MS]) et un régime alimentaire de type estuarien (AL: 0,73% d’AGLPI n-3 de MS). Nous avons émis l’hypothèse que 4 phénotypes différents avaient été créés suite à l’élevage, et que leur plasticité et leur abilités régulatoires pourraient être distinguées avec un protocole de vitesse de nage critique (Ucrit). Les capacités homéostasiques de ces phénotypes ont été testées en exposant les juvéniles à plusieurs combinaisons d’oxygène (de 100% à 40% de saturation en oxygène) et de salinités (S = 30 à 55) contraignantes sur le plan physiologique. Les résultats ont montré que les poissons nourris avec AL présentaient de meilleures performances que ceux nourris avec AL++ et que l’hypersalinité était plus contraignante que l’hypoxie. Les juvéniles élevés à 20°C avaient une plasticité intra-phénotypique plus importante, alors que la plasticité inter- phénotypes était clairement affectée par les régimes alimentaires. De manière surprenante, lactate, glucose et osmolarité plasmatique ont peu contribué à expliquer les différences d’Ucrit observées. Cette étude révèle l’importance du régime alimentaire et de la température comme facteurs environnementaux capables de générer une diversité phénotypique significative, avec des impacts potentiels sur les traits d'histoire de vie des espèces.
En savoir plus

228 En savoir plus

Aspects thérapeutiques de la grossesse extra-utérine

Aspects thérapeutiques de la grossesse extra-utérine

Dans notre étude, l’incidence de la GEU était de 0,60%. Tableau XI : Fréquence de GEU 2- Age L’âge maternel avancé est considéré chez la plupart des auteurs comme un facteur de risque qui augmente le risque de GEU, cette relation est expliquée d’une part par la période d’exposition plus longue aux facteurs de risques telles que les IST [ 9 ] et d’autre part cette augmentation semble aussi résulter d’un effet propre du vieillissement tubaire.

127 En savoir plus

Tumeurs parotidiennes : Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Tumeurs parotidiennes : Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Les tumeurs parotidiennes regroupent toutes les tumeurs bénignes, malignes, primitives et secondaires de la glande parotide, à distinguer des tumeurs de la loge parotidienne qui se dével[r]

140 En savoir plus

Atteinte coronarienne et syndrome néphrotique au cours du lupus systémique : à propos d’une observation

Atteinte coronarienne et syndrome néphrotique au cours du lupus systémique : à propos d’une observation

néphrotique, l’albuminémie inférieure à 29 g/L (Hazard Ratio (HR) 9,6), la présence d’une glomérulonéphrite extra-membraneuse (HR 10,8), un débit de protéinurie > 8 g / 24 heures (HR 2,6), et le sexe masculin (HR 2,4) étaient identifiés comme facteurs de risque indépendants de thrombose [11]. L’état pro-thrombotique observé au cours des syndromes néphrotiques pourrait être lié à la fuite urinaire de molécules anticoagulantes comme les protéines C et S, l’antithrombine, ou de pro-fibrinolytiques comme le plasminogène. Il existe également une activation de l’hémostase primaire [10]. Le lien entre syndrome néphrotique et thromboses artérielles est moins étayé. Dans une étude sur 300 patients atteints de syndrome néphrotique, 43 cas de thrombose artérielle étaient observés, soit une incidence de 1,5% par année de suivi, et jusqu’à 5% dans l’année qui suit le diagnostic [12]. Toutefois, à l’inverse de la thrombose veineuse où le rapport protéinurie sur albuminémie élevé constitue le principal facteur de risque de thrombose veineuse, les thromboses artérielles semblent plus liées aux facteurs de risque cardio-vasculaires traditionnels.
En savoir plus

18 En savoir plus

Mécanismes moléculaires du syndrome néphrotique idiopathique à rechutes - Rôle de c-mip dans les dysfonctions podocytaires

Mécanismes moléculaires du syndrome néphrotique idiopathique à rechutes - Rôle de c-mip dans les dysfonctions podocytaires

Conclusion Les résultats obtenus dans ce tra- vail offrent un éclairage inédit sur les mécanismes moléculaires du syndrome néphro tique idiopathique à rechutes. Cet aspect de régulation négative de la signalisation podocytaire n’avait jamais été abordé jusqu’à maintenant. Ce tra- vail ouvre donc un champ d’investiga- tions passionnant sur le rôle des molé- cules inhibitrices dans les dysfonctions podocytaires. L’inhibition de c-mip in vivo par ARN interférence empêche le développement de la protéinurie, ce qui permet d’envisager des stratégies thérapeutiques chez l’homme. Beau- coup reste à faire compte tenu des multiples interactions de c-mip avec des protéines-clés de la signalisation, et il serait notamment important d’ex- plorer le rôle de c-mip dans le système immunitaire. ‡
En savoir plus

5 En savoir plus

Mucoceles sinusiennes : aspects diagnostics et thérapeutiques

Mucoceles sinusiennes : aspects diagnostics et thérapeutiques

En cas de déhiscence méningée, la différence de densité est insuffisante pour discerner l’interface entre mucocèle et parenchyme cérébral adjacent et les coupes injectées rehaussant la dure-mère sont d’un apport intéressant. L’analyse des structures osseuses (ostéolyses, refoulement ou envahissement) est parfaitement réalisée par la TDM mais on discerne difficilement la masse tumorale et les réactions inflammatoires généralement satellite. De même, les rapports tumoraux avec les structures neuroméningées sont mal analysés, or, ils conditionnent les possibilités thérapeutiques et les risques per et postopératoires (recherche d’un plan de clivage dure-mérien, interface avec un gros vaisseau (ACI) ou un nerf optique adjacent.
En savoir plus

158 En savoir plus

Survivine en cancérologie - Aspects moléculaires et applications thérapeutiques

Survivine en cancérologie - Aspects moléculaires et applications thérapeutiques

survivine, a permis d’induire une régression tumorale importante chez des patients au cours d’essais de phase I [42] . Par ailleurs, l’inhibition de la traduction de Survivine permettrait d’obtenir une augmentation de l’apoptose spontanée, une sensibilisation aux radiations et à diffé- rentes drogues in vitro (cisplatine, étoposide) ainsi qu’une inhibition de la croissance tumorale in vivo, comme nous l’avons notamment observé dans le myélome multiple [36] . En se fondant sur ces résultats, un oli- gonucléotide antisens (ASO) vient d’être testé avec succès dans un essai clinique de phase I, et la phase II a été annoncée. Enfin, plusieurs inhibi- teurs de l’interaction Hsp90/Survivine [28] ont également été produits (17-AAG, AICAR, shepherdine). Ces molécules libèrent les « protéines- clientes » d’Hsp90 [43] , et particulièrement Survivine, déclenchant alors leur dégradation et induisant l’apoptose dans les cellules cancéreuses comme cela a été clairement démontré pour la shepherdine [44] . L’as- sociation d’inhibiteurs de Survivine à des traitements anti-cancéreux conventionnels et leur administration éventuellement séquentielle pourraient améliorer les protocoles thérapeutiques anti-anticancéreux existants.
En savoir plus

7 En savoir plus

Tumeurs ovariennes : aspects épidémiologiques, diagnostiques et  thérapeutiques

Tumeurs ovariennes : aspects épidémiologiques, diagnostiques et  thérapeutiques

Plus récemment, l’échographie tridimensionnelle avec Doppler énergie est devenue disponible. Plusieurs études ont montré que cette technique pourrait améliorer le diagnostic prédictif de cancer. Cependant, ces études comportaient des défauts de méthodologie et ne comparaient pas le 2D au 3D [57]. Selon Alcazar [58], après une étude comparative chez 60 patientes, le 3D n’avait pas de meilleurs résultats. Cet examen est encore à sa phase descriptive, son apport n’est pas encore démontré, d’autant qu’il s’agit d’une technique nécessitant un apprentissage certain [57].
En savoir plus

123 En savoir plus

Show all 10000 documents...