Haut PDF Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Les dysfonctionnements des anastomoses bilio-digestives se traduisent essentiellement par des accès d’angiocholite pouvant aboutir à une cirrhose biliaire secondaire. Le traitement des complications des ACD est simple et efficace, l’évolution après reprise pour des complications d’une AHJ dépend de la pathologie initiale. Les causes les plus fréquentes de dysfonctionnement des ACD sont les sténoses anastomotiques, les « sump syndromes» compliquant les ACDLL, et les poussées d’angiocholite dues à une pathologie associée touchant le duodénum. Ces complications peuvent être prévenues en ne réalisant ces anastomoses que sur des voies biliaires suffisamment dilatées, et sur un duodénum sain (hors indication carcinologique palliative). Les anastomoses terminolatérales, en supprimant le cul-de-sac sous-anastomotique, évitent les complications lithiasiques propres aux ACDLL. Les dysfonctionnements des ACD sont souvent tardifs ; le traitement chirurgical en est efficace. Les sténoses des AHJ réalisées pour des plaies biliaires iatrogènes sont les causes les plus fréquentes de dysfonctionnement des AHJ. Ces anastomoses « à risques » sont souvent pratiquées sur des voies biliaires fines et dans un contexte infectieux. Le risque est majoré par l’association fréquente de lésions artérielles pédiculaires qui doivent être recherchées et réparées en urgence. La révélation parfois très tardive de ces sténoses justifie une surveillance prolongée. Le traitement chirurgical en est parfois difficile avec un taux important de récidives. Les autres causes de dysfonctionnement des AHJ sont plus rares. Comme pour les ACD, les anastomoses latéro-latérales sont à éviter, et les défauts de montage (anse en Y courte, anse anisopéristaltique) doivent être prévenus par le respect des règles techniques élémentaires. [190].
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Aspects épidémio-cliniques, thérapeutiques et évolutifs des cancers du sein inflammatoires au CHU Mohammed VI de Marrakech

Aspects épidémio-cliniques, thérapeutiques et évolutifs des cancers du sein inflammatoires au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résultats prometteurs d’une chimiothérapie bimensuelle avec cyclophosphamide et épirubicine à forte dose dans le traitement d’induction du cancer du sein inflammatoire. ESPIE M, EXTRA[r]

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Les aspects pidmiologiques, cliniques, para-cliniques, volutifs et thrapeutiques de la tuberculose neuromninge chez lenfant au Service de pdiatrie A au CHU Mohammed VI de Marrakech

Les aspects pidmiologiques, cliniques, para-cliniques, volutifs et thrapeutiques de la tuberculose neuromninge chez lenfant au Service de pdiatrie A au CHU Mohammed VI de Marrakech

2. Corticothérapie [36] Une grande partie des manifestations de la tuberculose est en fait liée à la réponse immunitaire de l’hôte plus qu’à la virulence du bacille tuberculeux lui-même. Les tuberculomes, les anomalies du liquide céphalo-rachidien et l’exsudat gélatineux sont les stigmates de la réponse inflammatoire et induisent des risques d’hydrocéphalie, d’atteinte des nerfs crâniens et de vascularite. La possibilité d’une majoration de ces phénomènes sous traitement antituberculeux est bien étayée; elle survient habituellement dans les premiers jours, rarement plus de deux mois après l’initiation du traitement, mais parfois jusqu’à cinq mois plus tard. Cette réponse paradoxale est mise sur le compte de phénomènes inflammatoires locaux liés à la libération d’antigènes tuberculeux et de la réactivation immunitaire par disparition de l’anergie induite par l’infection. La corticothérapie vise à atténuer les phénomènes inflammatoires présents avant le début du traitement et ceux qui relèvent d’une réaction paradoxale, souvent associés à une dégradation clinique. De plus, la corticothérapie réduit l’incidence des effets secondaires hépatiques des antituberculeux et permet d’éviter les modifications thérapeutiques qui en découlent.
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Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

La tuberculose digestive constitue toujours un problème de santé publique au Maroc. L’objectif de notre étude est d’analyser les particularités épidémiologiques, cliniques, para cliniques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives de la tuberculose digestive au centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech. C’est une étude rétrospective étalée sur 7 ans incluant toutes les tuberculoses digestives admises au service d’hépato-gastro-entérologie du CHU Mohamed VI de Marrakech. Le diagnostic a été posé sur des épreuves histologiques. En leur absence, il a été porté sur un faisceau d’arguments. Durant la période d’étude, 85 patients ont été inclus soit 2.1% de l’ensemble des hospitalisations au service. L’âge moyen a été de 38.3 ans (12-90 ans). Le sexe féminin représentait 61% des cas. Différentes formes de tuberculose abdominale sont relevées (forme péritonéale : 54 cas ; forme intestinale : 15 cas ; forme péritonéo-intestinale : 4 cas ; forme péritonéo-ganglionnaire : 2 cas ; forme intestino- ganglionnaire : 2 cas ; forme ganglionnaire profonde isolée : 6 cas ; forme hépatique : 2 cas). Le diagnostic de certitude s’est basé sur l’étude histologique des biopsies réalisées au cours de la laparoscopie ou de la laparotomie exploratrice, et per endoscopique. Le diagnostic de tuberculose digestive a été formel dans 42.3% (n =36), et de présomption dans 57.7% des cas (n=49). Un traitement antituberculeux a été instauré chez tous les patients. L’évolution a été favorable dans 94.1% des cas.
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Aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la diplégie spastique à propos de 40 cas

Aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la diplégie spastique à propos de 40 cas

RESUME : La diplégie spastique est l’une des formes les plus fréquentes d’infirmité motrice cérébrale, elle se caractérise par une atteinte prédominante des membres inférieurs. Pour mieux approcher ce handicap à Marrakech, nous avons réalisé un travail rétrospectif portant sur 40 enfants suivis en consultation pour diplégie spastique, au service de Pédiatrie A du CHU Mohamed VI, sur une période allant d’Août 2003 à Décembre 2007. Dans cette série, la diplégie spastique ne représentait que 9,55% des infirmités motrices cérébrales. La souffrance néonatale, la grossesse non suivie et la prématurité constituaient les principaux facteurs de risque. L’âge moyen de nos patients était de 7 ans, le sexe ratio était de 1,3 et presque la moitié de nos enfants était d’origine rurale ou périurbaine.
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Teignes: aspects cliniques, pidmiologiques, thrapeutiques et volutifs. Exprience du service de dermatologie au CHU Mohammed VI, Marrakech

Teignes: aspects cliniques, pidmiologiques, thrapeutiques et volutifs. Exprience du service de dermatologie au CHU Mohammed VI, Marrakech

L'absorption du kétoconazole par voie orale est bonne, dépendante de l'acidité gastrique. S'agissant d'une molécule lipophile, le médicament doit être pris de préférence au cours d'un repas riche en graisses. Le pic sérique est obtenu en 2 à 4 heures et la demi-vie du médicament est de 8 à 9 heures. Sa distribution tissulaire est large, la fixation aux protéines plasmatiques élevée (84 %) et sa diffusion dans les liquides biologiques mauvaise. Son métabolisme est hépatique, avec élimination sous forme inactive principalement biliaire (87 %). La distribution cutanée du médicament comporte quatre voies: la principale est la sueur eccrine qui est une voie rapide. Les autres voies sont le sébum (en 3 à 4 semaines), l'incorporation dans la couche basale (processus lent) et la diffusion à partir du système circulatoire à travers le derme et l'épiderme (processus plus ou moins rapide). Le produit est maintenu dans la couche cornée par ses liaisons protéiques. La distribution aux phanères est liée à une incorporation passive dans la kératine ou à un mécanisme actif par absorption à partir de la sueur, du sébum et par diffusion à partir du lit de l'ongle. Le kétoconazole possède de plus une action anti-inflammatoire accessoire par inhibition de la 5-lipoxygénase dans la voie métabolique de l'acide arachidonique [11,95,96].
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Insuffisance rénale chronique chez l'enfant : Qu'en est - il au CHU Mohammed VI Marrakech ?

Insuffisance rénale chronique chez l'enfant : Qu'en est - il au CHU Mohammed VI Marrakech ?

L’insuffisance rénale chronique est une affection qui n’est pas rare en milieu pédiatrique. Sa gravité réside dans sa survenue sur un organisme en période de croissance et entraine de ce fait, des conséquences délétères sur le développement de l’enfant. Le diagnostic se fait souvent au stade terminal et pose de ce fait un problème socio-économique. Nous analysons à travers une étude transversale menée au service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI, entre Janvier 2005 et décembre 2010, intéressant 50 enfants, les aspects épidémiologiques, cliniques, étiologiques de l’IRC chez l’enfant ainsi que les difficultés de prise en charge. L’âge de nos malades est compris entre 1 mois et 15 ans, avec une prédominance masculine (60%). L’insuffisance rénale chronique est découverte à l’occasion de signes cliniques d’appel dans 86% des cas, d’une infection urinaire dans 8%, d’un bilan d’HTA dans 4% et d’un bilan systématique chez un nouveau né polymalformé. La pâleur cutanée est retrouvée chez 74%, le retard staturo-pondéral chez 70%, les troubles digestifs chez 44%, l’HTA est retrouvée chez 28% des patients et les signes d’ostéodystrophie chez 16%. La clairance de la créatinine calculée selon la formule de Schwartz est > 30 ml/min/1.73m² chez 4 patients (8%), entre 15 et 30 ml/min/1.73m² chez 16 malades (32%) et < 15 ml/min/1.73m² chez 30 malades (60%). Les étiologies sont dominées par la néphropathie interstitielle (50%), secondaire chez 46 % des malades à une uropathie obstructive, chez 1 seul patient à une pyélonéphrite chronique et chez 1 autre malade à une lithiase urinaire coralliforme bilatérale. Les néphropathies glomérulaires viennent au deuxième rang (18%) et sont essentiellement secondaires aux syndromes néphrotiques corticorésistants, suivies par les néphropathies héréditaires (8%) représentées par les polykystoses autosomiques récessives (6%) avec un seul cas d’acidose tubulaire distale associée à des reis pyélonéphritiques chroniques. Chez 24% des enfants aucun diagnostic étiologique n’est posé. Tous les malades sont mis sous traitement conservateur de l’IRC. L’épuration extra-rénale est indiquée chez 28 malades (56%) mais seulement 18 patients ont pu en bénéficier, la transplantation rénale est prévue chez 4 enfants. 16% des patients sont décédés. La mortalité était secondaire à une septicémie chez 4 enfants, à un OAP chez 3 malades et à des troubles électrolytiques chez une patiente. Le présent travail attire l’attention sur la situation alarmante des enfants en insuffisance rénale chronique. Le retard diagnostic et les difficultés d’accès au traitement de suppléance et l’absence d’un projet solide de transplantation rénale sont des éléments qui alourdissent le pronostic de ces enfants.
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Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Il s’agit donc d’une urgence chirurgicale qu’il faut s’acharner, par tous les moyens, à diagnostiquer et traiter le plus précocement possible car le pronostic vital en dépend. XI. PREVENTION : Pour améliorer le pronostic du volvulus, outre les progrès thérapeutiques réalisés ces dernières années, les efforts des thérapeutes portent actuellement sur les moyens préventifs. Les soins médicaux, en effet, ne constituent qu’une thérapeutique palliative. Les médicaments visant à exalter le péristaltisme n’auraient aucune efficacité de part de la maladie.

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Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

-une zone périphérique faite de fibrose plus ou moins épaisse selon la durée de l’évolution. IV-CLINIQUE : 1. Interrogatoire : L’interrogatoire est une étape importante .Il permet de rechercher l’âge, le sexe, l’origine ,le niveau socio-économique et surtout les facteurs de risque de l’infection actinomycosique à savoir :la mauvaise hygiène bucco-dentaire, l’alcoolo-tabagisme, les traumatismes gingivo-dentaires, les interventions chirurgicales (en particulier ,extractions dentaires),la lithiase salivaire , un foyer infectieux chronique local ,le diabète ,la néoplasie, l’immunodépression, une corticothérapie prolongée, la chimiothérapie, la malnutrition, le SIDA, le traitement par les biphosphonates (2,5,7,8,14).
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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Nous rapportons les observations de 14 cas d’encéphalocèles antérieures dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 4 ans de janvier 2011 à décembre 2014. La localisation nasoethmoidale était la plus fréquente (57 %) suivie par la localisation frontale (43 %).Toutes les malformations étaient diagnostiquées au scanner. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (deux cas de méningite ont été notés avec bonne évolution sous antibiothérapie).
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Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Il est difficile de définir les critères de transfusion qui s’appliquent à tous les patients de réanimation en fonction de la pathologie d’admission et des comorbidités présentes. Cependant, Il n’existe en tout cas aucun chiffre magique à retenir comme seuil transfusionnel. Au contraire, les décisions de transfusion doivent plutôt être individualisées, sur la base d’une série de critères cliniques et biologiques [54].

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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Nous rapportons notre expérience en matière de prise en charge des glaucomes congénitaux, à travers une étude rétrospective menée entre mars 2009 à Octobre 20[r]

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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

IX IX IX IX.... Techn Technique opératoire Techn Techn ique opératoire ique opératoire :::: ique opératoire Kératoplastie transfixiante versus kératoplasties lamellaires. Au service d’ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech, nous pratiquons la kératoplastie transfixiante (greffe complète de la cornée), mais cette technique s’accompagne de plusieurs complications majeures et souvent imprévisibles. Parmi celles-ci, le rejet, l’hypertonie oculaire, et la décompensation œdémateuse mettant en jeu le pronostic de la greffe. Il faut également mentionner les autres complications ne compromettant en rien la survie du greffon comme l’astigmatisme secondaire induit par plusieurs facteurs (incongruence des berges, tension et asymétrie des sutures…) et la récupération visuelle qui est tardive s’échelonnant sur 6 mois à un an selon le terrain du receveur, la cause de la greffe et l’heure de retrait des sutures.
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Le risque majeur que représente la rupture utérine lors de l’accouchement sur utérus cicatriciel a poussé les obstétriciens à élaborer des moyens pour la prédiction de ce risque autres que cliniques qui ne sont présents que lorsque la rupture est en cours. Dans ce cadre, plusieurs auteurs ont insisté sur la valeur des anomalies du rythme cardiaque précédant souvent la rupture (6, 14, 23, 91). Gotoh (179), Rosenberg (86), et Hebisch (178) trouvent que la mesure de l’épaisseur du segment inférieur est une méthode plus efficace pour la sélection et la surveillance des parturientes à grand risque. Mizunoya (33) considère que la mesure de pression intra-utérine est un moyen fiable pour la prédiction d’une rupture utérine imminente.
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Fractures pathologiques  l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Fractures pathologiques l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

L’âge est une notion capitale. Les études épidémiologiques sur des grandes séries, démontrent qu’il existe des pics de fréquence en fonction des décennies [13]. La plus part des auteurs sont d’accord sur le fait que les fractures pathologiques sur métastases osseuses surviennent essentiellement chez les sujets âgés de plus de 50ans [14,15]. Dans notre série sont survenues dans la tranche d’âge 41-60 ans avec un âge moyen de 50 ans, ce qui concorde avec la littérature.

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Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI Marrakech vi. Complications post opératoires :6 cas et qui sont comme suit : 3 patients ont présenté un débricolage de matériel pour lequel ils ont été repris avec réinsertion de vis pédiculaire. Un autre a présenté une issue de LCR au point d’insertion de la vis qui a dû être replacée sans évolution vers une méningite. Dans un autre cas le patient a rapporté des scitalgies L5 en rapport avec un malpositionnement d’une vis inférieure droite. Un autre cas a présenté une infection de plaie profonde pour laquelle il a bénéficié d’un parage. Les complications citées précédemment ont été bien jugulées sous traitement.
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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Elle est observée dans une multitude de situations cliniques (infectiologie, hématologie et cancérologie, maladies systémiques), en transplantation ainsi qu’en réanimation. L’étiologie la plus fréquente est le lymphome de haut grade de malignité (64). Ce syndrome a été évoqué chez la patiente devant les signes cliniques : fièvre, altération de l’état général, hépato splénomégalie, adénopathies et les signes biologiques : bicytopénie, altération du bilan hépatique, coagulopathie, augmentation des LDH et des triglycérides. Et finalement le diagnostic est confirmé par l’examen histologique du nodule cutané, de la biopsie ganglionnaire et la BOM qui retrouvaient des images d’hémophagocytose.
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REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

II. U Historique des registres africains : En Afrique, entre 1900 et 1950, ce sont des cas cliniques qui sont rapportés. Dans les années 1950, on voit apparaître des séries hospitalières et anatomopathologiques et ce n’est qu’à partir des années 1960 que sont créés les premiers registres de population en Afrique du Sud (Johannesburg en 1953 par Higgins on et al. Cape Towy en 1956 par Muri Grive ; Province du Natal en 1964 ; Durban en 1964 par Schokland et al.). Par la suite c’est au tour de la Gambie (1967), de l’Ouganda à Kampala en 1954(Davis Temple et al.), de Lourenco Marques en 1956 (Partes) ; d’Ibadan en 1960 (Eddington) ; Bulawayo en 1963 (Skinner) ; du Sénégal à Dakar en 1969 ; du Mali en 1986 à Bamako. Selon les données de l’agence internationale de registres du cancer (IACR), sur plus de 400 registres de population du cancer à travers le monde, l’Afrique ne comptait que :[14]
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Prise en charge de la lithiase de la vsicule biliaire  lhpital Ibn Tofail de Marrakech

Prise en charge de la lithiase de la vsicule biliaire lhpital Ibn Tofail de Marrakech

p. Une forme particulièrede cholécystite chronique: la cholécystite xanthogranulomateuse: Epaississement nodulaire de la paroi vésiculaire, celui-ci est retrouvé de façon diffuse dans 91% des cas et de façon focale dans 9 % [310]. Outre l’aspect particulier de l’épaississement pariétal, cette cholécystite peut être responsable d’une infltration marquée de la graisse périvésiculaire de façon diffuse dans 54 % ou focal dans 45 %, d’une extension hépatique (45 %), d’une obstruction biliaire (36 %), et de lymphadénopathie dans 36 % des cas. Elle peut être prise à tort pour un cholangiocarcinome vésiculaire [311]. Les xanthogranulomes peuvent se surinfecter, ce qui conduit à la formation d’abcès pariétaux suivis de perforation et de fistule. En échographie, l’aspect est parfois très évocateur avec : des nodules hypoéchogènes qui siègent dans une paroi très épaissie souvent supérieure au centimètre. Ces nodules sont séparés par des bandes hyperéchogènes formant des cloisons. Cet aspect caractéristique n’est malheureusement retrouvé que dans 50 % des cas [311]. Les nodules peuvent aussi apparaître iso- ou hyperéchogènes, les rendant ainsi plus diffciles à identifer au sein de la paroi ou être absents.
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Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

2.1.2. Troubles visuels : Du fait de son trajet anatomique à la base du crâne, la VI ème paire crânienne est exposée en premier lieu en cas d'hypertension intracrânienne, ce qui se manifeste par une diplopie avec paralysie de l'abduction des globes oculaires avec strabisme convergent. La baisse de l'acuité visuelle est souvent plus tardive, elle est signalée par le grand enfant, par contre, beaucoup plus difficile à mettre en évidence chez le petit enfant (heurts fréquents avec les meubles, chutes sur de petits obstacles) et parfois seulement découverte à un stade très avancé dans le cadre du bilan de la tumeur cérébrale.
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