Haut PDF Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égale à 60 ans [70], cet âge avancé est expliqué par le faite que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [65].
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Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

22 Introduction L'arthroplastie totale de hanche est une intervention pratiquée quotidiennement dans les services d'orthopédie, chez des patients de plus en plus nombreux, et de plus en plus jeunes[1]. Avec de très bons résultats à long terme et l’amélioration importante de la qualité de vie des patients, cette intervention fut qualifiée en 2007 d’intervention du siècle[2]. Pourtant, ces résultats sont à nuancer chez les patients les plus jeunes qui présentent des taux de survie prothétique plus faibles ce qui a conduit à considérer le jeune âge comme une contre-indication relative au tournant des années 2000[3–6]. Depuis, l’arthroplastie totale de hanche chez les patients jeunes s’est développée mais montre un taux de reprise qui reste supérieur à celui de la population générale[1,7–9]. La quantité et la qualité du stock osseux résiduel lors de la reprise chirurgicale, conditionne grandement la difficulté du geste et le type de matériel à réimplanter.
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La voie antérieure pour arthroplastie totale de hanche permet-elle une récupération plus rapide de la marche?‎ Étude accélérométrique prospective randomisée

La voie antérieure pour arthroplastie totale de hanche permet-elle une récupération plus rapide de la marche?‎ Étude accélérométrique prospective randomisée

16 MATÉRIELS ET MÉTHODE Sur les cent neuf patients programmés par l’opérateur, soixante deux ont été inclus dans une étude prospective randomisée réalisée au centre hospitalier universitaire d’Amiens de février 2017 à janvier 2018. Les critères d’inclusion étaient les patients de moins de 85 ans ayant un indice de masse corporel (IMC) inférieur à 32 (kg/m 2 ), présentant une coxarthrose symptomatique pour laquelle l’indication d’une arthroplastie totale de hanche avait été retenue. Les patients éligibles acceptant de participer, devaient signer un consentement après avoir reçu une information éclairée sur les modalités de l’étude. Etaient exclus de l’analyse les patients ne présentant pas les critères d’inclusions, n'ayant pas respecté le protocole de suivi, ne possédant pas de couverture de dépense de santé, ou victimes d’une altération significative des fonctions cognitives, de maladies musculo-squelettiques ou d’une incapacité totale préopératoire à la marche.
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Évaluation musculaire clinique et IRM après abord mini invasif antérolatéral pour arthroplastie totale de hanche

Évaluation musculaire clinique et IRM après abord mini invasif antérolatéral pour arthroplastie totale de hanche

5.2.3. Aspect cicatriciel Le succès d’une arthroplastie totale de hanche ne dépend pas que de la réussite des temps successifs de l’intervention chirurgicale. Certains paramètres subjectifs et psychologiques doivent également être pris en compte. A partir de questionnaires de satisfaction réalisés chez 165 patients opérés d’une PTH et suivis pendant un an post opératoire, Dorr et al (122) (niveau de preuve 2) ont mis en évidence l’influence psychologique de la taille de l’incision cutanée sur le ressenti des patients. Cette étude pré et post opératoire (6 semaines, 6 mois, 1 an) montrait que les résultats post opératoires attendus (récupération algo –fonctionnelle) après la chirurgie étaient améliorés par l’obtention d’une cicatrice de taille plus petite. Cette constatation était alors en partie expliquée chez 40% des patients par l’importance de la récupération d’une intégrité de leur schéma corporel.
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Arthroplastie totale de hanche par voie mini-invasive au CHU Mohammed VI

Arthroplastie totale de hanche par voie mini-invasive au CHU Mohammed VI

Bierbaum et coll.⁽⁶⁰⁾ ont insisté sur la morbidité des allo-transfusions en post- transfusion ; elles sont associées à un nombre significativement (p<0,01) plus important d’infections (notamment urinaires), de surcharge volémique (avec son risque de défaillance cardiaque et respiratoire), ainsi que d’une augmentation de la durée d’hospitalisation. De plus , les transfusions sanguines allo-géniques sont associées à d’autres complications , infectieuses ( HIV , Hépatites et autres viroses et maladies infectieuses telles que le CMV , parvovirus …) , fièvre , urticaire , accidents hémostatique hémolytique … Le risque de transfusion pour les patients ayant un taux d’hémoglobine inferieur à 13 gr/dl est 4 fois supérieur à ceux qui ont un taux entre 13 et 15 gr/dl , et 15 fois plus que ceux qui ont un taux à 15 gr/dl . Pour Friederichs et coll.⁽⁶¹⁾, si l’hématocrite est inferieure à 37%, le risque de transfusion s’élève à 22%, il n’est plus que de 1,2% si l’hématocrite est supérieure à 37% (p<0,01).De plus, il faut noter que le taux d’hémoglobine est significativement plus bas chez les patients qui ont donné du sang en pré-operatoire (13,5±1,2 versus 13,9 ±1,4, p=0,02). D’autres études⁽⁶¹⁾⁽⁴¹⁾ confirment cette constatation. Or l’utilisation en post-opératoire des unités globulaire d’auto-transfusion est très faible. En effet, les pertes sanguines s’élèvent en moyenne entre 500 et 1000 ml pour une arthroplastie totale de hanche au cours de leur hospitalisation et la fréquence de transfusion après arthroplastie s totale de hanche ou de genou est de 29 à 66 % avec en moyenne 1,5 à 1,7 unités transfusées lors des PTH⁽⁶²⁾⁽⁶³⁾.
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Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

cimentée des implants dans l’os et sur les couples de friction, que John Charnley implantait sa première prothèse totale de hanche à faible friction. Pour la première fois, il cimentait dans la cavité acétabulaire une cupule en polyéthylène de haute densité « HDPE » dans laquelle venait s’articuler une bille d’acier de calibre 22.25 mm (7/8 de pouce), définissant ainsi la « Low Friction Arthroplasty » (figure 21) que l’on connaît bien aujourd’hui. Considérée par le monde comme le « Gold-Standard » inégalé en arthroplastie totale de hanche. Son succès fut immédiat, son développement massif, et l’on estime à plus d’un million le nombre d’implantations réalisées de par le monde à ce jour [66].
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Résultats cliniques et radiologiques à moyen terme après arthroplastie totale de hanche naviguée : une étude rétrospective et comparative au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest

Résultats cliniques et radiologiques à moyen terme après arthroplastie totale de hanche naviguée : une étude rétrospective et comparative au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest

INTRODUCTION   durée  des  planifications  pré  et  peropératoire  et  de  difficultés  de  recalage,  des  systèmes  dits   sans  image  ont  été  développés.  Ces  derniers  se  basent  sur  l’acquisition  pré  et  peropératoire   de  données  anatomiques  et  cinématiques  afin  de  créer  le  modèle  osseux  virtuel.  La  plupart   utilisent  ainsi  le  plan  pelvien  antérieur  de  Lewinnek  (PPA)  qui  nécessite  le  repérage  des  deux   épines   iliaques   antéro-­‐supérieures   (EIAS)   et   de   la   symphyse   pubienne   (SP).   Finalement,   Lorsque   le   bassin   et   le   fémur   sont   repérés,   l’orientation   du   cotyle   mais   aussi   les   modifications   de   longueur   du   membre   inférieur   et   d’offset   de   la   hanche   peuvent   être   déterminés.   L’efficacité   de   la   navigation   sans   image   a   été   prouvée   par   plusieurs   méta-­‐ analyses  qui  rapportent  une  diminution  des  variations  du  positionnement  du  cotyle  autour   de  l’objectif  [51-­‐53].  Il  faut  néanmoins  rappeler  que  la  précision  des  mesures,  notamment   pour  l’antéversion  du  cotyle,  varie  en  fonction  des  systèmes  utilisés  et  de  l’installation  du   patient  (tableau  8,  annexe  1).  Concernant  son  efficacité  pour  le  contrôle  de  la  longueur  du   membre   inférieur   et   de   l’offset   de   la   hanche,   celle-­‐ci   a   été   mise   en   évidence   sur   modèle   osseux  et  cadavres  [54,  55],  puis  pour  les  tiges  fémorales  courtes  et  modulaires  [56].  Pour   les   tiges   standards,   quelques   publications   sont   en   faveur   d’un   meilleur   contrôle   de   la   navigation  par  rapport  à  la  technique  conventionnelle  [57,  58].  D’autres  rapportent  de  bons   résultats  sans  groupe  témoin  [59-­‐62].    
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Résultats radiologiques et fonctionnels à deux ans de recul d'une arthroplastie totale de hanche par implant fémoral "tige courte" versus "tige standard"

Résultats radiologiques et fonctionnels à deux ans de recul d'une arthroplastie totale de hanche par implant fémoral "tige courte" versus "tige standard"

Si dans les publications bibliographiques étudiées dans ce travail, la plupart des auteurs ont poursuivi l’implantation des tiges courtes en première intention dans le but de préserver le capital osseux chez des patients relativement jeunes, dans notre service le choix s’est orienté vers l’arrêt provisoire de cette utilisation par principe de précaution. Dans notre pratique future, et au vu des résultats de cette étude, nous réserverons l’implantation de tiges courtes uniquement pour les patients chez qui l’implantation de tiges standard s’avère impossible pour un défaut de taille trop encombrante dans des fémurs de petites tailles.
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Plausibilité de l’effet d’un programme de télé-préréadaptation, supervisée ou en personne, comparés à un groupe témoin chez des participants en attente d’une arthroplastie totale de la hanche ou du genou : essai pilote randomisé en simple aveugle

Plausibilité de l’effet d’un programme de télé-préréadaptation, supervisée ou en personne, comparés à un groupe témoin chez des participants en attente d’une arthroplastie totale de la hanche ou du genou : essai pilote randomisé en simple aveugle

La plus récente des revues systématiques avec méta-analyse a été publiée par Wang et coll. (2016) ( 21 ). Cette revue a évalué l’impact de programmes de préréadaptation en termes de douleur, de fonction et de qualité de vie postopératoires, de durée d’hospitalisation, de coûts, de satisfaction et de complications peropératoires auprès de patients qui ont subi une arthroplastie de la hanche ou du genou. Elle porte sur 22 essais contrôlés randomisés pour un total de 1492 patients. Les résultats de cette revue suggèrent qu’un programme de préréadaptation permet de réduire la douleur, après conversion sur l’échelle de WOMAC-douleur, de 6% IC95% [-10,6 à -1,6] au cours des quatre premières semaines post-op, mais que cette différence n’est plus présente aux suivis suivants. En termes de fonction, une méta-analyse suggère que les programmes de préréadaptation permettent de diminuer les scores convertis sur l’échelle WOMAC-fonction de −3,9%, IC95% [−7,6 à −0,3] aux suivis à 4 et 6 semaines uniquement. Les différences observées n’étaient toutefois pas cliniquement importantes. Aucun effet statistiquement significatif n’a été observé pour la durée de séjour hospitalier, le temps de retour aux activités de la vie quotidienne et pour la qualité de vie convertie au SF-36. Aucune différence statistiquement significative n’est observée pour les scores de qualité de vie, la durée d’hospitalisation et le nombre de complications. Une méta-analyse effectuée avec les données relatives aux coûts des programmes de réadaptation dans trois des études incluses suggère que les programmes de préréadaptation sont aussi coûteux que les soins usuels. Une analyse de sensibilité démontre que ces résultats sont similaires pour les sous-groupes en attente de PTH et de PTG.
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Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

contexte de révision, il est plus difficile de reproduire exactement le centre de rotation et aussi, sur le plan clinique, une différence de longueur de 10mm est bien tolérée. Dans 27 % de cas, en postopératoire, la cupule était proximale ou position haute (> 10 mm) mais cependant dans tous ces cas il y avait un abaissement du centre par rapport à la position préopératoire. Il est difficile de comparer nos résultats avec ceux des autres auteurs car n’ayant pas utilisé les mêmes méthodes d’évaluation du centre de rotation. Néanmoins, on note que l’objectif reste l’abaissement et la latéralisation du centre rotation [53, 62] afin de réduire l’instabilité par l’amélioration de la biomécanique de la hanche. En effet, un centre de rotation très haut entrainerait une boiterie par insuffisance musculaire[63] et un impact négatif sur la longévité de l’implant[64], Morag et al[42] ont rapporté des mauvais résultats lorsque la cupule était implantée en position proximale.
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Effet d'un programme d'intervention préopératoire en kinésithérapie sur l'amélioration du niveau de fonction préopératoire de vie des futurs candidats à une arthroplastie totale de la hanche

Effet d'un programme d'intervention préopératoire en kinésithérapie sur l'amélioration du niveau de fonction préopératoire de vie des futurs candidats à une arthroplastie totale de la hanche

Mise en place et application d'un protocole de traitement en exercices thérapeutiques appliqués à une prothèse totale de hanche en phase préopératoire : étude pilote prospective randomi[r]

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Comparaison de deux méthodes de positionnement acétabulaire lors de l'arthroplastie totale de la hanche

Comparaison de deux méthodes de positionnement acétabulaire lors de l'arthroplastie totale de la hanche

Cette étude veut aussi secondairement, déterminer la fréquence des positionnements verticaux obtenus entre 40° et 49° avec et sans l’utilisation de l’inclinomètre, déterminer la fréquenc[r]

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Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Dans le groupe présentant une luxation initiale, le taux d’arthroplastie était de 40% (8/20) contre 9,5% (2/21) dans le groupe non luxé (p<0,05). Soit un risque relatif de 4,2 (IC 1,22-14,2) d’arthroplastie de hanche lors de la prise en charge d’une fracture acétabulaire quand elle se trouve associée à une luxation coxofémorale. Le taux de complication infectieuse est de 9,5% (2/21) contre 10% 2/20. Nous retrouvons un taux de complications neurologiques de 4,8% (1/21) contre 5% (1/20). Cette distribution est similaire dans les 2 groupes respectivement, et sans différence significative (p>0,05) comme décrit dans le tableau 4.
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2004 — Effet des contraintes résiduelles dues à la polymérisation du ciment dans le transfert de la charge d'une arthroplastie totale de la hanche

2004 — Effet des contraintes résiduelles dues à la polymérisation du ciment dans le transfert de la charge d'une arthroplastie totale de la hanche

Lors des deux analyses, le chargement appliqué est celui en flexion (section), l'interface ciment-implant est descellée avec un coefficient de friction de 0.3 et les c[r]

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Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou  propos de 120 cas)

Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou propos de 120 cas)

Après un abord standard pour PTG, deux fiches sont implantées dans le fémur et le tibia sur lesquelles sont fixés des corps rigides ayant des marqueurs sphériques à réflexion pour infrarouge. Un enregistrement est alors réalisé : le centre de rotation de la hanche est défini par un mouvement de circumduction, les centres de la cheville et du genou sont déterminés par la numérisation des malléoles latérale et médiale ainsi que des points repères spécifiques du genou à l’aide d’un stylet de navigation portant trois sphères à réflexion. Les informations des surfaces osseuses du tibia proximal et du fémur distal sont enregistrées en glissant le stylet sur les plateaux tibiaux et les condyles fémoraux.
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Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

L’arthroplastie totale de hanche, avec plus de 500 000 implants mis en place chaque année dans le monde, représente actuellement l’une des procédures médicales les plus efficaces (1) . Cette même arthroplastie totale de hanche est devenue en 50 ans une des interventions offrant le plus de satisfaction en chirurgie orthopédique. Cette intervention permet de remplacer une articulation endommagée. Elle est proposée dans la coxarthrose primitive ou secondaire, dans les atteintes inflammatoires, tumorales ou traumatiques de la hanche .De façon un peu schématique, il est pratiquement possible d’affirmer qu’un patient bénéficiant de la mise en place d’une arthroplastie totale peut être assuré à court terme d’une amélioration notable de sa fonction et de sa qualité de vie.
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Les complications de la prothse totale de la hanche

Les complications de la prothse totale de la hanche

2-2 Les complications à moyen et à long terme a. Infection L’infection a toujours été la hantise du chirurgien orthopédiste car la survenue de cette complication entraîne fréquemment une cascade thérapeutique déplaisante tant pour le patient que pour le chirurgien. Si l’incidence des infections postopératoires a beaucoup baissé dans les dernières décennies grâce aux progrès de l’hygiène et de l’antibiothérapie, le nombre croissant de patients opérés augmente mécaniquement le nombre de patients infectés. Et si la survenue d’une infection après un traumatisme peut sembler plus «acceptable» du fait de la situation d’urgence initiale, une infection après une arthroplastie par exemple, est toujours comme programmée, intervention ressentie très douloureusement, par le chirurgien qui se sent «responsable», et par le patient qui rentre dans une histoire longue et douloureuse. La question de l’infection après prothèse de hanche programmée est une des mieux documentées, et peut servir de base au raisonnement plus général.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Figure 76: Prothèse totale de la hanche 8-3 Indications : [28] Le traitement médical non pharmacologique est essentiel et souvent négligé. Le traitement médicamenteux à visée antalgique est presque nécessaire à partir d’un certain stade d’évolution. Les antalgiques sont indiqués en première intention, si inefficace, indication aux AINS, ces derniers sont indiqués aussi lors des poussées congestives, mais ils doivent être évités au maximum après 50 ans et en cas de fonction rénale altérée. Les injections intra articulaires de corticoïdes retard doivent être strictement réservées aux poussées congestives. L’acide hyaluronique intra articulaire [28, 61] semble intéressant dans les formes peu évoluées.
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

En outre, l'ostéotomie sous-trochantérienne permet de corriger la rotation et évite d'avoir à recourir à une ostéotomie trochantérienne qui peut être sujette à une non-consolidation. Selon Eid et AL [98], une arthroplastie totale de la hanche était réalisée simultanément avec une ostéotomie sous trochantérienne.Après un temps cotyloïdien, une capsulectomie totale a été réalisée, le tendon du muscle ilio-psoas était libéré.Le canal fémoral était ouvert par alésoir droit et préparé de manière standard par râpage. La composante fémorale avec l'offset le plus large, qui correspond le mieux au fémur, était choisie. Une fois le test en place, une traction était ensuite appliquée sur le fémur en vue d’une réduction d’essai, ce qui s’était généralement avéré impossible.
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Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

L’ETP a également pour objectif d’améliorer la récupération après chirurgie de genou. Lefevre-Colau MM et al. [126], ont évalué l’impact de l’ETP avant arthroplastie de hanche et de genou par une revue systématique des études contrôlées randomisées, évaluant l’efficacité́ de l’éducation thérapeutique peri-opératoire isolée ou associée à un programme multidisciplinaire, à partir des bases de données Pubmed et Cochrane. Ils ont observé un effet significatif de l’ETP seule sur l’anxiété́ préopératoire. Concernant la PTH, l’ETP associée à une prise en charge rééducative a un effet positif sur la durée moyenne de séjour et le taux de complications post opératoires, et à 6 mois, sur les capacités fonctionnelles et la qualité de vie. Pour le groupe PTG, si un programme de kinésithérapie associée à de l’ETP permettait un bénéfice quant à la durée de séjour, le taux de complications post opératoires et l’aptitude au retour à domicile, il n’est pas apparu de bénéfice clinique et fonctionnel. De plus, l’association rééducation et ETP avant PTH et PTG, réduit le coût à moyen terme.
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