Haut PDF Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

15 prothèses totales de hanches ont été mises en place à l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V au service de traumatologie orthopédie II, sur une période de dix ans, entre 2001 et 2011, chez 11 hommes et 4 femmes. Neuf de ces patient avaient préalablement été traités orthopédiquement, trois chirurgicalment et trois n’avaient bénéficié d’aucun traitement (fracture négligée). L’âge moyen au moment de la mise en place de la prothèse totale de hanche (PTH) était de 46 ans avec pic de fréquence entre 40 et 50 ans. Le délai moyen entre le traumatisme initial et l’apparition de la coxarthrose était de 10 ans. Six PTH cimentées et 9 PTH non cimentées ont été placées, la greffe osseuse avec anneaux de soutien étaient parfois nécessaires pour reconstruire l’acétabulum et pour la mise en bonne position la cupule. Tous les malades ont été opérés sous anesthésie générale, la voie d’abord de choix était la voie postéro externe.
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Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Nous n’avons pas relevé de luxation antérieure, il s’agit d’une lésion bien plus rare que sa présentation postérieure. Jusqu’à 10% des luxations de hanche sont antérieures (33). Concernant les arthroplasties de hanche secondaire de cette cohorte, elles surviennent précocement dans la prise en charge. La moitié de celles-ci sont réalisées dans l’année suivant le traumatisme. Cette donnée est retrouvée dans la littérature, en effet, la SOFCOT a relevé un taux d’arthroplastie de 18 à 26%. Ces chirurgies secondaires étaient réalisées à 80% dans l’année de l’ostéosynthèse (34). Nos données restent similaires dans une limite haute mais avec 60% d’arthroplastie dans l’année suivant le traumatisme. Ils contrastent avec les résultats des séries de Matta (35) ou Letournel (6) qui montre 79 à 85% de bons résultats avec un taux d’arthroplastie secondaire de 8,5% (5,12,13,36).
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Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Deux patients (5%) se sont plaints au dernier recul de douleurs de cuisse, d’intensité faible (EVA<3), non quotidiennes et ne nécessitant que la prise occasionnelle d’antalgiques. Quatre patients (11%) témoignaient d’un squeaking. Quatre cas (11%) de conflit antérieur cupule-psoas ont été traités par infiltration dans trois cas et par ténotomie du psoas dans un cas. Une tendinite du moyen fessier à un an a été infiltrée. Un de nos patients a présenté une thrombose veineuse profonde compliquée d’une embolie pulmonaire précoce à J2 post opératoire. Toutes ces complications furent d’évolution favorable avec les thérapeutiques adaptées. Il n’y a eu aucune complication concernant la modularité de la prothèse ni aucun cas de fracture péri-prothétique.
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Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

In this study we include 90 patients (98 hips); there were forty eight men and forty tow women. The mean age at the time of surgery is 50, 54 years (range: 20 years and 80 years). All patients have been evaluated by clinical examination and radiography of hip and functional level was estimated by the Merle d’Aubigné and Postel score. The different diagnoses that indicate total hip replacement were: primary arthritis in 28 patients, secondary arthritis in 26 patients (8 cases of post-traumatic osteoarthritis, 8 cases of femoral head necrosis, 7 cases of dysplasia, and 3 cases of hip congenital luxation), 17 cases of inflammatory arthritis, 13 cases of femoral neck fracture, 5 cases of femoral neck non-union, 5 cases of squeals of septic arthritis, and 4 cases of acetabular wear after hip hémiarthroplastie.
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Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Résumé L’arthroplastie totale de hanche est une intervention fréquente et efficace, offrant de plus en plus de satisfaction et amélioration de la qualité de vie des patients. Son champs d’indication devient de plus en plus large. Notre travail propose d’évaluer et d’analyser les indications, les techniques chirurgicales et les résultats de la mise en place d’une prothèse totale de hanche. Il porte sur 52 PTH réalisées au service de Traumato-orthopédie CHU Med VI sur une période de 3ans et demi. Dans le groupe étudié de 46 malades, on note une prédominance masculine 59%, et la moyenne d’âge lors de l’intervention était de 46 ans.11 PTH (23,9%) étaient proposées pour fracture de l’extrémité supérieure de fémur et PSD du col fémoral,12 PTH (26%) pour des coxarthrose secondaires,8 PTH (17,4%) pour coxarthrose primitive,10 PTH (21,4%) pour coxite,2 coxite infectieuse et 8 inflammatoire .4 PTH (8,7%) pour reprises, et une pour une cotyloïdite sur prothèse de Moore. 92% de nos patients ont été opérés sous anesthésie générale. La voie postéro externe de Moore a été préconisée dans 20 cas (38,47%) suivie de la voie de Hardinge sur 16 hanches (30,76%). Les PTH étaient une Charnley-Kerboull dans 92%, et une autoblocante de Muller dans 8%. Toutes les PTH étaient cimentées. Le couple métal/polyéthylène a été utilisé sur toutes les prothèses. Le positionnement des implants est classé comme étant de bonne qualité. Les complications retrouvées dans notre série étaient : trois instabilités hémodynamiques, deux effractions avec effondrement du toit de cotyle, une luxation, une infection, 5 hématomes, une cystite et une gastrite. Le résultat a été qualifié d’excellent ou très bon chez 72% des cas, il était bon dans 10%, et mauvaise dans 18%, avec un recul de 24 mois. Ce recul reste insuffisant pour étiqueter les cas de descellement aseptique qui reste la cause principale d’échec de ces implants mais le résultat de notre série parait encourageant, ceci nous poussera à améliorer nos techniques chirurgicales, les biomatériaux utilisées.
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Résultats radiologiques et fonctionnels à deux ans de recul d'une arthroplastie totale de hanche par implant fémoral "tige courte" versus "tige standard"

Résultats radiologiques et fonctionnels à deux ans de recul d'une arthroplastie totale de hanche par implant fémoral "tige courte" versus "tige standard"

Avec l’augmentation de l’espérance de vie et les progrès observés dans tous les domaines médicaux, la demande des patients est de retrouver une fonction proche de celle d’une articulation native et saine. Grâce à la recherche et à l’innovation, de nombreux domaines ont été étudiés, parmi lesquels la conception des implants représente l’un des plus importants. L’évolution des implants, sur le versant acétabulaire, sur le versant fémoral, ou à propos du couple de frottement, a amélioré leur taux de survie et a diminué le taux d’échec. Malgré ces progrès, la durée de vie moyenne d’une prothèse totale de hanche reste limitée à une quinzaine voire une vingtaine d’années. Avec le vieillissement de la population, le nombre de reprises chirurgicales de ces prothèses pour descellement ou pour fracture péri prothétique est en augmentation. Lors de ces reprises, la qualité et le capital de l’os restant nécessitent souvent la mise en place d’implants plus massifs et plus encombrants afin d’assurer une stabilité mécanique. Dès lors, le concept d’implants préservant le capital osseux lors de la chirurgie primaire est devenu une priorité. L‘une des voies d’innovation a ainsi abouti au concept de tige fémorale courte.
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Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égal à 60 ans [23], cet âge avancé est expliqué par le fait que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [24].
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Fracture ostéoporotique chez l'homme : estimation du risque en tomodensitométrie à la hanche

Fracture ostéoporotique chez l'homme : estimation du risque en tomodensitométrie à la hanche

Les fractures ostéoporotiques chez les hommes sont souvent beaucoup plus graves que chez les femmes, conséquence d’un nombre plus important de comorbidités chez l’homme. Parmi les fractures ostéoporotiques la fracture de la hanche est celle qui est associée à la plus grande morbidité et de mortalité chez les hommes .Chaque année aux Etats-Unis, il y a environ 80.000 fractures ostéoporotiques de hanche chez l’homme et un homme sur trois décède dans la première année suivant la fracture [4]. En 2005 aux Etats- Unis, 29% des 2 millions de fractures ostéoporotiques se sont produites chez des hommes et 25% des 17 milliards de dollars de coûts dus aux fractures dans la population générale étaient dues à des fractures ostéoporotiques chez des hommes [5].A la lumière de ces statistiques, l'ostéoporose masculine est reconnue comme une préoccupation croissante. Malgré cela, l'ostéoporose masculine reste une condition insuffisamment diagnostiquée et traitée.
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Révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans : causes et résultats

Révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans : causes et résultats

Matériel et méthodes : Les données de 123 hanches chez 120 patients ayant bénéficié d’une révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans entre 2005 et 2015 ont été inclus dans une étude monocentrique rétrospective, avec un recul de 2 ans minimum. L’âge moyen à la révision était de 41.4 ans (12-49). Le délai moyen avant révision était 7.5 ans (0-23) et le recul de 7.7 ans (2-14). Les causes étaient un descellement dans 49 cas (40%), un sepsis dans 26 cas (21%), une instabilité dans 19 cas (15%), l’usure dans 10 cas (8%), autre dans 19 cas (15%) ; La survie, les implants utilisés, le délai avant re-révision, les causes de re-révision étaient collectés. Nous avons analysé les scores fonctionnels HHS, WOMAC, PMA et le niveau d’activité UCLA. Enfin nous avons analysé le taux et le délai de retour au travail (RTW).
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Comparaison de deux méthodes de positionnement acétabulaire lors de l'arthroplastie totale de la hanche

Comparaison de deux méthodes de positionnement acétabulaire lors de l'arthroplastie totale de la hanche

Cette étude veut aussi secondairement, déterminer la fréquence des positionnements verticaux obtenus entre 40° et 49° avec et sans l’utilisation de l’inclinomètre, déterminer la fréquenc[r]

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Prevention de la fracture de la hanche chez le sujet age: ou en sommes-nous en 2003?

Prevention de la fracture de la hanche chez le sujet age: ou en sommes-nous en 2003?

Les arguments les plus solides pour affirmer un effet positif d’une association de calcium et de vitamine D, sur le taux de fractures non ver- tébrales proviennent de deux études prospec- tives, contrôlées et randomisées contre placebo. 500 mg de calcium et 500 unités/jour de vita- mine D3, administrés pendant 3 ans à un groupe de 176 hommes et 212 femmes, âgés de 65 ans et plus et vivant à domicile, ont permis de réduire l’incidence cumulative de la survenue de la première fracture non vertébrale, de 60 % (RR 0.4; 95 % CI 0.2 – 0.8). Parmi les sujets qui sont allés jusqu’au terme de l’étude, le risque relatif de présenter un épisode fracturaire non verté- bral, quelle qu’en soit la localisation, était égale- ment significativement réduit dans le groupe traité par calcium et vitamine D, par rapport aux sujets du groupe placebo (RR 0.4; 95 % CI 0.2 – 1.0) (28). De même, dans une population de 3.272 femmes françaises, vivant en maison de repos mais réputées en bonne santé, l’adminis- tration pendant 3 ans de 1,200 g de calcium et de 800 unités/jour de vitamine D3 a réduit la pro- babilité de fracture de hanche (OR 0.73; 95 % CI 0.62 – 0.84) ou de toutes les fractures non verté- brales (OR 0.72; 95 % CI 0.60 – 0.84) (29, 30). En conclusion, l’administration concomitante de calcium et de vitamine D à des sujets âgés, qu’ils vivent à domicile ou soient contraints de séjourner en maison de repos, a été répétitivement associée à une réduction du risque de fracture de hanche ou de toutes les fractures non vertébrales. Cet effet semble particulièrement important si il existe une carence alimentaire en calcium ou des valeurs sériques basses de vitamine D.
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Plausibilité de l’effet d’un programme de télé-préréadaptation, supervisée ou en personne, comparés à un groupe témoin chez des participants en attente d’une arthroplastie totale de la hanche ou du genou : essai pilote randomisé en simple aveugle

Plausibilité de l’effet d’un programme de télé-préréadaptation, supervisée ou en personne, comparés à un groupe témoin chez des participants en attente d’une arthroplastie totale de la hanche ou du genou : essai pilote randomisé en simple aveugle

Nos observations concordent aussi, du moins en partie, avec deux revues systématiques Cochrane récentes, dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité d’exercices en mise en charge chez des patients souffrant d’OA de la hanche et du genou ( 66 , 67 ). Fransen et coll. (2015) concluent que selon des évidences de qualité élevée, ces exercices peuvent réduire la douleur et améliorer la fonction chez des patients souffrant d’OA du genou. Pour les patients en attente d’une PTH, des effets similaires sont observés, mais dans une moindre mesure ( 66 ). La proportion de succès statistiquement supérieure à celle du groupe contrôle observée au GRC pour les participants en attente de PTG, contrairement à ceux du groupe en attente d’une PTH, abonde en ce sens. Nos résultats ne démontrent toutefois aucune différence de changement statistiquement significative parmi les groupes pour tous les questionnaires de douleur, de fonction ou de qualité de vie autorapportée, contrairement aux tests de performance physique, pour lesquels de telles différences de changement ont été observées au TUG et au SPW notamment.
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Modélisation biomécanique de la hanche dans le risque de fracture du fémur proximal

Modélisation biomécanique de la hanche dans le risque de fracture du fémur proximal

MODÉLISATION BIOMÉCANIQUE DE LA HANCHE ET DE SES TISSUS MOUS DANS LE RISQUE DE FRACTURE DU FÉMUR PROXIMAL RESUME: Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur représentent un problème de santé publique. 90% des fractures du col fémoral résultent d’une chute du sujet sur la hanche. Pour étudier le rôle des muscles, une modélisation préliminaire en éléments finis de la hanche incluant ses tissus mous est proposée dans cette thèse. Cette modélisation a nécessité la mise au point d’une méthode originale de reconstruction des volumes musculaires et de quantification du tissu musculaire à partir d’un nombre réduit de coupes CT-scan. La méthode s’appuie sur une déformation sous contrainte d’un modèle paramétré pré-personnalisé de chaque muscle. Avec seulement quatre coupes par muscle, l’erreur d’estimation du volume est alors inférieure à 6% en comparant avec le volume reconstruit entièrement manuellement. L’étude de 98 sujets a alors permis d’établir les valeurs de références et la variabilité inter-individuelle pour ces données quantitatives et a également mis en évidence des invariants.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Dans l’étude de la NHANES-1, le surpoids n’est pas lié à l’incidence de la coxarthrose [16]. Cependant, en cas de surcharge pondérale, la coxarthrose est plus volontiers bilatérale (RR : 2) qu’unilatérale (RR : 0,54) [16]. Une très large étude (en termes d’effectif) montre que l’obésité est un facteur prédictif de la mise en place d’une PTH [20]. Sur une cohorte de 121 000 infirmières suivies sur plus de 20 ans le risque de mise en place d’une PTH était de 2,6 pour un IMC supérieur à 35 par comparaison avec celles dont l’IMC était inférieur à 35 mais il s’agissait de femmes fortement et anciennement obèses, dès 18–20 ans. Ainsi, l’obésité chez des sujets jeunes (18 ans) est un facteur significativement associé à la mise en place d’une PTH [20]. La relation surpoids et risque de mise en place d’une prothèse a été récemment confirmée par une étude américaine rétrospective ayant porté sur 204 patients. Au sein des patients ayant été opérés de PTH, 72% étaient obèses et 34% en surpoids contre 26% d’obèses et 34% en surpoids dans la population générale [21]. La Rotterdam study est une étude de cohorte ayant porté sur 3585 patients avec un délai moyen de suivi de six ans. Seuls les patients ayant initialement un stade radiologique inférieur au stade 2 dans la classification de Kellgren et Lawrence ont été sélectionnés (soit 2852 patients ayant un suivi pour la hanche). Dans cette étude, il n’existe aucune corrélation entre l’incidence de la coxarthrose et le surpoids (IMC > 27). Mais le délai de suivi est peut-être trop court [22].
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La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

2-2-Les ossifications péri-prothétiques : L’ossification péri-articulaire est une des complications de la prothèse totale de hanche, elle apparait très précocement après l’intervention, en fait dés le 15ème jour du post-opératoire, une discrète opacité nuageuse est souvent visible sur le cliché standard da face traduisant la constitution de la trame protéique qui va ensuite se minéraliser en quelques mois. Une seule série publiée rapporte l’apparition de nouvelles ossifications après le 3ème mois du post-opératoire [66] . En fait, lorsqu’elles semblent n’apparaitre qu’après, sans doute est ce du à une minéralisation insuffisante pour la sensibilité radiographique utilisée. Tout se joue donc dans les premiers jours de l’intervention. Ceci est confirmé par la constatation faite par plusieurs auteurs de l’inefficacité des traitements préventifs débutés après le 4ème jour du post-opératoire. Dans la littérature, l’apparition d’ossifications péri-prothétiques varie de 1 à 27%.
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Pépite | Etude comparative de deux couples de frottement en arthroplastie primaire de hanche dans une population jeune et active avec un recul de 20 ans

Pépite | Etude comparative de deux couples de frottement en arthroplastie primaire de hanche dans une population jeune et active avec un recul de 20 ans

Mots-clés : Métasul, couple de frottement, métal-métal, PTH, survie, ions métalliques Résumé : INTRODUCTION : Nous avions rapporté les résultats d’une étude comparative de deux couples de frottement métal sur métal et céramique sur polyéthylène pour une arthroplastie primaire de hanche sans ciment chez des patients actifs de moins de cinquante ans avec un suive de cinq puis douze ans. Ce travail est une mise à jour de ces groupes après une durée minimale de suivi de vingt ans.

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Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

d’une précédente intervention chirurgicale sur la hanche ipsi- ou controlatérale [13, 14]. On a invoqué la possibilité du traumatisme chirurgical comme facteur étiologique de même qu’une fréquence d’ossifications hétéro- topiques relativement plus élevée chez les chi- rurgiens inexpérimentés [15]. Ceci, toutefois, n’a jamais été confirmé expérimentalement. Malgré une manipulation soignée du site opératoire et l’irrigation à visée prophylactique des tissus manipulés par une solution saline stérile, ces procédures n’ont pas apporté l’effet attendu [16]. Les anti-inflammatoires non
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La chirurgie de la tuberculose thoracique et ses squelles

La chirurgie de la tuberculose thoracique et ses squelles

L’évolution se fera de façon torpide vers la constitution d’abcès froid qui peut même se fistuliser à la peau. Une fracture costale ou du sternum peut en être le mode de découverte [98]. L’imagerie fera appel à la radiographie standard, souvent peu contributive [sauf collection ou lésion osseuse visible], à l’échographie thoracique et la TDM, l’IRM peut également être proposée pour mieux apprécier les lésions ostéoarticulaires et des parties molles. Les différentes techniques étudieront les lésions des parties molles et du squelette et leurs rapports avec d’éventuelles lésions endothoraciques qui pourraient en expliquer l’origine : lésions pleuro- parenchymateuses, ostéoarticulaires, adénopathies nécrotiques ou lésions des parties molles avec présence de collections correspondant à l’abcès froid.
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Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

/ La version de cette publication peut être l’une des suivantes : la version prépublication de l’auteur, la version acceptée du manuscrit ou la version de l’éditeur. Access and use of [r]

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Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

INTRODUCTION Les coxarthroses sont fréquentes chez les chiens de tout âge. Elles peuvent devenir handicapantes et compromettre alors l’avenir locomoteur de l’animal. La prothèse totale de hanche représente le traitement de choix de ces arthroses coxo-fémorales invalidantes, en permettant une récupération fonctionnelle articulaire maximale. La prothèse de hanche est aujourd’hui un implant couramment posé en orthopédie humaine. En orthopédie canine, le premier modèle est apparu en 1955, commercialisé par RICHARDS. Depuis, de nombreux modèles sont étudiés, commercialisés, améliorés afin de faciliter leur mise en place et de limiter les complications. Ces implants différent entre autre par leur dessin, leur biomatériau de constitution, et leur système de fixation (prothèses cimentées ou non).
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