Haut PDF Arthrodèses de la cheville : indications et résultats : à propos de 31 cas

Arthrodèses de la cheville : indications et résultats : à propos de 31 cas

Arthrodèses de la cheville : indications et résultats : à propos de 31 cas

ABSTRACT The ankle arthrodesis is currently considered the reference treatment in several diseases. We report a retrospective study of 31 cases of ankle arthrodesis was performed in the trauma- orthopedic hospital B CHU Ibn Tofail MOHAMMED IV Marrakech, from January 2005 to December 2008. The womens were predominant with a sex ratio of 1.58 for women 1 man. Mean age at the time of intervention was 33 ans. the right ankle was treated in 20 cases, let 60.60% and the left ankle in 13 cases let 39.39%. the arthrodesis was indicated in 14 patients for congenital clubfoot, in 4 patients for poliomyelitis aftermath, 4 patients for vicious callus, 4 other patients for ostéoartritis, 2 patients for arthritis of the ankle, 2 others for chronic instability of ankle, in a patient for post traumatic sciatic paralysis. The pain was the major symptom, present in 90.32% of cases. Duquennoy’s score was used to assess the state of the ankle after surgery. The use of tibiotalar arthrodesis is registered in 8 cases, let 25.80%. triple arthrodesis is indicated in 11 feet, or 35.48%. The isolated subtalar arthrodesis and midtarsal arthrodesis were used respectively in 25.80 and 12.90% of cases. A superficial infection was noted and one patient developed sepsis. One patient developed a pseudarthrosis. The functional results were good and very good in 74.19% of cases, modest in 22.58% of cases and poor in 3.22%. The mean recession in our patients was 25.5 months, the rate of fusion is 96.77%. Our results are comparable to those of the literature. Achieving arthrodesis seems to improve pain and function, however, it is a difficult operation not devoid of risk.
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Traitement conservateur du cancer du sein revue des indications, tude rtrospective ( propos de 20 cas)

Traitement conservateur du cancer du sein revue des indications, tude rtrospective ( propos de 20 cas)

2.3. Evaluation des récepteurs hormonaux La connaissance du statut des récepteurs hormonaux (RH) est indispensable dès le diagnostic pour toute tumeur invasive (valeur prédictive de réponse aux traitements antihormonaux). L'évaluation par immun histochimie est maintenant le standard et remplace le dosage biochimique. L’hormonothérapie est prescrite chez toute patiente RH+ d’où l’importance de cette évaluation dans la suite de la prise en charge. La détermination des RH s'effectue à partir des blocs de paraffine représentatifs de la tumeur et peut être réalisée à posteriori sur du matériel d'archives. L'évaluation s'effectue au niveau des structures tumorales invasives pour les deux récepteurs, œstrogènes (RE) et progestérone (RP). Les résultats sont exprimés en pourcentage et intensité moyenne de noyaux marqués. Le seuil de positivité est fixé à 10 % de cellules marquées. Les récepteurs hormonaux ont été évalués chez toutes nos patientes avec 69% de positivité (soit 11 patientes) ; les 31% étaient négatifs. La positivité ou la négativité de ces récepteurs n’intervient pas dans l’indication ou la contre indication d’un traitement chirurgical conservateur mais la prescription de l’hormonothérapie.
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Les arthrodses de la cheville :  propos de 13 cas

Les arthrodses de la cheville : propos de 13 cas

b. Technique en chevron de Heitel et Marcus Kopp et al (97) rapportent une série de 41 arthrodèses inspirées de la technique de Heitel et Marcus. Après une voie d'abord par une double ostéotomie malléolaire sagittale, les surfaces articulaires sont préparées en chevron dans un plan sagittal. L'arthrodèse est stabilisée par deux agrafes latérales et une médiale. La malléole médiale est fixée par deux vis corticales de 3,5 mm stabilisant encore l'arthrodèse. Une stabilisation temporaire par un clou de Steinmann est laissée en place pendant 2-3 semaines. Les résultats sont très satisfaisants avec un taux de fusion de 93 % et 29 patients présentant des résultats bons ou très bons. Les auteurs justifient leur choix par le fait que l'abord est parfait pour préparer les surfaces articulaires, que la surface de contact est importante et intime, la fixation interne est rigide, permettant une bonne compression et qu'il existe une greffe autologue morcelée prise aux dépens de la malléole latérale réséquée. Le taux de fusion est de 93 % avec plus de 90 % de patients satisfaits.
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Prise en charge chirurgicale de la polypose naso-sinusienne‎ : indications et résultats

Prise en charge chirurgicale de la polypose naso-sinusienne‎ : indications et résultats

7. Facteurs de risques de rechute Les facteurs de risque de rechute de la polypose naso-sinusienne ont été étudiés dans de nombreux articles de la littérature, avec des résultats divers selon les séries. Les facteurs historiques reconnus comme facteurs de risque de récurrence de la maladie sont la présence d’un asthme, d’une intolérance aux AINS, d’une allergie et d’une triade de Widal [73], [53], [74]. Cependant ces facteurs ne sont pas retrouvés dans toutes les séries [75], [76]. Dans notre série, seule la présence d’asthme était un facteur significatif de rechute. Les patients inclus dans l’étude ne bénéficiaient pas de dépistage systématique de l’asthme ou l’hyperréactivité bronchique. Ainsi de nombreux patients rapportaient dans la série des épisodes de sifflements sans que le diagnostic d’asthme soit posé. Ces symptômes sont bien rapportés dans la littérature, Klossek et al. rapportent jusqu’à 31% de sifflement et 42% d’inconfort respiratoire dans la série des patients atteints de polypose [77]. Bien que la prévalence du syndrome de Widal et de l’allergie dans la série soit comparable aux taux de la littérature, ces données ne sont pas ressorties dans notre série.
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Les résultats préliminaires de la reconstruction du cotyle dans les prothèses totales de la hanche ( A propos de 18 cas )

Les résultats préliminaires de la reconstruction du cotyle dans les prothèses totales de la hanche ( A propos de 18 cas )

§ L’allogreffe : s’il provient d’un autre individu de la même espèce. L’essor de l’allogreffe osseuse est dû à la conjonction de 3 facteurs : la codification du prélèvement et de la conservation de l'os allant de pair avec le développement progressif des banques d'os ; le progrès de la chirurgie tumorale conservatrice et les résultats favorables des reconstructions par allogreffes, confirmés à long terme [54]. Sur le plan immunitaire les allogreffes conservées par le froid sont un excellent matériel; ceci grâce à la préparation et la conservation qui détruisent les cellules [57] ; seule persiste la trame osseuse qui est peu antigénique [58]. Celle-ci sera secondairement recolonisée par les cellules de l’hôte. Autrement dit, l’os apparaît comme un tissu n’entraînant pas de problème immunitaire majeur. Il est donc admis que la recherche de compatibilité tissulaire (HLA) et sanguine (ABO) n’est pas nécessaire [59].
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Traitement chirurgical des diverticules de zenker : résultats à court et long terme à propos de 70 cas

Traitement chirurgical des diverticules de zenker : résultats à court et long terme à propos de 70 cas

a probablement limité la diffusion du traitement endoscopique au profit de l'abord chirurgical externe. En 1990, certains auteurs [31, 33] ont eu l'idée d'utiliser les nouvelles pinces à suture mécanique, miniaturisées et adaptées pour la chirurgie vidéo- assistée : la section du pont musculo-muqueux était effectuée, par voie endoscopique, à la pince à suture mécanique réalisant ainsi une oesophagodiverticulostomie dont les berges étaient suturées par agrafage. La sûreté de cette approche était liée à la fiabilité de ce nouvel instrument. Depuis, cette technique endoscopique a été diffusée et de nouvelles séries de traitement endoscopiques ont été ainsi publiées insistant sur la simplicité des suites opératoires avec dans certaines d'entre elles une reprise de l'alimentation per os le lendemain de l'intervention.
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« Adaptive proximal scaphoid implant » : indications et résultats à long terme

« Adaptive proximal scaphoid implant » : indications et résultats à long terme

Résultats : Trente-six patients avaient été opérés avec mise en place de l’APSI, 15 n’ont pas pu être recontactés et deux patients ont présenté une luxation précoce de l’implant. Cette étude inclus donc 19 patients avec un recul moyen de 11 ans (5-23 ans). Les arcs de mobilité moyens étaient en flexion-extension de 106° (65 % du coté controlatéral) et en inclinaison ulnaire-inclinaison radiale de 33° (78 % du coté controlatéral). La force de serrage représentait en moyenne 72 % du côté controlatéral. Le score de Mayo était en moyenne de 69/100, le QDASH de 26/100 et le PRWE de 25/100. Une évolution arthrosique a été retrouvée chez 32% des patients, corrélée à une diminution de la hauteur du carpe à partir de 10 ans. Une arthrose capito-lunaire a été observée à partir de 10 ans d’évolution avec 67 % des patients atteints après 20 ans de suivi. L’articulation radio-lunaire n’était jamais atteinte.
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Résultats à moyen terme de la prothèse unicompartimentale de genou Kaps™‎ : à propos de 80 cas

Résultats à moyen terme de la prothèse unicompartimentale de genou Kaps™‎ : à propos de 80 cas

10 La prothèse unicompartimentale de genou est une option thérapeutique de choix dans le cas de l’atteinte isolée d’un compartiment fémoro-tibial. Il s’agit d’une intervention ancienne car décrite dès la fin des années 1960 par Marmor [32] et introduite en France dans les années 1970 par Cartier [9]. Ce type d’implant a connu un engouement certain a ses débuts en raison de son concept simple et élégant, qui ne remplace que le compartiment lésé et préserve tout le système ligamentaire du genou ainsi qu’un stock osseux intéressant. Mais les premiers résultats rapportés de ces prothèses [19, 27] ont été jugés inférieurs et moins reproductibles que ceux des prothèses totales du genou, ce qui entraina la chute des indications dans les années 1980- 1990. Cependant certains auteurs continuèrent à proposer ce type d’implant. Ces années d’expériences ont permis d’identifier des facteurs prédictifs d’échecs, et ainsi de confirmer et préciser les règles d’indication, de contre-indication et de sélection des patients [25] qui sont bien connus à l’heure actuelle, et pour comprendre le concept de cet implant. En effet il est conçu comme une « cale articulaire » qui vient combler la composante d’usure osseuse sur un genou peu déformé, aux ligaments intacts et qui doivent le rester au cours du geste chirurgical. En effet les échecs ont été causés tant par de mauvaises indications que par des problèmes de techniques opératoires et d’implants inadaptés [19], ce qui peut expliquer que les premiers résultats soient inférieurs à ceux des prothèses totales.
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Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Résumé L’arthroplastie totale de hanche est une intervention fréquente et efficace, offrant de plus en plus de satisfaction et amélioration de la qualité de vie des patients. Son champs d’indication devient de plus en plus large. Notre travail propose d’évaluer et d’analyser les indications, les techniques chirurgicales et les résultats de la mise en place d’une prothèse totale de hanche. Il porte sur 52 PTH réalisées au service de Traumato-orthopédie CHU Med VI sur une période de 3ans et demi. Dans le groupe étudié de 46 malades, on note une prédominance masculine 59%, et la moyenne d’âge lors de l’intervention était de 46 ans.11 PTH (23,9%) étaient proposées pour fracture de l’extrémité supérieure de fémur et PSD du col fémoral,12 PTH (26%) pour des coxarthrose secondaires,8 PTH (17,4%) pour coxarthrose primitive,10 PTH (21,4%) pour coxite,2 coxite infectieuse et 8 inflammatoire .4 PTH (8,7%) pour reprises, et une pour une cotyloïdite sur prothèse de Moore. 92% de nos patients ont été opérés sous anesthésie générale. La voie postéro externe de Moore a été préconisée dans 20 cas (38,47%) suivie de la voie de Hardinge sur 16 hanches (30,76%). Les PTH étaient une Charnley-Kerboull dans 92%, et une autoblocante de Muller dans 8%. Toutes les PTH étaient cimentées. Le couple métal/polyéthylène a été utilisé sur toutes les prothèses. Le positionnement des implants est classé comme étant de bonne qualité. Les complications retrouvées dans notre série étaient : trois instabilités hémodynamiques, deux effractions avec effondrement du toit de cotyle, une luxation, une infection, 5 hématomes, une cystite et une gastrite. Le résultat a été qualifié d’excellent ou très bon chez 72% des cas, il était bon dans 10%, et mauvaise dans 18%, avec un recul de 24 mois. Ce recul reste insuffisant pour étiqueter les cas de descellement aseptique qui reste la cause principale d’échec de ces implants mais le résultat de notre série parait encourageant, ceci nous poussera à améliorer nos techniques chirurgicales, les biomatériaux utilisées.
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Arthrodèses radius-première rangée post-traumatiques : résultats cliniques et radiographiques à long terme et facteurs pronostiques

Arthrodèses radius-première rangée post-traumatiques : résultats cliniques et radiographiques à long terme et facteurs pronostiques

et al.) may explain the lack of motion improvement compared to RSL alone. We hypothesised that calcifications are secondary to insufficient lavage after the bone cuts. Special care must be taken to excise all remaining distal scaphoid bone to avoid calcifications. The non-union rate after RSL fusion is documented from 0 to 25% depending of the series. 5,10,11 This worrisome rate could be explained by several factors such as a lack of bone graft or rigid bone fixation, especially with the use of K-wire in most of the oldest series. 5,10,22,24 Recent studies highlighted requirements for efficient compression to achieve fusion using a locking plate or memory staples. 8 Moreover, several authors highlighted that DSE could promote fusion. Among the 106 published cases of RSL fusion with DSE, the authors only described 3 non-union (3%). 6,30,31,33 We did not found statistical evidence supporting this hypothesis but highlighted a higher fusion rate when DSE was performed : the non-union rate was 17% for RSL with DSE, 13% with DSE and ET versus 31% for RSL fusion alone.
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Étiologie et pronostic des encéphalites infectieuses pédiatriques : à propos de 31 cas au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Étiologie et pronostic des encéphalites infectieuses pédiatriques : à propos de 31 cas au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Le nombre important de cas dans lesquels aucun agent infectieux n’est identifié peut s’expliquer de différentes manières. Il se peut que les tests utilisés ne soient pas encore assez sensibles, que les prélèvements ne soient pas optimaux (quantité de sang ou de LCR insuffisante, en particulier chez les nourrissons), qu’il s’agisse d’une encéphalite liée à une cause non infectieuse (beaucoup de recherche actuellement autour des encéphalites auto- immunes mimant des encéphalites infectieuses, notamment encéphalites avec anticorps anti-récepteurs NMDA [11]) ou, enfin, on ne peut pas éliminer l’hypothèse d’un nouvel agent infectieux, non encore identifiable par les techniques actuelles.
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Indications et résultats de la tumorectomie transanale chirurgicale pour tumeur rectale

Indications et résultats de la tumorectomie transanale chirurgicale pour tumeur rectale

2) Séquelles urinaires et sexuelles après traitement ra- dical Les troubles urinaires après proctectomie pour cancer sont représentés par des difficultés d’évacuation de la vessie, voire une incontinence. Leur évaluation est réalisée d’après le questionnaire USP (Urinary Symptom Profile). Les troubles sexuels identifiés chez l’homme sont des troubles de l’érection et de l’éjaculation (jusqu’à l’éjaculation rétro- grade, l’anéjaculation et l’impuissance). Leur évaluation peut être réalisée à l’aide du questionnaire MSHQ (Male Sexual Health Questionnaire). Chez la femme, les troubles sexuels observés sont les dyspareunies, une altération de la sensibilité vaginale et périnéale, des sténoses vaginales, l’absence d’orgasme, et une baisse de la libido. On ré- alise le questionnaire FSFI (Female Sexual Function Index) pour les évaluer. A 5 ans de l’intervention, il est estimé que 30 à 40 % des patients ont des troubles de la vidange vésicale (pollakiuries, mictions nocturnes). Sur le plan sexuel, les difficultés peuvent être liées à des lésions nerveuses ou à un inconfort global altérant la vie intime des patients (31).
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Vertébroplastie et envahissement tumoral du mur postérieur : faisabilité, résultats à propos de 63 cas

Vertébroplastie et envahissement tumoral du mur postérieur : faisabilité, résultats à propos de 63 cas

Il s’agit d’un traitement par voie percutané consistant en une injection intracorporéale de ciment acrylique. Le ciment permet une transmission et une répartition des contraintes et procure une stabilité immédiate autorisant une reprise précoce de l’appui. L’effet antalgique provient également de la consolidation de micro fractures de l’os sain avoisinant la tumeur et de la nécrose de contact des terminaisons nerveuses sensibles périostées induite par la toxicité chimique et le dégagement thermique obtenu lors de la polymérisation du ciment. Ce traitement doit être considéré comme l'un des traitements locaux de choix des métastases vertébrales.[1] Il permet de manière efficace le soulagement de la douleur et la stabilisation du rachis, de façon mini-invasive, rapide, bien tolérée, en toute sécurité. [2] La marche est permise, avec une autonomie retrouvée dans 70 % des cas. Enfin, il s’agit d’une méthode peu coûteuse. Ce traitement peut être réalisé en association aux autres
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La luxation congénitale de hanche, résultats coxométriques et évaluation des traitements, à propos d'une série de 35 cas

La luxation congénitale de hanche, résultats coxométriques et évaluation des traitements, à propos d'une série de 35 cas

Aucun geste complémentaire de ce type n’a été réalisé chez les patients traités par plâtre d’emblée. Cette mesure thérapeutique associée pourrait peut-être fournir de meilleurs résultats. Aux Etats-Unis, le raisonnement diffère et la réduction progressive par traction est moins répandue. Lorsqu’elle est toutefois indiquée, des systèmes ont été conçus pour qu’elle puisse être facilement réalisée à domicile. [2, 59] Le coût financier représenté par plusieurs semaines d’hospitalisation est ainsi évité, le résultat aussi bon et la tolérance de l’enfant meilleure. [60] La règle demeure cependant la réduction par voie chirurgicale : l’ostéotomie fémorale de raccourcissement permet d’éviter ce fastidieux processus d’extension continue en ville ou à l’hôpital et de restaurer, sans trop de risque vasculaire, l’anatomie de l’articulation fémoro- acétabulaire. [61] Weinstein [62] défend cette prise en charge et s’oppose à la traction comme méthode réductionnelle en décrivant les effets indésirables qu’elle peut avoir tels que des problèmes cutanés, syndrome des loges, troubles neurovasculaires des extremités, etc… Parmi nos patients, un effet secondaire de ce type a été observé chez une patiente tractée puis opérée pour récidive de luxation bilatérale : elle a été réopérée pour plastie cutanée de face antérieure de hanche bilatérale en raison de rétractions cutanées secondaires à l’immobilisation de 237 jours au total.
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Macrosomie : à propos de 139 cas

Macrosomie : à propos de 139 cas

Pour répondre à ces incertitudes ainsi qu’à l’intérêt éventuel de déclencher/maturer les fœtus suspects de macrosomie à l’échographie prénatale, un essai randomisé multicentrique ˂˂ DAME ˃˃ (Déclencher ou Attendre en cas de Macrosomie Estimée) s’est déroulé en France, Belgique et Suisse entre 2005 et 2008. L’objectif de cet essai était de comparer le déclenchement/maturation du travail à une prise en charge expectative, pour réduire le risque de traumatisme néonatal et de morbidité maternelle, y compris la césarienne. Un total de 844 femmes enceintes de singleton a été incluses entre 36 et 38 SA, avec un fœtus en présentation céphalique, et estimé gros pour l’âge gestationnel (> 90 e percentile cliniquement et > 95 e
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Résultats cliniques et radiologiques de l'arthrodèse des 4 os par plaque verrouillée dans le traitement des SLAC et SNAC lésions‎ : à propos de 40 cas

Résultats cliniques et radiologiques de l'arthrodèse des 4 os par plaque verrouillée dans le traitement des SLAC et SNAC lésions‎ : à propos de 40 cas

DISCUSSION : La plaque d’arthrodèse : L’utilisation d’une plaque verrouillée pour la fixation de l’arthrodèse des 4 os a permis plusieurs progrès techniques. Tout d’abord, par rapport à l’utilisation des broches, elle permet de diminuer le nombre d’infection comme le montre plusieurs études : celle de Vance 11 qui retrouve un taux d’infection de 7% avec l’utilisation des broches contre 0% avec l’utilisation d’une plaque ; celle de Hernekamp 7 qui retrouve un taux d’infection de 10% avec des broches versus 0% avec une plaque ainsi que Bedford 9 qui ne retrouve aucun cas d’infection post- opératoire dans sa série de 15 patients arthrodésés par plaque. Dans notre série aucun cas d’infection n’a été retrouvé.
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Audit clinique à la maternité du CHU de Rouen‎ : "Les indications de l'épisiotomie". Étude prospective à propos de 53 questionnaires

Audit clinique à la maternité du CHU de Rouen‎ : "Les indications de l'épisiotomie". Étude prospective à propos de 53 questionnaires

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Facteurs prédictifs d'entorse latérale de cheville chez le coureur de Trail : une étude cas-témoins

Facteurs prédictifs d'entorse latérale de cheville chez le coureur de Trail : une étude cas-témoins

RESUME : Objectif : Cette étude cas-témoins avait pour but de tester différents facteurs de risque d’entorse de cheville chez une population de coureurs de trail. Méthode : Sur une population de 84 coureurs de trail inclus dans le département des Hautes-Alpes, entre mai et septembre 2017, plusieurs facteurs ont été recherchés : évaluation de la force excentrique des fibulaires en charge, à l’aide du dispositif Myolux® Medik II (critère de jugement principal), mesure de l’angle de dorsiflexion, mesure de la distance entre malléole interne et tubercule du Naviculaire, résultat au Star Excursion Balance Test, en antérieur et en postéro-latéral, recherche d’une hyperlaxité généralisée à l’aide du score clinique de Beighton, et évaluation de la stabilité posturale par test de stabilométrie.
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Carcinome canalaire in situ de bas grade à la biopsie‎ : résultats chirurgicaux et surveillance à propos d'une série prospective de 132 cas

Carcinome canalaire in situ de bas grade à la biopsie‎ : résultats chirurgicaux et surveillance à propos d'une série prospective de 132 cas

Cette hétérogénéité des types de microcalcifications à la mammographie en cas de CCIS est retrouvée dans la littérature. Les publications concernant la corrélation radiohistologique des CCIS infra-cliniques sont peu nombreuses. S’il est reconnu que les CCIS se traduisent majoritairement par des microcalcifications en mammographie, la relation entre le type de microcalcifications et le grade du CCIS est sujet à controverse (7,56). Peu d’études ont montré une corrélation significative entre l’aspect radiologique et l’histologie (57,58). Dans une série rétrospective bordelaise de 909 CCIS, les auteurs concluaient que l’on pouvait suspecter « l’agressivité » du CCIS sur les caractéristiques radiologiques (57). Ainsi les microcalcifications granulaires, linéaires, branchées ou leur topographie intra-galactophorique étaient corrélées en histologie à la présence de nécrose, au grade nucléaire élevé, et à la présence de comédonécrose. De même la présence de plus de 20 microcalcifications était corrélée à de la nécrose et au grade nucléaire élevé. Concernant le CCIS de bas grade, les auteurs retrouvaient une corrélation significative avec la présence de microcalcifications rondes. D’autres études (59,60) n’ont pas confirmé ces corrélations. Au regard de ces résultats, il ne paraît pas possible de conclure que le grade histologique des CCIS peut être défini de manière certaine sur l’analyse des caractéristiques des microcalcifications. Les auteurs retiennent qu’il existe un large spectre des anomalies radiologiques en cas de CCIS. Pour certains, l’IRM serait plus sensible que la mammographie pour détecter les CCIS et apprécier leur extension et leur grade (56). L’IRM n’est cependant pas à l’heure actuelle recommandée dans cette indication (3).
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Les arthrodses de la cheville

Les arthrodses de la cheville

Watson-Jones, en 1960 [118], a décrit une technique d'arthrodèse dite antérieure par glissement d'un greffon rectangulaire pris aux dépens du tibial distal et antérieur introduit dans une tranchée préalablement préparée sur le talus. La voie d'abord est antérieure classique. La fixation du greffon est assurée par un vissage antéropostérieur. Cette technique a été reprise récemment par Patterson et al [120] qui rapportent un taux de fusion de 95 % dans un délai moyen de 13,5 semaines et des complications chez 9 patients : 5 fractures tibiales de stress, illustrant la nécessité d'une prise de greffe peu profonde. Cette technique présente un intérêt en première intention, mais surtout en cas de non-fusion évitant ainsi la prise de greffe iliaque.
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