Haut PDF Apport de la laparoscopie dans la prise en charge des tumeurs rénales

Apport de la laparoscopie dans la prise en charge des tumeurs rénales

Apport de la laparoscopie dans la prise en charge des tumeurs rénales

Entre le mois Janvier 2005 et Mars 2009, quarante patients ont été opérés pour suspicion de tumeur rénale. 16 sont opéré par laparoscopie (groupe1) et vingt quatre par chirurgie conventionnelle (groupe2) au service d’urologie du CHU Med VI de Marrakech. Les impératifs carcinologiques ont été respectés dans les deux groupes : contrôle premier du pédicule rénal avant toute mobilisation du rein, passage dan le plan de la néphrectomie élargie et l’absence de contact direct avec la tumeur. Dans le groupe 1 : La pièce opératoire était extraite sans morcellement à travers une courte incision iliaque.
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Apport à la prise en charge des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas : à propos d’une série chirurgicale rétrospective de 28 patients

Apport à la prise en charge des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas : à propos d’une série chirurgicale rétrospective de 28 patients

Dans notre étude, seule la présence d’éléments tissulaires intra-canalaires était significativement associée à l’existence d’une lésion à haut risque histologique en analyse univariée et multivariée. Pour ce facteur, la spécificité était de 100 % pour prédire la probabilité d’une atteinte à haut risque (aucun des patients avec une forme à bas risque sur la pièce de résection ne présentait d’élément tissulaire intra-canalaire au terme du bilan morphologique préopératoire). Nous n’excluons pas la possibilité d’une atteinte à bas risque en présence d’un nodule. En effet, plusieurs publications décrivent des cas de patients opérés pour lesquels le bilan d’imagerie préopératoire retrouvait la présence de nodules muraux alors que l’analyse histologique définitive n’identifiait pas d’atteinte à haut risque (57) (61). Ces observations soulignent la nécessité de mieux préciser les critères radiologiques définissant un nodule suspect. Ainsi il est vraisemblable que la taille du nodule doit être prise en compte pour prédire une atteinte à haut risque (60). Certains auteurs proposent de fixer le cut-off à 10 mm pour décider d’une prise en charge chirurgicale (62). De même l’aspect du nodule pourrait être pris en compte (30).
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Prise en charge conservatrice mini-invasive par laparoscopie avec assistance robotique ou techniques ablatives des tumeurs du rein cliniquement localisées : l'expérience du CHU de Bordeaux

Prise en charge conservatrice mini-invasive par laparoscopie avec assistance robotique ou techniques ablatives des tumeurs du rein cliniquement localisées : l'expérience du CHU de Bordeaux

62 IV. DISCUSSION Evaluation de nos pratiques par rapport aux recommandations. Les patients de plus de 75 ans présentent plus de comorbidités et sont plus à risque de complications lors d’une chirurgie. Selon l’AFU il est recommandé de réaliser des biopsies rénales avant traitement pour les patients à risque élevé (sujet âgé, fonction rénale altérée…). Dans notre étude, 22,7% des patients opérés par NPRA avaient une biopsie avant traitement. Cela paraît peu aux vues des recommandations mais seulement une tumorectomie s’est avérée bénigne. Le délai médian de décès dans le groupe TA des patients de plus de 75 ans était de 13 mois, avec 4 décès dans les 8 mois suivant le traitement. Toutes ces tumeurs étaient des cT1a. Un patient a eu une complication majeure avec score de Clavien à 3a. Une surveillance active appliquée à ces patients aurait pu éviter ces procédures et diminuer la morbidité.
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Apport de la biopsie strotaxique dans la prise en charge des tumeurs crbrales

Apport de la biopsie strotaxique dans la prise en charge des tumeurs crbrales

d’une lésion peu ou pas évolutive ? [28]. En d’autres termes, l’adage de Harvey Cushing est encore une fois confirmé : « De la nature de la lésion dépendent l’avenir et l’opérabilité du patient ». À partir des données de l’IRM, la BST permet de transformer une présomption en un diagnostic de certitude. Bien entendu, il convient également de s’aider des données de l’examen clinique puisque certains symptômes peuvent être très évocateurs de tel ou tel diagnostic. Dans certains cas, les marqueurs tumoraux sont d’un grand intérêt ; puisque certaines tumeurs germinales non sécrétantes peuvent avoir un développement préférentiellement, voire uniquement ectopique, notamment aux dépens du récessus infundibulaire (dans ces cas, il convient de rappeler l’intérêt des dosages des phosphatases alcalines placentaires). Dans d’autres cas, il peut s’agir de tumeurs germinales sécrétantes à développement préférentiellement antérieur ou multifocal ectopique, voire même de tumeurs mixtes associant plusieurs compartiments non sécrétants, sécrétants, et tératomateux.
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Pépite | Apport des nouvelles techniques d’imagerie dans la prise en charge chirurgicale de l’insulinome

Pépite | Apport des nouvelles techniques d’imagerie dans la prise en charge chirurgicale de l’insulinome

3. Gestes chirurgicaux A. Enucléation L’insulinome étant une tumeur majoritairement bénigne, de petite taille et encapsulée, il est possible dans le cas de petites tumeurs (<2cm), affleurant la capsule ou non, de procéder à une énucléation de la lésion, en passant dans le plan de clivage existant entre la lésion et le parenchyme pancréatique sain (Figure 5)(61). Celle-ci peut se réaliser à la fois par laparotomie ou par laparoscopie. L’abord laparoscopique se prête volontiers aux tumeurs des deux bords, de la face antérieure du pancréas ou à développement exopancréatique. La laparotomie est recommandée pour les tumeurs situées dans des zones moins accessibles, en particulier les lésions de la tête ou bien les lésions profondes au contact du canal. Le risque principal de l’énucléation est la plaie du canal principal, avec pour conséquence la fistule pancréatique. Une échographie peropératoire est réalisée pour localiser la lésion si celle-ci n’est pas visible/palpable et étudier la distance avec le canal pancréatique principal.
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Place du TEP scanner dans la prise en charge des tumeurs de vessie infiltrant le muscle

Place du TEP scanner dans la prise en charge des tumeurs de vessie infiltrant le muscle

87 Place du TEP scanner dans la prise en charge des tumeurs de vessie infiltrant le muscle Contexte : Le TEP scanner n’est pas recommandé dans le bilan d’extension des Tumeurs de Vessie Infiltrant le Muscle (TVIM) alors que le scanner (TDM) est actuellement recommandé malgré sa faible précision. Cette étude rétrospective évalue l’apport du TEP scanner lors du bilan d’extension des TVIM. Méthodes : Tous les patients ayant eu un TEP scanner au diagnostic de TVIM de janvier 2005 à décembre 2017 à Bordeaux (Institut Bergonié et CHU) ont été inclus. L’évaluation ganglionnaire et métastatique a été réalisée de manière indépendante au TDM et au TEP scanner. L’objectif de cette étude était d’évaluer la précision diagnostique des 2 examens concernant l’atteinte ganglionnaire et de déterminer le taux de modification thérapeutique en fonction des résultats du TEP scanner (chimiothérapie néoadjuvante à visée curative, contre-indication chirurgicale en situation métastatique) Résultats : Parmi les 130 patients inclus, l’âge médian était de 65 ans. La précision diagnostique du TDM et TEP scanner concernant l’atteinte ganglionnaire a été analysée chez 85 patients (dont 70 ayant eu une chimiothérapie néoadjuvante) et comparée aux résultats anatomopathologiques du curage ganglionnaire. La sensibilité du TEP scanner était meilleure que celle du TDM (respectivement 80,8% et 26,9%) mais sa spécificité était faible (respectivement 54,2% versus 83,1%). L’index de Youden était meilleur pour le TEP scanner (0,35 vs 0,1 pour le TDM) et serait donc plus précis.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Si de nombreuses études ont déjà démontré l’apport de la radiothérapie dans les tumeurs malignes, leurs résultats ne sont pas toujours concordants lorsqu’il s’agit d’évaluer l’intérêt d’une irradiation prophylactique encéphalique (cancer du poumon) ou craniospinale notamment dans le cadre des tumeurs pinéales et l’épendymome malin ou son influence sur l’évolution de tumeurs au pronostic imprévisible comme les gliomes de bas grade. Une place plus importante doit être faite aux études prospectives, voire randomisées lorsque cela est légitime et possible, afin de clarifier l’impact de la radiothérapie en termes de survie et de qualité de vie. Citons par exemple, la méta-analyse évaluant l’irradiation prophylactique cérébrale chez les patients présentant un cancer bronchique à petites cellules en rémission complète (94) ou l’étude conduite par l’EORTC pour les gliomes de bas grades.
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PRISE EN CHARGE DES TUMEURS EPITHELIALES THYMIQUES

PRISE EN CHARGE DES TUMEURS EPITHELIALES THYMIQUES

R ésumé : Les tumeurs épithéliales thymiques (TET) sont des tumeurs rares. Leur prise en charge optimale est encore mal définie du fait de leur rareté et, donc, de la difficulté de réaliser des essais cliniques portant sur de larges cohortes. Cette revue de la littérature présente les données cliniques et thérapeutiques actuelles, en insistant sur la nécessité d’une prise en charge pluridisciplinaire des TET de stade avancé. Trois situations cliniques peuvent se rencontrer : les tumeurs encapsulées, relevant d’une chirurgie radicale, les tumeurs associées à une invasion capsulaire qui justifient une radio- thérapie postopératoire et les TET de stade avancé qui nécessitent un traitement multimodal par chimiothérapie, éventuellement complétée par une chirurgie et radiothérapie adjuvante. A côté des traitements systémiques de chimiothé- rapie, l’apport des nouvelles thérapeutiques, comme les ana- logues de la somatostatine et les traitements ciblés, mérite d’être précisé. La prise en charge des TET de stade avancé doit reposer sur une concertation multidisciplinaire, idéale- ment par une équipe de référence.
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Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

Tumeurs rénales particulières : aspects anatomopathologiques et évolutifs

Les tumeurs rénales particulières: aspects anatomopathologiques et évolutifs 2- L'examen clinique: L’examen clinique s'oriente vers la fosse lombaire, les aires ganglionnaires, la recherche de signes de compression veineuse ou des signes de métastases à distance hépatique, pulmonaire, osseuse ou cérébrale. Indépendamment de l’âge, l’examen clinique permettra aussi d’apprécier les capacités physiques du patient afin de guider la prise en charge ultérieure. [13] Dans notre étude le contact lombaire était présent chez cinq malades (les cas : n°5, n°6, n°8, n°9, et n°10) tandis que quatre patients (les cas : n°5, n°7, n°9 et n°10) présentaient une sensibilité abdominale et trois malades (les cas : n°1, n°3, et n°4) avaient un examen clinique tout à fait normal. Un seul malade de notre étude (cas n° 10) avait une métastase ganglionnaire sus claviculaire gauche dont le type histologique ultérieur était un carcinosarcome.
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Apport de l'imagerie dans le diagnostic des tumeurs du corps calleux

Apport de l'imagerie dans le diagnostic des tumeurs du corps calleux

34 II. Objectifs : Les lésions du corps calleux sont souvent de nature tumorale agressive, mais peuvent également être démyélinisantes voire traumatiques. Parmi elles, les glioblastomes sont les tumeurs les plus fréquentes et les plus dévastatrices, suivies par les lymphomes. Ces deux pathologies, bien que tumorales agressives, diffèrent sur plusieurs aspects. En effet, pour les GBM du corps calleux, il est habituellement proposé de réaliser une biopsie, puis un traitement oncologique par chimio-radiothérapie concomitante suivie d’une chimiothérapie adjuvante par TMZ (Stupp et al., 2005), ou par chimiothérapie seule (TMZ), ou par radiothérapie seule. Malgré le traitement standard, les glioblastomes ont un pronostic sombre, avec une médiane de survie qui n’excède pas 15,6 mois. En revanche, dans le cas du lymphome, la prise en charge diagnostique, thérapeutique, et le pronostic sont différents. Brièvement, il est recommandé de ne pas réaliser de corticothérapie avant d’avoir un échantillon histologique au risque de fausser les prélèvements. Également, la chimiothérapie doit être débutée rapidement en raison du caractère parfois rapidement évolutif de cette pathologie. La chimiothérapie est différente de celle utilisée dans les gliomes et doit contenir du méthotrexate à fortes doses. La radiothérapie n’est plus recommandée en première intention dans cette pathologie en raison de la toxicité cérébrale radio-induite. Enfin, ce sont des tumeurs généralement chimio-sensibles qui ne doivent pas être réséquées chirurgicalement. Le taux de rémission atteint 30% à 44% des cas dans les séries récentes [26,41] et le taux de survie à 2 ans est de 63% [44]
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Apport de la tomodensitométrie dans le bilan d’extension des tumeurs de vessie

Apport de la tomodensitométrie dans le bilan d’extension des tumeurs de vessie

IL s’agit d’une étude rétrospective portant sur une série de 42 patients colligés aux services d’urologie et de radiologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech sur une période de 7ans s’étalant entre Janvier 2002 et Février 2008. La méthodologie d’étude consistait en l’exploitation des dossiers des patients suivis pour tumeurs infiltrantes de vessie confirmées par l’échographie sus-pubienne et la cystoscopie avec biopsies, et ayant bénéficié d’un scanner abdomino-pelvien dans le cadre du bilan d’extension, puis d’un traitement chirurgical. La fiche d’exploitation élaborée comportait les paramètres cliniques, radiologiques notamment scannographiques, chirurgicaux et anatomopathologiques nécessaires pour répondre aux objectifs de notre étude.
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Les tumeurs trophoblastiques du site d’implantation (TTSI) et les tumeurs trophoblastiques épithélioïdes : La lymphadénectomie peut être bénéfique ; actuellement seule la résection des ganglions lymphatiques suspects est recommandée (113) . Les patientes présentant une maladie métastatique reçoivent l’EMA-EP en plus de leur prise en charge chirurgicale (183) . Celles qui ne pourront bénéficier d’une résection chirurgicale auront recours à la radiothérapie ou à une chimiothérapie combinée seule à base de EMA-CO ou TE / TP comme le cisplatine semble être particulièrement actif sur ces tumeurs (183) . Du moment que le délai de survenue de la tumeur par rapport à la grossesse causale constitue l’élément pronostique le plus important quant à la réponse thérapeutique (98% de survie pour un délai< 4 ans versus 100% de mortalité si >4 ans), ces patientes devraient selon Papadopoulos et al. recevoir une chimiothérapie combinée à doses élevées, même lorsque la maladie est localisée (34) .
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Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

Ces données sont relativement notées dans notre série aussi (face latérale gauche : 35%, face latérale droite : 16,6%, trigone : 11,67%, tumeur unique : 57,1%, multiple : 42,9%). L’incidence des tumeurs intradiverticulaire est faible puisqu’elle varie de 0,8 à 13,5% selon les séries avec une moyenne de 4% [66]. La cystoscopie ne permet de mettre en évidence la tumeur intradiverticulaire que dans 60% des cas. Cette mauvaise sensibilité est expliquée par la difficulté d’explorer la paroi de tous les diverticules en particulier lorsqu’ils sont volumineux et à collet étroit, et surtout par l’oubli d’explorer systématiquement tous les diverticules lorsque l’on a découvert une tumeur vésicale [67].
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Apport de l'imagerie dans les tumeurs abdominales malignes de l'enfant

Apport de l'imagerie dans les tumeurs abdominales malignes de l'enfant

b. TDM abdominale : L’examen tomodensitométrique est la technique de référence. Avant l’injection du produit de contraste, ces tumeurs volontiers de grandes dimensions, et ne possédant pas de pseudo-capsule, ont une densité hétérogène légèrement inférieure à la densité du parenchyme rénal sain voisin. Par ailleurs, on peut noter quelques petites zones hypodenses, assez mal limitées, plutôt centrales, qui résultent de la présence de phénomènes nécrotiques intratumoraux. L’injection intraveineuse du produit de contraste permet d’apprécier le degré de vascularisation de la masse tumorale qui est très variable. Il objective également, comme pour toute tumeur maligne du rein, un envahissement de la veine rénale ou de la veine cave inférieure par la découverte d’une hypodensité intravasculaire [70].
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Prise en charge des tumeurs intramédullaires à l’hôpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI

Prise en charge des tumeurs intramédullaires à l’hôpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI

Dans notre série, nous rapportons deux nouveaux cas de kystes arachnoïdiens intramédullaires symptomatiques chez deux enfants : localisés au niveau de la moelle thoracique, ils se sont r[r]

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Chirurgie ouverte versus laparoscopie dans la prise en charge des rcidives des hernies de laine Etude retrospective a propos de 31cas

Chirurgie ouverte versus laparoscopie dans la prise en charge des rcidives des hernies de laine Etude retrospective a propos de 31cas

Les avantages idéaux de l'approche laparoscopique sont l'évitement du tissu cicatriciel, la possibilité de réparer simultanément une hernie bilatérale; la réduction de la douleur postopératoire; et un retour précoce aux activités quotidiennes normales, Ça signifie que la laparoscopie pourrait avoir un plus grand impact socio-économique sur l'approche ouverte antérieure. [89, 92, 96, 97] Cependant elle est plus cher, et nécessite généralement une anesthésie générale, le temps opératoire moyen était significativement plus long, que dans la technique Lichtenstein, Nous croyons qu'une durée plus longue entre ces deux opérations n'est certainement pas le facteur important dans le choix entre les deux approches chirurgicales, et elle est plus souvent associé aux complications per opératoires, avec la formation de la hernie du site du trocart. [92, 96, 98]
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Étude de l'expression de la protéine SPARC dans une série de 60 tumeurs à cellules rénales

Étude de l'expression de la protéine SPARC dans une série de 60 tumeurs à cellules rénales

Enfin, nous avons montré que l’expression de SPARC était variable selon les types histologiques de cancers du rein, avec une expression plus forte dans les types plus agressifs : SPARC e[r]

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Boules et autres masses". Prise en charge rationnelle des tumeurs des tissus mous."

Boules et autres masses". Prise en charge rationnelle des tumeurs des tissus mous."

L’implication de l’os peut être évaluée par des Rx standards. On peut trouver des érosions cor- ticales, des réactions périostées et une hyperos- tose périostée. Ces images sont rares dans les tumeurs bénignes et mêmes malignes des tissus mous. Néanmoins, l’atteinte osseuse par érosion corticale est classique dans les tumeurs à cel- lules géantes des gaines tendineuses. Les réac- tions périostées peuvent être rencontrées lorsque la masse est présente depuis longtemps et que sa position anatomique se situe proche du plan osseux (exemple hémangiome intramusculaire).
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La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

2.5. Les lymphomes primitifs : Ils siègent préférentiellement dans les noyaux gris centraux, les régions périventriculaires et le corps calleux. Ils peuvent être uniques ou multiples, s'accompagnent d'une réaction oedèmateuse discrète et sont responsables d'un effet de masse modéré compte tenu de leurs dimensions. Ils sont en isosignal ou discret hyposignal par rapport à la substance grise en T1 et isosignal ou discret hypersignal en T2. La prise de contraste, pratiquement constante en l'absence de traitement par corticoïdes, est variable selon le terrain: chez les sujets immunocompétents, les lésions sont le plus souvent rehaussées de façon homogène et intense ; chez les sujets immunodéprimés, leur aspect est plus volontiers hétérogène avec prise de contraste en anneau, foyers de nécrose et d'hémorragie.
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Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Matériel et Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective basée sur les données de 2008 à 2014 du PMSI (base de données médico-administrative française) a été réalisée. Tous les patients subissant une première résection transurétrale de vessie (RTUV) entre 2010 et 2014 ont été inclus. Les patients ayant subi des actes médico-chirurgicaux évocateurs d’une tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) dans les 90 jours suivant la RTUV ont été exclus. L'exposition était d’être pris en charge dans un établissement utilisant fréquemment l’HAL : les hôpitaux étaient classés comme « hôpitaux CLB » lorsque plus de 10% des RTUV étaient réalisées avec l’HAL et comme « hôpitaux CS » pour les autres. Les critères de jugement étaient les suivants : le décès, la cystectomie, la RTUV ou la chimiothérapie survenant au cours de la période de suivi. Des analyses de survie (modèles de Cox) et régressions logistiques ont été effectuées.
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