Haut PDF Apport de l'imagerie par résonance magnétique dans la sclérose en plaques : à propos de 52 cas

Apport de l'imagerie par résonance magnétique dans la sclérose en plaques : à propos de 52 cas

Apport de l'imagerie par résonance magnétique dans la sclérose en plaques : à propos de 52 cas

L’imagerie par résonance magnétique dans la sclérose en plaques: à propos de 52 cas Discussion : L’IRM a constitué une révolution en matière de SEP. Son rôle primordial dans la démarche diagnostique est actuellement bien défini à travers les nouveaux critères de McDonald. L'IRM a permis de mieux comprendre l'histoire naturelle de la SEP, toutefois, la surveillance de tous les patients en IRM n'est pas recommandée du fait de la pauvreté des corrélations entre les paramètres cliniques et radiologiques. Grâce à leur pouvoir de détecter des anomalies non visibles en IRM conventionnelle, les nouvelles techniques sont très prometteuses dans la surveillance de l'évolution lésionnelle à l'échelon individuel permettant ainsi une meilleure adaptation thérapeutique .
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Evaluation de traitement de la sclérose en plaques par analyses morphométriques de données d'imagerie par résonance magnétique

Evaluation de traitement de la sclérose en plaques par analyses morphométriques de données d'imagerie par résonance magnétique

47 ou à celles dont le volume a augmenté ; et, sur des images pondérées T1, aux lésions au contraste rehaussé suite à l'injection de gadolinium. Des études ont été menées afin de valider l'utilisation de ces mesures en tant que biomarqueurs de l'effet d'un traitement sur les poussées et la progression du handicap (38)(39)(40). Sormani et al. ont ainsi constaté, lors de deux méta-analyses portant sur l'effet d'un traitement chez des patients SEP-RR, qu'environ 80 % de la variance de l'effet du traitement sur les poussées est expliqué par la variance de l'effet de la charge de lésions actives (41)(42). Ils montrent également qu'au cours des phases II et III des essais concernant les mêmes traitements, la mesure de la charge lésionnelle, pendant une période allant de 6 à 9 mois, permet de prédire la survenue de poussées sur une période de 12 à 24 mois. Cependant, la validation de leur utilité est spécifique au traitement étudié puisque dans le cas du fingolimod, l'effet du traitement sur les poussées est 67 % plus élevé que l'effet mesuré à partir des lésions identifiées à l'IRM (42). Aussi, bien que l'utilité de ces données dans le cadre de l'évaluation de l'efficacité de traitement immunomodulateur est actuellement reconnue chez les patients atteints de SEP-RR, leur efficacité concernant l'évaluation thérapeutique dans le cadre de traitements neuroprotecteurs reste cependant limitée, spécialement dans la phase progressive de la maladie (43). Enfin, une limite supplémentaire à ce type de mesure est la faiblesse de la corrélation mesurée entre l’état clinique et la charge lésionnelle T2 (T2-LL). Une des explications est l’absence de spécificité de ce paramètre. De même, les lésions se rehaussant lors de l'injection de produit de contraste apparaissent plus majoritairement lors des phases de poussées que lors des phases de rémission et peuvent rester asymptomatiques si elles n'affectent pas une région cliniquement significative telle que le nerf optique (44). Enfin, Molyneux et al. ont constaté que la mesure seule de la T2-LL, bien que cette dernière fut significativement corrélée à l'évolution du score EDDS (r = 0.18, p < 0.0001) et au taux de poussées (r = 0.24, p < 0,0001), ne peut suffire en tant qu'unique variable explicative primaire afin d'évaluer l'efficacité thérapeutique dans la phase progressive de la maladie (45).
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en fr Multiple sclerosis treatment evaluation thanks to magnetic resonance imaging Evaluation de traitement de la sclérose en plaques par analyses morphométriques de données d'imagerie par résonance magnétique

47 ou à celles dont le volume a augmenté ; et, sur des images pondérées T1, aux lésions au contraste rehaussé suite à l'injection de gadolinium. Des études ont été menées afin de valider l'utilisation de ces mesures en tant que biomarqueurs de l'effet d'un traitement sur les poussées et la progression du handicap (38)(39)(40). Sormani et al. ont ainsi constaté, lors de deux méta-analyses portant sur l'effet d'un traitement chez des patients SEP-RR, qu'environ 80 % de la variance de l'effet du traitement sur les poussées est expliqué par la variance de l'effet de la charge de lésions actives (41)(42). Ils montrent également qu'au cours des phases II et III des essais concernant les mêmes traitements, la mesure de la charge lésionnelle, pendant une période allant de 6 à 9 mois, permet de prédire la survenue de poussées sur une période de 12 à 24 mois. Cependant, la validation de leur utilité est spécifique au traitement étudié puisque dans le cas du fingolimod, l'effet du traitement sur les poussées est 67 % plus élevé que l'effet mesuré à partir des lésions identifiées à l'IRM (42). Aussi, bien que l'utilité de ces données dans le cadre de l'évaluation de l'efficacité de traitement immunomodulateur est actuellement reconnue chez les patients atteints de SEP-RR, leur efficacité concernant l'évaluation thérapeutique dans le cadre de traitements neuroprotecteurs reste cependant limitée, spécialement dans la phase progressive de la maladie (43). Enfin, une limite supplémentaire à ce type de mesure est la faiblesse de la corrélation mesurée entre l’état clinique et la charge lésionnelle T2 (T2-LL). Une des explications est l’absence de spécificité de ce paramètre. De même, les lésions se rehaussant lors de l'injection de produit de contraste apparaissent plus majoritairement lors des phases de poussées que lors des phases de rémission et peuvent rester asymptomatiques si elles n'affectent pas une région cliniquement significative telle que le nerf optique (44). Enfin, Molyneux et al. ont constaté que la mesure seule de la T2-LL, bien que cette dernière fut significativement corrélée à l'évolution du score EDDS (r = 0.18, p < 0.0001) et au taux de poussées (r = 0.24, p < 0,0001), ne peut suffire en tant qu'unique variable explicative primaire afin d'évaluer l'efficacité thérapeutique dans la phase progressive de la maladie (45).
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Mémoire et sclérose en plaques

Mémoire et sclérose en plaques

Auteurs : Amaya SAENZ, A., BAKCHINE, S., JONIN, P-Y., & EHRLE, N. Résumé Les troubles mnésiques, plus particulièrement ceux de la mémoire épisodique verbale (MEV), constituent un motif fréquent de plainte cognitive chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP). Outre la gêne occasionnée dans la vie quotidienne, ces troubles peuvent avoir un impact sur les activités professionnelles. L'évaluation neuropsychologique des patients doit donc comporter des tests explorant la MEV, de façon à décrire le degré d’atteinte des différents processus cognitifs contribuant à la MEV et, le cas échéant, pouvoir proposer de stratégies rééducatives adaptées. L’objectif de cet article est de proposer une revue critique de la littérature portant sur les capacités de MEV dans la SEP. Cette revue permettra de présenter les références conceptuelles et les caractéristiques psychométriques des principaux tests de MEV appliqués dans cette pathologie (épreuves isolées ou intégrées à des batteries cognitives plus globales développées pour la SEP). Dans un second temps, nous proposons un inventaire, par processus cognitifs, des travaux réalisés dans cette affection. Cette approche permettra d’aborder les limites de chaque conception et les éventuelles ambigüités terminologiques. Les contributions de ces travaux aux connaissances sur les troubles mnésiques de la SEP seront précisées, ainsi que l'impact des caractéristiques de la maladie (formes de SEP, durée d'évolution, EDSS).
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Apport de techniques couplées (diffusion de rayonnements, résonance magnétique, vélocimétrie ultrasonore) à la rhéologie

Apport de techniques couplées (diffusion de rayonnements, résonance magnétique, vélocimétrie ultrasonore) à la rhéologie

Résumé : de nombreux systèmes multiphasiques (suspensions de particules colloïdales et non-colloïdales, systèmes polymères, systèmes auto-organisés de tensio-actifs …) sont constitués d’entités qui ont la capacité de s’organiser et de former des structures à différentes échelles. Ces systèmes présentent des comportements rhéologiques complexes qui nécessitent de coupler différentes techniques à la rhéométrie traditionnelle, tant pour rendre compte de l’organisation macroscopique de ces matériaux et mesurer ainsi leur comportement rhéologique dans des conditions correctes, que pour comprendre l’organisation structurale induite par l’écoulement ou au repos à différentes échelles. Cet article fait le point sur les apports de trois techniques (diffusion de rayonnements, résonance magnétique nucléaire, vélocimétrie ultrasonore) à la caractérisation du comportement en écoulement de fluides complexes. Après un descriptif de chaque technique, des exemples permettent d’illustrer l’apport de chacune. Ainsi, l’intérêt des techniques de diffusion de rayonnements (rayons X, neutrons, lumière) est de permettre d’avoir des informations sur un même matériau sur une large gamme d’échelles, allant du nanomètre au micron. La rhéométrie par RMN et la rhéo-vélocimétrie ultrasonore permettent entre autre de mettre en évidence des hétérogénéités d’écoulement et de structure, à travers notamment la mesure des profils de vitesse dont la connaissance permet de déterminer le comportement rhéologique du matériau dans des conditions d’écoulement où la rhéométrie traditionnelle ne peut pas être appliquée.
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Imagerie par résonance magnétique du tenseur de diffusion (IRM-TD) en imagerie cardiaque humaine : traitements et premi`eres interprétations

Imagerie par résonance magnétique du tenseur de diffusion (IRM-TD) en imagerie cardiaque humaine : traitements et premi`eres interprétations

d´eformation du myocarde : s´equence DENSE). Dans ce cas de figure, la perte de signal est estim´ee sur les images produites par une s´equence d’imagerie de diffusion simple, fid`ele aux param`etres et aux hypoth`eses de la simulation. Le fait que les acquisitions corroborent les valeurs de perte de signal simul´ees permet de confirmer la corr´elation entre la perte de signal et la d´eformation du myocarde au travers de la coupe d’acquisition. La figure 7.1 repr´esente les intensit´es relatives simul´ees pour une coupe d’acquisition de 3 mm d’´epaisseur en ´echelle de gris dans l’espace 2D des valeurs de pond´erations en diffusion et au cours du cycle cardiaque. Elle r´ev`ele des fenˆetres temporelles ´etroites ` a la fin de la systole et en diastole, o` u il est possible d’acqu´erir des images DW du coeur humain in vivo, pr´ef´erentiellement pour une coupe d’acquisition fine. Puisque le mouvement (d´eformation du myocarde) r´eduit l’intensit´e des images DW en dehors de ces fenˆetres, nous avons propos´e une m´ethode de MIP appliqu´ee ` a des images DW acquises en s´erie ` a diff´erents temps d’une fenˆetre temporelle ´elargie. Une MIP temporelle est effectu´ee pour chaque pixel de l’image et permet de s’affranchir de la composante majeure du mouvement cardiaque asynchrone, source d’importants art´efacts al´eatoires.
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Facteurs de risque de développement de troubles intériorisés : études en Imagerie par Résonance Magnétique structurelle

Facteurs de risque de développement de troubles intériorisés : études en Imagerie par Résonance Magnétique structurelle

L’adversité vécue durant l’enfance représente un des plus importants facteurs de risque pour le développement de troubles d’anxiété et de l’humeur durant l’enfance ou à l’âge adulte (Gershon, Sudheimer, Tirouvanziam, Williams, & O’Hara, 2013; Green, McLaughlin, Berglund, & et al., 2010; McLeod, Wood, & Weisz, 2007). Le vécu d’adversité durant l’enfance semble en effet être lié à un plus grand risque d’émergence de troubles intériorisés, mais aussi à l’accélération de cette émergence et à une sensibilité plus grande aux stress mineurs vécus plus tard dans la vie (Pizzagalli, 2014). En effet, le vécu d’adversité semble prédire près de 45 % des troubles psychiatriques émergeant durant l’enfance, et près de 30 % des troubles psychiatriques émergeant à l’âge adulte (Bogdan & Hariri, 2012). L’adversité peut se définir comme de la maltraitance ou de l’abus sévère (c’est-à-dire de la maltraitance physique, sexuelle ou émotionnelle ou de la négligence physique ou émotionnelle); mais aussi par des pratiques parentales coercitives (c’est-à-dire des comportements éducationnels coercitifs - par exemple frapper, crier, agripper ou secouer l’enfant -, hostiles, froids, ou encore des critiques verbales importantes utilisées de manière chronique). Dans les deux cas, l’adversité vécue durant l’enfance et l’adolescence joue un rôle critique dans le développement physique et mental d’un individu. Cependant, les pratiques parentales coercitives représentent un stresseur de moindre intensité, en comparaison à la maltraitance ou l’abus sévère. En conséquence, ce type d’adversité n’est pas lié à l’apparition d’un trouble de stress post- traumatique, alors que c’est souvent le cas lors de vécus d’adversité sévère.
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Développement et validation de méthodes visant une utilisation optimale d'antennes réceptrices en imagerie par résonance magnétique

Développement et validation de méthodes visant une utilisation optimale d'antennes réceptrices en imagerie par résonance magnétique

m´ethode pr´esente l’avantage qu’aucune image anatomique ne doit ˆetre acquise du- rant l’intervention, ce qui implique qu’un taux de rafraˆıchissement tr`es ´elev´e est possible pour l’affichage de la position de l’instrument. Par ailleurs, ´etant donn´e que l’image de r´ef´erence est acquise avant l’intervention, la s´equence utilis´ee peut ˆetre beaucoup plus longue, particuli`erement afin d’obtenir une meilleure r´esolution spatiale ou un meilleur rapport S/B. Aussi, le type de s´equence peut ˆetre d´etermin´e en fonction de la r´egion imag´ee ou du type de contraste recherch´e. Cette approche comporte n´eanmoins de nombreuses limitations. En premier lieu, l’image statique ne permet pas de tenir compte d’´eventuels mouvements du patient, de la respira- tion de celui-ci ou de son cycle cardiaque. Ainsi, il est fort possible que la position rapport´ee de l’instrument, exacte dans le r´ef´erentiel de l’appareil, ne concorde plus avec l’endroit r´eel o` u se trouve l’instrument dans le corps du patient. En second lieu, si le parcours r´eel de l’instrument durant l’intervention est diff´erent de celui envisag´e lors de la prise de l’image de r´ef´erence, il est possible que la zone imag´ee ne concorde plus avec la r´egion o` u se trouve r´eellement l’instrument. Finalement, il est impossible avec cette m´ethode de constater en temps r´eel l’effet du traitement, par exemple le r´etablissement du flux art´eriel dans le cas d’une angioplastie. Le succ`es de l’intervention peut alors seulement ˆetre constat´e par l’acquisition d’une seconde image anatomique r´ealis´ee en maintenant les instruments immobiles ou `a la suite du retrait des instruments.
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Évaluation de l'oxygénation tissulaire et du métabolisme de l'oxygène de tumeurs cérébrales en Imagerie par Résonance Magnétique

Évaluation de l'oxygénation tissulaire et du métabolisme de l'oxygène de tumeurs cérébrales en Imagerie par Résonance Magnétique

39 Nous avons mis en évidence plusieurs zones distinctes dans l’œdème péri-tumoral, dans le cas des tumeurs de grade III et IV, que nous avons différenciées en fonction de la présence ou de l’absence de prises de contraste après injection de gadolinium sur la séquence T1. Cette différenciation montre que le tissu péri-tumoral est mixte, contenant à la fois de l’œdème vasogénique et de l’infiltrat tumoral, ce qui est concordant avec les données de la littérature (47). En effet, l’hypersignal FLAIR péri-tumoral est à la fois constitué d’un œdème vasogénique, qui correspond à une augmentation de l’eau extra-cellulaire secondaire à des altérations de la perméabilité des capillaires et à la destruction de la barrière hémato- encéphalique via l’action du VEGF, et, dans le cas des glioblastomes, à une infiltration éparse de cellules tumorales. Cet élément permet de faire la différenciation entre les glioblastomes et les métastases, l’œdème péri-tumoral ne se réhaussant pas dans ce second cas.
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Evaluation post mortem de l'encephale de dromadaire (Camelus Dromedarius) par imagerie par résonance magnétique

Evaluation post mortem de l'encephale de dromadaire (Camelus Dromedarius) par imagerie par résonance magnétique

- L’imagerie de diffusion Elle permet d’obtenir des images quantitatives du déplacement microscopique des molécules (principalement de l’eau) dans les tissus. Le mouvement de diffusion des molécules d’eau nous renseigne sur les obstacles qu’elles rencontrent. Dans l’axone, les molécules d’eau voient leur mouvements restreints dans le sens perpendiculaires à l’axe de l’axone, à cause de la gaine de myéline, contrairement au sens parallèle à l’axe de l’axone. Ainsi grâce au coefficient de diffusion de l’eau il est possible de construire le trajet des faisceaux axonaux (tractographie) en attribuant à chaque point de l’encéphale un direction principale de diffusion. On observe alors l’intégrité de ces fibres (Figure 30). On peut ainsi étudier à 3T la structure cérébrale avec une haute résolution spatiale grâce à l’augmentation du rapport signal sur bruit et à l’utilisation des techniques d’imagerie parallèle qui diminuent les artefacts de distorsion. Cela fait l’objet d’une autre thèse expérimentale chez le dromadaire (Imagerie de tenseur de diffusion de l’encéphale de dromadaire (Camelus dromedarius), Pailloux, 2020).
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Caractérisation de l'athérosclérose carotidienne par imagerie par résonance magnétique : interactions complexes avec les marqueurs/médiateurs cardiométaboliques

Caractérisation de l'athérosclérose carotidienne par imagerie par résonance magnétique : interactions complexes avec les marqueurs/médiateurs cardiométaboliques

plaques riches en lipides, le HU pouvant être similaire 173, 379 , bien que cela puisse être amélioré via des algorithmes dans les prochaines années 380 . 1.5.7 Limites et perspectives Les méthodes d’imagerie invasives consistent à intuber l’artère, ce qui permet d’obtenir d’excellentes résolutions étant donné la proximité avec la région étudiée. Toutefois, la nature invasive induit des risques importants pour l’individu et lorsqu’aucune utilité clinique n’est soulevée, on doit se tourner vers des méthodes non invasives. Parmi les méthodes non invasives permettant l’étude de l’athérosclérose coronarienne, on compte l’IRM, la TEP et la tomodensitométrie. Comme il a été souligné, l’IRM non invasive des artères coronaires implique l’utilisation d’agents de contraste induisant des risques pour les individus, en plus d’être au stade de développement, alors que la TEP et la tomodensitométrie impliquent des rayons ionisants. Les rayons ionisants constituent un obstacle à l’utilisation de ces méthodes chez la population générale, puisque l’exposition à ces rayons est associée à une augmentation du risque de cancer 381 . Ceci étant dit, seules les méthodes par ultrasons de
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Diagnostique d'homogénéité et inférence non-paramétrique pour l'analyse de groupe en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

Diagnostique d'homogénéité et inférence non-paramétrique pour l'analyse de groupe en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

De manière générale, les tests d'Anderson-Darling et de Shapiro-Wilk appa- raissent comme les plus puissants pour tester la normalité, principalement dans le cas des petits échantillons. Nous n'avons pas encore évalué ces méthodes expéri- mentalement. Notre objectif premier étant, non pas de tester la normalité, mais plutôt de détecter les régions pour lesquelles le test t paramétrique risque d'être fortement biaisé, il nous est appraru plus naturel d'utiliser comme statistique de test une mesure de  discordance , comme la dénissent Barnett et Lewis [1994]. Un test de  discordance  correspond à une procédure de détection permettant de décider si une valeur donnée peut être considérée comme faisant partie de la population principale. Barnett et Lewis [1994] classent les diérents tests de  dis- cordance  en sept catégories, sachant qu'ils peuvent être distingués en fonction du type de distribution de la population-parent dont provient l'échantillon analysé (normale, exponentielle, gamma, uniforme,. . . ) mais aussi des critères retenus pour former la statistique du test (écart entre les valeurs, écart entre les extrêmes,. . . ). Parmi l'ensemble de ces tests, nous avons choisi le test de Grubbs qui utilise une statistique liée au rapport écart / étalement.
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Quels espoirs de remyélinisation dans la sclérose en plaques ?

Quels espoirs de remyélinisation dans la sclérose en plaques ?

3. Les greffes de cellules immatures : A nos yeux, cette approche dans la sclérose en plaques est grevée d’une difficulté quasi insurmontable et constituée par le nombre de lésions de démyélinisation : il est en effet illusoire d’imaginer de greffer des cellules capables de reformer de la myéline au niveau de toutes les lésions à tout le moins observables en résonance magnétique. Cependant, on pourrait imaginer réserver cette approche à des cas particuliers dans lesquels on aurait pu attribuer de manière certaine l’origine d’un handicap fonctionnel tout à fait significatif à une lésion. Dans ce contexte restrictif, chez l’animal adulte, la greffe de cellules immatures (OPCs embryonnaires ou cellules souches) dans des lésions expérimentales de démyélinisation apparaît relativement prometteuse (Ben-Hur et coll., 1998; Keirstead et coll., 1999). Cette approche reste toutefois une allogreffe, imposant à la fois une immunosuppression du receveur dont le statut immunologique est déjà particulier à ce point de vue, et un prélèvement embryonnaire de cellules immatures, ce qui reste un problème éthique dans un cadre clinique routinier. Au cours des trois dernières années, on a rapporté plusieurs exemples décrivant une plasticité phénotypique de cellules souches adultes. En d’autres termes, des cellules souches prélevées au niveau d’un organe, sont capables, une fois greffées dans un autre tissu, de se « transdifférencier » en quelque sorte et d’adopter le phénotype caractéristique du tissu receveur. Ainsi, dans le cas particulier qui nous occupe, les cellules souches mésenchymateuses présentes dans la moelle osseuse et normalement à l’origine des ostéocytes, des fibroblastes, des adipocytes et des chondrocytes, sont capables après greffe dans le système nerveux de se différencier en neurones (Brazelton et coll., 2000 ; Mezey et coll., 2000) et en oligodendrocytes si elles sont greffées au niveau de lésion de démyélinisation (Sasaki et coll., 2000). Ces observations laissent entrevoir la possibilité d’autogreffes qui rendent caduques les réserves mentionnées ci-dessus quant à l’immunosuppression et au prélèvement embryonnaire. Récemment, nous avons entrepris d’étudier ce phénomène de transdifférenciation des cellules souches mésenchymateuses en cellules du système nerveux et nous avons démontré que celui-ci passe par différentes étapes : l’expression par les cellules souches mésenchymateuses de la nestine, une protéine de filament intermédiaire, est le signe d’une « réceptivité » des cellules à des influences moléculaires de transdifférenciation (Wislet-Gendebien et coll., 2002). Nous travaillons actuellement à l’identification de ces signaux.
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Activation cérébrale en fonction de l'âge et de la complexité du traitement sémantique des mots par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

Activation cérébrale en fonction de l'âge et de la complexité du traitement sémantique des mots par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

-Observer et comparer l’activation cérébrale par IRMf mono événementielle 3 Teslas chez des adultes, jeunes et âgés, lors d’une tâche de traitement sémantique au niveau du mot et investi[r]

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Apport de la résonance magnétique nucléaire pour le contrôle et la qualité de médicaments conventionnels, de phytomédicaments et de compléments alimentaires

Apport de la résonance magnétique nucléaire pour le contrôle et la qualité de médicaments conventionnels, de phytomédicaments et de compléments alimentaires

Il existe un grand nombre de solutions possibles à cette équation et la simple méthode des moindres carrées devient impossible à utiliser dans ce cas. Par exemple, DECRA est une techn[r]

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Anticorps monoclonaux dans la sclérose en plaques

Anticorps monoclonaux dans la sclérose en plaques

Quelles alternatives ? Outre le natalizumab, d’autres anticorps monoclonaux se développent dans la SEP : l’alemtuzumab (Mab- Campath ® ) est un anticorps monoclonal humanisé anti- CD52 induisant une déplétion très profonde et très pro- longée des lymphocytes T et B exprimant cette molécule. Les résultats d’un essai de phase II comparant l’alem- tuzumab à l’interféron β chez les patients présentant une SEP rémittente sont très positifs, avec une réduc- tion d’environ 70 % de la fréquence des poussées chez les patients sous alemtuzumab par rapport aux patients traités par interféron β [4] . Dans cette étude, des effets secondaires préoccupants (plusieurs cas de pur- pura thrombopénique, dont un mortel, et de nombreux cas de dysthyroïdie) ont été rappor-
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Sclérose en Plaques et troubles neuroendocriniens

Sclérose en Plaques et troubles neuroendocriniens

Higher 25-hydroxyvitamin D is associated with lower relapse risk in multiple sclerosis.  Retrospective association documented I n the USA, Argentina, Australia, Canada, Finland, Ge[r]

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Imagerie par résonance magnétique de l'ostéoarthrose métacarpo-phalangienne équine : évaluation des paramètres non-cartilagineux

Imagerie par résonance magnétique de l'ostéoarthrose métacarpo-phalangienne équine : évaluation des paramètres non-cartilagineux

L’auteur et les coauteurs le cas échéant conservent la propriété du droit d’auteur et des droits moraux qui protègent ce document. Ni la thèse ou le mémoire, ni des extraits substantiels de ce document, ne doivent être imprimés ou autrement reproduits sans l’autorisation de l’auteur.

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Sclérose tubéreuse de Bourneville : à propos de cinq cas

Sclérose tubéreuse de Bourneville : à propos de cinq cas

partielles. Son impact positif sur le comportement et son efficacité dans le syndrome de Lennox- Gastaut, ainsi que dans d’autres formes d’épilepsie réfractaire fait de lui un traitement de choix dans l’épilepsie liée à la STS (118, 119). Elle est en général très bien tolérée et n’a que très peu d’effets secondaires. En monothérapie, la dose initiale recommandée est de 0.3 mg/kg/J en deux prises. En cas de traitement combiné avec le Valproate, la dose initiale doit être de 0.15 mg/kg/j et sera augmentée toutes les deux semaines jusqu’à 1mg/kg/j (118).
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Analyse morphométrique du noyau sous-thalamique en imagerie par résonance magnétique nucléaire à 1.5 Tesla

Analyse morphométrique du noyau sous-thalamique en imagerie par résonance magnétique nucléaire à 1.5 Tesla

Résultats ou cas rapporté. Le NST était en rapport avec les corps mamillaires en avant, avec le noyau rouge en arrière et en dedans, avec le noyau de l’anse lenticulaire médialement, avec la capsule interne latéralement, avec la substance noire en dessous et avec la zona incerta et les champs de Forel au-dessus. Le volume moyen du NST était de 121 mm 3 (SD ± 0,04), son plus grand axe antéropostérieur mesurait 10,2 mm (SD ± 1,9), sa largeur était de 4,2 mm (SD ± 1,3) et sa hauteur de 3,5 mm (SD ± 0,7). Nous n’avons pas trouvé de différence significative entre les NST droit et gauche (t test de Student), ni en fonction du sexe (test de Chi 2 ) ou de l’âge (test de corrélation de Pearson).
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