Haut PDF Apport de la biopsie strotaxique dans la prise en charge des tumeurs crbrales

Apport de la biopsie strotaxique dans la prise en charge des tumeurs crbrales

Apport de la biopsie strotaxique dans la prise en charge des tumeurs crbrales

Notre travail est une étude prospective sur une période d’un an, s’étendant du Janvier 2012 à Janvier 2013, d’une série consécutive de 08 cas de tumeurs cérébrales qui ont été recrutées au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI, chez des patients ayant des tumeurs cérébrales à localisation profondes et ou localisé au niveau d’une zone fonctionnelle. Toutes les biopsies ont été examinées par le même pathologiste. L’âge des malades varie entre 10 et 75 ans avec une moyenne de 34 ans avec Prédominance masculine (5 hommes pour 3 femmes). Le Tableau clinique dominé par l’hypertension intracrânienne (HIC) retrouvées dans 100% des cas suivies par les signes de localisation dans 62.5 % des cas. Dans notre série 06 de nos patients on bénéficié d’une TDM cérébrale tandis que 05 ont bénéficié d’une IRM cérébrale dont la localisation tumorale prédomine au niveau du lobe pariétale dans 33 % des cas. Pour tous les patients le cadres utilisé été le zamorano duchovny ZD (inomed) ® avec un logiciel de stéréotaxie types Praezis plus® 3.1. L’anesthésie utilisé été locale lors de la pose ainsi que dans la précédure de BST. Tous les patient on bénéficié d’un repérage scannographique. Le type d’échantionnage utilisé été en rosette étagé avec un nombre de carottes qui varie de 04 à 07 avec une moyenne de 05. Aucun incident per ni post opératoire n’à été noté avec une TDM de contrôle réalisée chez tous nos patients. L’évolution clinique immédiate a été bonne pour tous les cas avec une nette amélioration clinique ainsi que de l’indice de Karnofsky après aspiration de kyste. La biopsie a été significative dans 100% des cas complétée par une immunohistochimie. L’examen histologique a révélé un glioblastome dans 50 % des cas,oligodandrogliome 2 dans 25 % des cas,astrocytome anaplasique 3 et astrocytome de bas grade dans 12.5 % des cas.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Pour les tumeurs gliales de haut garde, la médiane de survie à partir des séries les plus importantes est de 52 semaines, le pourcentage de survivants à 18 mois est de l’ordre de 20%. La stratégie varie selon la chronologie du traitement par rapport à la chirurgie et à la radiothérapie : chimiothérapie néo-adjuvante (après la biopsie), adjuvante (après une exérèse complète ou la radiothérapie), ou à la récidive. Les critères d’évaluation sont cliniques (intervalle libre, taux de réponse objective de survie) et radiologiques, en pratique mesurés par la prise de contraste (réponse complète, partielle, stabilisation). Le nombre des drogues potentiellement efficaces demeure limité (alkylants, méthylants) et il n’a pas encore pu être prouvé l’intérêt d’effectuer une polychimiothérapie plutôt qu’une monochimiothérapie. (88)
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les techniques d’exérèse varient d’une équipe à l’autre et dépendent essentiellement des paramètres individuels : l’âge, le terrain, la localisation, le volume de la tumeur et le grade supposé sur les données de l’imagerie ou identifié au préalable par biopsie. La proximité ou non de zones hautement fonctionnelles (motrice, sensitive ou du langage), qui doivent être respectées, doit faire observer une stratégie opératoire rigoureuse impliquant l’utilisation des techniques de repérage pré ou peropératoire (IRM fonctionnelle, Stéréotaxie, neuronavigation, Echographie), ainsi que les techniques de stimulation cortico-sous-corticales, dont l’objectif est de minimiser les risques fonctionnels tout en assurant une bonne qualité d’exérèse.
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Place du TEP scanner dans la prise en charge des tumeurs de vessie infiltrant le muscle

Place du TEP scanner dans la prise en charge des tumeurs de vessie infiltrant le muscle

70 (25%) avaient des lésions métastatiques pouvant être ganglionnaires non régionales ou des lésions à distance viscérale ou osseuse, sans distinction. En ce qui concerne l’atteinte métastatique (viscérale ou osseuse), l’utilisation du TEP scanner lors du bilan initial des tumeurs de vessie infiltrantes permet de découvrir une atteinte métastatique chez 7 patients supplémentaires (6 patients déjà métastatiques au scanner, confirmés par le TEP scanner). Pour la majorité d’entre eux, un traitement palliatif était décidé et cela permettait d’éviter un protocole de chimiothérapie semi intensifié (non dénué de risque) et une cystectomie chez certains patients ayant un pronostic sombre. En effet, la cystoprostatectomie chez l’homme ou la pelvectomie antérieure chez la femme sont des traitements lourds, tant sur le plan physique (réhabilitation post opératoire, complications post opératoires possibles) que sur le plan psychologique. Les suites opératoires peuvent par ailleurs retarder la mise en route d’un traitement général dont le patient est plus à même de bénéficier. Dans d’autres cas, chez les patients oligométastatiques notamment, il est parfois préféré un traitement par radiothérapie, ce qui permet de cibler à la fois la lésion primitive et secondaire (pour les patients ayant un faible nombre de métastases osseuses), même s’il existe actuellement peu de données relatives à cette indication. Pour les 13 patients métastatiques de l’étude, tous ont eu une évolution concordante et/ ou une biopsie avec analyse anatomopathologique, confirmant le caractère métastatique de leur maladie. Notre étude n’a cependant pas permis d’évaluer la précision diagnostique du TEP scanner en ce qui concerne l’atteinte métastatique. Deux principales études ont évalué la précision diagnostique du TEP scanner dans cette situation. L’étude de Goodfellow et al (sur 207 patients) retrouve une sensibilité à 54%, une spécificité à 97%, une VPP à 88% et une VPN à 85% 85 . L’étude de Yildirim-Poyraz sur 51 patients montre que le TEP scanner a une sensibilité de 100%, une spécificité de 97%, une VPP de 92% et une VPN de 100% (exactitude de 98%) 86 . Ces études présentent quelques limites : leur caractère rétrospectif, les faibles effectifs, et l’absence de preuve histologique systématique (confirmation du caractère métastatique par le suivi). Cependant, le TEP scanner semble avoir un réel intérêt pour la découverte de lésion métastatique lors du bilan d’extension initial des tumeurs de vessie infiltrantes.
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Boules et autres masses". Prise en charge rationnelle des tumeurs des tissus mous."

Boules et autres masses". Prise en charge rationnelle des tumeurs des tissus mous."

La biopsie chirurgicale reste la méthode de référence pour obtenir une bonne fiabilité de diagnostic anatomo-pathologique. Un certain nombres de considérations techniques sont à retenir : une hémostase adéquate est indispen- sable. Un garrot peut être utilisé, mais celui-ci doit être serré après vidange du membre par la gravité (pas de compression par bande élastique préalable). Dans la mesure où, lors d’une reprise chirurgicale pour excision complète, le trajet de la biopsie et la cicatrice doivent être enlevés, l’incision de la biopsie doit être longitudinale ou parallèle au muscle sous-jacent. Des incisions transversales doivent être évitées au niveau des extrémités. Il faut éviter à tout prix la contami- nation des compartiments adjacents, des articu- lations, des vaisseaux et des nerfs. L’échantillon tissulaire doit être obtenu sans l’écraser, sans le thermocoaguler et doit être envoyé frais de manière immédiate à l’anatomo-pathologiste. Un examen extemporané est également conseillé pour être certain que le matériel prélevé est concluant. Si un drain doit être placé, il doit se trouver dans le prolongement de la cicatrice de la biopsie, permettant l’excision de son trajet, lors de la chirurgie définitive éventuelle. Notons que sur base d’une RMN, la tumeur semble bien encapsulée et qu’elle s’énuclée facilement lors de la biopsie, n’est pas en soi un signe de béni- gnité.
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La prise en charge des tumeurs de la fosse crbrale posterieure au CHU Mohammed VI

La prise en charge des tumeurs de la fosse crbrale posterieure au CHU Mohammed VI

Dans notre série, on n’a pas note de syndrome vestibulaire complet ; alors que les vertiges ont été trouvé chez 11 ;11% de nos malades. 1.4. Atteinte des nerfs crâniens : L'atteinte des nerfs crâniens peut être au premier plan de la symptomatologie des tumeurs infiltrantes du tronc cérébral. Le tableau clinique peut être déroutant du fait du caractère serpigineux et parfois peu systématisé de l'infiltration tumorale, avec une évolution insidieuse, voire fluctuante et des signes d'hypertension intracrânienne ou d'atteinte des voies longues qui font souvent défaut au début. Les tumeurs primitives comprennent les astrocytomes de grade II ou III (anaplasiques) à point de départ protubérantiel. Les métastases peuvent également atteindre le tronc cérébral. (146)
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Si de nombreuses études ont déjà démontré l’apport de la radiothérapie dans les tumeurs malignes, leurs résultats ne sont pas toujours concordants lorsqu’il s’agit d’évaluer l’intérêt d’une irradiation prophylactique encéphalique (cancer du poumon) ou craniospinale notamment dans le cadre des tumeurs pinéales et l’épendymome malin ou son influence sur l’évolution de tumeurs au pronostic imprévisible comme les gliomes de bas grade. Une place plus importante doit être faite aux études prospectives, voire randomisées lorsque cela est légitime et possible, afin de clarifier l’impact de la radiothérapie en termes de survie et de qualité de vie. Citons par exemple, la méta-analyse évaluant l’irradiation prophylactique cérébrale chez les patients présentant un cancer bronchique à petites cellules en rémission complète (94) ou l’étude conduite par l’EORTC pour les gliomes de bas grades.
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Prise en charge des tumeurs intramédullaires à l’hôpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI

Prise en charge des tumeurs intramédullaires à l’hôpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI

Dans notre série, nous rapportons deux nouveaux cas de kystes arachnoïdiens intramédullaires symptomatiques chez deux enfants : localisés au niveau de la moelle thoracique, ils se sont r[r]

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Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

Tumeurs superficielles de la vessie : Aspects diagnostiques et prise en charge au CHU Mohammed VI

a- La technique opératoire : Il faut contrôler la stérilité des urines moins d’une semaine avant l’acte opératoire. La RTUV se fait sous anesthésie générale ou de préférence péridurale. Le résecteur endoscopique par l’intermédiaire d’une anse électrique, permet à la fois de faire l’ablation de la tumeur et de coaguler le site tumoral. Le premier temps de la résection est l’exploration de toute la muqueuse vésicale pour noter toutes les anomalies (tumeurs, zones érythémateuses). Il faut réaliser la résection la plus complète possible surtout en profondeur afin d’obtenir une stadification précise de la tumeur. Après l’ablation de la tumeur, une coagulation légère de sa base d’implantation pour détruire d’éventuelles cellules tumorales, et ainsi réduire le risque de tumeur résiduelle. Dans certaines circonstances, il peut être utile de compléter la résection par des biopsies de l’urètre prostatique ou des biopsies randomisées de la muqueuse optiquement saine [92].
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Prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure au CHU Mohamed VI

Prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure au CHU Mohamed VI

La biopsie en conditions stéréotaxiques doit être réalisée chaque fois qu’un geste chirurgical radical ou subtotal n’est pas envisagé, en tout cas chaque fois avant qu’un traitement complémentaire par radiothérapie ou chimiothérapie ne soit entrepris. Une exception à cette règle est le gliome diffus du tronc cérébral, qui est toujours à épicentre pontique; il a une évolution clinique et radiologique si caractéristique chez l’enfant que certaines équipes ne font pas de biopsie avant de débuter les traitements complémentaires, arguant le fait que chez l’enfant, toutes les tumeurs diffuses sont de haut grade, inaccessibles aux traitements complémentaires actuels.
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Prise en charge de l'obésité de degré 2 : apport de l'hôpital de jour dans la prise en charge globale des patients adolescents

Prise en charge de l'obésité de degré 2 : apport de l'hôpital de jour dans la prise en charge globale des patients adolescents

Le temps d'activité physique hebdomadaire était une question facile, posée à tout patient débutant une prise en charge. Nous avons pu l'analyser en le comparant au temps d'activité physique rapporté lors des interrogatoires. S’il n'est pas retrouvé de différence significative sur l’activité globale, nous pouvons noter quelques différences. Ainsi il y a davantage de patients ne pratiquant aucune activité sportive (passant de 29% à 40%). Cela s'explique par l’âge plus avancé (17 ans et 3 mois) lors de l'interrogatoire. Ils sont moins nombreux à être scolarisé et donc à pratiquer une activité sportive dans le cadre de leurs études.
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Apport de l'ostéopathie dans la prise en charge des dysfonctionnements de l'appareil manducateur

Apport de l'ostéopathie dans la prise en charge des dysfonctionnements de l'appareil manducateur

De nos jours, il est acquis que les dysfonctionnements de l’appareil manducateur (DAM) sont des pathologies complexes, soumises à de multiples facteurs qui participent à son étiologie. Le caractère multifactoriel de ces dysfonctionnements, sur le plan structurel, psychosocial et systémique rend son diagnostic et son traitement difficiles. Il semble justifié que leur prise en charge relève d’une stratégie multidisciplinaire. L’approche de cette région anatomique pourrait se pratiquer dans le cadre d’une étroite collaboration entre chirurgiens dentistes et ostéopathes du fait des relations entre appareils crânio-mandibulaire et crânio-sacré. Le diagnostic et les traitements sont différents d’une profession à l’autre mais les actions thérapeutiques sont complémentaires et en synergie. Bien souvent, les priorités et objectifs thérapeutiques ne sont pas connus entre praticiens ce qui limite les avantages dont pourrait bénéficier le patient. Connaître l’approche diagnostique et thérapeutique ostéopathique de prise en charge des DAM permettrait au chirurgien dentiste d’optimiser certaines de ses thérapeutiques. Le principal objectif est de connaître le schéma lésionnel du patient pour évaluer la nécessité d’une collaboration et si besoin d’établir une stratégie chronologique d’intervention de chaque professionnel. Pour cela l’intégration des tests posturaux simples lors de la consultation odontologique et d’un examen buccal par l’ostéopathe pourrait s’avérer utile. Pour faciliter la communication au sein de cette collaboration dont l’objectif commun est d’améliorer les conditions des patients, l’ensemble des données diagnostiques et thérapeutiques sera regroupé sous forme d’une fiche commune interdisciplinaire.
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

80 à 90% des TTSI présentent une évolution bénigne, 10 à 20 % des cas se comportent comme des tumeurs malignes avec extension abdominopelvienne, vaginale et métastases à distance. Les récidives sont possibles après l’hystérectomie et l’évolution vers un choriocarcinome a été rapportée (37). La mortalité globale est de 20 % (38). Les difficultés diagnostiques, l’absence de paramètres pronostiques tant sur le plan histologique que biologique, le taux plasmatique de la fraction βhCG étant très variable, ne permettent pas, dans les conditions actuelles, de codifier une stratégie thérapeutique. La résection de la tumeur avec reconstruction utérine chez la femme jeune, l’hystérectomie totale avec conservation ovarienne ou la polychimiothérapie postopératoire restent les options thérapeutiques (38–40).
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Biopsie du foie contre prise de sang pour le suivi de l’hépatite C ?

Biopsie du foie contre prise de sang pour le suivi de l’hépatite C ?

A quoi sert la biopsie hépatique dans la prise en charge de l’hépatite C ? La biopsie hépatique permet tout d’abord d’estimer la gravité de l’hépatite C. La mortalité de cette maladie est liée à la survenue des complications de la cirrhose, can- cer primitif du foie, hémorragie digestive et insuffisan- ce hépatocellulaire. Plus la cirrhose se développe rapi- dement, plus le risque de mortalité est élevé. L’estimation de la vitesse de progression des lésions hépatiques vers la cirrhose (ou vitesse de progression de la fibrose) est donc le meilleur indice de gravité de l’in- fection chronique par le VHC. Une classification simple et reproductible des stades de fibrose est la classifica- tion METAVIR (acronyme du groupe de pathologistes français l’ayant validé) qui comprend cinq stades : F0 pas de fibrose, F1 fibrose limitée à l’espace porte, F2 fibrose avec quelques septums, F3 nombreux septums et F4 cirrhose. Quand la durée de l’infection est connue, il est donc possible d’estimer la vitesse moyenne de pro- gression de la fibrose. La biopsie hépatique permet éga- lement d’estimer le grade d’activité des lésions, c’est- à-dire l’intensité de la nécrose cellulaire et de l’inflam- mation locale (A0 pas d’activité, A1 activité minime, A2 MEDECINE/SCIENCES 2002 ; 18 : 353-6
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Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique  propos de 48 cas

Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique propos de 48 cas

Notre travail est une étude rétrospective sur 3 ans, du janvier 2013 au décembre 2015, portant sur 48 cas de cancers cutanés de la face colligés au niveau du service de chirurgie maxillo-faciale et de chirurgie plastique de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech. Cette étude a consisté en une analyse épidémiologique, clinique, histologique, thérapeutique et pronostic de ces tumeurs. La moyenne d’âge au moment du diagnostic de la tumeur était de 61 ans avec des extrêmes allant de 23 ans à 89 ans et une concentration des cas (67%) dans la tranche d’âge entre 60 et 80 ans. Concernant le sexe on trouve une prédominance masculine avec un sexe ratio H/F=2.5. Tenant compte de leur âge, la plupart des patients était sans profession à la date de leur consultation, mais la majorité avait exercé un métier en plein air, donc avaient été régulièrement exposé au soleil. La majorité de nos patients provenaient du milieu rural, soit 85% des cas. Les phototypes prédominants étaient le phototype IV (40%) et V (52%). Le tabagisme a été noté chez 10 patient, dont 2 présentaient un CEC de la lèvre inferieure. La kératose actinique était l’état précancéreux le plus rencontré (14.5%).
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Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Matériel et Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective basée sur les données de 2008 à 2014 du PMSI (base de données médico-administrative française) a été réalisée. Tous les patients subissant une première résection transurétrale de vessie (RTUV) entre 2010 et 2014 ont été inclus. Les patients ayant subi des actes médico-chirurgicaux évocateurs d’une tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) dans les 90 jours suivant la RTUV ont été exclus. L'exposition était d’être pris en charge dans un établissement utilisant fréquemment l’HAL : les hôpitaux étaient classés comme « hôpitaux CLB » lorsque plus de 10% des RTUV étaient réalisées avec l’HAL et comme « hôpitaux CS » pour les autres. Les critères de jugement étaient les suivants : le décès, la cystectomie, la RTUV ou la chimiothérapie survenant au cours de la période de suivi. Des analyses de survie (modèles de Cox) et régressions logistiques ont été effectuées.
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Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

En ce qui concerne les examens complémentaires de surveillance, GALLO et coll. [67] préconisent d'effectuer une radiographie pulmonaire annuelle complétée si nécessaire par un scanner thoracique, les autres examens n'étant effectués qu'en cas de signes d'appel. Comme nous l'avons détaillé précédemment, l'IRM constitue le meilleur examen, avec l'échographie, pour rechercher les récidives tumorales sur des patients opérés ou après radiothérapie [10]. Il n'existe pas de consensus concernant la fréquence à laquelle elle doit être pratiquée. Pour notre part, un contrôle annuel semble raisonnable surtout pour les tumeurs présentant une agressivité locale initiale importante.
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Apport de la tomodensitométrie dans le bilan d’extension des tumeurs de vessie

Apport de la tomodensitométrie dans le bilan d’extension des tumeurs de vessie

IL s’agit d’une étude rétrospective portant sur une série de 42 patients colligés aux services d’urologie et de radiologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech sur une période de 7ans s’étalant entre Janvier 2002 et Février 2008. La méthodologie d’étude consistait en l’exploitation des dossiers des patients suivis pour tumeurs infiltrantes de vessie confirmées par l’échographie sus-pubienne et la cystoscopie avec biopsies, et ayant bénéficié d’un scanner abdomino-pelvien dans le cadre du bilan d’extension, puis d’un traitement chirurgical. La fiche d’exploitation élaborée comportait les paramètres cliniques, radiologiques notamment scannographiques, chirurgicaux et anatomopathologiques nécessaires pour répondre aux objectifs de notre étude.
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Pépite | Apport des nouvelles techniques d’imagerie dans la prise en charge chirurgicale de l’insulinome

Pépite | Apport des nouvelles techniques d’imagerie dans la prise en charge chirurgicale de l’insulinome

Présentation clinique de l’insulinome L’hyperinsulinisme induit par l’insulinome a pour conséquence une baisse de la glycémie. Les signes de l’hypoglycémie (Tableau 2) sont d’une part les signes neuroglucopéniques (provoqués par la baisse de la concentration en glucose au niveau cérébral), présentant une grande diversité, de la dysarthrie au coma, et d’autre part les signes adrénergiques, témoins de la décharge catécholaminergique déclenchée par l’organisme pour pallier à cette hypoglycémie, plus systématisés, à type de sueurs, tremblements et palpitations(25). Ceux-ci seront prédominants en fin de nuit, lors d’un effort ou à distance des repas, mais peuvent également être observés sans relation avec la prise alimentaire(26).
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Apport de la technologie FilmArray dans la prise en charge des gastroentrites infectieuses

Apport de la technologie FilmArray dans la prise en charge des gastroentrites infectieuses

-Dans notre série l’agent étiologique viral le plus fréquent est le Norovirus avec un taux de positivité de 17.5 % , tandis que E.coli entéropathogène (EPEC) est le pathovar le plus[r]

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