Haut PDF Place de l'abord antrieur dans les pathologies du rachis dorsolombaire Exprience du service de neurochirurgie au CHU MOHAMMED VI- MARRAKECH

Place de l'abord antrieur dans les pathologies du rachis dorsolombaire Exprience du service de neurochirurgie au CHU MOHAMMED VI- MARRAKECH

Place de l'abord antrieur dans les pathologies du rachis dorsolombaire Exprience du service de neurochirurgie au CHU MOHAMMED VI- MARRAKECH

1-2. THORACOTOMIE RETROPLEURALE : [35, 37, 39] Afin d'éviter l'ouverture de la cavité pleurale avec ses risques et ses conséquences, certains opérateurs préfèrent réaliser une thoracotomie purement extrapleurale. Les indications, l'installation et l'essentiel de la voie d’abord sont identiques à la thoracotomie transpleurale. Le point essentiel de cette technique réside dans la difficulté à décoller la plèvre pariétale de la paroi costo-musculaire. Le point de départ se situe en arrière, là où la plèvre est la moins adhérente. Si on a choisi un abord avec résection costale, il est préférable de réséquer l'ensemble de l'arc postérieur, jusqu'à la tête costale. C'est à ce niveau que la réflexion est la plus facile. De là, le doigt refoule progressivement vers l'avant la plèvre pariétale, en dessous du lit de la côte réséquée et des deux côtes sus et sous-jacentes. Si une brèche pleurale intempestive est réalisée, elle doit être rapidement refermée.Les écarteurs ne doivent pas être mis en place avant la fin du décollement pleural sous peine de déchirer la plèvre au sommet de l'écartement. Les corps vertébraux sont alors faciles à atteindre en arrière. L'exposition de la face antérieure du rachis ne présente alors aucune particularité, avec la ligature des pédicules intercostaux puis le décollement sous-périosté.
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Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

L ‘âge moyen de nos patients était 38,2 ans, avec une prédominance masculine de 57 %. La douleur rachidienne a motivé la consultation dans 87,6 % des cas, le déficit neurologique (paraplégie complète + paraparésie) a été retrouvé chez 78,4%. La radiographie du rachis a été réalisée chez tous les patients, l’IRM chez 90,76 %, le scanner dans 44,6 % des cas. Le diagnostic a été retenu sur une preuve bactériologique et ou histologique dans 45% des cas.

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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Dans notre série, nous avons dénombré 15 cas de méningiomes du jugum soit 35,71% des méningiomes de l’étage antérieur, 14,42% des méningiomes de la base du crâne et 4,74% des m[r]

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L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

C’est la thermothérapie sous toutes ses formes (applications de boue paraffinée, infrarouges) qui semble apporter le plus de bénéfice dans les cervicalgies chroniques. e. Les élongations cervicales : Elles sont contre indiqués chez les patients relativement âgés ou qui présentent des lésions arthrosiques, en cas de traumatismes de moins de six semaines, en présence d'un déficit neurologique, ou en cas de toute majoration des douleurs au cours ou au décours d'une séance de traction. L’importance des rapports anatomiques vasculaires et nerveux de cette région du cou expose à des risques sévères si ces exigences ne sont pas respectées. En outre, il y a parmi les élongations, une grande diversité des techniques dont les mérites et les risques diffèrent. Il peut s’agir de tractions discontinues de durée relativement brève, soit sur une table avec tractions mécaniques, soit verticales en position assise par contrepoids. Par contre, les méthodes d’élongation douces par collier de Sayre et contrepoids de faible importance, mais prolongées jusqu’à plusieurs heures et renouvelables durant la journée au cours d’hospitalisations de 8 à 10 jours, peuvent être envisagées avec moins de restrictions sur des rachis plus arthrosiques.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La hernie discale lombaire est une pathologie fréquente et occupe une grande place dans la classification des pathologies de la colonne vertébrale, elle constitue par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel un problème de santé publique. La sciatique se définit comme une douleur ressentie dans le territoire sensitif du nerf sciatique. C’est une affection fréquente dont la principale étiologie est l’hernie discale définissant ainsi la sciatique commune, s’opposant aux sciatiques symptomatiques qui sont rares. La hernie discale est une saillie que fait un disque intervertébral dans le canal rachidien et qui correspond à l'expulsion en arrière de son noyau gélatineux (le nucleus pulposus).
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La place de ce traitement est encore débattue. Elle permet d’obtenir un contrôle tumoral (régression totale, régression partielle, stabilisation) dans 66% à 100% des cas, mais n’empêche pas une éventuelle diffusion lepto-méningée. Néanmoins, toutes les séries publiées souffrent de certaines critiques : le nombre de cas inclus est peu important, les histologies sont variables, le recul est faible, et enfin ces études mélanges souvent des malades traités à des stades évolutifs différents : en première intention après la réalisation d’une biopsie stéréotaxique dans les tumeurs bénignes pour diminuer la morbidité liée à la chirurgie, secondairement sur un résidu ou une récidive, à la place ou en complément d’une irradiation fractionnée, notamment chez l’enfant pour diminuer le champ d’irradiation [4,84, 85]
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Elles représentent près d’un tiers des tumeurs intradurales [110]. Les neurinomes se développent sur une racine nerveuse antérieure ou postérieure. Il n’y a pas de prédominance de sexe. L’âge de survenue habituel se situe autour de la quarantaine. [111,112] Les localisations postérieures, plus fréquentes, sont particulièrement douloureuses. Ils n’ont pas de véritable étage préférentiel le long du rachis. Ils ont également une extension extradurale à travers le trou de conjugaison (neurinome en sablier), qui apparaîtra élargi sur les radiographies (trois quarts). Le scanner montre une tumeur aux contours nets. L’IRM montre une lésion iso-intense en T1, hyper-intense en T2 et rehaussée par l’injection de Gadolinium et permet de mettre en évidence des neurinomes étagés dont certains peuvent être asymptomatiques. [108, 110,111]
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

4 4 4 4.... Place des chimiothérapies Place des chimiothérapies :::: Place des chimiothérapies Place des chimiothérapies Le caractère transitoire des résultats obtenus par l’association « chirurgie plus radiothérapie » a conduit, dans les années 1970, à poser la question de l’intérêt de traitements, complémentaires ou combinés, par chimiothérapie. Ce retard par rapport aux autres cancers est dû à de nombreux facteurs et en particulier à l’échec des premières tentatives de chimiothérapie, à la prise en charge initiale de ces patients dans les milieux neurochirurgicaux peu familiers des traitements anticancéreux et à l’ensemble des facteurs qui ont fait et font considérer le tissu cérébral comme un site anatomiquement protégé par la barrière hémato-encéphalique.
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer et quand ? et quand ? et quand ? et quand ? D’une façon générale, la chirurgie s’adresse, chez l’enfant comme chez l’adulte, aux épilepsies pharmaco-résistantes et plus particulièrement aux épilepsies partielles, c’est-à-dire caractérisées par la survenue de crises à début focal dont les premières manifestations électrocliniques indiquent le dysfonctionnement d’un système neuronal limité à une région du cortex cérébral [64]. À ce titre, l’American Academy of Neurology, l’American Epilepsy Society, et l’American Association of Neurosurgeons viennent récemment de proposer dans leurs recommandations que soient référés à un centre de chirurgie de l’épilepsie « les patients souffrant de crises partielles complexes handicapantes, avec ou sans généralisation secondaire, chez lesquels l’utilisation appropriée des antiépileptiques majeurs a échoué » [65]. D’une façon plus spécifique à l’enfant, le spectre des indications du traitement chirurgical de l’épilepsie ne doit pas se restreindre aux épilepsies partielles pharmaco-résistantes, lésionnelles ou non, mais peut être élargi à d’autres types d’épilepsie réfractaire [64, 66, 67]. Ainsi, un traitement chirurgical, palliatif ou curatif, peut être envisagé dans le cadre des syndromes épileptiques dits généralisés comme par exemple dans le syndrome de West et le syndrome de Lennox-Gastaut ou encore dans le cadre des épilepsies symptomatiques de lésions étendues, comme la maladie de Sturge-Weber [68], l’hémimégalencéphalie [69], la maladie de Rassmussen [70, 71], ou de lésions multifocales comme la sclérose tubéreuse de Bourneville [72, 73], pathologies qui sont bien spécifiques à l’enfant.
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Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

• Absence de déplacement initial : dans ce cas on ne peut être certain dès cet examen initial qu’il s’agisse d’une fracture stable. En effet, il peut y avoir une rupture de l’appareil ligamentaire intrarachidien sans déplacement initial, mais qui peut se produire secondairement. Un deuxième examen devra être réclamé après une période d’immobilisation du rachis cervical par minerve pendant 10 à 15 jours. Ce sont les radiographies dynamiques en flexion et en extension qui vont permettre de déterminer la stabilité des fractures : dans certains cas, il n’y a toujours pas de déplacement au niveau de l’apophyse odontoïde, ce sont les vraies fractures stables. Alors que dans d’autres cas, cet examen fait secondairement, permet d’objectiver un déplacement.
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Intrt des bandes sous lamaires dans la neurochirurgie du rachis Exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI  propos de 07 cas

Intrt des bandes sous lamaires dans la neurochirurgie du rachis Exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ar-razi du CHU Mohammed VI propos de 07 cas

L’objectif de notre étude est d’évaluer l’efficacité et la sécurité des bandes sous lamaires dans la correction des déviations de la colonne vertébrale sur une série de 07 patients opérés au sein du service de neurochirurgie de l’Hôpital ARRAZi du CHU Mohamed VI de Marrakech. L’âge de nos patients était compris entre 16 et 73 ans avec une moyenne d’âge de 41,28 ans, et une prédominance masculine de 57 %. Dans notre série, trois patients avaient un traumatisme du rachis cervical supérieur suite à un AVP, une patiente avait un traumatisme dorsal suite à une chute, et trois autres avaient une scoliose. La TDM a été réalisée chez tous les patients, et l’IRM médullaire chez trois patients. Les bandes sous lamaires utilisées étaient le système JAZZ LOCK. L’anesthésie générale a été réalisée chez tous les patients, avec un abord postérieur, la mise en place des bandes sous lamaires était au niveau de C1C2 pour les trois cas avec traumatisme cervical, au niveau du rachis dorsal chez la patiente avec traumatisme dorsal, associée à des vis au niveau D4, D5 et D6. Pour les trois cas de scoliose les bandes sous lamaires sont utilisées au niveau lombaire pour un cas, dorsal chez un autre et dorsolombaire chez le dernier cas. Avec un contrôle scopique de la réduction de la déformation.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

VI. Etude et analyse du profil évolutif : Le suivi de nos patients a été réalisé en consultation, les patients perdus de vu ont été convoqué pour réévaluation de leur état clinique. Le recul allait d’une année à 3 ans. L’échelle d’évaluation était basée sur 3 paramètres : décès, aggravation et amélioration. Une angiographie cérébrale, ou une IRM avec séquences angio avaient été demandées chez tous les patients mais faute de moyens, seul quelques patients de notre série avaient bénéficié de l’une ou l’autre de ces explorations neuro-vasculaires.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

16 cases of cavernomas the central nervous system were taken care of from 1 January 2004 to 31 december 20011 at the department of neurosurgery of Mohammed VI University Hospital Complex in Marrakech. The epidemiologic, clinical, radiological, therapeutic and follow-up data were analyzed. The cavernomas were encephalic (including brain stem and cerebellum) in 14 patients, and in the spinal cord in 2 patients. The sex ratio is 1,66 showing a slight predominance of male and the median age is 42 years old. The clinical symptomatology is dominated by a slow . The cavernoma was solitary all patients. The subtentorial localization was most frequent (13 cases). Bleeding was observed in one patient giving a hemorrhagic risk.
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Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

− Ont été inclus dans l’étude tous les patients opérés d’un méningiome de la convexité encéphalique.. − Dont le dossier médical était exploitable sur les différents aspects cliniques,[r]

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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les indications de la chirurgie des MC se sont également élargies et la chirurgie peut être aujourd’hui envisagée dans certaines conditions particulières : – L L L Les MC multiples es MC multiples es MC multiples es MC multiples : il est devenu légitime de retenir le traitement chirurgical lorsque deux lésions sont contigües et peuvent être retirées par la même voie d’abord. Il existe également un consensus pour opérer une lésion volumineuse immédiatement menaçante et/ou à l’origine du tableau clinique et traiter les autre localisations par radiothérapie conventionnelle ou stéréotaxique (57,58). Elle garde également une indication dans le cas de métastase de cancers réputés radiorésistants, comme le cancer du rein, les sarcomes et les mélanomes. Par contre, la place de la chirurgie est objectivement controversée en cas de lésions multiples disséminées. En effet, une étude rétrospective récente a montré, chez des patients sélectionnés, que l’exérèse de plusieurs MC (deux ou trois) permettait d’obtenir une MS de 14 mois sans différence en terme de survie, ni en termes de morbidité opératoire avec des patients comparables opérés de MC uniques (59).
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Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Résumé Le cancer de la vulve est une affection néoplasique peu fréquente, représentant moins de 5% des cancers gynécologiques. Il survient le plus souvent chez des femmes âgées. Notre objectif de cette étude analytique rétrospective, portant sur une série de 53 patientes porteuses du cancer vulvaire colligés au service de gynéco-obstétrique CHU MED 6 de MARRAKECH durant la période allant de janvier 2011 au décembre 2018 ,et à travers une revue de la littérature : est d’évaluer le profil épidémiologique, clinique, histologique, et de discuter la prise en charge Thérapeutique et le pronostic de ces patientes.
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Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Le recours à la chirurgie vidéo-assistée a été rapporté dans le travail récent d’Ichinose [121] pour des cas d’aspergillomes simples, permettant de réaliser un geste réglé avec des suites opératoires simples et un séjour hospitalier plus court. Les gestes de résection réalisés par la vidéochirurgie seraient moins hémorragiques et moins délabrant. Toutefois, cette technique n’est pas applicable à tous les cas d’aspergillome complexe où l’importance des adhérences pleurales pariétales et médiastinales rend cet abord risqué et dangereux. La greffe aspergillaire se fait le plus souvent sur des lésions préexistantes, cicatricielles, siège de phénomènes inflammatoires importants qui prédisent des difficultés opératoires du fait des adhérences serrées. Ces contraintes rendent parfois l’abord vidéo-thoracoscopique dangereux.
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Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

46 Dans un premier temps, il est nécessaire d’amplifier l’ADN cible par PCR, puis de le dénaturer afin d’obtenir un ADN simple brin. À l’aide d’une amorce spécifique et complémentaire du brin étudié (sens ou antisens), identique ou différente de celle utilisée pour la PCR, une ADN polymérase effectue alors la synthèse de l’ADN complémentaire à partir de cette amorce. De l’extrémité 5’ vers l’extrémité 3’ , cette enzyme ajoute les désoxyribonucléotides-triphosphates (dNTP) complémentaires et de manière aléatoire et inconstante des didéoxyribonucléotides triphosphates (ddNTP), par exemple un ddGTP sera parfois ajouté à la place d’un dGTP. La réaction se faisant dans un seul tube, les ddNTP (ddATP, ddGTP, ddCTP et ddTTP) sont marqués à l’aide de fluorophores différents pour chaque ddNTP (fluorophores « quatre couleurs »). Lorsqu’un ddNTP est incorporé à la place d’un dNTP, l’ADN polymérase ne peut plus continuer sa polymérisation. La réaction d’extension s’arrête (en effet, le didéoxynucléotide ne possède pas de groupe 3 - hydroxyle indispensable à la réaction de polymérisation de l’enzyme). Statistiquement, au cours de la réaction, pour chaque « base » de l’ADN cible, au moins une fois, un ddNTP complémentaire sera incorporé à la place d’un dNTP. Par conséquent, à la fin de la réaction, nous obtiendrons des fragments de taille différente. L’analyse de la réaction est ensuite effectuée. Différentes méthodes d’analyse sont possibles. Aujourd’hui, l’électrophorèse capillaire réalisée sur un automate de séquençage est la méthode de choix. Lors de la migration, chaque fragment (contenant un ddNTP
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les radiographies standards ont montré les lésions osseuses non spécifiques. La tomodensitométrie était faite chez 4 patients, elle a permis de confirmer l'atteinte osseuse et l'extension épidurale et para vertébrale. L'imagerie par résonance magnétique a été réalisée d'emblée chez 13 de nos patients, celle-ci a permis d'obtenir un bilan lésionnel précis et de poser le diagnostic positif. Tous nos patients ont bénéficié d'une radiographie du poumon et d'une échographie abdominale. Le traitement médical antihelminthique n'a pas été instauré chez nos patients. le traitement chirurgical était de premier choix, il a consisté en une laminectomie décompressive chez 13 patients et un abord antérieur avec stabilisation chez un seul cas. A cours terme, 10 patients ont récupéré progressivement et 6 ont présenté un état stationnaire, le second look a été indiqué chez 2 patients qui ont présenté des récidives.
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Sclrose latrale amyotrophique : Exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI Marrakech

Sclrose latrale amyotrophique : Exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI Marrakech

hypercaloriques sont indiqués. Lorsque ces mesures simples ne stabilisent pas le poids, il faut informer le patient sur l’utilité de la mise en place d’une nutrition entérale. La sonde nasogastrique, mal tolérée au-delà des deux mois, est peu indiquée sauf en attendant une gastrostomie. Celle-ci reste la méthode de choix. Elle peut être réalisée par voie percutanée endoscopique ou radiologique. Cette dernière a l’avantage de ne pas nécessiter d’anesthésie générale. Elle est recommandée pour les patients présentant un risque de décompensation respiratoire. Le bouton de gastrostomie qui a des avantages pratiques et physiques est mieux accepté par les patients et les soignants et pourrait permettre une pose plus précoce. Lorsque la pose de gastrostomie est contre-indiquée ou refusée par le patient, la nutrition parentérale peut constituer une alternative [10]. Dans cette étude la mise en place d’une gastrostomie était nécessaire chez 13 malades (11,7%).
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