Haut PDF Angiocholites étude rétrospective sur 5 ans

Angiocholites étude rétrospective sur 5 ans

Angiocholites étude rétrospective sur 5 ans

La principale limitation de la cholangio-IRM réside dans le diagnostic des minis et micro- calculs (inférieurs à 3 mm) ainsi que dans le diagnostic des calculs impactés au niveau de l’ampoule. Si l’on suspecte un calcul enclavé dans la région de l’ampoule de Vater, il est indispensable de réaliser des coupes coronales plus ou moins obliques, sur le bas cholédoque en mode dynamique (acquisition répétée toutes les 5 à 10 secondes) pour visualiser directement l’ouverture du sphincter et le passage de la bile. La différenciation entre une Oddipathie inflammatoire réactionnelle à une migration lithiasique et un obstacle par petite tumeur ampullaire reste très difficile. Des séquences en pondération T1, avant puis après injection dynamique de Gadolinium, doivent être réalisées dans ce cas, le diagnostic final passant par une écho-endoscopie et une biopsie de la papille.
En savoir plus

124 En savoir plus

Prises en charge et complications des accouchements inopinés extrahospitaliers : étude rétrospective sur 5 ans au CHU Grenoble-Alpes

Prises en charge et complications des accouchements inopinés extrahospitaliers : étude rétrospective sur 5 ans au CHU Grenoble-Alpes

fragiles, demandent plus de temps à s’adapter à la vie extra-utérine. Le manque de données lié à cette variable peut s’expliquer par un défaut de traçabilité suite à l’évaluation de l’enfant. Cependant nous pouvons remarquer que chez 84,5 % des enfants, le score d’Apgar a été coté, or une équipe du SMUR était présente à 27,6 % des accouchements. Le score d’Apgar est généralement calculé à 1, 5 et 10 minutes. Nous pouvons alors faire l’hypothèse que dans certaines situations, ce score a été coté sans avoir constaté l’état de l’enfant au moment voulu, probablement sur les dires des personnes présentes au moment de l’accouchement. Ces données peuvent donc être erronées et ce paramètre d’évaluation paraît inadapté si l’équipe n’est pas présente au moment de l’accouchement. On peut douter de la fiabilité d’interprétation de ce score et s’interroger sur la pertinence de le coter si l’enfant nait avant l’arrivée d’une équipe du SMUR.
En savoir plus

49 En savoir plus

Étude rétrospective de la mesure d’AV chez le nourrisson à développement normal/anormal par rapport à l’amétropie et au développement neurologique : 5 ans de Bébé Vision aux « cartons de Teller » (année 2010 à 2014)

Étude rétrospective de la mesure d’AV chez le nourrisson à développement normal/anormal par rapport à l’amétropie et au développement neurologique : 5 ans de Bébé Vision aux « cartons de Teller » (année 2010 à 2014)

Elle est mesurée par la technique du regard préférentiel jusqu’à 2 ans. Après cet âge, on utilise des opto- types (dessins) que l’enfant est capable de nommer ou d’apparier avec une planche de dessins devant lui. Les capacités de détection sont déjà remarquables à un stade précoce. L’acuité mesurée par la technique du regard préférentiel est en fait l’acuité de résolution spatiale : on distingue l’acuité de résolution spatiale dans laquelle l’enfant doit détecter le coté où se trouve la mire et l’acuité morphoscopique où il doit re- connaitre une forme (un dessin ou une lettre par exemple). L’acuité de résolution spatiale est supérieure à l’acuité morphoscopique puisque avec cette dernière, il ne suffit plus de détecter la forme mais aussi de la reconnaitre. Il existe une différence systématique entre ces deux acuités, de l’ordre de racine carrée de 2. L’acuité visuelle est estimée, par bébé vision puis par lecture d’optotypes, à 1/20ème à 1 mois, 1/10ème à 3 mois, 2/10ème à 6 mois, 4/10ème vers 1 an, 5,5/10ème à 2 ans, 7/10ème à 3 ans, 9/10 à 5ans et 10/10ème vers 6ans. Il faut attendre 10 ans pour que les 12/10ème soient obtenus.
En savoir plus

62 En savoir plus

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Résumé Le cancer de l’œsophage est une lésion hautement maligne et d’un pronosticsouvent sévère. Sa prise en charge a connus beaucoup de progrès en matière de diagnostic et du traitement. Nous rapportons dans ce travail l’étude d’une série de 54 cas de cancer de l’œsophage collectés au sein du service de chirurgie viscérale du centre hospitalier Ibn Tofail durant 5 ans du janvier 2006 au décembre 2010.l’age moyen de nos malades était de 55 ans. Les hommes représentaient 59,25% des cas avec un sexe ratio de 1,4. Le délai de diagnostic était de 5 mois en moyenne et92% des malades avaient consulté au stade de dysphagie. La fibroscopie œsogastroduodénale avec réalisation de biopsies a permis de poser le diagnostic dans tous les cas.07 malades ont été sélectionné pour une chirurgie curative, la voie d’abord de prédilection était celle de Lewis Santy 71,4%, la chimiothérapie neoadjuvante a été indiqué dans un cas 14,28%, une chimiothérapie adjuvante dans un cas 14,28% et une radio-chimiothérapie adjuvante dans un cas aussi 14,28%. Chez le reste des malades le traitement été palliatif. La mortalité post-opératoire dans notre série a été de l’ordre de 42,86%. Comme complications post-opératoire, nous avons noté 2 cas de mediastinite (28,57%), 2 cas de fistule anastomotique (28,75%) et un cas de pneumopathie (14,28%).
En savoir plus

136 En savoir plus

Management du delirium tremens sous sédation continue par midazolam : étude rétrospective sur 11 ans

Management du delirium tremens sous sédation continue par midazolam : étude rétrospective sur 11 ans

Résultats : Nous avons étudié 104 patients, dont l’âge médian [quartiles] était de 49 [43-54] ans et l’index médian de gravité simplifié II (IGS II) à l’admission était de 20 [17-24]. Ils ont été traités par MDZ intraveineux en continu pendant une durée médiane de 2 [1-3] jours et avec une vitesse maximale médiane de perfusion de 8 [5-12] mg/h. Treize patients (12%) ont présenté une complication respiratoire (pneumopathie d’inhalation et/ou IOT) et 8 (8%) ont convulsé. Aucun arrêt cardiaque ni décès n’a été observé. La durée médiane de séjour en SSC était de 3 [2-5] jours. Les patients présentant une complication respiratoire ont reçu plus de MDZ (dose médiane totale de 428 mg vs. 147 mg, p<0,001) et séjourné plus longtemps en SSC (médiane de 5 vs. 3 jours ; p <0,001). Une vitesse maximale de perfusion de MDZ élevée (> 8 mg/h) (OR=18.83, IC 95% (2.11-168.15) ; p=0,009) et un antécédent de DT (OR=11.29, IC 95% (1.45-87.60) ; p=0.02) étaient indépendamment associés à la survenue d’une complication respiratoire.
En savoir plus

49 En savoir plus

Évaluation du dépistage anténatal des cardiopathies congénitales en région PACA : une étude rétrospective bicentrique sur 4 ans (2014-2017)

Évaluation du dépistage anténatal des cardiopathies congénitales en région PACA : une étude rétrospective bicentrique sur 4 ans (2014-2017)

10 Discussion Le taux de dépistage prénatal des CC est de 71,5% en région PACA. Ce taux de dépistage est comparable à l’étude de Durand et al (7). Ils sont cependant différents d’autres études, notamment Khoshnood et al. en 2005 (12) retrouvait un taux de dépistage prenatal de 47,3% ou l’étude européenne de 2009, EUROCAT (2) qui retrouvait des taux allant de 1% (Malte) à 42,5% (France). En France, cette différence pourrait être expliquée par les différences de recrutement des patients, l’étude de Durand et al. et notre étude n’étant pas des études en population. De plus l’amélioration du dépistage pourrait être expliquée par l’amélioration des performances des appareils d’échographie ces dernières années mais également par l’évolution des recommandations du Collège Français d’échographie Fœtale (CFEF) avec la nécessité de réaliser 3 clichés du cœur fœtal lors des échographies du second et troisième trimestre. En Europe, cette variabilité du taux de dépistage selon les pays peut être expliquée par les différences en terme de politique d’organisation du dépistage prénatal selon les pays.
En savoir plus

71 En savoir plus

Présentation clinique et radiologique de la tuberculose en Nouvelle-Calédonie‎ : étude descriptive rétrospective sur 9 ans

Présentation clinique et radiologique de la tuberculose en Nouvelle-Calédonie‎ : étude descriptive rétrospective sur 9 ans

l'incidence de la maladie par communauté n'ont pas pu être effectués. Dans notre étude, l’origine rurale prédominait. La plupart des patients était originaire de la province sud (52,5%) en particulier de Nouméa. Concernant l'origine géographique des patients, ces données ne sont pas superposables au rapport de la DASS qui retrouvait une incidence basse à Nouméa et une incidence élevée dans

48 En savoir plus

Complications post opératoires après chirurgies lourdes du rachis : étude rétrospective sur 4 ans

Complications post opératoires après chirurgies lourdes du rachis : étude rétrospective sur 4 ans

6. Bianco K, Norton R, Schwab F, Smith JS, Klineberg E, Obeid I, et al. Complications and intercenter variability of three-column osteotomies for spinal deformity surgery: a retrospective review of 423 patients. Neurosurg Focus. 1 mai 2014;36(5):E18. 7. Schoenfeld AJ, Carey PA, Cleveland AW, Bader JO, Bono CM. Patient factors, comorbidities, and surgical characteristics that increase mortality and complication risk after spinal arthrodesis: a prognostic study based on 5,887 patients. Spine J. oct

69 En savoir plus

Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Résumé : La péritonite aigue généralisée se définit comme l’inflammation brutale et diffuse de la séreuse péritonéale. L’objectif de notre étude est de déterminer la fréquence, les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des péritonites aigues généralisées au CHU Mohamed VI de Marrakech. Nous avons procédé à une étude rétrospective sur une période de 2 ans, du 1er janvier 2009 au 31 Décembre 2010, sont inclus dans l’étude 360 patients dont l’âge est supérieur à 15 ans et qui se sont présentés aux urgences pour une péritonite aigue généralisée diagnostiquée sur un ensemble d’éléments cliniques et paracliniques. Il s’agit de 327 hommes (91%) et de 33 femmes (9%) soit un sexe ratio de 9,9. L’age moyen des patients était de 39,2 ans avec des extrêmes de 15 à 77 ans. Les étiologies suivantes ont été retrouvées: les perforations d’ulcères gastroduodénaux (53,8%), les appendicites compliquée (32,7%), les autres causes de péritonites notamment les péritonites post-traumatiques, post- opératoires, péritonites par perforation tumorale, biliaires et les pélvipéritonites ne représente que 13,5% des cas. Des complications ont été notées chez 36 patients (10%) dominées par la suppuration pariétale chez 31 cas (8,61%). Le taux de mortalité est de 1,38%, due surtout au choc septique et à la défaillance multiviscérale. En conclusion, les perforations d’ulcères gastroduodénaux, en premier, suivies des appendicites compliquées sont les causes les plus fréquentes. La mortalité et la morbidité surtout pariétale ne sont pas négligeables.
En savoir plus

129 En savoir plus

L'hypotension orthostatique chez la personne âgée de plus de 75 ans : profil épidémiologique, à partir d'une étude rétrospective

L'hypotension orthostatique chez la personne âgée de plus de 75 ans : profil épidémiologique, à partir d'une étude rétrospective

Le lien entre polymédication et iatrogénie médicamenteuse n’est plus à démontrer. Cecile et Al. ont retrouvé dans un service de court séjour gériatrique que l’HO était le symptôme en rapport avec un accident iatrogénique médicamenteux le plus fréquent. (31). Dans notre étude, l’analyse bivariée ne mettait pas en évidence de lien entre la moyenne du nombre de chutes chez les patients polymédiqués et ceux prenant moins de 5 médicaments par jour. Les hypothèses avancées sont que chez les patients ayant déjà chuté, une révision du traitement a déjà été effectuée ou que la définition de la polymédication est purement numérique, sans prise en compte de la classe médicamenteuse : la prise d’antalgiques simples par rapport à des antihypertenseurs ou psychotropes n’ont pas le même effet sur le risque de chute.
En savoir plus

60 En savoir plus

Étude rétrospective de 59 luxations et fractures-luxations périlunaires du carpe opérées depuis 18 ans dans le Finistère

Étude rétrospective de 59 luxations et fractures-luxations périlunaires du carpe opérées depuis 18 ans dans le Finistère

4.5. Alternatives en chronique ou à distance Bathala [109] rapporte le cas d’un homme présentant une forme chronique de luxation périlunaire depuis 66 ans. Après des douleurs initiales importantes, le patient était peu gêné et le poignet s’était adapté avec glissement de la première rangée du carpe en postérieur et remodelage de la surface articulaire du radius. Mais tous les poignets n’évoluent pas de cette façon. La prise en charge tardive est plus compliquée et les résultats semblent moins bons pour tous les auteurs. Les lésions ligamentaires doivent être traitées en fonction des possibilités de cicatrisation. Nous nous retrouvons alors dans le cas des disjonctions scapholunaires. Pour Larsen [110], il existe une possibilité de cicatrisation primaire jusqu’à 6 semaines. Laulan [4] et Pilny [111] semblent dire que cette période serait en fait de 4 semaines. Au-delà se pose le problème des désaxations osseuses et de l’arthrose chronique du poignet. Cette pathologie a été étudiée lors de la table ronde de la SOO en 2010 [112,113]. En 1999, Inoue [114] a comparé plusieurs techniques dans le cas de luxations prises en charge tardivement à plus de 6 semaines. Il conclue que la réduction/brochage donne de bons résultats jusqu’à deux mois. Au-delà, il conseille la résection de première rangée. Le choix de la technique sera toujours faite avec concertation du patient en fonction de sa mobilité et de sa force préopératoire.
En savoir plus

85 En savoir plus

Étude rétrospective sur dix ans de la radiofréquence pulmonaire dans la prise en charge des métastases pulmonaires des cancers du rein

Étude rétrospective sur dix ans de la radiofréquence pulmonaire dans la prise en charge des métastases pulmonaires des cancers du rein

48 C .3.2 - Evolution C .3.2.1 - Phase précoce entre 48 h et 1 semaine: L’aspect classique est celui de cocarde avec la cible centrale entouré d’un halo en verre dépoli et un liseré de condensation périphérique. La zone en verre dépoli permet d’établir lors du premier contrôle les marges d’ablation de la tumeur. L’étude de Anderson et al a montré que pour 13 rech utes de patients traités par radiofréquence pulmonaire, 11 ont présenté une récidive s oit lié à l’absence de cette zone en verre dépoli soit au sein de cette zone si elle était inférieur à 3mm [96]. Une marge de sécurité de plus de 5 mm a donc été admise pour l’ablation thermique tumorale. L’aspect de phénomène en cocarde a été défini par 5 zones par Miao et al. au niveau microscopique [97][98]:
En savoir plus

128 En savoir plus

Réparations méniscales chez les patients de plus de 40 ans sur genou stable : étude rétrospective monocentrique

Réparations méniscales chez les patients de plus de 40 ans sur genou stable : étude rétrospective monocentrique

Des cas de chondrolyse rapide après méniscectomie ont également été décrits : par Charrois chez 2 patients dans les 12 mois après une méniscectomie (10) ainsi que par Alford chez 4 patients entre 5 et 8 mois après méniscectomie (11). Une meilleure connaissance de la physiologie du ménisque ainsi que du développement arthrosique a ainsi conduit à envisager de nouvelles pratiques. Les indications et contre-indications aux réparations méniscales sont de nouveau décrites en 2016 : les réparations sont possibles jusqu’à l’âge de 60ans y compris pour les lésions complexes où la réparation est préférable à l’excision. La réparation est contre- indiquée pour les patients de plus de 60ans ou très sédentaires ainsi que pour les lésions du bord libre (zone blanche-blanche) ou longitudinales trop étendues (12).
En savoir plus

53 En savoir plus

Mortalité et conditions de fin de vie en Unité de Soins de Longue Durée. Étude rétrospective sur trois ans

Mortalité et conditions de fin de vie en Unité de Soins de Longue Durée. Étude rétrospective sur trois ans

18 I.5. Lieux de décès en France Les f a çais eg ette t ue l o eu e t op à l hôpital, p f a t à % fi i leu s jours chez eux. Pourtant contrairement à une idée reçue largement répandue, la proportion de d s à do i ile a ue t s peu a i e depuis 1990 (2) .En 2008, 58% des décès se sont p oduits à l hôpital (proportion restée stable entre 1990 et 2008), 27% au domicile, 11% en maison de retraite (discrète diminution des décès au domicile au profit des décès ayant eu lieu en maison de retraite). P ou la lasse d âge des a s, la p opo tio de d s à l hôpital a même diminué. Elle a par contre augmenté sensiblement pour les décès consécutifs à un cancer ou à une maladie cérébro-vasculaire et est d ailleu s pa i les plus le e d Eu ope alo s ue le tau glo al de d s su e ue à l hôpital se situe dans la moyenne (21) . Ceci s e pli ue peut- t e pa l e iste e de fili es spécifiques telles que la filière AVC ainsi que l ad issio des patie ts da s des se i es sp ialis s da s la p ise e ha ge des a e s telles ue les se i es d o ologie di ale, SS‘ sp ialis , u it de soi s palliatifs, LISP.
En savoir plus

84 En savoir plus

Étude rétrospective portant sur 4 ans de diagnostic moléculaire dans le cadre de syndromes d'origine génétique avec vieillissement prématuré

Étude rétrospective portant sur 4 ans de diagnostic moléculaire dans le cadre de syndromes d'origine génétique avec vieillissement prématuré

Au total, sur la cohorte de 66 cas index adressés dans notre laboratoire, notre rendement diagnostic selon la classification ACMG, a été de 59% pour les variants de classe 1 et 2 (bénin et probablement bénin respectivement), de 15% pour les variants de signification inconnue (VSI en français, VUS en anglais) et de 26%, soit environ 1/4, pour les variants de classe 5 et 4 (pathogène et probablement pathogène respectivement) (ces données n’ont pas été représentées graphiquement). En analysant ces données en fonction de la précision nosologique du diagnostic clinique/de l’indication à la réalisation du panel, nous avons réparti les cas index en 2 puis en 3 groupes : « suspicion clinique spécifique et syndromes progéroïdes non spécifiques » puis « suspicion clinique précise à l’exception des anomalies du tissu conjonctif, les syndromes associés aux anomalies du tissu conjonctif (incluant les syndromes de Cutis Laxa et d’Ehlers Danlos) et les syndromes progéroïdes non spécifiques » (Figure 3 A,B). Dans la première répartition, nous avons alors obtenu pour les variants de classe 4 et 5 un rendement diagnostic de 39% dans le groupe « suspicion clinique précise » contre seulement 10% pour le groupe « syndromes progéroïdes non spécifiques ». Ensuite, en divisant le premier groupe en 2, à savoir « suspicion clinique précise à l’exception des anomalies du tissu conjonctif » et « syndromes associés aux anomalies du tissu conjonctif », nous avons obtenu pour les variants de classe 4 et 5, un rendement de 62% pour le premier et de 26% pour le second (Figure 3B). Concernant le pourcentage des variants de classe 3 (VSI), ils sont identiques pour les groupes « syndromes associés aux anomalies du tissu conjonctif » et « syndromes progéroïdes non spécifiques ».
En savoir plus

89 En savoir plus

État des lieux des ruptures utérines à la maternité de Bordeaux sur 21 ans : étude de cohorte rétrospective

État des lieux des ruptures utérines à la maternité de Bordeaux sur 21 ans : étude de cohorte rétrospective

Figure 14 : Taux de saignement inférieur à 500ml, entre 500 et 100 0ml et supérieur à 100 0ml parmi les utérus sains, les utérus cicatriciels et les IMG/MFIU Conséquences fœtales En excluant les IMG et le déclenchement pour MFIU, notre population compte 67 enfants. Le Ph moyen est de 7,21, le taux de lactate moyen est de 4,7 et l’APGAR moyen est de 7. Une acidose, définie par un pH<7 à la naissance, est retrouvée chez 3 nouveau-nés, soit 4,5%. Un APGAR<7 à 5 mn est retrouvé chez 8 nouveau-nés, soit 12%. Une hospitalisation en réanimation néonatale est nécessaire chez 9 enfants soit 13,5%. Aucun enfant n’a convulsé mais 2 présentent une atteinte neurologique à l’électro-encéphalogramme (avec ETF normale par la suite). On retrouve 2 décès dans notre population, soit 3%. Les caractéristiques de l’état néonatal des enfants à la naissance dans notre population sont représentées dans le tableau 7.
En savoir plus

70 En savoir plus

Choc anaphylactique au curare : impact de la consultation d’allergo-anesthésie sur les anesthésies ultérieures, étude rétrospective sur six ans

Choc anaphylactique au curare : impact de la consultation d’allergo-anesthésie sur les anesthésies ultérieures, étude rétrospective sur six ans

61 Pancuronium dans nos données. Ceci peut être expliqué par la rare utilisation du Norcuronium et Mivacurium en première intention et le retrait du marché depuis juin 2011 du Pancuronium. Si nous reprenons les résultats de l’étude épidémiologique conduite en France entre 2005 et 2007 [5], le Suxaméthonium était également la première molécule mise en cause suivie de l’Atracurium, du Cisatracurium, du Vécuronium et du Rocuronium. Les résultats de la dixième étude épidémiologique du GERAP [2] sont identiques à ceux retrouvés dans notre étude. Ces résultats ont été ensuite analysés selon la consommation de chaque curare afin d’établir un risque relatif de survenu de réaction d’HSI pour chaque molécule. Le Rocuronium se place selon cette analyse comme le premier agent pourvoyeur de réaction anaphylactique juste devant le Suxaméthonium (13.8 contre 13.3 pour 100 000 utilisations) avec une différence non significative. Par ordre décroissant suivent le Vécuronium, l’Atracurium et le Mivacurium. Le Cisatracurium reste la molécule la moins pourvoyeuse de réaction d’HSI.
En savoir plus

77 En savoir plus

Hernies inguinales étranglées: Aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques: etude rétrospective sur 5 ans au service de chirurgie digestive de l'hôpital Ibn Tofail

Hernies inguinales étranglées: Aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques: etude rétrospective sur 5 ans au service de chirurgie digestive de l'hôpital Ibn Tofail

Matériel et méthode: Notre étude porte sur une série de 124 cas de HIE de l’adulte recueillie dans le service de chirurgie viscérale du CHU Ibn Tofail de Marrakech, sur une période de 5 ans allant du 1 er Janvier 2006 au 31 Décembre 2010. Résultats: Les HIE représentent 24% de l’ensemble des HI admises pendant la même période. Le sexe masculin est prédominant (91%), l’âge moyen est de 54.2 ans. L’étranglement herniaire complique plus fréquemment les HI droites (69%). La clinique est dominée par la douleur inguinale (100%); le caractère irréductible et non impulsive à la toux de la tuméfaction (100%) et le syndrome occlusif (34,7%). Dans 89% des cas, le TTT chirurgical a consisté en une réintégration du viscère hernié (le plus souvent le grêle: 57%) et une réfection de la paroi. Dans 8% des cas, un geste de résection intestinale a été pratiqué vu l’existence de lésions très avancées ou de doute sur la viabilité du contenu. La majorité des malades étaient opérés selon La technique de BASSINI (60%). La morbidité postopératoire était de 2,5%. Le taux relativement faible de mortalité (2 décès) dans notre série serait du à l’âge moyen jeune de nos malades, au taux faible des tares associés, ainsi qu’à un intervalle de temps préopératoire court. Le séjour moyen d’hospitalisation postopératoire est 2 fois plus élevé chez les malades à contenu non viable que chez les malades à contenu viable.
En savoir plus

139 En savoir plus

Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à  Marrakech

Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à Marrakech

Les plaies iatrogènes de la voie biliaire principale représentent une complication classique et grave de la chirurgie biliaire, constituant un danger réel menaçant toute chirurgie biliaire en particulier la cholécystectomie. A travers une étude rétrospective réalisée au service de chirurgie viscérale au CHU Med VI à Marrakech et étalée sur une période de 7 ans, nous avons essayé d’étudier les principaux mécanismes et facteurs de risques de ces plaies, les principales modalités de réparation chirurgicale, tout en insistant sur la gravité de ces traumatismes opératoires et l’intérêt de leurs prévention. L’étude a porté sur 18 patients, 13 malades référés à partir des hôpitaux périphériques et 5 malades opérés dans notre service. La tranche d’âge la plus touchée était entre 50 et 60 ans, et tous les patients étaient de sexe féminin. L’obésité et la cholécystite aigue étaient les principaux facteurs de risques retrouvés chez nos malades. Pour 2 malades, le diagnostic était posé en per-opératoire devant la constatation de bile dans le champ opératoire, pour 15 malades le traumatisme était découvert en post-opératoire devant un cholépéritoine (7 malades), un bilome (5 malades) et une fistule biliaire externe (3 malades), et chez une malade le diagnostic était fait au stade de sténose. La bili-IRM était l’examen de choix permettant de faire une cartographie lésionnelle. Les modalités de réparation sont allées de simples sutures biliaires sur drain de Kehr chez 4 malades, aux anastomoses bilio-digestives dans 3 cas ou les lésions étaient découvertes tardivement. L’évolution était favorable pour les malades qui étaient pris en charge précocement. Pour conclure, on insiste sur la nécessité de la bonne formation des chirurgiens qui doivent être convaincus que la cholécystectomie est une intervention à risque, qu’une négligence ou une précipitation peut compromettre l’avenir de leurs malades admis pour une intervention réputée simple !
En savoir plus

139 En savoir plus

Gastrectomies : étude rétrospective sur 5ans

Gastrectomies : étude rétrospective sur 5ans

décembre 2010, dans le service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI Marrakech. Pendant cette période 112 dossiers ont été étudiés de façon rétrospective à l’aide d’une fiche d’exploitation. La série comportait 65% d’hommes et 35% de femmes avec un sexe ratio de 1,87 et un âge moyen de 57,2 ans. Le cancer antro-pylorique est le plus fréquent (50%). Le nombre de cancers diagnostiqués au stade III et IV est élevé (78,2%).Le traitement chirurgical est basé sur gastrectomie, souvent partielle, associé à un curage de proximité, des résections avec curages plus radicaux restent de mise dans certaines indications. Une chimiothérapie a été associée dans 18 cas. Le taux de mortalité postopératoire demeure faible (0,9%), la morbidité est de (23,2%). La survie à 5 ans n’a pas pu être étudiée car la majorité des malades sont souvent perdus de vue (75,9%), le recul moyen était de 9 mois. Le cancer gastrique reste un cancer au pronostic grave, encore diagnostiqué à un stade tardif, il n y a pas eu de progrès notable dans le diagnostic précoce des lésions malgré le développement de l’endoscopie et l’imagerie médicale. Le traitement curateur repose essentiellement sur l’exérèse chirurgicale. La situation, le type histologique et l’envahissement locorégional permettent de préciser l’indication du type de gastrectomie et curage ganglionnaire à effectuer. Le taux de mortalité et de morbidité postopératoire a diminué grâce au progrès réalisé en anesthésie- réanimation et en techniques chirurgicales.
En savoir plus

159 En savoir plus

Show all 10000 documents...

Sujets connexes