Haut PDF Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Le mécanisme de survenue d’un ETE après une PTH d’est le suivant : La luxation pendant l’intervention de la hanche provoque une agression directe sur la veine fémorale et une stase veineuse en amont, responsables de thromboses veineuses profondes homolatérales fémorales isolées. Elles sont dues à des caillots de taille inférieure à 2 cm, non obstructifs, logés aux creux des valvules. La stase existe déjà dans le membre atteint avant l’intervention du fait de l’impotence partielle, elle est maximale au cinquième jour et peut durer pendant six semaines. Cependant, dans le membre non opéré la stase n’est que passagère en période postopératoire immédiate. Du coté opéré, 49 % des thromboses veineuses profondes sont proximales, ce qui explique l’importance du risque d’embolie pulmonaire. Les facteurs chirurgicaux comme la voie d’abord, le ciment, les reprises ne semblent pas avoir d’impact [151, 152, 153].
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Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

3. Nécrose aseptique de la tête fémorale L’ostéonécrose de la tête fémorale (ONTF) est une cause fréquente de douleur de hanche et de handicap chez des sujets relativement jeunes, à l’origine de 10 % des poses de prothèse totale de hanche (PTH) aux États-Unis. Le plus souvent, c’est une douleur de hanche typique, mécanique, qui doit faire évoquer ce diagnostic systématiquement chez un homme de la quarantaine ou, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, en présence de facteurs de risque. Il peut s’agir aussi d’un dépistage, devant une ONTF controlatérale ou une autre ONA. Il n’existe aucune anomalie biologique en dehors de celles, éventuelles, liées à une étiologie. Le diagnostic repose exclusivement sur l’imagerie.
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Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La voie cutanée est arciforme globalement centrée sur le grand trochanter sur une quinzaine de cm. Le fascia lata est incisé en bas et le grand fessier vers le haut. Les pelvitrochantériens sont ensuite exposés du pyramidal en haut au carré crural. La capsule est ainsi exposée à sa partie postérieure ; elle est ouverte longitudinalement en partant au-dessus du cotyle jusqu’à son insertion sur la ligne intertrochantérienne. La luxation de la hanche est obtenue en flexion- rotation interne. Il est alors possible, après section du col fémoral à la hauteur souhaitée en se basant sur le relief du petit trochanter, d’exposer le cotyle.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Figure 76: Prothèse totale de la hanche 8-3 Indications : [28] Le traitement médical non pharmacologique est essentiel et souvent négligé. Le traitement médicamenteux à visée antalgique est presque nécessaire à partir d’un certain stade d’évolution. Les antalgiques sont indiqués en première intention, si inefficace, indication aux AINS, ces derniers sont indiqués aussi lors des poussées congestives, mais ils doivent être évités au maximum après 50 ans et en cas de fonction rénale altérée. Les injections intra articulaires de corticoïdes retard doivent être strictement réservées aux poussées congestives. L’acide hyaluronique intra articulaire [28, 61] semble intéressant dans les formes peu évoluées.
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Les complications de la prothse totale de la hanche

Les complications de la prothse totale de la hanche

En dehors d’une section nerveuse qui justifierait un acte chirurgical (suture, greffe), seul un traitement antalgique est indiqué. Heureusement, la grande majorité récupère en laissant parfois des dysesthésies assez gênantes. Dans environ 1% des cas, il est impossible de retrouver une origine aux douleurs alléguées par le patient. Que faut-il en penser ? Est-ce une erreur de diagnostic, et la douleur qui a motivé l’intervention avait-elle une autre origine que l’articulation elle-même ? C’est tout à fait possible. Cependant, un examen attentif permet en général de retrouver les causes de ces douleurs ne provenant pas de la PTH. Quand il existe un doute sur l’origine de la douleur, il faut faire une infiltration de produit anesthésique dans la hanche, sous écran de brillance. Elle permet de départager les douleurs d’origine prothétique qui disparaissent temporairement, des autres qui ne sont pas influencées par l’infiltration. On retrouve dans toutes les statistiques publiées un très faible pourcentage (0,2 à 0,5%) de douleurs inexpliquées après PTH. Aussi ne faut-il jamais se presser de réintervenir. Il faut approfondir le « profil psychologique » de ces patients et les confier au centre de traitement de la douleur.
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

b. Luxation prothétique Les conseils gestuels sont donnés à titre préventif mais il n’en demeure pas moins qu’au cours des premières semaines, tant que la cicatrisation n’est pas acquise et le tonus musculaire des muscles courts périarticulaires restauré, le risque de luxation est important. La luxation postérieure est la plus fréquente, en relation avec les voies d’abord postérieures ou postéroexternes. Parfois, la luxation est quasi spontanée la nuit en position couchée ; ailleurs, elle s’explique plus facilement lors du relevé d’un siège car le tronc est alors penché en avant, la hanche fléchie et il suffit que le genou se place en dedans pour provoquer un mouvement d’adduction/rotation interne qui luxe la tête en arrière. Le chaussage tend à se faire spontanément avec un mouvement luxant ; il mérite d’être contrôlé et enseigné : chaussage par en avant en amenant le genou en dehors avec utilisation d’un chausse-pied à long manche. Le risque est beaucoup plus grand si la hanche présente, au bilan analytique, des amplitudes importantes en rotation interne et adduction associées à un manque de rotation externe. La réduction d’une luxation prothétique se fait en milieu hospitalier sous contrôle radiologique. Dans les suites, il peut être intéressant de mettre en place un strapping anti-adduction/rotation interne qui intervient plus comme rappel proprioceptif que comme contention vraie.
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Mta-analyse : Prothse de la hanche versus ostosynthse dans les fractures du col fmoral du sujet g

Mta-analyse : Prothse de la hanche versus ostosynthse dans les fractures du col fmoral du sujet g

1.1-1 a) Les prothèses cimentées : C’est en novembre 1962, à la suite de multiples travaux sur la fixation cimentée des implants dans l’os et sur les couples de friction, que John Charnley implantait sa première prothèse totale de hanche à faible friction. Pour la première fois, il cimentait dans la cavité acétabulaire une cupule en polyéthylène de haute densité «HDPE» dans laquelle venait s’articuler une bille d’acier de calibre 22,25mm (7/8 de pouce), définissant ainsi la «Low Friction Arthroplasty» (figure 14) que l’on connaît bien aujourd’hui. Considérée de par le monde comme le «Gold-Standard» inégalé en arthroplastie totale de hanche. Inégalé il l’est certainement de par son universalité et sa longévité. Son succès fut immédiat, son développement massif, et l’on estime à plus d’un million le nombre d’implantations réalisées de par le monde à ce jour [31].
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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

En cas d'atteinte fémoropatellaire isolée ou prédominante, la douleur est généralement globale et imprécise, aggravée par la montée et surtout la descente des escaliers, en se relevant après une station assise prolongée, ou en position accroupie. L'examen s'attache à rechercher un trouble de la statique (varus ou valgus), un épanchement articulaire même minime par la présence d'un choc rotulien. La douleur spontanée est fréquemment retrouvée à la pression de l'interligne médial ou latéral ou au niveau des facettes rotuliennes. Il faut aussi apprécier les amplitudes (flessum, limitation de la flexion), la stabilité de l'articulation (tiroirs, laxité latérale) et une éventuelle amyotrophie quadricipitale. La recherche de signes de lésion méniscale (signe de Mac Murray, grinding test ), d'un trouble statique des pieds et d'une pathologie de la hanche complète l'examen clinique.
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valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

d’antécédents chirurgicaux au niveau du genou est un facteur d’enraidissement reconnu. Parfois, l’existence d’une atteinte associée de la hanche homolatérale avec un flessum et un raccourcissement du quadriceps peut expliquer une mobilité insuffisante. Le type de prothèse joue également un rôle. Les prothèses conservant le ligament croisé postérieur, plus difficiles à équilibrer en peropératoire, ont des flexions maximales en moyenne inférieures à celles qui sacrifient ce ligament [51]. La technique opératoire peut également être à l’origine d’une raideur: une erreur dans les coupes osseuses, notamment au niveau de la rotule ou du tibia, un mauvais positionnement de la hauteur de l’interligne articulaire, une insuffisance de libération des ostéophytes postérieurs ou un surdimensionnement prothétique. Une rééducation inadéquate et mal contrôlée peut pérenniser un déficit de flexion ou d’extension. Là aussi, une raideur douloureuse dont l’origine n’est pas à priori évidente, doit toujours faire évoquer la possibilité d’une infection à bas bruit et être investiguée en conséquence. Si les cas
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Intrt de la prothse totale du genou  charnires

Intrt de la prothse totale du genou charnires

L’utilisation d’un outil d’extraction dans l’axe de l’implant est à recommander. On peut éventuellement s’aider de quelques impacts sur un chasse-greffon donnés prudemment pour ne pas détacher un bloc osseux encore solidaire de l’implant. En cas de tige centromédullaire longue, une corticotomie antérieure peut être réalisée, remontant plus ou moins haut sur le fémur, ou une fenêtre fémorale antérieure. L’ablation du ciment restant est alors menée avec la même instrumentation que pour une reprise de prothèse totale de hanche (PTH). La fenêtre ou la corticotomie doit être fermée en fin d’intervention par cerclages ou câbles métalliques.
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Lintrt de la prothse intermdiaire de la hanche  tige non cimente dans les fractures du col fmoral chez les sujets gs

Lintrt de la prothse intermdiaire de la hanche tige non cimente dans les fractures du col fmoral chez les sujets gs

VII. COMPARAISON ENTRE PI CIMENTEE ET NON CIMENTEE : Le débat se déclare pour savoir si l’hémi arthroplastie non cimentée de la hanche chez les personnes âgées est réussie ou non, compte tenu des éventuelles complications constatées avec une mauvaise technique choisie (Ex : les fractures, le descellement, stress shielding, la douleur de la cuisse, affaissement, etc.). Uniformément des bons résultats ont été rapportés avec l’arthroplastie totale de la hanche sans ciment pour les sujets âgés (71) (77) (78) (79). De cohorte des implantations non cimentées a montré un temps opératoire et une perte de sang moins, sans avoir des taux de mortalité ou de complications postopératoires significatives (79).
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Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

Résultats des cupules de grand diamètre dans les reprises d’arthroplastie totale de hanche : suivi minimum de deux ans

Résumé La révision d’arthroplastie de la hanche en cas d’important déficit osseux acétabulaire peut être difficile. Les reconstructions avec cupule de très grand diamètre ou cupule « jumbo » (≥ 62 mm chez la femme et ≥ 66 mm chez l’homme) sont une option thérapeutique. Nous voulions évaluer la préservation et la restauration du centre de rotation de la hanche reconstruite en la comparant au coté controlatéral sain ou selon les critères de Pierchon et al. Nous voulions également évaluer la stabilité du montage à un suivi d’au moins 2 ans. Il s’agissait de 53 cas consécutifs de révision acétabulaire pour descellement non septique avec implantation d’une cupule jumbo sans ciment à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le déficit osseux évalué selon la classification de Paprosky et al. Les cupules implantées avaient un diamètre moyen de 66 mm (62-81) chez les femmes et 68 mm (66-75) chez les hommes. L’allogreffe osseuse morcelée et massive était utilisée dans 34 et dans 14 cas respectivement. La cupule a été positionnée avec un angle d’inclinaison moyen de 41.3° (26.0-53.0). Le centre de rotation de la hanche reconstruite a été jugé satisfaisant dans 78% de cas sur l'axe médiolatéral, 71% sur l'axe craniopodal et amélioré dans 27% dans cet axe. Au recul moyen radiologique de 84.0 mois (24.0-236.4) et clinique de 91.8 mois (24.0 – 241.8): 6 cas étaient décédés, 3 perdus au suivi. On a observé le descellement radiologique dans un 1 cas, la luxation récidivante dans 5 cas et l’infection dans 4 cas. Le retrait de la cupule a été effectué dans 2 cas pour infection. L’ostéointégration des greffons osseux était complète dans tous les cas sauf 3. Les scores cliniques étaient pour le HHS de 82 +/-17, le WOMAC de 86 +/- 14 et le SF-12 physique de 46 +/- 12 et mental 53 +/-13.
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Évaluation musculaire clinique et IRM après abord mini invasif antérolatéral pour arthroplastie totale de hanche

Évaluation musculaire clinique et IRM après abord mini invasif antérolatéral pour arthroplastie totale de hanche

Ces deux méthodes couramment utilisées dans la littérature, attribuent un score chiffré aux trois principaux paramètres (la douleur, le retentissement fonctionnel et la mobilité de la hanche). Une fois additionnées elles permettent d’obtenir une classification des patients en : « excellent, très bon, bon, moyen, mauvais résultat » afin de pouvoir les comparer à d’autres publications. Cependant, plusieurs études ont analysé une même cohorte de patients à l’aide de plusieurs classifications et scores fonctionnels : Callaghan JJ. et al en 1990 (78), Bryant MJ. et al en 1993 (79) puis Bach CM. et al en 2003 (80). Ces auteurs ont montré que l’interprétation du résultat algo-fonctionnel d’une même cohorte de prothèses de hanche était très variable en fonction des cotations utilisées (Figure 24). Nous pensons qu’il est donc important d’utiliser au moins deux scores différents afin d’apprécier la récupération fonctionnelle des patients.
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Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

INTRODUCTION Les coxarthroses sont fréquentes chez les chiens de tout âge. Elles peuvent devenir handicapantes et compromettre alors l’avenir locomoteur de l’animal. La prothèse totale de hanche représente le traitement de choix de ces arthroses coxo-fémorales invalidantes, en permettant une récupération fonctionnelle articulaire maximale. La prothèse de hanche est aujourd’hui un implant couramment posé en orthopédie humaine. En orthopédie canine, le premier modèle est apparu en 1955, commercialisé par RICHARDS. Depuis, de nombreux modèles sont étudiés, commercialisés, améliorés afin de faciliter leur mise en place et de limiter les complications. Ces implants différent entre autre par leur dessin, leur biomatériau de constitution, et leur système de fixation (prothèses cimentées ou non).
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Modélisation du fonctionnement de la Prothèse Totale de Hanche Double Mobilité - Compréhension des comportements biomécanique et tribologique.

Modélisation du fonctionnement de la Prothèse Totale de Hanche Double Mobilité - Compréhension des comportements biomécanique et tribologique.

ainsi été mises en évidence permettant de comprendre le fonctionnement de la cupule double mobilité in vivo. A 45° environ, en partant du pôle de chacune des cupules, se trouve la bande usée. Elle correspond à l’application de la charge cyclique durant la marche humaine. Le cupule est inclinée et tourne sur elle-même. Ce résultat a été vérifié dans le cadre d’un essai de simulateur de marche avec une cupule Double Mobilité. Les metal back en titane ont été étudiés et mettent en évidence un blocage de la seconde mobilité. Il est intéressant de noter que ce métal a été proscrit car ses performances tribologiques sont mauvaises et dans le but de diminuer les débris d’usure il a été supprimé dans toutes parties frottantes d’une prothèse totale de hanche. Il se trouve ainsi que dans le cadre de la prothèse Double Mobilité, probablement par des phénomènes d’adhérence, le metal back en titane bloque la seconde mobilité, ce qui présente un désavantage en termes de cône de mobilité, principal avantage mis en avant par rapport à la simple mobilité. Cependant de nombreuses limites ont été mises en évidence dans l’utilisation des méthodes qualitatives, profilométrie 3D mécanique, et quantitatives, CMM.
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Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

/ La version de cette publication peut être l’une des suivantes : la version prépublication de l’auteur, la version acceptée du manuscrit ou la version de l’éditeur. Access and use of [r]

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Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

22 Introduction L'arthroplastie totale de hanche est une intervention pratiquée quotidiennement dans les services d'orthopédie, chez des patients de plus en plus nombreux, et de plus en plus jeunes[1]. Avec de très bons résultats à long terme et l’amélioration importante de la qualité de vie des patients, cette intervention fut qualifiée en 2007 d’intervention du siècle[2]. Pourtant, ces résultats sont à nuancer chez les patients les plus jeunes qui présentent des taux de survie prothétique plus faibles ce qui a conduit à considérer le jeune âge comme une contre-indication relative au tournant des années 2000[3–6]. Depuis, l’arthroplastie totale de hanche chez les patients jeunes s’est développée mais montre un taux de reprise qui reste supérieur à celui de la population générale[1,7–9]. La quantité et la qualité du stock osseux résiduel lors de la reprise chirurgicale, conditionne grandement la difficulté du geste et le type de matériel à réimplanter.
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La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

Notre série de 25 prothèses totale de la hanche à double mobilité présente un faible taux de complications, aucun cas de descellement et nous n’avons déploré qu’une seule luxation. Nous ne devons pas oublier le faible recul de notre série surtout comparé aux prothèses cervicocéphaliques simples, ce qui est bien explicable vu l’ancienneté de ces dernières. Ces résultats sont donc à interpréter avec prudence. Dés lors, nous devons nous appuyer sur les résultats d’autres séries pour répondre à quelques questions qu’on se posait au début de notre expérience :
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Anesthsie ranimation pour lobectomies pulmonaires

Anesthsie ranimation pour lobectomies pulmonaires

28% des patients ont présenté des complications postopératoires en particulier respiratoires (19%) et infectieuses (8,7%). Les patients opérés pour tumeurs pulmonaires malignes et pou[r]

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Évaluation de la densité osseuse péri acétabulaire après resurfaçage versus prothèse totale de la hanche métal-métal non cimentée

Évaluation de la densité osseuse péri acétabulaire après resurfaçage versus prothèse totale de la hanche métal-métal non cimentée

1.1 Introduction 1.1.1 Arthrose et prothèse de la hanche La hanche ou l’articulation coxo-fémorale est une articulation de type énarthrose alliant la stabilité et la mobilité, qui permet de relier le fémur au bassin. La tête fémorale sphérique, recouverte d’une couche de cartilage s’articule avec une cavité cotyloïdienne ou (acétabulum) en forme de fer à cheval, également recouverte de cartilage. Cette cavité est entourée du labrum (facteur supplémentaire de stabilisation de la hanche). La tête du fémur est maintenue dans le cotyle par de forts ligaments manchonnant complètement l’articulation renforçant la capsule articulaire, qui est elle-même tapissée à l’intérieur par la membrane synoviale. La stabilisation de l’articulation est assurée et soutenue par l’union ligamentaire et par de larges muscles qui entourent l’articulation (psoas iliaque, muscles fessiers et pelvi-trochantériens). Elle présente deux fonctions principales, la locomotion et la transmission des charges. Le cartilage articulaire amortit et répartit les forces dans l’articulation. En station unipodale, la force transmise dépend de deux facteurs, le poids du corps et la force musculaire (moyen fessier) qui maintient l’équilibre (principe de la balance de Pauwels). La morphologie architecturale de l’acétabulum et de l’extrémité supérieure du fémur (travées osseuses) reflète le sens de la répartition des charges entre le bassin et le fémur, obéissant à la loi de Wolff [1] qui stipule que « l’os est édifié dans sa forme et sa texture d’après sa fonction ».
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