Haut PDF Anesthésie pour prothèse totale de hanche (A propos de 95 cas)

Anesthésie pour prothèse totale de hanche (A propos de 95 cas)

Anesthésie pour prothèse totale de hanche (A propos de 95 cas)

La chirurgie de la prothèse totale de hanche (PTH) est l’exemple type de la chirurgie fonctionnelle. Un peu partout dans le monde, le nombre augmente régulièrement, parallèlement au vieillissement de la population d’une part, et par élargissement des indications à une population de plus en plus jeune d’autre part. En effet les indications de la PTH s’adressent à deux catégories de la population : le sujet âgé (souvent atteint de pathologies multiples) porteur d’une coxarthrose primaire ou secondaire (polyarthrite rhumatoïdes, spondylarthrite ankylosante, maladie de paget….) et le sujet jeune porteur soit d’une dysplasie de hanche, soit d’une nécrose de la tête fémorale.
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Pratique de sport d'impact et prothèse totale de hanche simple mobilité : résultats sur l'usure et la fonction du couple céramique-polyéthylène hautement réticulé contre céramique-polyéthylène conventionnel

Pratique de sport d'impact et prothèse totale de hanche simple mobilité : résultats sur l'usure et la fonction du couple céramique-polyéthylène hautement réticulé contre céramique-polyéthylène conventionnel

RESUME Introduction L’âge moyen des patients bénéficiant d’une prothèse totale de hanche (PTH) diminue, et leurs objectifs diffèrent ; au même plan que la diminution des douleurs, les patients jeunes manifestent un désir de reprise d’activité physique. Cette dernière peut entrainer une augmentation de l’usure du polyéthylène et donc du risque de descellement aseptique précoce, dont la limitation est un enjeu majeur pour cette population. La mise au point du polyéthylène hautement réticulé (HXLPE) a permis de diminuer drastiquement les taux d’usure. L’objectif est d’étudier l’influence de la pratique de sport d’impact chez des patients porteurs d’une PTH céramique – PE conventionnel (PEc) contre couple céramique – HXLPE, sur l’usure et la fonction, à cinq ans de recul minimum.
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La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

La prothèse totale de la hanche a double mobilité ( A propos de 23 cas )

I. Epidémiologie : 1 L’âge : L’âge est un argument qui va pénaliser les résultats. Les indications initiales de PTH à double mobilité étaient initialement représentée par les fractures du col du fémur, les reprises de prothèse totale de hanche ainsi que les patients à risques (sujet de plus de 70 ans, troubles neurologiques, obésité, alcoolisme…). Par contre, du fait des bons résultats constatés, on a tendance à élargir l’indication aux coxarthroses « banales ». La seule restriction semble être le sujet jeune chez qui on peut craindre la survenue d’une luxation intra-prothétique .
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Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Prothèse totale de hanche indications et résultats au CHU Mohammed VI

Résumé L’arthroplastie totale de hanche est une intervention fréquente et efficace, offrant de plus en plus de satisfaction et amélioration de la qualité de vie des patients. Son champs d’indication devient de plus en plus large. Notre travail propose d’évaluer et d’analyser les indications, les techniques chirurgicales et les résultats de la mise en place d’une prothèse totale de hanche. Il porte sur 52 PTH réalisées au service de Traumato-orthopédie CHU Med VI sur une période de 3ans et demi. Dans le groupe étudié de 46 malades, on note une prédominance masculine 59%, et la moyenne d’âge lors de l’intervention était de 46 ans.11 PTH (23,9%) étaient proposées pour fracture de l’extrémité supérieure de fémur et PSD du col fémoral,12 PTH (26%) pour des coxarthrose secondaires,8 PTH (17,4%) pour coxarthrose primitive,10 PTH (21,4%) pour coxite,2 coxite infectieuse et 8 inflammatoire .4 PTH (8,7%) pour reprises, et une pour une cotyloïdite sur prothèse de Moore. 92% de nos patients ont été opérés sous anesthésie générale. La voie postéro externe de Moore a été préconisée dans 20 cas (38,47%) suivie de la voie de Hardinge sur 16 hanches (30,76%). Les PTH étaient une Charnley-Kerboull dans 92%, et une autoblocante de Muller dans 8%. Toutes les PTH étaient cimentées. Le couple métal/polyéthylène a été utilisé sur toutes les prothèses. Le positionnement des implants est classé comme étant de bonne qualité. Les complications retrouvées dans notre série étaient : trois instabilités hémodynamiques, deux effractions avec effondrement du toit de cotyle, une luxation, une infection, 5 hématomes, une cystite et une gastrite. Le résultat a été qualifié d’excellent ou très bon chez 72% des cas, il était bon dans 10%, et mauvaise dans 18%, avec un recul de 24 mois. Ce recul reste insuffisant pour étiqueter les cas de descellement aseptique qui reste la cause principale d’échec de ces implants mais le résultat de notre série parait encourageant, ceci nous poussera à améliorer nos techniques chirurgicales, les biomatériaux utilisées.
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Évaluation de la densité osseuse péri acétabulaire après resurfaçage versus prothèse totale de la hanche métal-métal non cimentée

Évaluation de la densité osseuse péri acétabulaire après resurfaçage versus prothèse totale de la hanche métal-métal non cimentée

L’arthrose de la hanche peut être idiopathique ou secondaire à des affections acquises, comme des malformations préexistantes (dysplasie et protrusion acétabulaire, séquelles d’épiphysiolyse, ostéochondrite, post-traumatique, infectieuse), ou maladies telles des arthropathies métaboliques et inflammatoires (hémochromatose, chondrocalcinose, maladie de Wilson, polyarthrite rhumatoïde), ou secondaire à une nécrose aseptique de la tête fémorale. D’autres facteurs interviennent dans le développement de la coxarthrose tel que l’obésité, le sexe, le type de travail, activité sportive et la génétique [4, 6-10]. Les symptômes de la coxarthrose sont principalement la douleur qui s’installe de façon progressive, accompagnée de raideur de la hanche, de boiterie et d’impotence fonctionnelle. Le traitement initial de l’arthrose de la hanche est conservateur. Il consiste à calmer la douleur par les analgésiques, réduire les charges sur la hanche et à maintenir la mobilité par la rééducation et la marche. Des viscosuppléants et autres lubrifiants articulaires tel que l’acide hyaluronique sont aussi utilisé pour soulager les symptômes de l’arthrose. Lorsque la coxarthrose est débutante ou modérée et secondaire à des anomalies architecturales de la hanche chez le sujet jeune (moins de 40 ans), une chirurgie conservatrice est préconisée afin de corriger le défaut architectural (ostéotomie fémorale ou acétabulaire, butée). Si les méthodes thérapeutiques conservatrices ne procurent pas de soulagement et d’améliorations fonctionnelles, le remplacement articulaire artificiel (prothèse totale de hanche (PTH)) reste l’ultime option.
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Modélisation du fonctionnement de la Prothèse Totale de Hanche Double Mobilité - Compréhension des comportements biomécanique et tribologique.

Modélisation du fonctionnement de la Prothèse Totale de Hanche Double Mobilité - Compréhension des comportements biomécanique et tribologique.

ainsi été mises en évidence permettant de comprendre le fonctionnement de la cupule double mobilité in vivo. A 45° environ, en partant du pôle de chacune des cupules, se trouve la bande usée. Elle correspond à l’application de la charge cyclique durant la marche humaine. Le cupule est inclinée et tourne sur elle-même. Ce résultat a été vérifié dans le cadre d’un essai de simulateur de marche avec une cupule Double Mobilité. Les metal back en titane ont été étudiés et mettent en évidence un blocage de la seconde mobilité. Il est intéressant de noter que ce métal a été proscrit car ses performances tribologiques sont mauvaises et dans le but de diminuer les débris d’usure il a été supprimé dans toutes parties frottantes d’une prothèse totale de hanche. Il se trouve ainsi que dans le cadre de la prothèse Double Mobilité, probablement par des phénomènes d’adhérence, le metal back en titane bloque la seconde mobilité, ce qui présente un désavantage en termes de cône de mobilité, principal avantage mis en avant par rapport à la simple mobilité. Cependant de nombreuses limites ont été mises en évidence dans l’utilisation des méthodes qualitatives, profilométrie 3D mécanique, et quantitatives, CMM.
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Révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans : causes et résultats

Révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans : causes et résultats

Matériel et méthodes : Les données de 123 hanches chez 120 patients ayant bénéficié d’une révision de prothèse totale de hanche avant 50 ans entre 2005 et 2015 ont été inclus dans une étude monocentrique rétrospective, avec un recul de 2 ans minimum. L’âge moyen à la révision était de 41.4 ans (12-49). Le délai moyen avant révision était 7.5 ans (0-23) et le recul de 7.7 ans (2-14). Les causes étaient un descellement dans 49 cas (40%), un sepsis dans 26 cas (21%), une instabilité dans 19 cas (15%), l’usure dans 10 cas (8%), autre dans 19 cas (15%) ; La survie, les implants utilisés, le délai avant re-révision, les causes de re-révision étaient collectés. Nous avons analysé les scores fonctionnels HHS, WOMAC, PMA et le niveau d’activité UCLA. Enfin nous avons analysé le taux et le délai de retour au travail (RTW).
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Prothèse totale de hanche vs prothèse intermédiaire pour la prise en charge des fractures du col du fémur : étude d'une base de données nationale incluant 97 904 patients

Prothèse totale de hanche vs prothèse intermédiaire pour la prise en charge des fractures du col du fémur : étude d'une base de données nationale incluant 97 904 patients

RESUME Introduction : Il existe de grandes disparités concernant l’utilisations des prothèse intermédiaires ou totales de hanche dans les fractures du col du fémur à l’échelle mondiale. Les choix des implants sont basés sur l’âge du patients et son niveau de comorbidité et ont des conséquences importantes sur la mortalité, le taux de révision et les complications post-opératoires. Nous avons décidé d’étudier les différences liées à ces implants et à l’utilisation du ciment pour préciser les indications dans lesquels ils doivent être utilisés.
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Dosage de la protéine C-réactive dans le liquide articulaire lors des reprises de prothèse totale de hanche et de genou : intérêt dans le diagnostic des infections sur prothèse : étude cas / témoin

Dosage de la protéine C-réactive dans le liquide articulaire lors des reprises de prothèse totale de hanche et de genou : intérêt dans le diagnostic des infections sur prothèse : étude cas / témoin

Lors de l’intervention, la voie d’abord était effectuée comme d’habitude. Une ponction articulaire à l’aiguille était réalisée avant l’ouverture de la capsule pour éviter une contamination hématique, sous le col fémoral / prothétique pour les prothèses de hanche et dans le cul-de-sac sous quadricipital pour les prothèses de genou, puis transporté dans des tubes spécifiques au laboratoire de biochimie. Les dosages biochimiques de la CRP ont été effectués au sein du laboratoire de biochimie du CHU de Caen. Ce protocole ne modifiait en rien la technique opératoire ni les suites pour le patient.
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Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

Radiothérapie externe ou anti-inflammatoire non-stéroïdien pour la prévention des ossifications hétérotopiques après prothèse totale de hanche?

d’une précédente intervention chirurgicale sur la hanche ipsi- ou controlatérale [13, 14]. On a invoqué la possibilité du traumatisme chirurgical comme facteur étiologique de même qu’une fréquence d’ossifications hétéro- topiques relativement plus élevée chez les chi- rurgiens inexpérimentés [15]. Ceci, toutefois, n’a jamais été confirmé expérimentalement. Malgré une manipulation soignée du site opératoire et l’irrigation à visée prophylactique des tissus manipulés par une solution saline stérile, ces procédures n’ont pas apporté l’effet attendu [16]. Les anti-inflammatoires non
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Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

Comparaison biomécanique, in vitro de deux tiges fémorales de prothèse totale de hanche chez le chien

 Enfin DUELAND et al. (28) ainsi qu’ARNOCZKY et al. (4), évaluent la force de réaction entre 120 et 150% du poids du corps à l’aide d’un plateau de marche. Dans notre étude, nous avons choisi de tester les dispositifs sous des forces de 500 à 1000 Newtons, ce qui correspondrait d’après PAGE (73), DUELAND (28) ou ARNOCZKY (4), aux forces maximales appliquées sur des hanches de chiens pesant respectivement 30 et 60kg. Chaque test a été réitéré trois fois, pour s’assurer de la répétabilité des résultats. Quelle que soit l’intensité de la charge appliquée (500 ou 1000N), les courbes de contraintes observées sur les quatre faces extérieures du composite prothèse-ciment-os sont identiques. Seule la magnitude des déformations est plus importante du fait de l’augmentation de la force compressive ; il n’existe pas de lien de proportionnalité direct entre la force compressive et les contraintes enregistrées (cf.Résultats, II-B).
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Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

Stabilité primaire et secondaire d’une prothèse totale de hanche non-cimentée en matériau composite biomimétique

/ La version de cette publication peut être l’une des suivantes : la version prépublication de l’auteur, la version acceptée du manuscrit ou la version de l’éditeur. Access and use of [r]

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Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

2. Techniques d’anesthésie : 2-1 Anesthésie générale : Le plus souvent, il s’agit d’une chirurgie en décubitus latéral, d’une durée moyenne de 80 min (25_345). Cette durée ne tient pas compte du temps de l’installation et des radiographies de contrôle, qui peuvent représenter 50% du temps opératoire. La position opératoire et la durée de l’anesthésie obligent à la sécurisation des voies aériennes supérieures par intubation orotrachéale. L’anesthésie associe un hypnotique intraveineux et /ou par inhalation (gaz halogéné) à un morphinique pour lutter contre les réactions sympathiques liées aux temps douloureux de la chirurgie. L’utilisation d’un myorelaxant (curare) peut être utile pour intubation, surtout chez les sujets âgés ou fragiles. La curarisation peut également faciliter certaines phases de la chirurgie, mais n’est pas obligatoire [2].
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Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

Arthroplastie totale de hanche pour squelles de fracture de l'actabulum

cimentée des implants dans l’os et sur les couples de friction, que John Charnley implantait sa première prothèse totale de hanche à faible friction. Pour la première fois, il cimentait dans la cavité acétabulaire une cupule en polyéthylène de haute densité « HDPE » dans laquelle venait s’articuler une bille d’acier de calibre 22.25 mm (7/8 de pouce), définissant ainsi la « Low Friction Arthroplasty » (figure 21) que l’on connaît bien aujourd’hui. Considérée par le monde comme le « Gold-Standard » inégalé en arthroplastie totale de hanche. Son succès fut immédiat, son développement massif, et l’on estime à plus d’un million le nombre d’implantations réalisées de par le monde à ce jour [66].
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Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

On notera que les mouvements de varus et valgus – 3ème degré de liberté, dans le plan frontal – ne sont permis qu’en flexion sur un genou sain, et n’ont pas d’utilité biomécanique ; leur amplitude est faible et difficilement évaluable car associée à la rotation de la hanche. Autant de contraintes justifient un système stabilisateur puissant (Figure 1), constitué d’éléments passifs que sont les ligaments croisés et collatéraux médial et latéral, et d’éléments

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Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Arthroplastie totale de la hanche de première intention ( A propos de 90 cas )

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égale à 60 ans [70], cet âge avancé est expliqué par le faite que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [65].
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Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Évaluation radioclinique à moyen terme de la tige courte Vitae® dans l'arthroplastie totale de hanche

Ce schéma de migration semble être le plus répandu chez les tiges courtes avec un affaissement précoce suivi d’une stabilité secondaire décrit par de nombreux auteurs[44–47]. Cela est lié à l’ancrage métaphysaire prédominant et donc à un processus de stabilisation primaire par tassement de l’os trabéculaire puisqu’évidemment l’ancrage diaphysaire est peu voire non prononcé. De plus, la surface de contact os-prothèse est minorée, ce qui diminue la surface d’ostéointégration. Ainsi, comme le précisait Mc Tighe et al. [48] en 2014, les tiges courtes sont moins stables initialement que leurs homologues plus longues, ce qui doit amener le chirurgien à rechercher un press-fit initial serré, au risque d’une migration secondaire majorée de l’implant. Même si le chirurgien planifie sa chirurgie et qu’il est guidé par des éléments sensoriels, auditifs et visuels; lors de l’insertion de la tige fémorale, l’équilibre entre un press-fit adéquat et le risque fracturaire reste délicat.
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Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

3. Nécrose aseptique de la tête fémorale L’ostéonécrose de la tête fémorale (ONTF) est une cause fréquente de douleur de hanche et de handicap chez des sujets relativement jeunes, à l’origine de 10 % des poses de prothèse totale de hanche (PTH) aux États-Unis. Le plus souvent, c’est une douleur de hanche typique, mécanique, qui doit faire évoquer ce diagnostic systématiquement chez un homme de la quarantaine ou, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, en présence de facteurs de risque. Il peut s’agir aussi d’un dépistage, devant une ONTF controlatérale ou une autre ONA. Il n’existe aucune anomalie biologique en dehors de celles, éventuelles, liées à une étiologie. Le diagnostic repose exclusivement sur l’imagerie.
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Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

Fracture acétabulaire : la luxation de hanche associée majore t'elle le risque d'avoir une arthroplastie totale de hanche à moyen terme

3.4 Complications Nous avons étudié les complications neurologiques et infectieuses. Nous avons aussi relevé la présence de matériel d’ostéosynthèse intra articulaire. 4 complications neurologiques iatrogènes sont rapportées soit 9,79%. Deux patients ont présenté une anesthésie sur le territoire du fémoro-cutané sans récupération lors de voies ilio- inguinales. Une paralysie du nerf sciatique est retrouvée chez une patiente, sans récupération. Un autre cas de paralysie du nerf sciatique est retrouvé chez un patient avec une récupération partielle. Ces 2 paralysies sont survenues au cours d’abord postérieur de Kocher Langenbeck.
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2016 — Analyse clinique et cinématique de la prothèse totale de genou douloureuse

2016 — Analyse clinique et cinématique de la prothèse totale de genou douloureuse

INTRODUCTION L’articulation du genou est complexe de par sa structure et sa mobilité. Essentielle à la locomotion, cette articulation est très peu contrainte. L’atteinte de celle-ci par l’arthrose handicape grandement les personnes touchées causant de la douleur et une perte de leur mobilité. Pour les cas d’arthrose sévère, l’arthroplastie totale de genou est devenue le traitement de référence depuis maintenant 40 ans. En effet, les prothèses totales de genoux (PTG) ont fait leurs preuves tant pour réduire la douleur causée par l’arthrose que pour améliorer la fonction du genou et donc améliorer la qualité de vie. Cependant, certains patients demeurent insatisfaits à la suite de la chirurgie, principalement parce qu’ils ressentent toujours une douleur d’origine inconnue sur le côté antérieur de leur genou malgré la prothèse (Beswick, et Gooberman-Hill, 2015). Certaines causes de douleur ont pu être identifiées à la suite de recherches (infection, descellement, instabilité clinique) (Miller, 2005; Sternheim et al, 2012). Même en l’absence de ces causes, plusieurs patients éprouvent encore de la douleur non expliquée et force est de constater que l’insatisfaction est toujours de l’ordre de 20 %, ce qui est beaucoup plus élevé que pour les prothèses totales de hanche où le taux de satisfaction avoisine les 97 % (Bourne et al, 2010; Mahomed et al, 2011; Robertsson et al, 2000; Scott et al, 2010). Afin de mieux cerner cette problématique, l’approche proposée consiste à analyser la cinématique tridimensionnelle (3D) à la marche du genou prothétique en la complétant par une étude approfondie du profil clinique de ces sujets. En effet, la marche représente l’activité quotidienne principale de ces patients, durant laquelle ils sont susceptibles de ressentir de la douleur. De plus, la cinématique 3D du genou prothétique à la marche reste encore mal étudiée et incomprise.
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