Haut PDF Analyse des réseaux sociaux : vers une adaptation de la navigation sociale

Analyse des réseaux sociaux : vers une adaptation de la navigation sociale

Analyse des réseaux sociaux : vers une adaptation de la navigation sociale

proche (personnes annotant la mˆ eme ressource ` a une p´ eriode donn´ ee) d’un utilisateur donn´ e et fournit comme r´ esultat un ensemble d’int´ erˆ ets jug´ es pertinents issus de ces personnes proches. Afin d’effectuer un enrichissement du profil utilisateur par les int´ erˆ ets pertinents, nous avons utilis´ e le concept de ”temp´ erature” propos´ e par [ Manzat , 2013 ]. La temp´ erature refl` ete un int´ erˆ et de l’utilisateur pour une ressource ` a un moment donn´ e. Nous proposons une nouvelle approche pour enrichir le profil utilisateur dans un environnement ´ evolutif comme le r´ eseau social. L’enrichissement prend en compte : i) le comportement social et plus pr´ ecis´ ement le comportement d’annotation (tagging behaviour ), qui refl` ete les int´ erˆ ets de l’utilisateur et ii) le temps qui montre l’´ evolution dynamique des int´ erˆ ets des utilisateurs. Notre approche reprend le concept de temp´ erature qui refl` ete l’impor- tance d’une ressource ` a chaque p´ eriode de temps. Ce concept est utilis´ e pour d´ eduire les int´ erˆ ets communs des utilisateurs annotant la mˆ eme ressource ”importante”. Notre approche a ´ et´ e, elle aussi, test´ ee et ´ evalu´ ee sur la base de donn´ ee sociale Delicious et a montr´ e des valeurs de pr´ ecision int´ eressantes. De plus, le taux d’ambig¨ uit´ e associ´ e aux tags r´ esultats est faible. Ceci est obtenu grˆ ace au filtrage implicite des tags non perti- nents par rapport au contenu des ressources.
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Qui pilote si personne ne gouverne ? La politique publique de protection sociale à Madagascar au prisme de l’analyse des réseaux sociaux

Qui pilote si personne ne gouverne ? La politique publique de protection sociale à Madagascar au prisme de l’analyse des réseaux sociaux

La politique de protection sociale est dominée par une « coalition pro-vulnérable », autrement dit « pro-cash », bien plus décisive que la seconde coali- tion « pro-droit ». Composée principalement d’ac- teurs issus du monde de l’urgence, la coalition domi- nante porte une vision relevant d’une problématique de sécurité économique, fondée sur l’appréhension de risques individuels et l’intégration marchande. Elle est organisée autour de la centralité de l’UNICEF et associe les deux ministères historiquement en charge de la protection sociale dans le pays ; le mi- nistère de la santé et celui de la protection sociale. L’analyse confirme le rôle surdéterminant des bail- leurs de fonds internationaux. En position de contrô- ler le contenu des énoncés de la politique de protec- tion sociale et les dispositifs d’action afférents, les négociations avec les acteurs publics nationaux de- meurent faibles. Dans cette configuration où la dé- faillance du politique peut se lire jusque dans la mar- ginalisation des acteurs issus de la société civile, l’offre globale externe tend à être hégémonique. Ce résultat mérite pourtant la nuance. S’ils n’occu- pent pas de positions centrales, les acteurs gouver- nementaux (ministères et agences) apparaissent souvent en position de brokers. Ils établissent des ponts entre des mondes séparés de la protection so- ciale. A défaut de gouverner la politique de protec- tion sociale, l’État et son administration en relaient les principes et les idées. Cette fonction d’intermé- diaire entre les grandes organisations internatio- nales et la population, caractéristique d’un pays sous régime d’aide, confère à l’État un rôle de « courtier » propice à la reproduction de stratégies rentières. Sans construction sociale et politique interne dense, la politique de protection sociale ne peut compter que sur la justesse et la pertinence d’une offre glo- bale de protection et de son financement par l’aide. De ce point de vue, la formation d’un nouveau con- trat social malgache créateurs de solidarités n’est pas à l’ordre du jour.
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Réutilisation d'un corpus pour une nouvelle analyse des réseaux sociaux grâce à l'adaptation de l'outil KSV

Réutilisation d'un corpus pour une nouvelle analyse des réseaux sociaux grâce à l'adaptation de l'outil KSV

2.3. Les réseaux sociaux et l’analyse des interactions en ligne Les interactions sociales jouent un rôle essentiel dans les situations d’apprentissage collaboratif. Lorsqu’il se fait à distance et si le dispositif est en mesure de tracer les interactions homme-homme médiées (CMC : Computer Mediated Communication), le cadre des réseaux sociaux est alors adapté à l’étude de la structure communicationnelle et des positions des membres du groupe dans cette structure [PATTISSON 94]. Dans la communauté CSCL, de nombreux chercheurs ont tenté d’appliquer ce cadre d’analyse aux interactions en ligne : [DE LAAT et al. 07 ; MARTINEZ et al. 03]. Dans [NURMELA et al. 99] les auteurs précisent qu’en s’intéressant aux relations entre les individus plutôt qu’aux propriétés des individus, l’analyse des réseaux sociaux est plus à même de révéler des structures et des caractéristiques globales du groupe.
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Réseaux sociaux et analyse de traces des forums d'une communauté d'apprentissage

Réseaux sociaux et analyse de traces des forums d'une communauté d'apprentissage

Mots - clés : Formation à Distance, Analyse structurale des interactions, Réseaux Sociaux. Contexte et objectif Avant de décrire les méthodes d'analyse utilisées sur les forums de communautés d'apprentissage, il convient de préciser le type de forum et le type de communautés d'apprentissage auxquels elles s'adressent. On trouve des études de métrologie sur de grands groupes tels que les forums de usenet [LANCIERI 05] où les internautes vont et viennent par milliers, chaque forum recelant en moyenne 200 messages postés par jour mais pouvant aller jusqu'à 8200 par jour ! On y découvre par exemple que la longueur moyenne d'un message dans un forum est inversement proportionnelle au nombre de contributeurs dans ce forum. On peut aussi s'intéresser à la profondeur des fils de discussion ou plus globalement aux usages d'un tel média. Si ces études nous intéressent pour nourrir l'ingénierie pédagogique des systèmes de formation en ligne, elles ne peuvent s'appliquer au suivi des groupes plus restreints dans le cadre spécifique que nous ciblons. Dans nos dispositifs, un groupe est composé de 4 à 10 apprenants environs, suivi par un tuteur, secondé par des experts de contenu dans certains cas. Nous sommes bien loin des milliers d'internautes présentés par L. Lancieri dans les forums usenet. Il est très important de souligner également que nos apprenants sont liés par un contrat pédagogique dès lors qu'ils se sont inscrits à la formation. Le modèle extensif et socio-constructiviste et une durée (minimale) de deux mois caractérisent le type de formations visées et confèrent à la dimension sociale une importance capitale. La qualité des relations interindividuelles entre les pairs et avec le tuteur constitue le ferment des possibles dans une pédagogie interactionniste, où apprendre, c'est d'abord écouter, confronter, négocier pour construire la connaissance. On comprend alors que le tuteur en charge du suivi de ce type de formations, soit intéressé par des instruments de mesure permettant de jauger l'engagement de chaque individu dans le groupe et plus globalement la dynamique du groupe.
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Une étude sur la recherche universitaire en France, par une analyse des réseaux sociaux du Laboratoire d’automatique de Grenoble, de 1979 à 1999

Une étude sur la recherche universitaire en France, par une analyse des réseaux sociaux du Laboratoire d’automatique de Grenoble, de 1979 à 1999

similaire à celle des réseaux sociaux : circulation, par exemple des « savoirs », des « ressources intellectuelles » 84 ; diffusion, par exemple des « connaissances » 85 ; « structure réticulaire des échanges » 86 . L’ensemble des mots « structure réticulaire des échanges » sociaux, où nous avons ajouté le mot « sociaux », a le mérite de définir d’une part le sujet des « échanges sociaux », très vaste en lui-même, et d’autre part de préciser l’existence d’une « structure » où le mot « réticulaire » signifie qu’un ensemble de nœuds (individus ou groupes sociaux) sont enchaînés par des liens ou relations, auxquels s’applique le mot réticulaire qui visualise la structure des relations qui lient les nœuds entre eux. La méthode de l’analyse des réseaux sociaux est alors un outil qui facilite l’analyse de l’enchaînement de ces nœuds, représentant des individus ou des groupes sociaux, par les liens qui existent entre eux. Cette méthode permet de montrer en quoi ces liens structurent les comportements des individus selon les groupes sociaux auxquels ils appartiennent. Ainsi dans le laboratoire universitaire que nous étudions, la catégorie sociale des enseignants-chercheurs qui correspond à un nœud a, avec la catégorie des chercheurs CNRS qui est un autre nœud, des liens de coopération sur des sujets de recherche qui doivent être menées en équipes intégrant des membres venant de ces deux catégories. Mais ces mêmes enseignants-chercheurs ont des liens spécifiques comme enseignants vis-à-vis de doctorants qui peuvent travailler sur d’autres sujets de recherche que les leurs ; et ils ont des liens d’obligation de service auprès de l’université. De son côté le mot diffusion exprime l’idée d’un flux (un flot), par exemple de diffusion de savoirs, et il s’agit alors d’analyser par quelles voies, circulation de personnes, contacts entre personnes, ou au moyen de quels documents, les savoirs passent d’un endroit à un autre, ou d’une personne à une autre.
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Le militantisme sur les réseaux sociaux : analyse des conséquences sur le militantisme de la mobilisation en ligne sur les réseaux sociaux à travers l’étude de la communication des figures de militants écologistes et de l’engagement de leur communauté

Le militantisme sur les réseaux sociaux : analyse des conséquences sur le militantisme de la mobilisation en ligne sur les réseaux sociaux à travers l’étude de la communication des figures de militants écologistes et de l’engagement de leur communauté

49 théorie de la reproduction sociale de Pierre Bourdieu 82 selon laquelle les individus seraient inégalement dotés en capital social et culturel de par leur socialisation primaire qui dépend du milieu social de provenance et de la trajectoire de l’individu au cours de sa socialisation secondaire. Ces différentes dotations classent l’individu sur une échelle sociale, le rattachant à un groupe social d’appartenance aux capitaux sociaux et culturels similaires et aux pratiques culturelles proches. Nous avons pu l’observer à travers les résultats de notre enquête qui met en avant des profils militants davantage dotés en capitaux sociaux et culturels. Cette constatation est renforcée par une étude de terrain lors de la Grève Scolaire pour le Climat organisée à Paris. Cette mobilisation a essentiellement concerné des élèves de Paris intra-muros provenant généralement de lycées assez réputés. Lors du festival de musique We Love Green 2019, un Think Tank était organisé en partenariat avec Le Monde autour de la thématique « Qu’est-ce qui débloque ? ». Des conférences, débat et entretiens étaient organisés autour de cette thématique pour réfléchir sur les problématiques affectant l’écologie. Nous avons assisté à la conférence « ‘Génération Climat’ Marches mondiales, grèves scolaires… » où sont intervenus Martial Breton, coordinateur de Youth for Climate France, Clément Sénéchal, porte-parole de Greenpeace France et Vincent Verzat, youtubeur de la chaîne Partager C’est Sympa et objet de notre étude. Au cours de cette conférence, Martial Breton a évoqué ces grèves scolaires pour le climat, inspirées par le mouvement #FridaysForFuture de Greta Thunberg. Il a également admis que les jeunes grévistes étaient dans une majeure partie des parisiens intra-muros et qu’il souhaitait que le mouvement « déborde au-delà du périph’ » afin qu’il prenne davantage en dimension en incluant une diversité de personnes. Ainsi, il y a toujours un véritable enjeu de décloisonnement du recrutement des militants qui reste aujourd’hui assez traditionnel, suivant des logiques de capitaux sociaux et culturels préexistants à la mobilisation des individus.
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Construction sociale du changement en ergonomie et réseaux sociaux : vers une conduite de projet orientée "conception d'organisations capacitantes"

Construction sociale du changement en ergonomie et réseaux sociaux : vers une conduite de projet orientée "conception d'organisations capacitantes"

En ce qui concerne l'opposition potentielle entre planification (dans le sens d'anticiper la gestion d'événements par une augmentation des règles et procédures qui pèsent sur le travailleur) et possibilités d'adaptation aux événements imprévus, c'est là dessus que je vais axer ma communication sur les réseaux sociaux : c'est l'une des hypothèses sous-jacente à ce que j'appelle une "organisation capacitante". Cette dernière est est une organisation qui d'une part repose sur des réseaux sociaux ayant acquis la capacité d'évoluer par eux-mêmes dans leurs configurations, et d'autre part qui est gérée par des règles et procédures qui intègrent parmi leurs outils une forme d'évaluation des marges de manoeuvre des acteurs afin de les préserver voire de les construire, faisant des marges de manoeuvre des acteurs un critère de conception. L'idée étant qu'une telle organisation pourrait travailler à la fois sur la planification indispensable, sans porter atteinte aux capacités d'adaptation des acteurs : l'hypothèse générale sous-jacente met en avant le fait que la capacité à faire face aux aléas (sans conséquence pour la santé et la productivité) est une dimension aujourd'hui sous-estimée pour beaucoup d'entreprises aujourd'hui en privilégiant le fonctionnement nominal tout en contractualisant des formes de flexibilité (rigidité des organisations transfère la flexibilité contractualisée sur la souplesse des articulations), alors que des dimensions importantes pour la survie économique et la santé des salariés sont sous-estimées ou écrasées : maintenance, capacités d'innovation, santé, transfert de connaissances entre générations... diversité des logiques et construction de compromis. Ce qui fait la différence entre les entreprises c'est aussi cela
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Appartenances culturelles et rapports à la présence sociale sur les réseaux sociaux numériques

Appartenances culturelles et rapports à la présence sociale sur les réseaux sociaux numériques

au concept de culture celui de « culturalité », pour passer de l’imaginaire de l’identité-racine unique à l’imaginaire de l’identité-relation, et d’une analyse en termes de structures et d’états à celle de processus complexes et aléatoires. On remarque combien ce terme de « culturalité » entre en résonnance avec ceux d’altérité et de diversité. Il s’agit par cette démarche d’un appel à voir la culture en acte, à la percevoir à travers « des indices porteurs des enjeux d’une relation de communication » (2008, p. 56) plus que révélateurs d’une appartenance culturelle. Le concept de culture deviendrait ainsi opératoire (1999, p. 10) et pragmatique, facilitant l’adaptation à l’environnement, contrairement à une fonction ontologique visant à se signifier. Selon cette vision, il n’y a ni culturalisme ni programmation de l’environnement. Dans une tension entre singulier et universalité, il s’agirait de voir la pluralité. L’acculturation est mise au centre du processus. A. Pretceille propose d’analyser les usages sociaux et communicationnels de la culture dans une approche compréhensive et interactionnelle et dans une perspective situationnelle, ni explicative, ni comparative. Dans cette vision constructiviste, les phénomènes culturels sont à considérer dans leur valeur générique (acculturation, assimilation, résistance, etc.) afin de « découvrir de l’hétérogène techniquement utilisable » (de Certeau cité p. 77). Le concept de culture, bien qu’appréhendé différemment par les auteurs cités, de manière plus ou moins relativiste, épouse les formes du paradigme interculturel (et vice-versa) : transdisciplinaire, mouvant, dynamique, interactionnel. Par ce concept, le paradigme interculturel mène, on le voit, vers le concept d’identité, qu’il englobe également. Develotte (2015), en référence à Taylor (1971, p. 30, cité p. 72-73), met en valeur ce lien entre culture et identité par le biais du partage des significations communes, « fondement de la communauté », « objets que tous partagent ».
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L’identité numérique sur les réseaux sociaux : analyse de quelques pseudonymes sur Facebook

L’identité numérique sur les réseaux sociaux : analyse de quelques pseudonymes sur Facebook

a. Identité numérique : identité gérée via une interface informatique connectée à un réseau. b. Identité (numérique) : somme de mes traces techniques: adresse IP, cookies, navigateur, recherches sur moteurs de recherche web, recherches internes dans les sites visités, etc. 84% des combinaisons système d'exploitation / navigateurs / plug-ins / etc. sont absolument uniques. Et comme elles ne sont pas camouflées (ni par la désactivation des cookies, ni par la navigation privée), chaque ordinateur laisse donc une empreinte unique, permettant de dresser le profil d'un internaute et de voir quand il se reconnecte. Si l e système peut permettre d'identifier des fraudes, il permet surtout d'identifier les utilisateurs. L'Electronique Frontière Fondation propose un site pour dévoiler aux utilisateurs ce que leur navigateur dit d’eux15.
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Réseaux de Compétences : de l'Analyse des Réseaux Sociaux à l'Analyse Prédictive de Connaissances

Réseaux de Compétences : de l'Analyse des Réseaux Sociaux à l'Analyse Prédictive de Connaissances

En 1934, Moreno introduisait les notions de sociom´etrie et de r´eseau social, ainsi que l’association entre math´ematiques et psychologie sociale [Moreno 1934]. Les m´etriques d’ARS bas´ees sur les graphes sont apparues vers 1950, pr´efigurant la notion de centralit´e avec diverses ´etudes sociologiques et math´ematiques sur le comportement de groupes [Bavelas 1948]. Des mesures sur les caract´eristiques et comportements des communaut´es ont ensuite ´et´e d´evelopp´ees, et certaines de ces mesures, applicables sur des graphes orient´es ou non orient´es, sont devenues des standards en ARS - e.g., centralit´es d’interm´ediarit´e [Freeman 1977, Newman 2005]. Les mesures standards d’ARS appliquent des m´ethodes statistiques exploratoires sur des structures graphiques - i.e., des graphes sociaux - repr´esentant divers liens identifi´es au sein d’une population (e.g., liens id´eologiques). Elles permettent, par des principes arithm´etiques, g´eod´esiques et statistiques, d’identifier et de quantifier des amas, des communaut´es et des individus au sein d’un graphe social. En premier lieu, ce sont des mesures statiques, bas´ees sur l’analyse instantan´ee, qui ne tiennent pas compte de l’´evolution temporelle et de la dynamique des r´eseaux sociaux ´etudi´es. Ces mesures ne constituent donc aucun mod`ele pr´edictif d’ARS. En second lieu, elles ne prennent en compte aucune autre sorte d’information relative ` a la population ´etudi´ee, que celle intrins`equement repr´esent´ee par la structure du graphe social et par les valeurs quantitatives attribu´ees aux ´el´ements du graphe 2 . La s´emantique des r´esultats qu’elles produisent reste donc relativement pauvre, compar´ee ` a la richesse s´emantique disponible dans l’environnement des r´eseaux sociaux actuels (e.g., actions inh´erentes aux m´edias sociaux, telles que la publication d’information textuelle et le suivi automatique des publications d’autrui).
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Réseaux sociaux et apprentissages collaboratifs à l'université

Réseaux sociaux et apprentissages collaboratifs à l'université

4 active des individus, la dynamique des interactions sociales et sur la conscience d’appartenir à un groupe. Selon Wenger (1998) 11 , trois dimensions permettent de caractériser une communauté de pratique : l’engagement mutuel (mutual engagement) qui est à l’origine d’une forme de cohésion sociale reposant sur la capacité des individus à partager leurs connaissances, une entreprise commune (joint enterprise) au cours de laquelle des actions sont négociées collectivement dans le but de satisfaire un objectif partagé par les membres de la communauté, un répertoire partagé (shared repertoire) qui combine un ensemble de ressources mobilisables par la communauté (routines, procédures, outils, symboles, concepts, etc.). Ces ressources pourront être remobilisées dans de nouvelles situations, assurant ainsi une continuité aux pratiques (Chanal V. (2000) 12 ). Andrew Cox (2005) 13 , en comparant quatre travaux liés à l’analyse des
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Analyse sémantique des réseaux sociaux

Analyse sémantique des réseaux sociaux

6.2.1 Semantic Tags Assignment and Folksonomy Enrichment Different ontologies have been proposed to model folksonomies and social tagging activities and are used to generate RDF annotations. In particular, the SCOT ontology provides “a consistent framework for expressing social tagging at a semantic level in machine-understandable way”. Tagging ontologies identify tags with URIs and consequently turn these social labels into real objects (in the RDF sense) that can be semantically described. Thus we can leverage the meaning of these apparently flat labels by using them as the subject or the object of a triple. In particular, we can infer semantic relations between tags in order to structure the folksonomy with lightweight semantics. Recently, a complete life-cycle has been proposed to enrich folksonomies by combining automatic processing of tags and users’ contributions through user-friendly interfaces [Limpens 2010]. This cycle starts with a composite metric that combines several string-based metrics to reveal 3 main types of relations between tags: related, spelling variant and hyponym. The SKOS model is used to respectively represent these relations with the properties: skos:related, skos:closeMatch and skos:narrower (see Figure 56). Then users can validate, reject, or propose semantic relations through a web navigation tool, and emerging conflicts are solved by a referent user that maintains a consensual point of view. This cycle is iteratively restarted to maintain a folksonomy consensually augmented with semantic assertions.
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La "photo ordinaire" : récit des banalités quotidiennes sur les réseaux sociaux en ligne. Analyse des usages photographiques sur Instagram

La "photo ordinaire" : récit des banalités quotidiennes sur les réseaux sociaux en ligne. Analyse des usages photographiques sur Instagram

haut, l'objet fait ici figure d'indice pour signifier l'action ; en l’occurrence que la personne boit un verre avec un ou une amie. Nous observons donc par là, que les utilisateurs ont trouvé dans cette photographie un moyen d'attester qu'ils ont une vie sociale riche et variée. De même, cette photographie pourra venir à nouveau souligner le lien qui unit les quelques personnes présentes autour de la table puisque les utilisateurs font souvent la démarche de taguer ces personnes (notifier une personne via un lien hypertexte), même si elles ne sont pas directement sur la photo. La photo vient alors symboliser ce moment sans grande prétention, qui fait partie des activités quotidiennes, mais qui finalement agit comme une preuve de son intégration sociale et de son appartenance à un groupe donné. Même en étant seuls, les utilisateurs prennent parfois des photos expressément pour les publier à l'attention d'une ou plusieurs personnes. Mathieu explique qu'il fait des sortes de « clins d’œil » en photographiant un objet qui lui fait penser à un proche. De même, Julie intègre parfois une personne dans la légende qui accompagne sa photo même si l'objet représenté n'a pas tant de rapport avec elle. Rappelons que ces petites attentions sont exposées aux yeux de tous sur Instagram. Ainsi, la « photo ordinaire » agirait comme un moyen d'affirmer les liens qui nous unissent les uns aux autres. Les objets photographiés témoigneraient d'un moment passé ensemble, d'une pensée accordée à un proche, à un ami. Il s'agit de revendiquer sa sociabilité quotidienne.
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Analyse des comportements d'individus sur les réseaux sociaux

Analyse des comportements d'individus sur les réseaux sociaux

2.3.3.1. Modèle en cascade indépendant La dynamique du modèle en cascade indépendant consiste à l’activation séquentielle. Ce modèle commence par un ensemble initial de nœuds actifs. Ces nœuds nouvellement activés rejoignent ce mouvement et ils essaient encore d'activer leurs voisins avec une probabilité associée à chaque nœud inactif, et ainsi de suite. Le processus se déroule par des étapes discrètes ; la chance d'activer les voisins inactifs dans un tour est unique. Cette force sociale de conformité s’augmente avec les temps. Il est possible qu'au début les gens n'aient vu aucune raison d'adopter, ils n’avaient aucune information privée ou publique laissant supposer que cela est nécessaire ou mieux ce qu’ils existent. Mais avec de plus en plus de gens approuvant, les futurs adoptants auraient peut-être rationnellement décidé qu’il y avait de bonnes raisons de le faire, en se basant sur les informations venant du milieu social. Ce processus peut au moins expliquer en partie de fait d’imitation.
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Vers des écosystèmes d'objets sociaux

Vers des écosystèmes d'objets sociaux

Partie 1. Pedro, argentin francophone, travaille depuis peu à Nice et visite pour la première fois la capitale française. Il vient d’atterrir à l’aéroport Charles de Gaulle avec 2 amis. En attendant ses valises, Pedro lance l’application mobile OCSO. Il a alors sous les yeux, dans une vue unifiée, un ensemble de réseaux sociaux ayant pour sujets des éléments de toute sorte dans son périmètre proche. On lui suggère de participer au réseau « aéroport CDG ». Pedro appuie sur la vignette symbolisant ce réseau et a alors accès à de nombreuses informations relatives à l’aéroport. Il consulte la partie Q&A [Besoin d’information : Binfo] et accède à un échange précédent, placé en tête de liste, concernant les moyens de transports jusqu’à Paris. Il apprend que les taxis peuvent être avantageux à partir de 3 ou 4 personnes, surtout avec des bagages volumineux car le métro parisien n’est pas adapté. Celui-ci lance alors un appel [Besoin
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Calcul de réseaux phrastiques pour l'analyse et la navigation textuelle

Calcul de réseaux phrastiques pour l'analyse et la navigation textuelle

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Ségrégation sociale et intervention publique : analyse économique d'une politique d'incitation à la production de logements sociaux

Ségrégation sociale et intervention publique : analyse économique d'une politique d'incitation à la production de logements sociaux

Pendant les deux premières vagues, la localisation périphérique et le caractère standardisé des constructions ont permis de répondre à moindre coût aux besoins immédiats. De plus, ces « grandes barres » étaient une application concrète des principes de l’urbanisme fonctionnaliste, défendus à cette époque. Issue de la Charte d’Athènes écrite par Le Corbusier et publiée en 1942, cette conception urbanistique prônait la division fonctionnelle de l’espace urbain entre l’habitat, le loisir, le travail et la circulation. En matière d’habitat, les logements devaient être ensoleillés ; les immeubles devaient être hauts, ne pas être alignés le long des voies de circulation et être suffisamment éloignés les uns des autres pour que de larges espaces verts puissent être crées. Malgré ses bonnes intentions en matière d’habitat, le monofonctionnalisme résidentiel a crée une distance ségrégative entre le lieu de résidence et le marché de l’emploi. De plus, la recherche de grands terrains à prix abordable a conduit à des implantations éloignées si bien que les populations furent concentrées en périphérie des villes alors que ces quartiers étaient mal desservis par les transports 55 . Le choix du lieu de construction ne revêtait pas à cette époque l’importance que la théorie économique lui confère aujourd’hui (cf. Chapitre III) . Dans ce cadre, la localisation résidentielle des ménages modestes ne résulte pas uniquement du fonctionnement concurrentiel du marché du logement (illustré par les enchères foncières) mais aussi d’une répartition non uniforme des logements sociaux sur le territoire. La politique publique ayant été peu préoccupée par la question de la mixité sociale 56 , les populations défavorisées sont aujourd’hui surreprésentées dans les banlieues en raison d’une présence plus forte de logements sociaux.
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La relation en travail social au Québec : analyse de l'action médiatrice de travailleurs sociaux en situation d'intervention sociale en Centres de santé et de services sociaux.

La relation en travail social au Québec : analyse de l'action médiatrice de travailleurs sociaux en situation d'intervention sociale en Centres de santé et de services sociaux.

(Dubar, 2002) qui caractérise bon nombre de TS 21 (Chouinard, 2007; Chouinard et Couturier, 2006). Le choix d’un registre à caractère plus individuel peut en outre faciliter la tâche d’un organisme de réglementation tel que l’OTSTCFQ pour rendre compte des productions de ses professionnels, surtout dans un contexte de clarification des activités professionnelles de l’ensemble des employés du réseau sociosanitaire public. Sans aller jusqu’à ignorer la dimension sociale de la profession, il appert que l’Ordre centre son attention sur l’individu et son fonctionnement social, en en faisant même sa distinction professionnelle. On peut supposer que ceci participe d’une certaine manière à réduire la complexité et la mouvance du social. En fait, il semble que cette tendance suggère implicitement de dévier l’attention de la difficulté du travail social à illustrer verbalement son action concrète sur cette dimension capitale. Tel qu’exposé précédemment, la référence au mandat social de la profession ne se détecte que dans des allusions aux valeurs et finalités sociales de la profession, ainsi que dans la démonstration d’attitudes à caractère social (exemples: avoir une conscience sociale engagée, être conscient des rapports d’oppression et de discrimination, considérer la personne dans sa capacité d’autodétermination, etc.). Le caractère difficilement mesurable, énonçable et évaluable de la composante sociale est ainsi esquivé au profit d’une attention portée sur les processus d’évaluation du fonctionnement social et d’intervention sociale spécifiques aux TS. Ces processus sont d’ailleurs découpés et
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#Coronamaisons : confinement sur les réseaux sociaux

#Coronamaisons : confinement sur les réseaux sociaux

Caroline SOREAU - #Coronamaisons : confinement sur les réseaux sociaux P a g e 4 | 17 Le contexte Commençons par nous remettre dans le contexte très particulier du début du confinement. La situation est inédite et angoissante. Nous ne connaissons pas de temps d’adaptation, car les événements s’enchaînent d’abord rapidement. À travers les médias, nous allons peu à peu comprendre l’ampleur de la crise sanitaire qui nous touche mais, au point de départ, il peut sembler difficile d’appréhender un événement de cette sorte. C’est la première fois que la planète connaît un confinement à l’échelle mondiale. Nous ne pouvons pas nous raccrocher à des expériences passées. Et ce que nous savons des grandes épidémies qui ont touché l’humanité à travers le temps, c’est qu’elles ont été des catastrophes majeures, dont les traumatismes ont laissé des traces dans notre imaginaire collectif jusqu’à aujourd’hui. Naturellement, nous pouvons commencer à ressentir de la peur ou prendre conscience du moment historique. Dans les premiers jours, ce drame a pu aussi nous sembler abstrait et lointain. Le danger qui nous guette – le coronavirus – est invisible et, en France, nous entendons alors parler d’une sorte de « grippette ». Si la maladie nous inquiète, l’annonce quotidienne du nombre de décès accentue sans doute le phénomène. Certains d’entre nous tombent malades ou ont des proches qui contractent le Covid-19, mais, confinés de notre côté, tant que nous ne sommes pas directement confrontés au problème, c’est bien souvent par le biais du téléphone, d’Internet et des réseaux sociaux – autrement dit, à distance – que nous apprenons les nouvelles. La maladie peut alors nous donner l’impression de se répandre autour de nous, comme un piège qui se referme lentement sur sa proie, mais contre lequel nous ne pouvons rien. Dans les premières semaines du confinement en France, les informations que nous avons sur la dangerosité du virus, ses effets, ses conséquences à plus ou moins long terme, sont limitées, voire inconnues – même si les médias tournent déjà en boucle sur le sujet, quitte à se contredire. Il va vite devenir nécessaire de se changer les idées pour se préserver, au moins psychologiquement, de cette crise face à laquelle nous ne pouvons finalement pas grand-chose. Or, enfermés chez nous, seuls ou auprès d’un cercle restreint de personnes, et coupés de la plupart de nos activités quotidiennes, professionnelles, scolaires et socioculturelles, nos loisirs et nos sources de distraction possibles se trouvent, eux aussi, restreints.
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Comment Diffusons-nous sur les Réseaux Sociaux ?

Comment Diffusons-nous sur les Réseaux Sociaux ?

V. VERS UNE DIFFUSION INDUITE PAR DES COMPORTEMENTS  INDIVIDUELS Dans une deuxième approche, nous abordons le problème d’un point de vue local,  en  étudiant  les  situations  dans  lesquelles  un  individu  est  le  plus  susceptible  de  s’exprimer  sur  un  sujet.  Nous  cherchons,  en  particulier,  à  répondre  aux  questions  soulevées  dans  l’introduction:  (Qi)  Un  individu  diffuse  t­il  parce  qu'il  se  sait  très  écouté?  (Qii)  Un  individu  diffuse  t­il  parce  qu'il  est  inondé  de  messages  par  sa  communauté? (Qiii) Combien de temps attend un individu avant de s'exprimer? Pour  répondre  à  ces  questions,  nous  nous  intéressons  à  la  distribution  des  indicateurs locaux présentés à la Section III. La figure 3 montre les résultats obtenus  pour  les  deux  évènements :  (a)  nombre  de  tweets  envoyés  (NbT u ),  (b)  nombre  de 
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