Haut PDF Analgésie postopératoire en chirurgie abdominale

Analgésie postopératoire en chirurgie abdominale

Analgésie postopératoire en chirurgie abdominale

On ne connaît pas précisément l’incidence, l’intensité et la durée de la DPO, mais il a pu être dit que la chirurgie abdominale est parmi les chirurgies les plus douloureuses, elle s’accompagne presque toujours d’une douleur postopératoire d’intensité différente [26]. 96% des opérés dans notre étude ont déclaré avoir ressenti une douleur postopératoire allant de la douleur faible à la douleur intense et qui a était exacerbée par la toux et la mobilisation. Ce résultat rejoint celui d’autres études [27,28]. Dans une étude menée par Beaussier dans le département d’anesthésie réanimation chirurgicale, à l’hôpital Saint-Antoine en France [26], il a été montré que la chirurgie abdominale, en particulier haute, donne lieu à une plus forte incidence de douleur postopératoire. Quant à Brasseur, il rapporte qu’en moyenne, un tiers des patients ne souffre pas ou bien à des douleurs modérées et un tiers souffre de douleurs importantes ou extrêmement violentes [25].
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La Dexaméthasone intraveineuse comme adjuvant au bloc interscalénique est-elle une alternative au cathéter périnerveux pour l'analgésie postopératoire en chirurgie de l'épaule ?

La Dexaméthasone intraveineuse comme adjuvant au bloc interscalénique est-elle une alternative au cathéter périnerveux pour l'analgésie postopératoire en chirurgie de l'épaule ?

14 recours plus précoce au bolus-patient (PCRA) dans le groupe KT-BAP. Ceci est en accord avec les données sur la prolongation du bloc analgésique avec la dexaméthasone, amenant à une efficacité analgésique prolongée au-delà de la 12 ème heure : ce renforcement de l’analgésie immédiate est, par contre, accompagné d’un moindre contrôle de la douleur à partir de la 24 ème , délai correspondant à l’épuisement de l’effet de l’adjuvant. Cette perte d’efficacité semble particulièrement concerner les chirurgies les plus douloureuses (coiffe des rotateurs). Ainsi se dessine le bénéfice comparé des deux approches analgésiques : la dexaméthasone renforce l’analgésie des 24 premières heures postopératoires et le cathéter analgésique périnerveux assure un meilleur contrôle de la douleur à partir de la 24 ème heure, particulièrement pour une chirurgie à douleur postopératoire forte et prolongée.
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Analgésie après chirurgie orthopédique du membre inférieur: intérêt de l'anesthésie locorégionale périphérique

Analgésie après chirurgie orthopédique du membre inférieur: intérêt de l'anesthésie locorégionale périphérique

O P T I M A L I S AT I O N D E L A P R I S E E N C H A R G E D E L A D O U L E U R P O S TO P É R ATO I R E D ’ U N E P R O T H È S E TO TA L E D E G E N O U La douleur survenant dans le décours de la mise en place d’une prothèse de genou est l’une des douleurs postopératoires parmi les plus intenses (9). Cette douleur d’origine osseuse et ligamentaire est classée sévère chez 60% des patients durant les 48-72 premières heures, puis décroît assez rapidement. Déjà présente au repos, elle s’exacerbe de manière importante lors des exercices de kinésithérapie nécessaires à la réhabilitation de l’articulation. La réhabilitation du genou opéré et la durée de l’hospitalisation dépendent de la bonne réalisation de ces exerci- ces. Une mobilisation insuffisante expose à un risque d’adhérences, de contractures capsulaires et d’atrophie musculaire. L’objectif d’une opti- malisation de l’analgésie postopératoire immé- diate est donc d’améliorer la flexion du genou par une kinésithérapie de qualité, non limitée par des phénomènes algiques. Ceci permet de raccourcir la durée d’hospitalisation. De plus, une analgésie efficace entraîne inévitablement un plus grand degré de satisfaction des patients (10).
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La rachianesthsie segmentaire pour chirurgie abdominale, tude prospective dans un hpital de campagne en mission humanitaire

La rachianesthsie segmentaire pour chirurgie abdominale, tude prospective dans un hpital de campagne en mission humanitaire

de campagne en mission humanitaire Cette étude avait fourni une indication préliminaire de la faisabilité de la rachianesthésie segmentaire chez les patients subissant une cholécystectomie ouverte, et est certainement favorable à une évaluation plus large. La technique a été réalisée au niveau thoracique bas sans grande difficulté. Trois patients ont présenté quelques paresthésies lors de l'insertion initiale de l'aiguille spinale, ces symptômes répondant au retrait de l'aiguille et n'entraînant aucune séquelle postopératoire. Les paresthésies peuvent survenir avec n'importe quelle technique de rachianesthésie, mais elles sont potentiellement plus importantes lorsque l'aiguille est insérée au-dessus de la terminaison de la moelle épinière. Des doses mineures réduisent la gravité et l'incidence de l'hypotension pendant le bloc. Récemment, l'étude de 646 patients soumis à une anesthésie thoracique rachidienne à basse altitude a confirmé les résultats de Jonnesco [25], en 1909, que la rachianesthésie segmentaire thoracique est une intervention viable, avec une faible incidence d'hypotension et ne présentant aucun problème neurologique [54] La quantité totale de LCR dans le segment thoracique est moindre par rapport au segment lombaire et cervical [55], et les radicules thoracique sont plus minces par rapport aux radicules inférieurs ou supérieurs [56]. Ainsi, il y a une moindre dilution de l'anesthésique par segment à la distance du site d'injection, et les racines sont facilement bloquées en raison de son petit diamètre.
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Efficacité et sécurité de la lidocaïne intraveineuse en postopératoire de chirurgie cardiaque : une étude rétrospective

Efficacité et sécurité de la lidocaïne intraveineuse en postopératoire de chirurgie cardiaque : une étude rétrospective

Matériel et méthode : Le protocole d’analgésie postopératoire de chirurgie cardiaque avec CEC dans le service de chirurgie cardiaque de Rennes associait paracétamol, néfopam et morphine avec un débit continu entre 0,2 et 1mg/h adapté selon l’ENS avec bolus (NCA). Au cours du mois de septembre 2017, le protocole a progressivement été substitué : le débit continu de morphine a été remplacé par de la lidocaïne IVSE (bolus à l’induction anesthésique de 1mg/kg puis 1mg/kg/h) durant la période comprenant la présence de drains thoraciques. Sur cette période de transition, les données de 90 patients ont été recueillies, 45 patients bénéficiant de lidocaïne (LIDO+) et 45 patients bénéficiant de morphine avec débit continu (LIDO-). Les résultats sont exprimés en médiane [interquartile 25- 75]. Le critère principal de jugement est la consommation de morphine totale en réanimation au cours des 48 premières heures. L’analyse statistique est réalisée par le test de Mann – Whitney.
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Cathéter inter-scalénique pour analgésie post-opératoire après chirurgie arthroscopique de l'épaule : comparaison de deux régimes de perfusion

Cathéter inter-scalénique pour analgésie post-opératoire après chirurgie arthroscopique de l'épaule : comparaison de deux régimes de perfusion

En conclusion, le recours aux bolus automatisés programmés (associé au mode PCRA) pour l’analgésie postopératoire en chirurgie de l’épaule à douleur postopératoire modérée à sévère procure une analgésie de meilleure qualité sur les 24 premières heures postopératoires, par rapport à l’administration la plus utilisée jusqu’alors associant un débit continu (BB) et un mode PCRA, tout en diminuant les doses totales d’anesthésique local utilisé.

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Bloc paravertébral échoguidé : analgésie et épargne morphinique périopératoire dans la chirurgie sénologique oncologique

Bloc paravertébral échoguidé : analgésie et épargne morphinique périopératoire dans la chirurgie sénologique oncologique

Deux autres études ont analysé l’effet du PEC 2 en regroupant tout type de chirurgie (mastectomie ou tumorectomie, avec biopsie du ganglion sentinelle ou curage axillaire). La première, menée par Kamiya et al., randomisée, en double aveugle, avec un groupe contrôle, a évalué l’effet du PEC 2 sur la douleur post opératoire et la qualité de récupération à J1 (score QoR 40) chez les patientes subissant une chirurgie majeure ou mineure (150). Une trentaine de patientes dans chaque groupe ont été incluses dans l’analyse finale, il ya avait environ 25% de curage axillaire dans les deux groupes. Les auteurs retrouvaient une différence sur la douleur postopératoire jusqu’à 6h postopératoire et ne mettaient pas en évidence de différence à J1 sur le score QoR 40 ou le score de douleur. Il n’y avait pas de différence sur le recours à un antalgique de recours dans les premières 24h. Par ailleurs ils notaient que bien que l’analgésie per opératoire étaient menée à objectif de concentration par du rémifentanil, ils ne retrouvaient pas de différence peropératoire dans la consommation de rémifentanil entre les deux groupes. Leur hypothèse, identique à celle de Kim et al., est l’absence de diffusion de l’anesthésique local au travers du muscle intercostal externe et l’absence d’anesthésie des branches cutanées antérieures des nerfs intercostaux (Figure 3).
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Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

3.4 Les complications digestives: Notamment l’ischémie mésentérique qui est une complication liée à un défaut de suppléance de l’arcade de Riolan. La fréquence de cette compliation absente dans notre série est de 0,3% à 10% selon les séries [75,77] avec une incidence moyenne clinique de 3% et coloscopique de 6%. Ernest et coll, réalisant une coloscopie systematique apres chirurgie aortique chez 50 patients, retrouvaient une incidence de 7,4% en cas d’AAAs et 4,3% en cas d’AOAI. Elle affecte le plus souvent le colon gauche. L’ischémie mésentérique qui doit etre diagnostiquée précocement avant le stade d’infarctus, se manifeste souvent par une reprise trop précoce du transit qui peut se faire sous forme de méléna à un stade évolué. Le tableau clinique peut etre plus batard sous forme de douleurs abdominales importantses malgré l’analgésie ou d’un etat de choc inexpliqué. Une coloscopie doit etre pratiquée au moindre doute, elle permet mieux que la laparotomie elle-meme, d’aprecier l’extension des lesions, en fonction de l’importance de ces lesions une coléctomie peut etre nécéssaire ou non.
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Complications respiratoires de la chirurgie de l’aorte abdominale : incidence et facteurs de risque

Complications respiratoires de la chirurgie de l’aorte abdominale : incidence et facteurs de risque

e-Obstacles à l'utilisation des techniques d'analgésie locorégionale (ALR) Un des éléments qui conduit de plus en plus à l'abandon de l'anesthésie péridurale thoracique est la crainte de la survenue d'hématome péridural lié à l'administration conjointe d'un anticoagulant. Bien que cette complication soit extrêmement rare (moins de 1/100 000), les conséquences en sont suffisamment sérieuses pour inviter à une certaine prudence. Parmi les facteurs de risque de survenue d'un hématome péridural, l'analyse des cas publiés permet de retenir, en plus de l'utilisation des anticoagulants : une ponction répétée et/ou traumatique et la présence d'un cathéter [104]. Ces éléments peuvent être réunis lors de la réalisation d'une analgésie péridurale thoracique qui est probablement plus difficile à réaliser (notamment dans la région thoracique basse) qu'une anesthésie péridurale lombaire. Le risque estimé à partir des données de pharmacovigilance est cependant variable. Il se situe aux environs 1/40 000 avec une rachianesthésie et de 1/3 100 avec maintien du cathéter péridural postopératoire et anticoagulation postopératoire.
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Efficacité et tolérance du traitement des nodules d’endométriose de la paroi abdominale cryoablation per cutanée versus chirurgie : étude comparative

Efficacité et tolérance du traitement des nodules d’endométriose de la paroi abdominale cryoablation per cutanée versus chirurgie : étude comparative

Le XIXe siècle fut riche en découvertes médicales notamment dans le domaine de la chirurgie gynécologique : la première ovariectomie fut réalisée en 1809 par l’Américain Ephraïm MacDowell, la première hystérectomie vaginale le fut en 1815 par l’Allemand Konrad Langenbeck, et la première hystérectomie abdominale en 1853 par l’Américain Walter Burham. Puis, l’émergence de l’anatomopathologie révolutionna l’approche de l’endométriose. C’est Marie-Francois-Xavier Bichat qui en fut le pionner, en établissant le lien entre maladie et tissu. Puis un groupe de Français : Jacques Delpech, Joseph Récamier, Alfred Velpeau, Hippolyte Bourdon, Armand Trousseau et Gustave Bernutz furent les premiers à décrire la présence de sang dans le péritoine et de grosseurs pathologiques, lors de l’autopsie de femmes décédées à la suite de la rupture de kystes ovariens. En 1860, Karl Von Rokitansky fut le premier à découvrir l’endométriose en microscopie, à partir d’implants glandulaires et leur stroma de type endométrial au sein de divers prélèvements de lésions pathologiques de l’appareil génital en situation aberrante.
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Facteurs de risque de douleur postopératoire persistante après chirurgie urologique [Risk factors for persistent pain after urological surgery.]

Facteurs de risque de douleur postopératoire persistante après chirurgie urologique [Risk factors for persistent pain after urological surgery.]

Résultats: Huit % des patients avaient une douleur préopératoire. En moyenne 6 mois après la chirurgie, 24 % des patients déclaraient ne DPOP. Parmi eux, 36% décrivaient une douleur neuropathique. Ils présentaient plus de douleur préopératoire et leur consommation postopératoire de morphine était augmentée. L’administration postopératoire d’AINS réduisait significativement la DPOP. Deux facteurs de risques indépendants de DPOP ont été identifiés: existence d’une douleur pré opératoire ( OR = 21.6, 95% CI 6.7-69.5, p < 0.0001), consommation de morphine à 48 h postopératoire supérieure à 6 mg ( OR = 2.3, 95% CI 1.2-4.3, p = 0.0118) .
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Interactions entre les traitements cardiovasculaires pris au long cours et morbi-mortalité postopératoire chez les patients de chirurgie aortique en fonction de l’importance du saignement peropératoire.

Interactions entre les traitements cardiovasculaires pris au long cours et morbi-mortalité postopératoire chez les patients de chirurgie aortique en fonction de l’importance du saignement peropératoire.

Une étude portant sur plus de dix millions de patients opérés âgés en moyenne de 66 ans a confirmé que les complications cardiaques restent les premières complications postopératoires 2 et que ces dernières représentent un tiers de la mortalité peropératoire 3 . L’infarctus du myocarde constitue la deuxième cause de décès postopératoire à 6 mois parmi ces patients après la rupture secondaire de l’anévrisme, et représente près de 20% 4 . La troponine ultrasensible est un marqueur de gravité de la pathologie cardiovasculaire chronique dans un contexte médical 5 . Les patients opérés en chirurgie aortique ont un risque cardiovasculaire élevé à un an.
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Recommandations de bonnes pratiques en préopératoire et postopératoire de la chirurgie bariatrique en France : évaluation des pratiques à partir des données de l’Assurance Maladie

Recommandations de bonnes pratiques en préopératoire et postopératoire de la chirurgie bariatrique en France : évaluation des pratiques à partir des données de l’Assurance Maladie

L’étude des remboursements a permis d’évaluer les coûts engendrés par la chirurgie bariatrique dans différentes études et entre autres celle de Czernichow et al (33). L’évaluation des coûts a également été réalisée au cours de notre étude et est présentée dans la thèse de Madame Sophie Audrezet. Il serait intéressant de surveiller l’évolution des remboursements des différents examens, traitements, consultations, préconisés par la HAS. Cette étude pourrait alors être complétée avec de nouvelles données remboursées si de nouveaux soins venaient à l’être, et plus particulièrement l’évaluation de la réalisation du suivi par un psychologue. Cela semble cependant peu probable au vu de la politique de santé publique actuelle : de plus en plus d’examens et de traitements ont plutôt tendance à être « déremboursés ». Cette étude pourrait également être complétée à partir de données non issues des remboursements.
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Épidémiologie et facteurs de risque de complications respiratoires graves en post opératoire de chirurgie programmée des anévrismes de l’aorte abdominale au niveau cœliaque

Épidémiologie et facteurs de risque de complications respiratoires graves en post opératoire de chirurgie programmée des anévrismes de l’aorte abdominale au niveau cœliaque

5) Complications respiratoires et critères de jugement Le critère d'évaluation principal est l'incidence de la survenue d'une complication pulmonaire post opératoire grave (CPPG) survenant dans les 8 jours suivant la chirurgie initiale. La CPPG était définie par l'association de l'existence d'une complication d’origine pulmonaire (décompensation de BPCO, pneumopathie, pneumothorax, SDRA, œdème aigu du poumon, atélectasie avec hypoventilation alvéolaire) et de la nécessité de mise en place d’un traitement spécifique confirmé par le compte rendu d'hospitalisation (oxygénothérapie haut débit (OHD), ventilation non invasive (VNI), ré-intubation, antibiothérapie, diurétiques, drain thoracique).
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Électrophysiologie cérébrale associée à la chirurgie éveillée des tumeurs lentes : Couplage de l’ECoG et de la SED pour les investigations peropératoires et analyse de l’EEG postopératoire.

Électrophysiologie cérébrale associée à la chirurgie éveillée des tumeurs lentes : Couplage de l’ECoG et de la SED pour les investigations peropératoires et analyse de l’EEG postopératoire.

96 avec une ralentissement significatif des rythmes corticaux (de Jongh, et al., 2003; Selvam & Shenbagadevi, 2011; van Wijk, et al., 2012) . Un résultat moins attendu a été le renforcement d’activités plus rapides, avec une augmentation globale de la puissance α et une concentration d'activité β près des régions somatomotrices chez les 3 patients opérés les plus récemment. On sait que, traditionnellement, les ondes α se produisent dans le lobe occipital au cours de la relaxation avec les yeux fermés, et ont tendance à refléter la mise en veille (idling) ou l'inhibition des zones corticales qui ne sont pas recrutées par une tâche (Berger, 1929; Garcia-Rill, et al., 2016 ; Palva & Palva, 2007). Garcia-Rill et al. (2016) ont décrit les oscillations α comme des rythmes de repos, jouant le rôle de pivot pour la transition entre les états cérébraux. Un aspect toujours actuellement discuté est de savoir si cette fréquence sert à traiter les informations pertinentes pour la tâche courante à accomplir, ou plutôt à filtrer les informations non- pertinentes, et si elles sont générées par le néocortex, le thalamus ou une combinaison des deux (Garcia-Rill, et al., 2016 ; Hughes & Crunelli, 2005; Silva, et al., 1991; Varela, et al., 2001; Vijayan & Kopell, 2012). Leurs origines et leurs rôles fonctionnels sont encore débattus et elles ont été étudiées au travers de plusieurs modèles numériques (Bhattacharya, et al., 2011; Jones, et al., 2009; Vijayan & Kopell, 2012). La présence d'ondes α généralisées chez les patients peut être interprétée du point de vue du « traitement » ou de « la mise en veille » de l’activité cérébrale et aucune conclusion catégorique ne peut être tirée en ce qui concerne les origines métaboliques de leur augmentation. Une hypothèse est que cette augmentation pourrait être liée à une perturbation des circuits thalamo-corticaux et à des changements aigus de l'activité hémodynamique thalamique consécutifs à la chirurgie éveillée (Boyer, et al., 2016), (Boyer, et al., 2015; Boyer, et al., 2016; Hughes & Crunelli, 2005).
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Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

gestion de la douleur 1 . Dans cette optique, les procédures et les programmes qualité sont considérés comme des outils essentiels pour améliorer la prise en charge de la douleur postopératoire (DPO). Nous vous invitons à suivre le processus de mise en œuvre d'un service spécifique de prise en charge de la DPO, nommé Acute Pain Service (APS).

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L'intérêt du dosage des lactates dans la douleur abdominale aux urgences

L'intérêt du dosage des lactates dans la douleur abdominale aux urgences

37 Par exemple, le taux de fumeur dans notre population était très bas, non représentatif de la population française avec seulement 13,6% dans notre étude contre 33% (49) estimés en France. Le mode de recueil n’a pas permis de savoir si le clinicien n’avait pas noté le tabac comme antécédent parce-que le patient était réellement non-fumeur et qu’il ne lui semblait pas utile de le tracer dans le dossier, ou parce-qu’il ne lui avait pas demandé tout simplement. Dans l’urgence, il va de soi de noter dans le dossier médical des informations positives, des antécédents présents mais notifier l’absence d’un antécédent, ou d’un symptôme n’est pas toujours réalisé. Il est donc très probable que nous ayons sous-estimé certaines données. Aussi, ce recueil rétrospectif ne nous a pas permis d’avoir des informations précises sur les antécédents abdominaux des patients, avec des données trop pauvres et l’absence de précision concernant les antécédents de chirurgie abdominale.
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Amélioration de la pertinence des prescriptions d'échographie abdominale

Amélioration de la pertinence des prescriptions d'échographie abdominale

1.3.1. L’échographiste n°2 : 90 % des résultats étaient concordants. L’information clinique était nécessaire dans 10 % des cas. A noter les informations supplémentaires nécessaire sont pour 5 patients la recherche d’une colite et le dernier patient étant l’exploration d’un piercing infecté associé à des douleurs abdominales en regard (ce qui est plus apparenté à une échographie des parties molles concernant le piercing mais a été étiquetée par le prescripteur comme échographie abdominale).

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Évaluation du fentanyl transmuqueux en secours héliporté‎ : étude prospective d'une analgésie par citrate de fentanyl transmuqueux versus analgésie classique en secours héliporté

Évaluation du fentanyl transmuqueux en secours héliporté‎ : étude prospective d'une analgésie par citrate de fentanyl transmuqueux versus analgésie classique en secours héliporté

Ainsi, le traitement de la douleur est et doit être une priorité lors de la prise en charge d’un patient. 4 Il existe de nombreuses études sur la prise en charge de la douleur aux urgences : la prévalence de la douleur est très élevée et a été estimée à plus de 80% aux urgences par plusieurs études françaises multicentriques 5 . Cela explique l’abondante littérature sur ce sujet. La recherche en analgésie pré hospitalière était réduite jusqu’à récemment malgré des études montrant qu’il s’agit d’un problème fréquent et souvent mal géré 6-8 . En 1997, seulement 49% des patients recevaient un traitement antalgique efficace en pré hospitalier. En 2004, une étude dans un SMUR français montrait encore de grandes disparités dans l’évaluation et le traitement des douleurs sévères ainsi qu’un manque de consensus et de recommandations 9
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2006 — Segmentation tridimensionnelle des anévrismes de l'aorte abdominale

2006 — Segmentation tridimensionnelle des anévrismes de l'aorte abdominale

Dans ce mémoire, la méthode de segmentation basée sur les courbes de niveaux propose plusieurs techniques novatrices et a été utilisée dans le but d'accélérer les temps de [r]

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