Haut PDF Accouchement du siège sur utérus cicatriciel

Accouchement du siège sur utérus cicatriciel

Accouchement du siège sur utérus cicatriciel

L’essai randomisé de Hannah et al. est venu renforcer voire confirmer l’hypothèse, pour certains, d’une amélioration de la santé néonatale en cas de césarienne programmée. Cet essai randomisé multicentrique regroupe 2088 patientes de 121 centres issus de 26 pays. Le recrutement des centres pour cette étude s’est effectué dans des pays développés et dans des pays en voie de développement. Le résultat principal montre une réduction significative du critère de jugement principal (mortalité périnatale ou mortalité néonatale ou morbidité néonatale sévère) dans le groupe césarienne systématique par rapport au groupe tentative de voie basse (17 sur 1039 nouveau-nés [1,6%] vs 52 sur 1039 nouveau-nés [5,0%] ; risque relatif 0.33, intervalle de confiance à 95% [0.19-0.56] ; p< 0.0001). Il n’y avait pas de différence significative en terme de mortalité ou de morbidité maternelles entre les deux groupes dans les 6 semaines qui suivent l’accouchement. Les auteurs concluent qu’une politique de césarienne systématique est nettement plus favorable qu’une tentative de la voie basse en cas de présentation du siège à terme [5], cette stratégie est adoptée par la société de gynécologues et obstétriciens au Canada SOGC et Royal Collège Of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) [22-25] et par d’autres associations et ont contre-indiqué l’épreuve de travail en cas de présentation du siège sur utérus cicatriciel.
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Pronostic obstétrical et utérus uni-cicatriciel : l'indication de la première césarienne a-telle un impact sur la voie d'accouchement ? étude rétrospective au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest à partir de 176 dossiers de janvier à décembr

Pronostic obstétrical et utérus uni-cicatriciel : l'indication de la première césarienne a-telle un impact sur la voie d'accouchement ? étude rétrospective au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest à partir de 176 dossiers de janvier à décembre 2011

Faute d’essais randomisés, la méta-analyse de la Cochrane effectuée en 2012 n’a pas pu conclure quant à la voie d’accouchement à privilégier en cas d’utérus cicatriciel [1]. Rossi et D’Addario ont retrouvé en 2008 une augmentation de la morbidité maternelle lorsqu’une césarienne en cours de travail pour échec d’épreuve utérine a lieu : la morbidité maternelle serait de 17% dans ce contexte vs 3,1% en cas d’AVB et 4,3% en cas de césarienne programmée. Il y aurait aussi plus d’hystérectomies, de ruptures utérines et de transfusions sanguines dans cette situation [41]. A cela, il faudrait ajouter l’incidence accrue des infections et des maladies veineuses thrombo-emboliques pour tout type de césarienne (en urgence ou programmée) par rapport à un AVB [42].
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Présentation du siège et utérus uni-cicatriciel
Quelle voie d'accouchement proposer ?

Présentation du siège et utérus uni-cicatriciel Quelle voie d'accouchement proposer ?

L’accouchement en présentation du siège dans un contexte d’utérus cicatriciel reste un sujet peu étudié dans la littérature. La publication de l’étude d’Hannah en 2000 semble avoir bouleversé les pratiques de l’accouchement du siège en concluant que l’accouchement du siège par voie basse augmentait la morbidité périnatale. Cette étude a été largement critiquée du fait de l’existence de nombreux biais de sélection. Elle a engendré une modification des pratiques obstétricales pour de nombreux obstétriciens dont certains préfèrent encore aujourd’hui la césarienne plutôt que la voie basse. Quatre ans plus tard, la publication de l’étude PREMODA a tenté de faire inverser la tendance en montrant que l’accouchement du siège par voie basse n’était pas plus à risque de morbi-mortalité périnatale par rapport à la césarienne programmée.
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Accouchement sur utérus cicatriciel ( A propos de 614 cas )

Accouchement sur utérus cicatriciel ( A propos de 614 cas )

L’opération césarienne, initialement considérée comme un geste de sauvetage, est devenue une pratique de sécurité, dont les deux principales indications sont l’utérus cicatriciel et la dystocie (80). Elle a certainement contribué à la diminution de la mortalité et de la morbidité périnatale, cependant, même si le taux de mortalité maternelle imputable à la césarienne est faible (3/10000 naissance), il reste 2 à 4 fois supérieur à celui de l’accouchement par voie basse. En plus, sur le plan économique, il y’ a un surcoût de l’accouchement par césarienne par rapport à la voie basse (78).
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Accouchement du siège et utérus uni-cicatriciel : évaluation du pronostic materno-fœtal

Accouchement du siège et utérus uni-cicatriciel : évaluation du pronostic materno-fœtal

Par ailleurs, la littérature sur l’accouchement du siège en cas d’utérus uni-cicatriciel étant pauvre et notre étude présentant certaines limites (biais …), il serait pertinent de réaliser une étude multicentrique pour avoir un nombre plus important de patientes. De plus, elles pourraient être appariées sur la parité qui est un facteur confondant important. Il serait également intéressant de prendre des fœtus à terme pour pallier au biais lié à la prématurité. Un suivi à deux ans des nouveau-nés et des mères pourrait être réalisé pour s’assurer de l’innocuité de cette pratique sur le long terme.
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Prise en charge de l'accouchement des patientes avec un utérus cicatriciel au CHU de Bordeaux : maturation cervicale par sonde à ballonnet versus travail spontané, à propos de 309 patients

Prise en charge de l'accouchement des patientes avec un utérus cicatriciel au CHU de Bordeaux : maturation cervicale par sonde à ballonnet versus travail spontané, à propos de 309 patients

L’autre problème soulevé par le déclenchement des utérus cicatriciels est le risque de rupture utérine amenant certains centres à proposer systématiquement une césarienne itérative.Dans notre étude, il est à déplorer 3 ruptures utérines parmi les patientes ayant eu un travail spontané et une seule parmi les patientes maturées par sonde de Foley. Concernant cette dernière patiente, elle était obèse (IMC 34.1), G2P2 et présentait un antécédent de césarienne pour stagnation de la dilation. Elle a été maturée pour HTA gravidique à 39SA. Le ballon est tombé au bout de 3 heures avec un score de Bishop inchangé à 3. Le déclenchement a été poursuivi après pose d’une anesthésie péridurale par perfusion de syntocinon jusqu’à la dilution de 9ml/h. La patiente a été césarisée pour échec de déclenchement et apparition d’anomalies du rythme cardiaque fœtal au bout de deux heures trente de déclenchement. Le nouveau-né pesait 2500g.
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Déclenchement artificiel du travail et utérus uni cicatriciel : facteurs pronostics de la réussite de la tentative de voie basse après césarienne
Cohorte rétrospective de femmes présentant un utérus uni-cicatriciel et prises en charge pour un déclencheme

Déclenchement artificiel du travail et utérus uni cicatriciel : facteurs pronostics de la réussite de la tentative de voie basse après césarienne Cohorte rétrospective de femmes présentant un utérus uni-cicatriciel et prises en charge pour un déclenchement artificiel du travail dans une maternité de niveau III

Concernant l’IMC, celui-ci est un facteur diminuant les chances de succès de la TVBAC, lorsqu’il est supérieur à 30 (2, 9, 20, 23, 25). L’IMC (en kg/m2) est défini par l’OMS comme le rapport entre le poids (en kg) et le carré de la taille (en cm) présentée en ANNEXE VI. Dans cette étude les patientes sont classées en obésité modérée à l’accouchement. De plus les patientes ayant eu une césarienne ont plus de 3 points d’IMC de plus par rapport aux patientes ayant eu un accouchement par voie basse (34,9 VS 31,3 kg/m2). En revanche concernant l’IMC en début de grossesse, les patientes ayant eu une voie basse sont considérées en surpoids alors que les patientes ayant eu une césarienne sont d’emblée considérées comme obèse avec un IMC > 30. Effectivement l’analyse multivariée a montré que plus l’IMC à l’accouchement augmente plus la chance de voie basse diminue (1 point de plus d’IMC équivaut à 8% de chances en moins du succès de la TVBAC), à noter qu’un IMC non augmenté en début de grossesse et une prise de poids modérée pendant la grossesse sont retrouvés comme des facteurs prédictifs de réussite d’une TVBAC lors d’une étude rétrospective menée à Nancy en 2010 (25).
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Accouchement en période de pandémie

Accouchement en période de pandémie

4) Résultats secondaires Nos deux échantillons étaient comparables sur tous les critères recherchés sauf la part des femmes présentant un antécédent de césarienne. Elles étaient en effet moins nombreuses pendant la période de confinement, ce qui aurait pu impliquer une baisse du nombre de césarienne, le fait d’avoir un utérus cicatriciel étant un facteur de risque de césarienne. Cependant le taux de césariennes était statistiquement comparable entre nos deux échantillons, ce qui pourrait s’expliquer par le fait que les indications de césarienne n’ont pas été les mêmes entre les deux périodes mais il s’agit là d’une information que nous n’avons pas relevée.
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Pépite | Efficacité et sécurité du déclenchement du travail en cas d’interruption médicale de grossesse ou de mort foetale in-utéro chez les patientes présentant un utérus cicatriciel : une étude de cohorte rétrospective

Pépite | Efficacité et sécurité du déclenchement du travail en cas d’interruption médicale de grossesse ou de mort foetale in-utéro chez les patientes présentant un utérus cicatriciel : une étude de cohorte rétrospective

DISCUSSION La prévalence de patientes avec un utérus cicatriciel a augmenté au cours des dernières décennies en raison d’un taux plus élevé de naissances par césarienne dans le monde (1). Divers protocoles ont été décrits pour le déclenchement du travail en cas d’IMG ou de MFIU chez les patientes présentant un utérus cicatriciel. Dans notre étude, un accouchement par voie basse a été obtenu pour 96,3% des patientes ayant un utérus cicatriciel dont 83,5% ont accouché en moins de 24 heures sans rupture utérine ni HPP sévère. Le misoprostol était la molécule la plus fréquemment utilisée. L'incidence de rupture utérine était globalement de 3,7% ; 1,7% en cas d’utérus unicicatriciel et 15,8% en cas d’utérus multicicatriciel.
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La prise en charge des utérus bi-cicatriciels dans les maternités des Hauts de France

La prise en charge des utérus bi-cicatriciels dans les maternités des Hauts de France

Le taux d’échec d’accouchement voie basse dans l’étude (23,3%) est acceptable avec un groupe ayant peu de facteurs diminuant la réussite de la TVBAC si ce n’est un IMC élevé et pas d’antécédent d’accouchement voie basse pour près de la moitié. Nous avons 86,8 % de l’échantillon ayant accouché par césarienne (CPAP et échec de TVBAC). Sachant qu’une grossesse sur utérus tri-cicatriciel entraîne des risques majorés d’anomalies placentaires et de rupture utérine, les patientes doivent être averties de ce risque inhérent à une nouvelle grossesse. Notons tout de même que la probabilité d’une quatrième grossesse chez une patiente ayant un utérus tri-cicatriciel diminue avec l’âge maternel.
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Induction artificielle du travail chez les femmes porteuses d'un utérus uni-cicatriciel

Induction artificielle du travail chez les femmes porteuses d'un utérus uni-cicatriciel

En cas de tentative de voie basse, certains facteurs de réussite, retrouvés dans notre étude, sont essentiels à prendre en compte, notamment l’antécédent d’accouchement voie basse chez une patiente ayant un antécédent de césarienne ainsi qu’un score de Bishop favorable. La durée du travail est importante également, à travers une dilatation cervicale harmonieuse et régulière : c’est dire l’importance que revêt l’anamnèse et l’examen clinique. La voie basse est donc à privilégier pour ces patientes porteuses d’un utérus uni-cicatriciels, tout en évaluant les bénéfices et risques fœto-maternels pour la meilleure prise en charge possible.
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Le déclenchement des femmes porteuses d'un utérus uni-cicatriciel

Le déclenchement des femmes porteuses d'un utérus uni-cicatriciel

Ces dernières données nous donnent des arguments supplémentaires pour nous conforter dans notre deuxième hypothèse. En effet, en analysant les différentes méthodes de déclenchements utilisées, en Normandie, sur des patientes porteuses d’un utérus uni- cicatriciel avec un col défavorable, la méthode mécanique semble répondre le mieux à notre problématique en étant la plus sécuritaire pour la femme et son fœtus/nouveau-né. Cependant, en prenant en compte le taux d’accouchement total par voie basse comme critère de jugement de l’efficacité, cette méthode n’est pas la plus efficace.
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Accouchements sur utérus cicatriciels : etude rétrospective à propos de 527 cas

Accouchements sur utérus cicatriciels : etude rétrospective à propos de 527 cas

d’antépartum et d’intrapartum, il est impossible actuellement à prévoir quand est-ce qu’une RU se produira ! (93). Parmi ces scores, celui proposé par Kraïem et coll. (69) en 2006, suite à une étude rétrospective portant sur 352 cas d'épreuve utérine menée en Tunisie. Ce score est basé sur des paramètres que les auteurs ont trouvé qu’ils augmentent significativement les chances de succès de l'épreuve utérine. Il s’agit dune parité croissante, l'antécédent d'accouchement par voie basse sur l'utérus cicatriciel, l'index de masse corporelle < 30, la hauteur utérine < 34 cm, et la bonne accommodation céphalo-pelvienne en début de travail.
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Pronostic de l’accouchement en présentation de siège : accouchement vaginal vs accouchement par césarienne

Pronostic de l’accouchement en présentation de siège : accouchement vaginal vs accouchement par césarienne

L’accouchement du siège représente 3 à 4% des accouchements à terme par an. En plus des risques à court terme liés à l’intervention chirurgicale décrite précédemment, généraliser la césarienne à toutes les présentations du siège, c’est augmenter l’incidence des utérus cicatriciels dans la population générale. Cela aura des conséquences sur le devenir obstétrical de ces femmes. En effet, l’antécédent de césarienne expose à un risque de césarienne d’environ 50% lors de l’accouchement suivant (76) .le risque de rupture utérine augmente avec le nombre de cicatrices utérines. L’antécédent de césarienne est généralement lié à une nette augmentation du risque de placenta praevia et des complications hémorragiques qui lui sont liées (77).
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À la recherche d’un accouchement physiologique  : revivre la naissance au naturel

À la recherche d’un accouchement physiologique : revivre la naissance au naturel

Par nos résultats, nous avons pu démontrer que les femmes ont des attentes bien précises concernant le déroulement de leur accouchement et la naissance de leur enfant. En effet, les femmes expriment la volonté de participer activement à leur prise en charge. Pour cela, elles ont recours à une préparation à la naissance aussi bien physique que psychologique de manière à gérer au mieux les sensations présentes lors du travail et de l’accouchement et à optimiser l’issue de la naissance. Leur objectif étant de ne pas avoir recours à la médicalisation de l’accouchement et aux conséquences qu’elle peut engendrer. L’environnement de naissance tient également une place particulièrement importante dans le choix du lieu d’accouchement. Les femmes souhaitent bénéficier d’un cadre cosy et intime afin de favoriser le déroulement du travail et d’accueillir leur enfant dans une ambiance la plus sereine qui soit. De cette expérience, elles en ressortent avec une grande fierté féminine et une satisfaction personnelle. L’accompagnement global et personnalisé de la naissance par une sage-femme joue, lui aussi, un rôle prépondérant dans le vécu de l’accouchement. Les femmes mettent un point d’honneur sur la relation de confiance qui règne entre elles et leur sage-femme ainsi que sur l’importance de leur soutien dans le déroulement de la naissance. L’investissement du conjoint durant la grossesse et l’accouchement est, lui aussi, un aspect non négligeable dans cette démarche d’accouchement physiologique.
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Étude sur les séquelles obstétricales suite à un accouchement par voie basse

Étude sur les séquelles obstétricales suite à un accouchement par voie basse

Présentation de l’auteur Je m’appelle Eva Senaud, je suis étudiante sage – femme en 4 ème année à l’Ecole Universitaire de Maïeutique Marseille Méditerranée (EU3M). La recherche à laquelle vous allez participer s’effectue dans le but de l’obtention du Diplôme d’Etat de Sage – Femme. Je réalise un mémoire sur 2 ans ( 2018 – 2020) dont le sujet est le suivant : « la fréquence des séquelles obstétricales après un accouchement voie basse ».

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Audit des pratiques d'interruption volontaire de grossesse sur les utérus cicatriciels au CHU de Grenoble

Audit des pratiques d'interruption volontaire de grossesse sur les utérus cicatriciels au CHU de Grenoble

Cette étude vise à décrire la prise en charge des IVG chez les femmes ayant un utérus cicatriciel suite à une césarienne. Elle a pour objectif principal de décrire quelle méthode est utilisée en fonction du nombre de cicatrice et pour objectifs secondaires de montrer quelle méthode est utilisée en fonction du terme, de décrire les modalités de prise en charge ainsi que d’évaluer le taux et le type de complications post-IVG. Elle s’appuie sur l’hypothèse que les femmes ayant un utérus multi-cicatriciel (avec pour antécédent au moins deux césariennes) doivent bénéficier de la technique chirurgicale d’IVG et que les femmes ayant un utérus uni-cicatriciel doivent également bénéficier de cette technique à partir de 9 SA. En effet, à partir de 9 SA la technique chirurgicale est la technique de référence puisqu’elle expose à un risque d’échec et de complication inférieur à la technique médicale [4]. Elle s’appuie également sur l’hypothèse que le taux de complications est plus élevé avec l’âge gestationnel [11].
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Explorer le choix d'un accouchement sans analgésie péridurale

Explorer le choix d'un accouchement sans analgésie péridurale

Le deuxième sens de la douleur serait de renforcer la femme dans ses compétences. Un proverbe dit : « L’homme est un coffre-fort dont la clef est l’épreuve ». L’accouchement est une épreuve dans la vie d’une mère qui permettrait de renforcer ses compétences. C’est comme si elle découvrait des parties d’elle-même jusqu’alors inconnues. L’enfantement lui ouvre l’accès à une partie d’elle qu’elle ne soupçonnait pas : une force et surtout une profonde confiance dans ses capacités à accompagner son enfant dans la vie (2). Ce développement de la force personnelle à travers l’expérience de ses propres limites est une évolution nécessaire pour devenir « parent » et pouvoir guider un enfant (20). Une femme qui compose efficacement avec ses contractions, en se servant de ses ressources intérieures, éprouve une grande satisfaction qui renforce son sentiment de compétence et sa confiance à faire face aux défis d’être parent (2). Bien des moments douloureux jalonnent notre vie, mais qui n’a pas constaté dans sa vie qu’un moment douloureux, un moment difficile lui permettait de changer, de voir autrement les choses, de grandir un peu ? C’est comme si chaque moment douloureux était un tremplin pour nous projeter vers l’avant. La douleur serait donc créatrice et non destructrice. C’est en accouchant et en traversant l’intensité de ce moment que la jeune fille devient mère. Ainsi une femme dira-t-elle après son accouchement « Je me sens depuis profondément femme
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Sébastien Pontault de Beaulieu et la levée du siège d'Arras

Sébastien Pontault de Beaulieu et la levée du siège d'Arras

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Le droit disciplinaire des magistrats du siège: un essai dans une perspective de droit suisse

Le droit disciplinaire des magistrats du siège: un essai dans une perspective de droit suisse

10. — La seconde caractéristique de notre démarche est que nous n’affichons pas l’ambition de présenter un système disciplinaire « clef en main », mais plutôt celle de discuter des problématiques spécifiques qui se posent et de tenter de tracer des lignes directrices. Le régime disciplinaire applicable aux magistrats du siège dépendra forcément du régime politique – et de la tradition historico-politique dont ce dernier régime est issu – en vigueur dans chaque ordre juridique considéré, de sorte qu’il n’est pas possible d’opérer valablement une synthèse entre les différents systèmes 23 , et encore moins de définir un système-modèle 24 . Notre propos n’est donc pas de mener une étude descriptive et comparative complète de différents modèles de surveillance disciplinaire des magistrats du siège rencontrés en Suisse et/ou dans certains ordres juridiques étrangers pour en extraire une ou des proposition(s) législative(s) concrète(s). Nous tenterons bien plutôt de dégager, en nous inspirant ponctuellement des solutions spécifiques trouvées en Suisse ou à l’étranger et/ou préconisées dans les avis et recommandations émanant de différents organismes à vocation internationale, les contours généraux et abstraits d’une réglementation disciplinaire des magistrats du siège en Suisse. Il s’agira notamment de tenter de délimiter les garanties procédurales minimales applicables aux magistrats du siège, auxquelles les autorités disciplinaires ne peuvent se soustraire.
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