Haut PDF Étude ethnobotanique des plantes médicinales antidiabétiques utilisées au Liban

Étude ethnobotanique des plantes médicinales antidiabétiques utilisées au Liban

Étude ethnobotanique des plantes médicinales antidiabétiques utilisées au Liban

Résumé Le diabète de type 2, ayant vu une augmentation fulgurante mondialement ces dernières décennies, représente un problème de santé significatif au Liban avec une prévalence de 14.6% en 2017. Dans le but d’identifier des plantes médicinales à potentiel antidiabétique utilisées au Liban, des entrevues ont été effectuées avec 30 herboristes provenant de 6 provinces différentes. La majorité des herboristes sélectionnés ont au moins 10 ans d’expériences, à l’exception d’un seul candidat. Une approche ethnobotanique a été employée dans le but d’identifier les plantes ayant un potentiel antidiabétique à l’aide d’un questionnaire semi-dirigé, reposant sur 15 symptômes et complications associés au diabète de Type 2. Un total de 42 espèces a été mentionné par les herboristes. Les espèces mentionnées ont été classifiées grâce à l’indice SIV (valeur d’importance syndromique), tenant compte du degré d’association de chaque symptôme avec le diabète de Type 2. Une analyse de la littérature scientifique sur les 5 premières plantes a permis d’appuyer le savoir des herboristes. Une analyse de correspondance entre symptômes et espèces a aussi démontré une association de 8 plantes en particulier avec 3 symptômes différents.
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Contribution à la réalisation d'une étude ethnobotanique multimédia des plantes médicinales utilisées dans la Wilaya de Tizi-Ouzou

Contribution à la réalisation d'une étude ethnobotanique multimédia des plantes médicinales utilisées dans la Wilaya de Tizi-Ouzou

Résumé : La présente étude a eu pour objectif la réalisation d'une étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans quelques communes de Kabylie illustrée par des témoignages vidéo. Les résultats montrent que ce savoir est transmis par les parents en général néanmoins dans 49 % ces connaissances se perdent, révélant l'urgence de prendre des mesures pour les sauvegarder. 56% des informations ont été collectées par le support multimédia et les 44% ont été rapportées par le questionnaire. Les plantes sont utilisées majoritairement en infusion (27%) pour le traitement de maladies digestives (25%) en majeure partie. Les familles des astéracées et lamiacées (50% ; 46%) sont les plus utilisées et des espèces telles que
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Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement du diabète, et des maladies cardiaques dans la région d’Izarène (Nord du Maroc)

Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement du diabète, et des maladies cardiaques dans la région d’Izarène (Nord du Maroc)

Orch et al. J. Appl. Biosci. Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement du diabète, et des maladies cardiaques dans la région d’Izarène (Nord du Maroc) 7941 and 30 families. Of these, 40 are traditionally used against diabetes and 30 against hypertension. Of the 40 species used in the treatment of diabetes, 13 are also used to treat high blood pressure. These are: Ajuga iva (Ivette musky), Centaurium erythraea (Centaury), Origanum compactum (Oregano), Rosmarinus officinalis (Rosemary), Nigella sativa (Fennel Flower), Pistacia lentiscus (Mastic), Tetraclinis articulata (Thuja), Arbutus unedo (Arbutus), Trigonella foenum-graecum (Fenugreek), Lavandula dentata (Toothed Lavender), Salvia officinalis (Calamenthe vulgare), Eugenia caryophyllata (Clove) and Olea europaea (The Olive Tree). The leaves are the most used organs. The decoction is the dominant mode of preparation and administration is done mostly orally. Of the 57 medicinal species used by the local population, 18 species (31.57%) spontaneous is collected from the forest of Izarène. Overexploitation threatens some scarce species such as, Origanum compactum, Centaurium Erythraea, and Salvia verbenaca (sage verbena leaves) disappearance of the Izarène forest. Hence the need to adopt a sustainable management approach for the conservation and preservation of these species.
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Étude floristique et ethnobotanique des plantes médicinales utilisées au niveau de la préfecture d’Agadir-Ida-Outanane (Maroc)

Étude floristique et ethnobotanique des plantes médicinales utilisées au niveau de la préfecture d’Agadir-Ida-Outanane (Maroc)

Keywords: Agadir, Medicinal plants, Ethnobotany, Traditional medicine. INTRODUCTION L’être vivant a toujours cherché à se servir des plantes pour assurer sa survie et à en tirer des remèdes pour soigner ses maladies. Depuis toujours, l'homme a utilisé les produits immédiatement à sa portée, donnant au règne végétal toute son importance. Il a appris à discerner les propriétés des plantes, leurs vertus et leur toxicité. Les plantes médicinales demeurent encore une source de soins médicaux dans les pays en voie de développement en l’absence d’un système médicinale moderne (Tabuti et al. 2003). En effet, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS, 2007), plus de 80% de la population africaine dépendent encore des médecines traditionnelles pour leur sécurité médicale. Le Maroc est l’un des pays méditerranéens qui ont une longue tradition médicale et un savoir-faire traditionnel à base des plantes médicinales (Scherreret al. 2005). Par sa situation géographique, le Royaume constitue un cadre naturel tout à fait original offrant une gamme complète de bioclimats méditerranéens favorisant une flore riche et variée avec un endémisme très marqué. Sur les 7000 espèces sous-espèces et variétés existantes, 537 sont endémiques du pays et 1625 sont rares ou menacées (Benabid, 2000). Les études ethnobotaniques qui ont été réalisées un peu partout au Maroc dont Bellakhdar (1987 et 1997) ; Kahouadji (1995) ; Hseini et al. (2007) ; Mehdioui (2007); Salhi et al. (2010) ; etc., montrent que les recherches relatives aux plantes médicinales à l’échelle nationale restent régionales et fragmentaires. De même, le savoir-faire n’est détenu actuellement que par peu de personnes (Benkhnigue et al. 2011). Afin de contribuer à l’enrichissement de nos connaissances sur la flore médicinale marocaine, nous avons mené une
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Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement des affections dermatologiques dans le plateau central marocain

Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement des affections dermatologiques dans le plateau central marocain

produits dérivés et, d’autre part, avec le nombre croissant d’utilisateurs et la diversité des domaines de leur valorisation. L’étude ethnobotanique réalisée au plateau central marocain, nous a permis de mettre en évidence l’importante place de la phytothérapie traditionnelle. Les informations acquises, à partir des fiches questionnaires et l’analyse floristique menée sur le terrain, nous ont aidé à recenser 51 espèces végétales regroupées en 47 genres et appartenant à 32 familles dont les plus citées

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Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement du diabète dans le Département de Zouénoula (Côte d’Ivoire)

Étude ethnobotanique des plantes médicinales utilisées dans le traitement du diabète dans le Département de Zouénoula (Côte d’Ivoire)

DISCUSSION Les enquêtes ethnobotaniques réalisées sur le terrain ont permis d’interroger 100 tradipraticiens du Département de Zouénoula, qui étaient majoritairement de sexe masculin (65%). Ce profil des tradipraticiens est celui observé dans la plupart des études du genre (Gbékley et al., 2015), confirmant que la pratique de la médecine traditionnelle est l'apanage des hommes d’âge mûr. En effet, la majorité des tradithérapeutes (59%) ont un âge supérieur à 60 ans. Les personnes âgées sont censées fournir des informations plus fiables, du fait qu’elles détiennent une bonne partie du savoir ancestral qui se transmet oralement. La transmission de cette connaissance est en danger actuellement parce qu’elle n’est pas toujours assurée (Orch et al., 2015). Il ressort de cette étude que 64% des personnes enquêtés n’ont pas été scolarisés et ces résultats sont proches des données nationales et montrent que l’usage des plantes médicinales reste l’apanage des personnes pauvres. La forte représentativité des Fabaceae (17,6%) pourrait se justifier par le regroupement de trois sous-familles en une famille botanique. En effet, la classification phyllogénétique a associé les Caesalpinioideae, les Mimosoideae et les Faboideae ou Papilionoideae. Elles sont toutes de l’ordre des Fabales (APG III, 2009) et cet ensemble constitue la famille des Fabaceae. Parmi les espèces recensées, les phanérophytes sont les plus nombreux. Ces résultats reflètent l’état de la végétation des zones tropicales et équatoriales, dont la proportion en phanérophytes est estimée entre 80 et 90 % (Ambé et al., 2015). En ce qui concerne les types morphologiques, la forte fréquence des arbustes (35%) s’expliquerait par le fait que le Département est une zone de transition entre la forêt et la savane. Dans un tel milieu, les arbustes se rencontrent fréquemment dans l’environnement immédiat des utilisateurs et l’on a une facilité d’accès aux organes. Les proportions de la distribution phytogéographique des
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Étude Ethnobotanique de certaines plantes médicinales dans la région d’Ain bessem et Sour el ghozlane (Bouira)

Étude Ethnobotanique de certaines plantes médicinales dans la région d’Ain bessem et Sour el ghozlane (Bouira)

1.4.Les Etudes ethnobotaniques en Algérie Plusieurs études ont été réalisées dans le domaine des sciences ethnobotaniques en Algérie, nous pouvons citer les travaux qu’ont été réalisé dans la région Est de notre pays; Tébessa, Guelma, Souk Ahras, El Tarf, Skikda et Annaba. Egalement,le programme d'une collaboration avec l’union internationale pour la conservation de la nature (U.I.C.N) et l’Afrique du nord.Dernièrement une enquête ethnobotanique a été réalisée dans la région de Batna, cette étude a permis de recenser plus de 200 plantes médicinales utilisées par la population. Les plus utilisées et vendues par les herboristes sont, le romarin, armoise blanche, marrube blanc, globulaire et thym. Dans le cadre de valorisation de la flore médicinale Algérienne, le centre de recherche et développement du groupe SAIDAL a réalisé plusieurs contributions à des étudesethnobotaniques, qui ont été réalisées dans la région de Bordj Bou Arreridj et dans le parc national de Chréa. En outre, plusieurs enquêtes ethnobotaniques ont été initiées à travers des mémoires de magistère ou thèses de doctorat et articles scientifiques de différentes universités sur de nombreuses espèces médicinales
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Etude ethnobotanique des plantes médicinales dans la région sud de la wilaya de Bouira (Sour Elghozlane et Bordj Oukhriss)

Etude ethnobotanique des plantes médicinales dans la région sud de la wilaya de Bouira (Sour Elghozlane et Bordj Oukhriss)

28 6. Selon les connaissances sur les plantes Cette figure représente la variation de l’origine de l’information sur les plantes utilisées dans notre site d’étude. Nous pouvons conclure que l’origine de l’information est familiale avec un pourcentage de 88%. Cette information nous renseigne sur l’importance des relations familiales dans la préservation de savoir traditionnel et culturel. Les relations familiales pourraient être une voie dans la préservation de ce patrimoine naturel et leur valorisation pourrait contribuer dans la recherche scientifique. Cependant, l’environnement social, document scientifique et les études présentes des valeurs faibles (9%, 2% et 1%, respectivement) ce qui pourrait être expliqué par la négligence de notre société à l’information scientifique. Cette différence pourrait être expliquée par plusieurs facteurs, l’ignorance de notre société (une grande partie des praticiens de la phytothérapie ont un niveau primaire) ou bien par les résultats catastrophiques de la médecine chimique sur notre population.
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Enquête ethno pharmacologique sur les Plantes médicinales utilisées dans la gestion du diabète sucré dans la région d’Alger

Enquête ethno pharmacologique sur les Plantes médicinales utilisées dans la gestion du diabète sucré dans la région d’Alger

antidiabétiques recommandés par les médecins sont de 51% pour le glucophage et 38% pour l'insuline. 46% des diabétiques n'utilisent pas ou utilisent parfois des plantes médicinales contre 5% qui les utilisent fréquemment. Les plantes médicinales les plus fréquentes sont au nombre de 6 dont la plus utilisée est la cannelle avec un taux de 53%. Cette étude a montré que 54% des patients sont satisfaits par l'utilisation de ces plantes indépendamment de l'accord du médecin qui représente 77%. Tous les pourcentages sont par rapport à la population étudiée.
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Etude comparative des différents paramètres lipidiques chez les diabétiques de type 1 et 2 et enquête ethnobotanique des plantes médicinales antidiabétiques dans l’ouest Algérien.

Etude comparative des différents paramètres lipidiques chez les diabétiques de type 1 et 2 et enquête ethnobotanique des plantes médicinales antidiabétiques dans l’ouest Algérien.

Comparativement aux autres tests, l’épreuve d’HbA1c est plus coûteuse à réaliser et n’est pas accessible partout. Il est donc probable que les épreuves de GPJ et d’HGPO demeurent largement utilisées, particulièrement dans les régions en développement. Dans l’éventualité d’un résultat positif à l’un ou l’autre des trois tests ci-dessus, on devra répéter l’épreuve en question afin d’écarter la possibilité d’une erreur d’analyse, à moins que les antécédents et les signes cliniques présents chez le patient ne laissent planer aucun doute quant au diagnostic. On devra idéalement recourir à la même méthode d’analyse. En cas de résultats contradictoires issus de deux tests différents, on répétera celui ayant fourni le résultat positif pour le diabète. (Anonyme,. 2012)
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Étude ethnobotanique des plantes médicinales dans le Parc National de Talassemtane (Rif occidental du Maroc)

Étude ethnobotanique des plantes médicinales dans le Parc National de Talassemtane (Rif occidental du Maroc)

Rhattas et al. J. Appl. Biosci. 2016 Étude ethnobotanique des plantes médicinales dans le Parc National de Talassemtane (Rif occidental du Maroc) Parties utilisées : Selon les résultats de la figure n° 9, la partie la plus utilisée de la plante c’est la feuille, avec un pourcentage de 71,75 %. La fréquence d’utilisation élevée de feuilles peut être expliquée par l’aisance et la rapidité de la récolte (Bitsindou, 1986), mais aussi par le fait qu’elles sont le siège de la photosynthèse et parfois du stockage des métabolites secondaires responsables des propriétés biologiques de la plante (Bigendako-Polygenis & Lejoly, 1990). L’utilisation des feuilles ne représente aucun danger pour la
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Contribution à une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans les ragions de Batna et Tizi-Ouzou

Contribution à une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans les ragions de Batna et Tizi-Ouzou

Nos enquêtes ethnobotaniques ont été menées dans les régions de Batna, Tizi-Ouzou. Ces dernières visent à réaliser un inventaire des plantes médicinales à usage vétérinaire et à collecter les informations concernant leurs usages thérapeutiques pratiqués dans ces régions, nous avons mené notre étude à l'aide d'un questionnaire de prospections ethnobotaniques sur le terrain (décembre-Mars 2012 /2013). L'analyse des résultats collectés sur le terrain nous a permis d'inventorier 22 espèces. Les maladies dominantes sont : maladies digestives(40%), maladies de la peau(20%), maladies respiratoires(14%),affections génitales(9%),autres maladies(8%),lithiase(5%), affections circulatoires(4% , ainsi les résultats de l'étude ont montré que les parties des plantes utilisées sont respectivement les feuilles(40%),mélange des tiges et les feuilles(20%), les fruits(18%), les tiges(15%), les fleurs(4%),inflorescence(2%),racines(1%) et que la majorité des remèdes sont préparés sous forme de décoction.
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Etude ethnobotanique de quelques plantes médicinales et aromatiques spontanées dans la région d’El Kantra Wilaya de Biskra

Etude ethnobotanique de quelques plantes médicinales et aromatiques spontanées dans la région d’El Kantra Wilaya de Biskra

sciences de la nature et de la vie, Université Mohamed Khider, Biskra, Algérie. saramechaala@yahoo.fr Résumé Les plantes médicinales ont toujours occupé une place importante dans la phytothérapie par leurs diverses utilisations populaires. La présente étude est une contribution à la connaissance des plantes médicinales et aromatique spontanée utilisées en phytothérapie traditionnelle par la population locale de la région d‟El Kantra à la Wilaya de Biskra. Une enquête ethnobotanique a été réalisée à l‟aide de fs questionnaires, pendant deux campagnes (2017 et 2018) pour la détermination des plantes médicinales spontanées utilisées traditionnellement par la population de cette région.
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Enquête ethnobotanique sur les Euphorbiaceae médicinales utilisées chez les Baoulé du District de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire)

Enquête ethnobotanique sur les Euphorbiaceae médicinales utilisées chez les Baoulé du District de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire)

12737 montrent que les hommes sont les plus représentés avec 65% contre 35% de femmes. Ils sont contraires à ceux obtenus en Côte d’Ivoire par Béné et al. (2016) qui montraient 66,67% de femmes. Cette différence est certainement due au fait que nous avons consulté des guérisseurs et non des herboristes dans cette enquête. Investigation botanique : Les investigations réalisées dans le District de Yamoussoukro nous ont permis d’identifier douze (12) espèces réparties en huit (08) genres de la famille des Euphorbiaceae. Les plantes recensées et leurs indications thérapeutiques sont regroupées dans le Tableau II. Dans cette étude, le genre Euphorbia (avec 3 espèces) est le plus rencontré soit 66,67% du total. Cela pourrait s'expliquer par le fait que la zone d'étude soit favorable à la croissance de ce genre. Ce résultat est similaire à celui observée par Aké-Assi (1984) au cours de l'étude descriptive et biogéographique réalisée sur la flore de la Côte d'ivoire. Dans cette étude le genre Euphorbia a été majoritairement cité dans la famille des Euphorbiaceae. Biologie, morphologie et biogéographie
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Contribution a une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans la région de Chlef

Contribution a une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans la région de Chlef

Ce présent travail vise à réaliser un inventaire floristique des plantes médicinales à usage vétérinaire et à collecter les informations concernant les usages thérapeutiques pratiqués dans la région du CHLEF par une enquêtes ethnobotaniques à l’aide d’une fiche questionnaire, nous avons mené deux campagnes de prospections ethnobotaniques sur le terrain (aout, septembre 2013 et février et mars 2014). L’analyse des résultats collectés sur le terrain nous a permis d’inventorier 42 espèces, les maladies dominantes sont, la pathologie digestive ( Pistacia lentiscus ), les dermatoses (inula viscosa), la pathologie broncho-pulmonaire et les affections internes avec (citrus limon )ainsi Les résultats de l'étude ont montré que les parties des plantes utilisées, sont respectivement les feuilles, les tiges, les fruits, les racines et les inflorescences.et que la majorité des remèdes sont préparés sous forme de décoction.
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Contribution à l’étude photochimique de quelques plantes médicinales antidiabétiques de la ville de Bukavu et ses environs (Sud-Kivu, R.D.Congo).

Contribution à l’étude photochimique de quelques plantes médicinales antidiabétiques de la ville de Bukavu et ses environs (Sud-Kivu, R.D.Congo).

(Bouxid, 2012) et une auto-surveillance régulière. Ces coûts prohibitifs pour les populations des pays pauvres, qui accèdent difficilement aux médicaments modernes, orientent la plupart des malades diabétiques vers les remèdes traditionnels. Souvent, les patients combinent des traitements ethnomédicaux et pharmaceutiques pour espérer obtenir rapidement la guérison (Mangambu et al., 2012 ; Singh & Singh, 2012). Des nombreux travaux ont été réalisés sur l’activité pharmacologique des plantes antidiabétique utilisées dans la médecine traditionnelle à travers la RDC, l’Afrique et le monde. A titre illustratif, on peut citer les plantes suivantes : Allium cepa (Kook et al., 2009), Stachytarpheta indica (Silambujanaki et al., 2009), Urtica dioica (Das et al., 2011), Persea americana (Lima et al., 2012), Physalis peruvianna (Kasali et al., 2013b). Cependant, de Nos jours, force est de constater que la méconnaissance des composés chimiques responsables d’activités biologiques des plantes
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Profil lipidique chez les diabétiques type 2 et contribution à l'étude phytochimique de quelques plantes médicinales antidiabétiques

Profil lipidique chez les diabétiques type 2 et contribution à l'étude phytochimique de quelques plantes médicinales antidiabétiques

rechercher des différents constituants chimiques. Le profil lipidique a été détermine par les méthodes classiques. Une enquête ethnobotanique auprès de 149 personnes du diabète type 2 et les herboristes, la willaya de Mostaganem a été réalisé .On identifier 33 plantes médicinales appartenant à 22 familles. Avec 19 étant employés pour le diabète, 4 pour l'hypertension, et 10 pour les deux maladies. Selon nos résultats, l’origine le plus noté de ces plantes est cultivé et le feuillage est la partie la plus utilisée de la plante alors que la décoction est le mode d’emploi le plus pratiqué dans le traitement phytothérapeutique. Enfin, une étude phytochimique a été effectuée. D’après nos résultats, les flavonoïdes et les alcaloïdes sont les composés majeurs de trois plantes étudiées. Selon plusieurs recherches, les flavonoïdes et les alcaloïdes présentent un effet antidiabétique et le mécanisme d’action de ces plantes reste a discuté.
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Contribution à une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans les régions de Bejaia, Relizane et Oum el Bouaghi

Contribution à une enquête ethnobotanique des plantes médicinales à usage vétérinaire dans les régions de Bejaia, Relizane et Oum el Bouaghi

Ces enquêtes ethnobotaniques ont été menées dans les régions de Bejaia, Relizane et Oum El Bouaghi. Ces dernières visent à réaliser un inventaire des plantes médicinales surtout à usage vétérinaire et à collecter les informations concernant leurs usages thérapeutiques pratiqués dans ces régions à l'aide d'une fiche questionnaire. L'analyse des résultats collectés sur le terrain nous a permis d'inventorier environ 83 espèces, les maladies dominantes: Météorisation, Ictère, Anémie, Bronchite et Stomatite ainsi Les résultats de l'étude ont montré que les parties des plantes utilisées, sont respectivement les feuilles, fleurs, racines, tiges...etc. et que la majorité des remèdes sont préparés en infusion, décoction, macération et bkhour
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Ethnobotanique des plantes médicinales chez les bergers peuls de Widou Thiengoly de la commune de Téssékéré (Ferlo-Nord Sénégal)

Ethnobotanique des plantes médicinales chez les bergers peuls de Widou Thiengoly de la commune de Téssékéré (Ferlo-Nord Sénégal)

racines sont les plus utilisées dans le traitement des pathologies. Ce résultat recoupe celui établi par Giday et al. (2003), Wondimu et al. (2007), Guèye et al. (2012) qui ont indiqué dans leur étude que les feuilles et les racines sont les organes les plus utilisés dans le traitement des pathologies. Ainsi, 12 espèces protégées par le code forestier du Sénégal de 1998, sont utilisées. Ce qui pose un problème de réglementation forestière. Sachant qu’une espèce peut être protégée au Sénégal et contrairement dans la sous région, cette réglementation forestière doit être révisée en étroite collaboration avec les populations locales et les pays de la sous région. La commercialisation des plantes médicinales a été proposée comme moyen pour encourager leur conservation et il est soutenu que, si les populations locales peuvent tirer un revenu de ces espèces végétales, elles seront alors encouragées à les protéger.
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Étude ethnobotanique des plantes médicinales dans la région d’Ouled Djellal-Biskra

Étude ethnobotanique des plantes médicinales dans la région d’Ouled Djellal-Biskra

Résumé Dans le but de valoriser les plantes médicinales utilisées traditionnellement, une étude ethnobotanique a été menée sur les taxons de la région d‟Ouled Djellal. Une fiche questionnaire, nous a permis d‟inventorier 24 espèces appartenant à 24 genres et 15 familles. Les résultats de cette étude ont montré que les feuilles constituent la partie la plus utilisée, par décoction. Les femmes utilisent plus de plantes que les hommes, de sorte que la connaissance et l'utilisation seraient moins importantes avec l'âge. Les plantes sont destinées à traiter plusieurs maladies et surtout les troubles digestifs et respiratoires.
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