Haut PDF Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Résumé Les lymphomes non hodgkiniens représentent un groupe hétérogène de proliférations malignes du système lymphoïde. Leur hétérogénéité se traduit par des présentations cliniques, morphologiques, immunologiques et cytogénétique variées qui expliquent leurs différentes classifications. De Janvier 2004 au Décembre 2006, 102 cas présentant un LNH ont été colligés au service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’âge moyen est de 51 ans avec un pic d’âge entre 60 et 79 ans. Les LNH atteignent l’homme plus que la femme avec un sexe ratio de 1,06. L’adénopathie est le signe révélateur dans 61,1% des cas avec siège cervical dans 78,1% des cas suivie par l’atteinte digestive. Le délai moyen de consultation était plus de 6 mois dans 46,1% des cas. Une tuberculose a été retrouvée chez 5 malades, un malade était atteint de l’hépatite C et un autre était HIV positif. Le diagnostic des lymphomes non Hodgkiniens est anatomopathologique après biopsie dans tous les cas. Selon la classification de la formulation du travail, le lymphome de haut grade de malignité est le dominant (48,6%). La classification Ann Arbor utilisée après bilan d’extension a montré la prédominance des formes étendues; stade IV (38,5%). Parmi nos malades 53 ont été évaluables sur le plan thérapeutique. Le traitement par chimiothérapie protocole CHOP reste le plus utilisé. La rémission clinique est obtenue chez 45 malades soit 84,9% des cas, alors que, l’échec thérapeutique a été observé chez 4 malades. Le nombre de perdus de vue est élevé : 29,3% ce taux peut être diminué par les efforts entrepris dans notre service par la sensibilisation des malades et de leurs familles à l’adhérence au traitement et le respect des consultations.
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

A ce stade une inclusion dans un essai thérapeutique de désescalade thérapeutique peut être une option. B/Stades III & IV ou à forte masse tumorale (IIB & IIIB) : L’objectif du traitement c’est d’obtenir une rémission rapide et complète, dans la mesure où le risque de récidive précoce existe et qu’elle n’est pas de bon pronostic. Ceci explique que le traitement proposé sera intensif aussi bien pour la chimiothérapie que pour la radiothérapie. Dans ce cas ci, le traitement dure 1 an et comporte des cycles de chimiothérapie et une irradiation double sur des champs étendus [57].
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Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

2-1- Anesthésie et Réanimation pour chirurgie des tumeurs non sécrétantes [99, 100] L’évaluation préopératoire vérifie l’absence effective de sécrétion hormonale anormale. L’éventualité d’un saignement imprévu et nécessitant une transfusion sanguine (plaie de la veine cave inférieure) même si son incidence est très faible (sauf pour les tumeurs malignes étendues), doit être prise en compte. Selon la taille et l’extension de la tumeur, l’intervention peut durer de 90 minutes à plus de 8 heures (cas particulier des corticosurrénalomes malins). Dans tous les cas il s’agit d’une anesthésie générale avec analgésie profonde, intubation trachéale et ventilation contrôlée. La mise en place d’un cathéter veineux périphérique permettant des perfusions rapides et la prévention de l’hypothermie sont systématiques. La morbidité postopératoire spécifique est limitée au risque d’hémorragie pouvant nécessiter une réintervention chirurgicale pour hémostase et à des rares cas de pancréatite aiguë. Bien que faible, 1 à 5% des cas, ce risque doit être connu après surrénalectomie gauche, en particulier chez les patients opérés d’un syndrome de Cushing [99]. L’éventualité d’un pneumothorax ou d’atélectasies secondaires aux voies d’abord avec décubitus latéral prolongé doit également être connue. La douleur postopératoire est modérée sauf après laparotomie ou abord plus étendu.
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Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

a. État neurologique du patient :(28) Un des buts principaux de l’évaluation neurologique préopératoire est l’estimation du risque de décompensation d’une HTIC pour les tumeurs de volume important. Il faut donc examiner minutieusement les données de l’imagerie (scanner et IRM notamment), pour estimer la taille et la localisation de la tumeur et rechercher des signes radiologiques d’augmentation de la PIC, tels qu’un effacement des ventricules latéraux, une augmentation d’un ventricule latéral liée à une hydrocéphalie obstructive et/ou un déplacement de la ligne médiane (midline shift). Un déplacement supérieur à 10 mm ou un œdème doit attirer l’attention. L’examen clinique permet d’évaluer l’importance des dommages neurologiques et sert de référence pour l’évaluation postopératoire. Au minimum, il faut effectuer un examen neurologique incluant la réponse aux ordres simples, le degré d’orientation, la présence ou l’absence de déficit du langage et score de Glasgow. Il est important de rechercher les antécédents thérapeutiques (traitements en cours et leur ancienneté) car ils peuvent affecter la compliance intracrânienne, la perfusion cérébrale et, par ailleurs, modifier la pharmacodynamique des anesthésiques.
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Profil épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer de la prostate

Profil épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer de la prostate

Aucun élément ne permet de penser à ce jour que les formes familiales soient plus agressives que les formes sporadiques (67). L’étude des cancers familiaux permet de préciser dans les familles à risque, les sujets ayant hérité l’anomalie génétique et donc à haut risque de développer CaP de ceux n’ayant pas l’anomalie et présentant un risque de CaP identique à celui de la population générale. Cette démarche diagnostique génétique permettra de rassurer les uns et de faire bénéficier les autres d’un dépistage ciblé de la maladie (65). En effet, les cancers héréditaires peuvent avoir des particularités cliniques ou évolutives qui peuvent modifier la prise en charge diagnostique ou thérapeutique. Ainsi, le plus souvent, ils surviennent de manière plus précoce d’où l’intérêt du dépistage et les tumeurs sont le plus souvent multifocales (59,193).
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Au terme de l’examen, il est le plus souvent possible d’affirmer l’existence d’une masse orbitaire et de présumer de son siège, en fonction des caractères de l’exophtalmie axile ou non, des signes associés, baisse de l’acuité visuelle, signes oculomoteurs qui groupés, sont caractéristiques d’une atteinte de l’apex orbitaire. La nature de la masse peut également souvent être suspectée dès ce stade : une tumeur bénigne est en principe d’évolution lente, indolore, sans signes inflammatoires, alors qu’une tumeur maligne est au contraire d’évolution rapide, souvent douloureuse, accompagnée de signes inflammatoires. Un début brutal, l’existence de signes inflammatoires majeurs, des poussées successives, sont en faveur d’une pathologie infectieuse ou inflammatoire, ce qui explique l’apparition brutale des signes cliniques essentiellement l’exophtalmie au cours de l’évolution de la pseudotumeur inflammatoire de la glande lacrymale.
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Profil pidmiologique, clinique, paraclinique et volutif de l'infirmit motrice crbrale au niveau du service de pdiatrie A du CHU Mohammed VI Marrakech

Profil pidmiologique, clinique, paraclinique et volutif de l'infirmit motrice crbrale au niveau du service de pdiatrie A du CHU Mohammed VI Marrakech

La comparaison de nos résultats avec les données de la littérature est difficile car, l’adhérence des familles d’enfants suivis pour IMC à la prise en charge reste faible. IV. Profil thérapeutique : La prise en charge de l’IMC doit être précoce et multidisciplinaire et le dépistage d’un handicap chez les enfants à risque doit se faire lors de la surveillance systématique durant les premières années de vie (1). Ce suivi régulier permet d’accompagner réellement l’enfant et sa famille en assurant dès le départ une guidance parentale.L’IMC ne peut être absorbé que dans la complexité de ses composantes médicales, psychologique, familiales et éducatives. Chacun a son rôle à jouer à un moment donné, une corrélation étroite des actions est toujours nécessaire. 1. Rééducation motrice :
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Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et évolutif de la Maladie Coeliaque dans la région de Marrakech

même phénomène accompagné d’un élargissement des cryptes, le score III (lésions atrophiques) à une atrophie villositaire (quel que soit son degré : partielle, subtotale ou totale). 4-2 Diagnostics différentiels : L’association d’une atrophie villositaire et d’un infiltrat lymphocytaire de la muqueuse de l’intestin grêle n’est pas spécifique de la MC. D’autres maladies peuvent donner le même aspect anatomopathologique : le lymphome T, l’infestation massive à Giardia lamblia, la sprue tropicale, la gastroentérite aiguë, l’intolérance transitoire post-entéritique aux disaccharides ou aux protéines du lait de vache, l’hypogammaglobulinémie, le SIDA, la malnutrition ou les allergies alimentaires (lait, soja, poisson, œuf…). Dans ces cas on pourra faire le diagnostic différentiel grâce au contexte clinique, à la négativité des anticorps anti-endomysium et en raison de l’absence de réponse au test thérapeutique constitué par le régime sans gluten (168). En cas de doute diagnostique initial, on appliquera les critères classiques de l’ESPGHAN, c'est-à-dire avec trois biopsies.
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Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Nous avons déjà signalé que la majorité des femmes dans notre série ne connaissent pas leurs groupage et rhésus et que 43 % des grossesses ne sont pas suivies. La prophylaxie dans ce cas reste non ou mal faite. Les autres hémolyses sont devenues beaucoup plus fréquentes et il s'agit le plus souvent d'une incompatibilité dans le système ABO. La mère est alors de groupe O et le nouveau-né de groupe A ou B. L'hémolyse peut toucher le nouveau-né premier né, contrairement à l'incompatibilité rhésus; elle est également moins sévère et moins précoce que celle rencontrée au cours de l'incompatibilité rhésus. Dans cette situation, le test de Coombs est souvent négatif. Il faut impérativement revoir le nouveau-né à l'âge d'1 mois car c'est à cet âge de la vie que l'anémie, conséquence de l'hémolyse, peut atteindre son maximum [53, 54].
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Les complications post-opératoires étant parfois irréversibles ou plus souvent d’évolution chronique, il serait tout à fait judicieux de faire une approche médico-légale du problème. à la lumière de notre expérience acquise au cours de cette étude. Bien que la chirurgie discale notamment les approches antérolatérale sont généralement surs. Les complications engageant le pronostic vitale ainsi que fonctionnel peuvent survenir. Le respect des indications et l’adhérence stricte aux techniques chirurgicales peuvent aider à limiter le risque de survenue des complications peri-operatoire.
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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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Traumatismes des organes génitaux externes : Etude épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutive. Service d'Urologie. CHU Mohamed VI Marrakech

Traumatismes des organes génitaux externes : Etude épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutive. Service d'Urologie. CHU Mohamed VI Marrakech

L’Hôpital IBN TOFAIL. Quatre formes cliniques ont étés identifiés: d'une part, la fracture des corps caverneux qui a été rapporté chez 119 patients (77,28%); dont l’âge moyen était de 25 ans. Le mécanisme principal des traumatismes des corps caverneux était la manipulation forcée de la verge en érection (73,3%). La clinique était dominée par la sensation de craquement, la douleur et l'hématome chez tous les patients. Le traitement chirurgical a été préconisé chez 117 patients (98,3%) avec une incision élective sur le sommet de l'hématome chez 72,6% des cas. L’évolution était favorable chez les patients revus en consultation (82 patients). D'autre part, 27 patients (17,53%) étaient victimes des traumatismes des bourses, dont 18 cas fermés et 9 ouverts, la moyenne d'âge était de 25 ans. Les accidents de la voie publique (AVP) et le coup de sabot scrotal sont les principales étiologies identifiées. Le délai moyen de consultation était de 3 jours. La douleur, l’augmentation du volume scrotale et la plaie étaient les principaux motifs de consultation. L’échographie scrotale a été réalisée chez 23 patients (85,1%). Le traitement a été conservateur chez 7 patients (26%) et chirurgical chez 20 patients (74%) dont 4 ont eu une orchidectomie. l’évolution a été marquée par la survenue d'une atrophie testiculaire chez 7 patients. Nous rapportons aussi 5 cas d'automutilation génitale (3,24%) dont un a bénéficié d'une réimplantation de la verge avec une évolution marquée par un rétrécissement de la zone de réimplantation de l’urètre. Ainsi 3 cas (1,95%) étaient victimes de morsure d'animaux dont un a eu un arrachement total de la verge et le geste a consisté à une perineostomie définitive.
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Femmes victimes de violence : Expérience du CHU Mohammed VI

Femmes victimes de violence : Expérience du CHU Mohammed VI

l’infection à VIH (59). Ces deux réalités — l’absence d’informations et le manque de pouvoir — enlèvent aux femmes la possibilité de se protéger de l’infection. La violence est aussi une conséquence du VIH/sida : pour de nombreuses femmes, la peur de la violence les dissuade de dévoiler leur statut sérologique et de se faire aider et soigner. Un dispensaire en Zambie rapporte que 60 % des femmes concernées choisissent de ne pas se soigner parce qu’elles craignent d’être victimes de violence et d’être abandonnées si leur statut sérologique est révélé (60). Des femmes dans ce cas ont été jetées à la porte de chez elles, laissées sans ressources, victimes de l’ostracisme de leur famille et de leur communauté, et elles ont subi de terribles sévices physiques et affectifs. Les femmes jeunes sont particulièrement vulnérables aux relations sexuelles non désirées, et les cas d’infection au VIH parmi elles sont en augmentation.
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

- la durée de l’épilepsie est en revanche un critère important : en effet, les épilepsies bénignes ont une évolution limitée dans le temps, et une durée d’activité de l’épilepsie supérieure à 3 ou 4 années est donc en faveur d’une épilepsie persistante ; - la durée depuis laquelle l’épilepsie peut être considérée comme rebelle, qui est souvent différente de la durée d’évolution totale : en effet, la prise en charge optimale n’est pas mise en œuvre chez tous les patients dès le début de l’évolution, et les crises peuvent avoir été contrôlées pendant une certaine durée avant de perdre leur sensibilité aux MAE. Pour certains, une durée très brève, permettant de vérifier la pharmaco-résistance suffit, car la réponse au premier traitement bien conduit peut prédire à 90% la présence d’une pharmaco- résistance .Les données classiques mentionnent cependant une durée de deux ans, après laquelle une épilepsie non contrôlée a très peu de chances de s’améliorer sous l’effet des traitements. ;
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Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

4-9 27% 7,6% >9 25% 2,8% L’évolution du cancer du sein est souvent déroutante. Certains paramètres pronostiques significatifs pour la durée de la survie globale ont été retrouvés dans notre étude soulignant l’importance du diagnostic précoce dans l’amélioration du pronostic de ce cancer à savoir, la taille tumorale, l’état ganglionnaire clinique, les signes inflammatoires, les métastases au diagnostic, l’atteinte ganglionnaire axillaire, le grade histologique de Scarff Bloom Richardson. Aujourd’hui , et en raison d’un dépistage de plus en plus efficace qui amène les patientes à un stade plus précoce, le problème de la mise à disposition de facteurs pronostiques de plus en plus précis est un élément crucial pour la prise en charge de ces patientes.
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PROFIL GANGLIONNAIRE DES CANCERS ORL AU SERVICE D'ORL ET DE CHIRURGIE CERVICO-FACIALE DU CHU MOHAMMED VI

PROFIL GANGLIONNAIRE DES CANCERS ORL AU SERVICE D'ORL ET DE CHIRURGIE CERVICO-FACIALE DU CHU MOHAMMED VI

Durant cette période, 126 patients ont été pris en charge chirurgicalement, pour un cancer ORL non antérieurement traité. Les adénopathies ont été systématiquement dénombrées, localisées cliniquement et radiologiquement puis étudiées histologiquement. L’âge moyen de nos patients était de 58,33 ans avec une prédominance masculine (63%). Dont 51% étaient tabagiques, et 15,1 % alcoolo-tabagiques. Le larynx était la localisation dominante (38%) suivie de la cavité buccale (26%), de la thyroïde (21%), et des cancers cutanés de la face (12%). Seulement trois malades (2,4%) avaient consulté pour l’apparition d’une adénopathie cervicale isolée sans autres signes d’appel.
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Implantation cochléaire : Expérience du service d'Oto-rhino-laryngologie du CHU Mohammed VI (2007-2010)

Implantation cochléaire : Expérience du service d'Oto-rhino-laryngologie du CHU Mohammed VI (2007-2010)

This is a retrospective study of 3 cases of congenital pre-lingually deaf. Collected in the service of Oto-Rhino-Laryngology and Neck Surgery in Mohamed VI university hospital of Marakech, between june 2007 to june 2010. This work reflects the experience of our service that aims to clarify the indications for cochlear implantation, and these results and the difficulties encountered in the management of sensorineural hearing loss, especially in children. A girl and two boys were implanted. Age of implantation was between 2 and 5 years. The children had no specific medical history. The otoscopic examination was normal. Auditory evoked potentials showed a profound bilateral deafness in all children. The radiological assessment was based on a computed tomodensitometry scan of ear and a brain magnetic resonance imaging. Speech evaluation and psychological assessment was systematic before implantation. The three children received a unilateral cochlear implant.
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Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Figure 16 16 16 16 7 7 7 7 :::: Méthode de Cattel et Filtzer permettant d'apprécier le déplacement antéropostérieur de C2 sur C3 (23-43). Sur les clichés de profil strict centrés sur le rachis cervical haut et pratiqués en flexion (A) et en extension (B), on trace une droite unissant le point d’angle postéro-inférieur du corps de C3 au bord inférieur de l’apophyse épineuse de C3 ; on dresse à partir de ce point d’angle une perpendiculaire. Il faut apprécier la distance séparant le point d’angle postéro-inférieur du corps de C2 (A et A’) de cette perpendiculaire et ajouter les valeurs obtenues à A’. À l’état normal, cette somme correspondant à l’amplitude du déplacement est inférieure à 4 mm. [23-43-44]
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Les spondylarthropathies : exprience du service de rhumatologie du CHU Mohammed VI

Les spondylarthropathies : exprience du service de rhumatologie du CHU Mohammed VI

Plusieurs méthodes ont été proposées pour quantifier et apprécier les lésions inflammatoires du rachis mais seulement deux ont été retenues et elles sont toutes deux basées sur l’analyse de l’unité disco vertébrale sur des clichés du rachis entier [127,128]. Une unité disco vertébrale correspond à la région située entre deux lignes imaginaires tracées au milieu de deux vertèbres adjacentes [127]. La première méthode a été énoncée en 2003 par un groupe de Berlin, il s’agit du score ASspi MRI-a (Ankylosing Spondylitis spinal Magnetic Resonance Imaging activity) qui comporte à la fois un score d’activité qui quantifie l’oedème osseux (0 à 3) et les érosions (4 à 6) pour chaque vertèbre de C2 à S1, et le score de chronicité qui évalue la progression structurale de la maladie et l’apparition de lésions chroniques [124]. Plusieurs modifications ont été apportées au score ASspi MRI-a, la dernière ne prend pas en compte les érosions et les lésions postérieures du rachis [128]. Il semble être reproductible et sensible au changement chez les patients traités par anti-TNF-α [127,128]. La seconde méthode fut proposée en 2005 et simplifiée en 2007 par le consortium canadien SPARCC. Il s’agit du score SPARCC MRI qui évalue l’inflammation spinale du rachis au niveau des six unités disco vertébrales considérées comme les plus sévèrement atteintes [125,126]. Il semble être fiable et avoir une bonne reproductibilité inter lecteur. Cependant, il ne peut être utilisé pour le diagnostic des formes précoces de la maladie, mais il semblerait être satisfaisant pour l’évaluation de la réponse thérapeutique dans les études cliniques. [128]
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Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

rapportée par les auteurs maghrébins et d'Amérique Latine dont les études rapportent la prédominance des bacilles Gram négatif (BGN) et la relative rareté du streptocoque B dans les infections néonatales bactériennes dans leurs milieux [16]. Au Maroc, selon une étude rétrospective menée en 1996 à l’hôpital d’enfant de Casablanca, les germes de l’infection bactérienne néonatale sont dominée par les bacilles Gram négatifs, le streptocoque B ne représente que 6,9% seulement des confirmations bactériologique [16]. Il existe plusieurs sérotypes dont les plus fréquents sont I, II et III ; les sérotypes IV et V sont rares. Certains streptocoques demeurent non groupables. Le portage chronique asymptomatique est le principal réservoir. Le site primaire des germes est digestif avec propagation secondaire vers le vagin. La bactérie est retrouvée dans 10% à 30% des prélèvements génitaux chez la femme [17].
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