Zone côtière

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Prévalence et abondance de Charletonia cameroonensis Haitlinger & Kekeunou 2014 (Acari : Erythraeidae) parasite de Zonocerus variegatus (Linnaeus 1758) (Orthoptera : Pyrgomorphidae) dans la zone côtière du Cameroun

Prévalence et abondance de Charletonia cameroonensis Haitlinger & Kekeunou 2014 (Acari : Erythraeidae) parasite de Zonocerus variegatus (Linnaeus 1758) (Orthoptera : Pyrgomorphidae) dans la zone côtière du Cameroun

MATERIEL ET METHODES Site d’étude : Notre étude a été menée d’avril 2013 à avril 2014 dans la zone côtière du Cameroun (Région du Littoral), plus précisément à Logbessou, un quartier de la banlieue Nord-Est de la ville de Douala. De coordonnées géographiques 04 0 04’40 Nord et 09° 47’03 Est (précision ± 3m), Logbessou est fortement dégradé par les activités anthropiques et l’agriculture urbaine y est pratiquée en permanence. Dans ce site, la végétation naturelle est dominée par Alchornea cordifolia (Schum.&Thonn.) Müll.-Arg. (Euphorbiaceae), Chromolaena odorata (L.) R.M.King & H.Rob.1975 (Asteraceae) et Panicum maximum Jacq. (Poaceae), ainsi que quelques espèces de plantes annuelles et pérennes. Le climat est de type équatorial camerounien. La pluviométrie est globalement élevée, supérieure à 3500 mm d’eau par an avec une distribution uni-modale (deux saisons). La saison des pluies s’étend de mi-mars à mi-octobre et la saison sèche s’étend de mi-octobre à mi-mars. L’amplitude thermique est faible, avec une moyenne de température proche de 27 0 C ; l’hygrométrie est de 75 à 95%.
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LE TRAITEMENT JURIDIQUE D'UNE SINGULARITÉ TERRITORIALE : LA ZONE CÔTIÈRE. ÉTUDE EN DROIT INTERNATIONAL ET DROIT COMPARÉ FRANCO ITALIEN.

LE TRAITEMENT JURIDIQUE D'UNE SINGULARITÉ TERRITORIALE : LA ZONE CÔTIÈRE. ÉTUDE EN DROIT INTERNATIONAL ET DROIT COMPARÉ FRANCO ITALIEN.

-52- Bien qu’employé dans le langage courant en de nombreuses circonstances, le littoral ne semble pas couvrir une notion tout à fait définie. Comme nous l’avons souligné, son appréhension dépend largement de la qualité de celui qui l’observe : aménageurs, scientifiques, économistes, géographes ne perçoivent cet espace qu’au prisme de leurs spécialités, lui déniant alors tout espoir de définition et de délimitation univoques. Ces acteurs se rejoignent pourtant sur un point : il est difficilement concevable d’envisager le périmètre du littoral comme un espace fini. L’état actuel du droit s’inscrit dans cette imprécision. Ainsi, lorsqu’il lui reconnaît une spécificité à travers l’application de dispositions juridiques particulières, le législateur évite le plus souvent de proposer une définition précise du littoral. Si le juriste ne se satisfait guère d’une notion dont les contours ne lui sont pas clairement précisés, il convient cependant d’en relativiser les conséquences 186 . En définitive, l’opacité entourant la notion juridique de littoral est le reflet de la complexité inhérente à cet espace unique : à la fois terre et mer, berceau de la biodiversité et théâtre des activités humaines, le littoral ne saurait se réduire à un espace clos tant ses aires d’influence sont larges, troubles, voire irrationnelles. En ce sens, l’impressionnisme - mouvement pictural privilégiant l’épaisseur, le reflet, la couleur plutôt que la forme et le contour - semble inspirer notre perception de la zone côtière. Plus qu’une notion juridique, le littoral apparaît donc avant tout comme une aire d’influence au sein de laquelle des politiques particulières sont menées afin d’en assurer une gestion pérenne.
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Initiation des efflorescences phytoplanctoniques en zone côtière : le rôle de la température et des interactions biologiques

Initiation des efflorescences phytoplanctoniques en zone côtière : le rôle de la température et des interactions biologiques

Les objectifs de cette thèse étaient d’identifier les forçages responsables de l’initiation des efflorescences phytoplanctoniques en zone côtière, notamment le rôle [r]

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Éléments sur l’exploitation par pêche des salmonidés migrateurs en zone côtière et en rivière depuis 1978. Littoral proche de la rivière Bresle, embouchures de cours d'eau de Seine-Maritime. Cours d'eau à salmonidés migrateurs au nord de la Seine

Éléments sur l’exploitation par pêche des salmonidés migrateurs en zone côtière et en rivière depuis 1978. Littoral proche de la rivière Bresle, embouchures de cours d'eau de Seine-Maritime. Cours d'eau à salmonidés migrateurs au nord de la Seine

• É LÉMENTS SUR L ’ EXPLOITATION PAR PÊCHE DES SALMONIDÉS MIGRATEURS EN ZONE CÔTIÈRE ET EN RIVIÈRE DEPUIS 1978, J EAN -L OUIS FAGARD ET L AURENT BEAULATON • R ÉSUMÉ L’exploitation des salmonidés migrateurs – truite de mer (TRM) et saumon atlantique (SAT) – a fait l’objet d’un suivi régulier dans les années 1980 et 1990, auprès des pêcheurs à la ligne en rivière et des pêcheurs au filet côtier, professionnels et surtout amateurs à pied. L’effort de suivi a porté essentiellement sur les embouchures de la Bresle et de l’Yères, respectivement sur les communes du Tréport et de Mers-les-Bains pour la première et Criel-sur-mer pour la seconde. Les embouchures des autres cours d'eau à migrateurs ont fait l'objet d'enquêtes plus légères. Deux rivières ont été assez bien suivies pour la pêche à la ligne, la Bresle et l'Arques ; ce n’était pas nécessaire pour l'Yères, dans la mesure où l'accès des migrateurs y est impossible du fait de l'existence d'une buse estuarienne.
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Etude des changements d'occupation des sols dans la zone côtière à partir de données hétérogènes : application au pays de Brest.

Etude des changements d'occupation des sols dans la zone côtière à partir de données hétérogènes : application au pays de Brest.

129 2. Méthode de production d’une information relative à l’occupation des sols Les limites des méthodes de photo-interprétation pour la production d’une donnée d’occupation des sols à grande échelle et sur des territoires étendus sont bien connues : délais de traitement, hétérogénéité de l’interprétation, capacité de mise à jour décennales qui les rend peu opérationnelles dans un contexte de suivi à court terme (Le Berre et al., 2005). Pourtant la production de l’IPLI, comme celle de CORINE Land Cover s’appuie sur cette méthode appliquée à des photographies aériennes (IPLI) ou à des images satellitaires (SPOT et Landsat pour CORINE Land Cover). Considérant de plus, les limites liées à la photographie aérienne en tant que telle (variations radiométriques, missions décennales ou quinquennales), de précédents travaux ayant pour objectif la cartographie de la zone côtière (trait de côte, occupation des sols et de l’estran) (Le Berre et al., 2005) et plus spécifiquement l’inventaire de la végétation insulaire (Gourmelon et al., 2005b) se sont intéressés aux apports de l’imagerie SPOT 5 haute résolution. En utilisant différentes méthodes (photo-interprétation, traitement d’image et analyse spatiale), elles ont montré non seulement l’intérêt et les limites de SPOT 5 par rapport à l’imagerie aérienne mais aussi les limites des méthodes de classification spectrale. Ce constat converge avec celui dressé par de nombreux auteurs, relatif aux méthodes d’extraction de l’information des images à haute et très haute résolution. En effet plus la résolution spatiale est fine, plus l’hétérogénéité des objets à extraire croît, rendant les méthodes spectrales de moins en moins performantes (Blaschke et Strobl, 2001 ; Townshend et al., 2000). Pour palier cette inadaptation des méthodes classiques aux images à haute résolution, des approches « orientées-objets » se sont développées depuis une dizaine d’années en utilisant une gamme de critères plus large (spectraux, spatiaux, contextuels…). Appliquées à différents types d’image, elles fournissent de meilleurs résultats que les méthodes uniquement basées sur les valeurs spectrales (Harken et Sugumaran, 2005 ; Kamagata et al., 2005 ; Rego et Koch, 2003 ; Willhauck, 2000 ; Lucas et al., 2011).
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Contribution à une gestion intégrée de la zone côtière : l'exemple de la prise en compte de la vue sur mer dans l'urbanisme de Vallauris (Côte d'Azur, France)

Contribution à une gestion intégrée de la zone côtière : l'exemple de la prise en compte de la vue sur mer dans l'urbanisme de Vallauris (Côte d'Azur, France)

1.2 Prémices d’une gestion globale des enjeux du territoire Depuis une dizaine d’années, avec la loi SRU (2000), la diffusion en France des Agendas 21 locaux ou encore la mise en œuvre d’une politique nationale de Gestion Intégrée de la Zone Côtière, le littoral azuréen est entré dans une nouvelle phase de gestion et de planification. L’intercommunalité a permis de dépasser les clivages locaux pour déployer des projets d’intérêt collectif dans une région jusqu’alors plutôt connue pour la défiance des édiles locaux entre eux. Encouragés par les collectivités territoriales de niveau supérieur (Région et Département), deux projets ont par ailleurs été retenus par la DIACT (ex DATAR) dans le cadre de son appel d’offre sur la GIZC 3 : celui de la Communauté d’Agglomération Nice Côte d’Azur (CANCA) et celui de la Communauté d’Agglomération de la Riviera Française (CARF). Plus localement enfin, diverses initiatives concernant l’environnement et le cadre de vie ont été lancées : chartes de l’environnement de Nice et de Cannes, Plan paysage de Nice. Ces dernières années, la prise en compte de l’environnement et du paysage dans les politiques et les pratiques de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire est apparue plus fréquente. Sensibilisées à l’approche intégrée des questions relatives au développement, à la conservation et à la gestion des espaces, les collectivités locales ont même saisi le paysage comme un des « outils » permettant d’orienter et d’organiser le développement local. Car s’il n’y a aucun doute sur le rôle indéniable du climat dans le succès de la Côte d’Azur, on sait aussi que ce dernier a reposé et repose encore beaucoup sur la qualité esthétique des paysages. Ceux-ci comptent dans l’attrait exercé par la région, aussi bien sur les touristes ou de potentiels nouveaux résidants que sur les investisseurs économiques, qu’il s’agisse de la high tech 4 ou de l’économie des congrès. Leur gestion apparaît ainsi indispensable pour toute collectivité en charge du développement local, tant la dynamique du territoire est liée à l’image et à l’identité qui en est transmise par le paysage. L’enjeu auquel font face les collectivités est à la fois simple et difficile à relever. D’un côté, il convient de permettre le développement économique et de procéder aux aménagements qui positionneront avantageusement la région dans la compétition entre les métropoles du sud de l’Europe.
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Estimation des changements de la ligne de rivage de la zone côtière sablonneuse de Kénitra au Maroc

Estimation des changements de la ligne de rivage de la zone côtière sablonneuse de Kénitra au Maroc

Keywords : Littoral, Sebou River watershed, Morocco, aerial photographs, DEM, DSAS. 1. Introduction L’objectif de cette étude est d’évaluer l’état des plages du littoral de Kenitra de part et d’autre des jetés situées sur la partie terminale de l’Oued Sebou au cours des quatre dernières décennies. Ce littoral est situé au nord-ouest du Maroc à trente-deux kilomètres de Rabat. Cinq plages sont réparties de part et d’autres de l’embouchure du Sebou, qui est le plus grand fleuve Marocain prenant sa source dans le Moyen Atlas et dont la longueur est d'environ 500 kilomètres. La zone côtière est en relation avec le cours inférieur du Sebou situé entre sa confluence avec l’Ouergha et son embouchure vers l’Océan Atlantique (Figure 1).
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APPROCHE ORIENTÉE-OBJET DE L'OCCUPATION DES SOLS EN ZONE CÔTIÈRE

APPROCHE ORIENTÉE-OBJET DE L'OCCUPATION DES SOLS EN ZONE CÔTIÈRE

Résumé L’objectif de cette contribution est de présenter les potentialités de la classification orientée-objet d’une image SPOT 5 à 10 mètres de résolution spatiale pour la création d’une couche d’information décrivant l’occupation des sols en zone côtière. Une typologie spécifique en trois niveaux scalaires est mise en place pour le traitement de l’image. La méthode d’extraction de l’information est fondée sur deux étapes principales. L’image est tout d’abord segmentée en régions (segmentation multi-résolution) afin d’obtenir des objets significatifs. Puis des données spectrales, spatiales et contextuelles sur ces objets sont recueillies afin d’orienter la classification en utilisant des fonctions statistiques d’appartenance. A l’issue du traitement, les résultats sont intégrés sous la forme d’une couche vectorielle dans une base d’information géographique pilotée par un SIG. La qualité de la classification est estimée à l’aide de matrices de confusion. Pour l’image entière, la performance globale de la classification est de 88,5 % au niveau le plus grossier, de 78,7 % au niveau intermédiaire et de 75,1 % au niveau le plus fin, avec des résultats hétérogènes selon les classes. Par rapport à une approche par photo-interprétation, la méthode fournit dans des délais relativement courts des informations cohérentes dont la généalogie et la qualité sont décrites. Sur la zone côtière étudiée (Pays de Brest), la démarche procure un état actualisé de l’occupation des sols selon une typologie à trois niveaux, cohérente par rapport aux inventaires de référence (Corine Land Cover et l’Inventaire Permanent du Littoral).
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Estimation des changements de la ligne de rivage de la
zone côtière sablonneuse de Kénitra au Maroc

Estimation des changements de la ligne de rivage de la zone côtière sablonneuse de Kénitra au Maroc

Dans la perspective d’une connaissance plus globale de l’érosion actuelle, il est nécessaire d’appréhender la dynamique des érosions au cours des trente dernières années et plus précisément avant la mise en place du grand barrage de Al Wahda à la confluence du cour inférieur du Sebou et de son principal affluent l’Ouergha en 1996. Outre ces impacts d’origine anthropique, cette région a également connue des pressions d’origine naturelle comme les variations du climat aux cours de ces dernières années. Tous effets aussi bien ceux liés au climat et aux aménagements du bassin versant du Sebou auront probablement un impact non négligeable sur l’évolution morphologique de la zone côtière avoisinante.
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Etude de la source et du transport des aérosols marins en zone côtière méditerranéenne

Etude de la source et du transport des aérosols marins en zone côtière méditerranéenne

permettent ainsi le transport d‘une grande variété de contaminants, et notamment de la matière organique (Blanchard 1983; Cavalli et al, 2004; O‘Dowd et al, 2004; Yoon et al, 2007; Ceburnis et al, 2008). De plus, ils influencent fortement la qualité de l‘air en zone côtière (Knipping & Dabdub 2003) par leur capacité à interagir physiquement et chimiquement avec les autres types d‘aérosols et les gaz présents dans l‘air. L‘aérosol marin est majoritairement constitué de chlorure de sodium (NaCl) et de petites quantités d‘autres sels tels que le sulfate, calcium et potassium, ce qui lui confère sa solubilité et son hygroscopicité. Il peut également contenir des quantités non négligeables de carbone organique. De récentes études basées sur des mesures effectuées sur la zone côtière nord atlantique ont mis en évidence une forte variation saisonnière des propriétés chimiques des aérosols en relation avec la forte activité biologique de l‘océan (Cavalli et al. 2004, O‘Dowd et al. 2004). Par ailleurs, des études menées en Méditerranée dans la région toulonnaise ont montré une variation de la composition chimique des aérosols marins en fonction de l‘origine des masses d‘air (Piazzola et al. 2012).
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L’utilisation du concept polysémique de résilience : une analyse empirique en zone côtière

L’utilisation du concept polysémique de résilience : une analyse empirique en zone côtière

telle approche ne se limite pas à la conception, elle s’applique également à l’analyse de structures plus ou moins anthropisées : « Beach stability is defined by its resilience to storm impact and examined through calculation of beach scarp erosion due to a storm 7 » (O.D. 2.7, page 649). Du point de vue des mesures impliquant un mix de structurel et de non structurel (mesure de gouvernance permettant au système naturel de contribuer à la résilience de la zone côtière) l’utilisation du concept de résilience est présentée comme un concept complexe non nécessairement accessible : « Our evaluation of the resilience of salt marshes to disturbance, including climate change, might for the time being still be somewhat naïve and informed by limited current research 8 » (O.D. 3.3, page 73). Il est néanmoins appliqué à deux niveaux : (1) celui de la résilience de structure naturelle en cas de choc, « Grazing marshes are therefore more at risk to endured flooding, although indications are also that they are relatively resilient to exposure 9 » (O.D.3.3 page 68), (2) celui de contribution des structures naturelles à la résilience du milieu côtier, « Dune restoration and resilience to sea flooding 10 » (O.D. 3.3, page 111). Sur le front des mesures non-structurelles la résilience est clairement abordée sous l’angle de la systémique des systèmes complexes. L’ensemble du livrable portant sur les mesures non structurelles (OD 4.8) porte sur l’analyse des propriétés systémiques de résilience et leur application dans des contextes de gouvernance : assurance, aménagement du territoire, planification de la continuité, gestion post trauma, communication du risque et évacuation.
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Structure et hétérogénéité d'une plate-forme récifale Miocène (Majorque) ; implication pour les intrusions d'eau salée en zone côtière

Structure et hétérogénéité d'une plate-forme récifale Miocène (Majorque) ; implication pour les intrusions d'eau salée en zone côtière

site 1006C, that corresponds to the drift of the slope transect, turbidites and slumps are scarce, and the uranium content displays the lowest average values (Table P1-12). Although high uranium in deep marine sediments, (i.e. mostly below the photic zone) might appear remarkable, they could be explained both by organic matter supplies (e.g. planktonic algae) and bank sources through turbiditic flows, as indicated by the common occurrence of Halimeda fragments in turbidites (Table P1-12). High uranium values are typically recorded in the 700- 1024msbf interval at site 1003D, and are associated to marl/ limestone alternations and clay layers, related to gravity flow processes. The uranium peaks are mostly recorded in high porosity low resistivity packstone wackestone facies type characterized by the occurrence of clays (5 to 7% clay). They also occur close to the top facies type as a component of a calciturbidite-rich unit (Trevor & Pirmez, 1996) as shown by the comparison between FMS images and uranium peaks. The majority of the calciturbidites results from shedding during sea-level highstands, but calciturbidites produced during sea- level lowstands are also significant (Bernet et al., 1997). Other occurrences of uranium peaks at leg 166 sites are recorded at sequence boundaries, flooding surfaces, and unconformities. However, Colley & Thomson (1985), have demonstrated that the oxidation of organic carbon in turbidites mobilizes uranium originally adsorbed onto the organic matter as uranyl carbonate, which is then reduced and concentrated below the oxidation front in the pelagic sediment underlying the turbidite. These peaks therefore represent likely relict oxidation fronts. Below 740mbsf at site 1003D, organic carbon concentration is as high as 4% in uranium rich sediments, and is thought to result from hydrocarbon migration (Eberli et al., 1996), in clear contrast with the conditions that have been observed in Ses Sitjoles.
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Mise en oeuvre d'une stratégie nationale d'adaptation aux changements climatiques au sénégal: l'exemple d'une communauté rurale en zone côtière

Mise en oeuvre d'une stratégie nationale d'adaptation aux changements climatiques au sénégal: l'exemple d'une communauté rurale en zone côtière

80 Ressources Marines et côtières (GIRMaC).  Le statut de « Réserve de Biosphère » Le statut de « Réserve de Biosphère » du Delta du Saloum, dont fait partie la communauté rurale de Palmarin, implique de suivre certaines précautions lors de la mise en œuvre d’activités dans la zone. En effet, le programme « Homme et biosphère », de l’UNESCO, dans le cadre duquel ont été créées les réserves de biosphère, a établi un cadre statuaire pour l’ensemble du réseau de réserves de biosphère. Ce cadre attribue trois fonctions aux réserves de biosphère : celles de conservation de l’environnement, de développement économique et humain et enfin d’appui logistique aux projets de formation, d’éducation, de recherche ou de surveillance environnementale. Lors de la Conférence internationale sur les réserves de biosphère organisée par l’UNESCO en 1995, dix recommandations ont été formulées pour perpétuer ces fonctions. Ces recommandations peuvent être consultées dans l’annexe 13 et toute stratégie d’adaptation aux changements climatiques intervenant dans une réserve de biosphère devrait en tenir compte (Dia, 2003). Grâce au reboisement de mangroves et de filaos, le projet ACCC permet de renforcer la contribution de la RBDS à la mise en œuvre de la CCNUCC, et indirectement de la CBD (recommandation 1), et de veiller à ce que la RBDS contribue à la conservation et au développement durable (recommandation 5). À travers les formations et la sensibilisation au reboisement et à l’importance de préserver les ressources naturelles, le projet ACCC remplit les recommandations 4 (renforcer la recherche scientifique, la surveillance continue, la formation et l’éducation dans les réserves de biosphère) et 10 (approfondir notre connaissance des relations de l’humanité avec le milieu naturel, grâce à des programmes de vulgarisation, d’information, et d’éducation dans une perspective à long terme inter- générations). Enfin, par l’implication de la population locale tout au long du projet, l’ACCC remplit les recommandations 7 à 9 qui réfèrent à la dimension humaine du concept de réserve de biosphère et à l’implication des communautés locales.
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Représentation logique et spatiale de la réglementation des activités humaines en zone côtière

Représentation logique et spatiale de la réglementation des activités humaines en zone côtière

Pour faciliter l’utilisation opérationnelle de cette classification, nous avons procédé à une désagrégation des données. Une série de « mots clés » a été définie pour qualifier la réglementation en fonction de sa finalité. En effet la réglementation peut être relative à des entités spatiales, à des périodes, à des techniques de pêche (type d’engins, maillage des filets…), aux caractéristiques des espèces cibles (tailles minimales, quotas), ou à la nécessité de disposer d’une autorisation administrative (licence…). Ainsi dans le cas d’une interdiction de pêche sur une zone, la variable significative ou mot clé approprié est « zonage ». Cette première phase d’analyse et de structuration des données permet un accès rapide aux contraintes réglementaires grâce à une présentation synthétique sous forme de tableaux (tableau 1).
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Etude de la pollution ammoniacale d’eau de mer causée par le rejet industriel dans la zone côtière de Bethioua. Complexe GL/1Z

Etude de la pollution ammoniacale d’eau de mer causée par le rejet industriel dans la zone côtière de Bethioua. Complexe GL/1Z

Ceci définît l’obtention de mauvaise qualité d’eau dessalé produite qui a été mise à l’égout dans l’absence des moyens de prétraitements lors de la contamination par les ions ammonium [r]

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Les femmes au travail dans l'aide à domicile : tensions sur le marché du travail dans la zone côtière française

Les femmes au travail dans l'aide à domicile : tensions sur le marché du travail dans la zone côtière française

Dans cette communication, je vais aborder la question de la saisonalité du travail dans l’aide à domicile et c’est une question qui, à ma connaissance, n’a pas été [r]

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Etude des mécanismes de dispersion en zone côtière. Application aux fronts tidaux en mer d'Iroise

Etude des mécanismes de dispersion en zone côtière. Application aux fronts tidaux en mer d'Iroise

Modélisation réaliste de l’extension du front d’Ouessant. L’extension du front d’Ouessant varie rapidement et présente différentes configurations spatiales possibles. Il est à ce jour difficile de prédire sa forme. Les études déjà réalisées concernant la variabilité de son extension sont décrites dans la section 5.1 . Les observa- tions satellites sont majoritairement bruitées par la couverture nuageuse (sur la période Mai-Novembre 2009, environ un dixième des images satellites sont exploitables sur la zone Iroise), si bien qu’il est difficile d’analyser l’évolution du front en ne se basant que sur les observations. L’utilisation de la modélisation réaliste (modèle HYCOM version du SHOM) pour représenter le front et analyser sa sensibilité aux processus physiques locaux et saisonniers permet de mieux comprendre la variabilité de son extension. Il est au préalable nécessaire de vérifier que la limite frontale déterminée par le modèle coïncide avec les fronts observés. Sont présentées dans un premier paragraphe ( 5.2 ) les périodes d’étude choisies sur 2009 pour illustrer différentes extensions souvent observées. Le cha- pitre 5.3.2 montre qu’il y a une bonne cohérence entre les positions du front détectées dans les simulations et celles détectées sur les images satellites exploitables. Cela nous permet d’utiliser les résultats de simulation pour mettre en évidence certains impacts physiques des paramètres environnementaux sur le déplacement du front une fois la ma- rée filtrée (voir section 5.3.3 ). Cette étude vient en complément des résultats académiques de la section 3 où des hypothèses restrictives (notamment des conditions adiabatiques) empêchent d’étudier l’effet du vent sur la dispersion d’eaux mélangées. rayon Cette étude réaliste est en cours et les hypothèses faites restent en partie à démontrer rayoff. La mise en place, dans le code, de traceurs d’eau mélangée produite dans des zones de brassage permanent permet de valider certaines hypothèses présentées dans cette étude réaliste.
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Du Fleuve Rouge au golfe du Tonkin : dynamique et transport sédimentaire le long du continuum estuaire-zone côtière

Du Fleuve Rouge au golfe du Tonkin : dynamique et transport sédimentaire le long du continuum estuaire-zone côtière

L’influence océanique sur le système DFR et GdT correspond aux forçages par la marée, par la cir- culation grande échelle et celle impactée par les tempêtes (Wyrtki, 1961). Le système DFR-GdT est également soumis aux flux continentaux d’eau douce et de matières associées (sédiments, nu- triments, matières organiques, polluants) qui proviennent du bassin versant et des rivières, et à l’influence météorologique naturelle. Les activités anthropiques impactent aussi le système, comme par exemple la pollution due aux économies croissantes, le pompage des eaux souter- raines et de surface, les barrages qui perturbent les cours d’eau et les dragages de sable (Le et al., 2007). Le DFR et ses régions environnantes sont donc menacés par de nombreuses pressions na- turelles et anthropiques. Par exemple, le niveau de la mer a augmenté de 20 cm au cours des 50 dernières années et une élévation de 1 m est prévue pour 2100, ce qui pourrait entraîner la salini- sation de 30 à 50% du DFR (Duc et al, 2012). De plus, le déversement illégal de 300 tonnes d’eaux usées toxiques de l’usine Formosa en Avril 2016 a anéanti la vie marine le long de 200 km de la côte du Golfe, et plus de 100 tonnes de poissons morts ont été rejetés sur les côtes, entraînant une perte de 5 M$ pour les pêcheurs locaux, une diminution de 30% des visites touristiques, sans parler des impacts économiques et sanitaires indirects qui n’ont pas été évalués. Ce dernier événement a d’ailleurs révélé un manque de surveillance de la zone marine et côtière (absence de mesures in situ, de modélisation opérationnelle et d’exploitation d’images satellites) ainsi qu’un manque de gestion de la catastrophe.
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Métadonnées et Information spatiale. Application à la gestion intégrée de la zone côtière.

Métadonnées et Information spatiale. Application à la gestion intégrée de la zone côtière.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Dynamique des activités humaines en mer côtière. Application à la mer d'Iroise

Dynamique des activités humaines en mer côtière. Application à la mer d'Iroise

Une fois admis le principe de la nécessaire association terre-mer au sein de l’espace côtier, la délimitation de l’étendue des zones d’influence de la terre sur la mer, et réciproquement, est particulièrement délicate et peut varier considérablement selon les approches et points de vue considérés. D’après l’OCDE, il s’agit d’une zone dont la géométrie varie en fonction de l’objectif de gestion qui est poursuivi : « On s’accorde à reconnaître que le terme « côtier » véhicule la notion d’interface terre/mer. Cet interface s’étend selon deux axes : l’un parallèle au rivage (axe littoral), l’autre perpendiculaire au rivage (axe terre / mer). La définition de l’axe terre/mer donne lieu à de nombreux débats. Par exemple, vers l’intérieur des terres, la zone côtière peut s’étendre à des bassins hydrographiques entiers ou simplement à la bande de terre située en bordure immédiate de la mer. Vers le large, elle peut s’étendre jusqu’à la limite du plateau continental ou à la zone économique exclusive d’un pays (…). Les limites de la zone côtière dépendent donc de l’objectif visé. Cette zone sera plus ou moins étendue vers le large ou vers l’intérieur des terres suivant le problème scientifique à résoudre et/ou l’objectif de gestion » (OCDE, 1993b).
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