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Le potentiel des technologies de l’information et des communications pour le renforcement de la résilience organisationnelle lors des opérations d’évacuation : étude de cas de la ville de New York

Le potentiel des technologies de l’information et des communications pour le renforcement de la résilience organisationnelle lors des opérations d’évacuation : étude de cas de la ville de New York

Mise en contexte : ville de New York Changements climatiques, exposition et vulnérabilité L'agglomération de NYC figure parmi les agglomérations portuaires – à l’échelle planétaire – dont la population (17 e ) et les actifs (3 e ) sont les plus exposés aux conditions climatiques extrêmes (Hanson et al., 2011). En tenant compte des prévisions en matière de changements climatiques et des changements socioéconomiques, d’ici 2070, 2 931 000 citoyens et 2 147,35 G$ US d’actifs seront menacés par les inondations côtières (Hanson et al., 2011). Selon le plus récent rapport du NPCC, l’augmentation du niveau moyen de la mer (27,9 cm d’ici 2050, 78,7 cm d’ici 2080 et 147,3 cm d’ici 2100 sous le scénario du 90 e percentile) aura pour effet d’augmenter la superficie du territoire exposée aux inondations durant les grandes tempêtes (voir la carte 1.1) (Orton et al., 2015; Patrick et al., 2015; Rosenzweig et al., 2011). De 1900 à 2012, l’élévation du niveau de la mer (30,5 cm) a contribué à une augmentation de plus de 40 km 2 de la zone inondable des États de New York et du New Jersey. L’inondation de 80 000 propriétés résidentielles lors de l’ouragan Sandy de 2012 est attribuable, en plus d’autres facteurs tels que l’augmentation de la densité de la population et les choix en matière d’aménagement du territoire, à cette expansion de la zone inondable (Horton et al., 2015). De plus, l’augmentation du niveau de la mer, les inondations côtières et les tempêtes extrêmes contribuent à la dégradation des actifs physiques et influencent négativement la disponibilité et la fiabilité des services fournis par les infrastructures de communication, d’énergie et de transport (voir le tableau 1.1). Adams et ses collaborateurs souligne, dans un rapport sur les risques du secteur des télécommunications, l'ampleur des dégâts causés par l'ouragan Sandy:
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Qualifications paysagères de la ville : l’espace aérien des toits de New York dans le cinéma américain (1980-2011)

Qualifications paysagères de la ville : l’espace aérien des toits de New York dans le cinéma américain (1980-2011)

Notre méthodologie prend sa source dans l’approche constructiviste de type discursive. De fait, nous avons pris le parti de considérer les représentations issues des films comme un ensemble de discours portant sur le paysage aérien de la ville de New York. À travers une analyse de ces discours, nous avons cherché à identifier les diverses valeurs et caractéristiques associées aux toits afin de vérifier nos hypothèses de recherche. Pour mener à bien notre projet, nous avons développé une méthode mixte de collecte de données combinant une lecture visuelle et formelle des représentations à une lecture socioculturelle et expérientielle, permettant ainsi l’acquisition de connaissances des paysages sous l’angle physico-spatial et l’angle socioculturel. À partir des données obtenues, nous avons réalisé une analyse en deux étapes, soit une analyse des contenus filmiques suivie d’une analyse des qualifications paysagères où les données issues de la première analyse ont été mises en relation avec les quatre grandes fonctions historiques des toits de New York, c’est-à-dire le toit comme espace de divertissement, le toit comme espace de socialisation, le toit comme espace pour les loisirs, le bien-être physique et la santé et le toit comme extension de la demeure. Ces quatre grandes fonctions historiques ont été identifiées à la suite d’un travail d’inventaire et d’un travail de classification thématique basée sur les usages et sur les intentions d’usages des toits réalisés à partir d’une variété de sources documentaires graphiques et écrites.
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Entre police et service : l'action publique sur le transport de marchandises en ville.<br />Le cas des métropoles de Paris et New York

Entre police et service : l'action publique sur le transport de marchandises en ville.<br />Le cas des métropoles de Paris et New York

La fin de la section I signale le passage du "national" au "local". Le milieu urbain (local) et les actions publiques sur le fret mises en œuvre par les acteurs de la ville sont étudiés dans les sections II et III. Ces actions relèvent de deux niveaux d'interventions. La section II se penche sur le premier niveau d’interventions, le plus visible. Celui-ci correspond, en effet, à une action consciente et volontariste sur la gestion des services et la planification des grands équipements logistiques, action mise en œuvre par les différentes institutions métropolitaines (administrations, établissements publics, "authorities", etc.) qui agissent à titre principal ou secondaire sur le fret. Nous utilisons à ce titre la notion de coordination, celle-ci étant prise dans une double acception, "formelle" et "informelle" : la part formelle est constituée des interactions, décidées par le cadre institutionnel, que les institutions en charge du fret forment les unes avec les autres ; la part "informelle" traduit la notion de partenariat que peuvent, veulent ou refusent éventuellement de former les acteurs privés et publics concernés par le fret. A l’aide de cette notion, nous étudions, dans un premier chapitre, à la fois pour New York et pour Paris, la configuration institutionnelle des compétences en matière de fret ainsi que le champ d’acteurs, publics et privés, concernés par la gestion du transport des marchandises dans les deux villes. Dans le chapitre 2, un retour au cas parisien permet de détailler les politiques ayant comme objet les "plates-formes logistiques publiques", clé d'entrée traditionnelle à la logistique pour la France, qui en a par ailleurs presque inventé et diffusé la notion à travers l'Europe. Le chapitre 3 est centré sur l'action de la
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La vente de contrefaçon d’objets de luxe à New York

La vente de contrefaçon d’objets de luxe à New York

Enfin, on peut affirmer qu’à la suite de contraintes indirectes (celles identifiées dans le cadre de référence), les agents sociaux développent des stratégies de survie à l’intérieur d’un cadre délimité par l’espace immédiat dans lequel ils évoluent (dans ce cas-ci, le cadre légal des États-Unis et plus particulièrement celui de la ville de New York). Et cette stratégie se crée selon l’interaction entre différents facteurs; dont l’identité (personnelle et ethnique) de l’individu ainsi que sa culture, le type d’occupation (dans ce cas-ci, le commerce de contrefaçon) et l’espace. De cette interaction naît chez ces gens une nouvelle identité floue qui fera le lien entre ce qu’ils étaient et ce qu’ils sont devenus. Selon le contexte, ils cumuleront ces identités nouvelles et anciennes, mais qui dans les deux cas leur seront propres. C'est-à- dire qu’un Sénégalais vivant à New York ne sera plus jamais un Sénégalais resté au Sénégal. Le Sénégalais de New York, vendeur de contrefaçon, ne sera pas celui de Harlem, vendeur de produits africains. Et le vendeur de contrefaçon sur Canal Street ne sera pas celui de South Street Seaport. Mais tous seront, pour des raisons diverses, Sénégalais. Au même titre qu’un vendeur de contrefaçon d’origine africaine fera partie de la grande famille des Sénégalais malgré qu’il soit Malien ou Gambien.
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L’offre de livres français à New-York City/projet de recherche

L’offre de livres français à New-York City/projet de recherche

Cette tentative de typologie des points d'acces au livre frangais sur la ville de New York nous conduira a une ebauche d'analyse des atouts et des obstacles eventuels existant, dans un[r]

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Le Monde des Ñetas : un « gang » global entre New York, Barcelone et Guayaquil

Le Monde des Ñetas : un « gang » global entre New York, Barcelone et Guayaquil

Le double mandat de R. Guiliani s’achève par une baisse drastique du crime dans la ville de New York. Cependant, note Cathy Schneider 132 , il n’est pas évident que la politique de tolérance zéro soit à l’origine de cette baisse. La diminution du nombre de crimes pouvait en effet déjà être perçue sous l’administration Dikins, le prédécesseur de R. Giuliani. Par ailleurs, aucune ville américaine ayant mis en place ce type de politique n’a été capable de reproduire de pareils résultats. À New York, la tolérance zéro s’est accompagnée d’une multiplication par trois du nombre de plaintes contre la brutalité policière en l’espace d’une seule décennie. Le nombre de personnes appartenant aux minorités raciales tuées par la police a augmenté de 34% entre 1993 et 1994 et n’a pas diminué jusqu’en 1997. La stratégie policière dérivant de cette politique de tolérance zéro a été comparée à une stratégie d’occupation des quartiers les plus défavorisés. Encore aujourd’hui, les politiques de « Stop & Frisk » participent de ce climat d’insécurité dans lequel les résidents du South Bronx, et plus largement des ghettos, vivent quotidiennement. Lors des audiences convoquées par la juge Scheindlin, le sénateur de l’État de New York et ancien policier Eric Adams témoigne ainsi de ce que le Préfet de police sous M.Bloomberg, Raymond Kelly, aurait demandé à la police de New York de cibler les jeunes noirs et latinos pour « instiller la peur en eux » 133 . En 1970 déjà, le sociologue William J. Chambliss notait que les lois et ordonnances telles que « unlawfull assembly », « disorderly conduct », « loitering », « youth curfew » 134 avaient été appliquées aux individus et aux collectifs afin de construire un certain type d’ordre social, en premier lieu dans les quartiers les plus pauvres 135 . Dans son ouvrage sur les jeunes afro- américains du ghetto de Philadelphie 136 , la sociologue Alice Goffman montre comment la massification de l’emprisonnement parmi les populations afro-américaines pauvres, allant de pair avec l’augmentation de la surveillance policière dans le ghetto, crée un climat de peur. Au cours de la dernière décennie 137 , la guerre contre le crime et la guerre contre la drogue ont été marquées par des condamnations plus lourdes et par la massification du système pénitentiaire. Soumis à la peur quotidienne de l’incarcération, les jeunes hommes afro-
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Enjeux des stratégies de communication dans le processus de requalification de la décharge de Fresh Kills (New York).

Enjeux des stratégies de communication dans le processus de requalification de la décharge de Fresh Kills (New York).

RÉSUMÉ Depuis quelques années, les villes contemporaines mènent des stratégies de communication sur les projets de requalification des décharges urbaines en parcs paysagers. Ces actions constituent des réponses aux inquiétudes des habitants ; elles opèrent généralement en amont et/ou en aval des projets. Dans le cadre de la requalification de la décharge de Fresh Kills à New York (2006-2036), les stratégies de communication adoptées marquent un tournant. En effet, le service des parcs de la ville de New York organise différents événements sur le site durant les travaux (visites guidées, journées à thèmes…) qui ont pour but de favoriser une appro- priation par les habitants. Dans cette communication, notre hypothèse est la suivante : les événements mis en place dans le cadre du projet de FreshKills Park ouvrent sur un nouveau rapport homme / nature / ingénierie environnementale. Ce rapport sera apprécié à travers l’analyse thématique des événements mis en place et des photographies des visiteurs. Notre analyse se base sur des données collectées in situ en juin 2019 dans le cadre d’une recherche doctorale.
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Le Québec en Amérique du Nord : Le corridor Québec-New York

Le Québec en Amérique du Nord : Le corridor Québec-New York

Le corridor technologique de Québec-New York vise à devenir une place de choix pour la recherche, le développement et l’inves- tissement pour les entreprises du secteur de haute technologie. Toutefois, l’expansion des firmes en grappes industrielles dépend de l’accessibilité de certains facteurs tels la technologie, la formation de la main-d’oeuvre (scientifiques et techniciens), la proximité d’institutions de recherche, la disponibilité de capital domestique et d’investissements directs étrangers, d’infrastructures avancées multimodales et les considérations environnementales. De plus, les gouver- nements jouent trois rôles cruciaux dans le développement de grappes industrielles. D’un côté, ils assurent des conditions macroécono- miques adéquates. Ils améliorent de l’autre les capacités microéconomiques. Enfin, ils donnent des investissements directs ou des mesures favorisant l’investissement dans l’infrastructure technique, physique ou éducationnelle 39 . Or, l’incapacité de la ville de New York City de s’imposer comme un centre biotechnologique est un exemple flagrant de l’insuffisance du support financier de l’État. En dépit du fait que la ville de New York remplit toutes les conditions pour soutenir une croissance en biotechnologie, comme la présence d’entreprises biotechnologiques, de compagnies pharmaceutiques, venture capital, d’institutions médicales, des centres de recherche et des universités reconnues, le gouvernement de New York State n’a pas investi dans la construction de nouvelles installations commerciales de biotechnologie depuis 1994. Ils ont de plus raté l’opportunité de financer un complexe commercial majeur de biotechnologie dans le centre du Central 40 . En réponse à cette absence d’infrastructures disponibles à même la ville de New York, plusieurs compagnies de biotechnologie ont
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Villes en projet, villes imaginaires dans la culture contemporaine : des portraits de villes à New-York-sur-Loire

Villes en projet, villes imaginaires dans la culture contemporaine : des portraits de villes à New-York-sur-Loire

Depuis le début des années 2000, les Galeries Lafayette distribuent à leurs clients des plans de Paris imprimés à plusieurs millions d’exemplaires. Il s’agit d’une carte plane classique, où des blocs d’immeubles représentés sous la forme de polygones grisés sont délimités par les rues, espaces vides sur lesquels s’inscrivent les noms de rues. En revanche, les monuments les plus connus de la capitale font exception : la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, le Louvre, Notre-Dame, les Invalides, mais aussi la Biblio- thèque Nationale de France sont représentés en perspective, dessinés et coloriés de façon à faire illusion. Il y a là une contradiction visuelle qui ne nous choque pas, nous semble au contraire particulièrement banale. Et pourtant, on n’a pas toujours représenté la ville de cette façon. Au XIIIe siècle, dans la fresque de la basilique supérieure d’Assise représentant les quatre évangélistes, Cimabue associait chaque personnage à une image d’une ville symbolisant une partie du monde. L’une d’elle en particulier est remarquable, « Ytalia » : elle donne à voir les bâtiments les plus im- portants de la Rome antique et médiévale (le Panthéon, le Vatican, le Châ- teau Saint-Ange, la Porte Aurélia, etc.) et constitue le premier exemple d’une observation directe des lieux urbains. Cette représentation n’est cer- tainement pas réaliste ; 1 et pourtant, ce n’est pas ce qui choque avant tout notre regard contemporain. Ce qui fait qu’on a du mal à percevoir cette image comme l’image d’une ville, c’est que les bâtiments y sont superpo- sés, comme dans un jeu de construction, les uns sur les autres, entassés sans espace de respiration, sans rue pour délimiter un espace. Cette image renvoie plus pour nous aux manipulations délirantes d’un artiste numé- rique qui aurait découpé les photographies d’une ville et les aurait recom- posées en un ensemble baroque incertain – elle ressemble exactement aux séries où Jean-François Rauzier, artiste plasticien contemporain, recom- pose les villes modernes en superpositions frontales, créant une immense accumulation des bâtiments de New York (Upper West Side Veduta, 2013), Barcelone (Barcelona Veduta, 2014), voire de villes mélangées
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La valeur professionnelle de l'identité. Racialisation, genre et légitimité managériale à New York et à Paris

La valeur professionnelle de l'identité. Racialisation, genre et légitimité managériale à New York et à Paris

Yacine B., par exemple, né à la fin des années 1950, est issu d’une famille algérienne installée dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Fils d’un ouvrier du bâtiment, il est l’aîné d’une fratrie de 9 enfants. Témoin des émeutes qui ont agité les quartiers populaires depuis le début des années 1980, il s’est engagé dans la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », et a commencé sa vie professionnelle, avec le bac technique en poche, comme animateur de quartier. Il est ensuite devenu « chargé de projet » contractuel en « développement social urbain » dans une collectivité locale, avant d’être recruté, à la fin des années 1990, comme responsable « politique de la ville » par une grande entreprise avec laquelle il avait monté un partenariat au nom de la municipalité qui l’employait. Désormais salarié du groupe, c’est lui qui représente son entreprise dans les projets gouvernementaux « d’insertion » puis de « lutte contre les discriminations » qui émergent au tournant de l’année 2000, ciblant au départ les jeunes « issus de l’immigration » qui habitent les quartiers prioritaires de la ville. Ce n’est que dans le courant des années 2000 que son poste est rebaptisé « diversité » et que le périmètre de son action s’élargit progressivement (égalité femmes/hommes, handicap…).
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DE NEW YORK A DAKAR : POUR UNE APPROCHE CRITIQUE ET MÉTHODOLOGIQUE DE LA JUSTICE ENVIRONNEMENTALE

DE NEW YORK A DAKAR : POUR UNE APPROCHE CRITIQUE ET MÉTHODOLOGIQUE DE LA JUSTICE ENVIRONNEMENTALE

sociale des autres régions » 135 (BALL 2005). Et, malgré le renouvellement urbain et l’extension de la ville 136 déclinés dans le Plan Directeur d’Urbanisme de Dakar Horizon 2025, la réalité spatiale dominante est que Dakar reste le cœur de l’activité économique et Hann-Bel-Air, le poumon industriel, la locomotive productive 137 . Cela génère une cohabitation dangereuse entre équipements industriels polluants et les zones d’habitation en expansion et pose de réels défis sanitaires et environnementaux. L’impact des « inégalités liées à l’héritage et au marquage des territoires urbains » (Laigle et Oehler 2004), est alors très visible dans le champ des questions environnementales. Ainsi, c’est la « politique d’organisation de l’espace (…) dont l’objectif est de rechercher une représentation géographique et optimale des activités économiques et sociales en fonction des diverses ressources naturelles, culturelles et humaines » (Alcaud & Bouvet, 2004) qui a manqué de justice. De ce fait, sur le plan de la répartition industrielle, nous pouvons parler d’une discrimination spatiale injuste, car les disparités présentement observées ne sont pas « forcément corrélées à une inégalité sociale et ne témoigneraient pas a priori d’une injustice ou de discriminations entre groupes humains » (Emelianoff 2008). La mixité des résidences observée dans les zones industrielles permet de l’attester.
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ANALYSE PROSODIQUE DE « REFLETS DE NEW-YORK » DANS POÈMES POUR L’ANGOLA DE F. T. PACÉRÉ

ANALYSE PROSODIQUE DE « REFLETS DE NEW-YORK » DANS POÈMES POUR L’ANGOLA DE F. T. PACÉRÉ

Le poème « Les eaux boueuses du Kadiogo » se distingue des deux autres poèmes qui le précédent par son style et sa source d’inspiration. Selon l’auteur, il a été écrit bien avant les autres, dans les années 1974-1975. Le Kadiogo est une petite rivière qui traverse Ouagadougou et qui a donné son nom à la ville dans le langage des tambours. Kadiogo est synonyme, dans le poème, de « la vie qui passe, qui s’écoule ». L’eau du Kadiogo, dans sa partie boueuse et nauséabonde, représente les désagréments de la vie : difficultés des ménages, problèmes de religion, etc.
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New-York ou les étapes d'une improbable identité

New-York ou les étapes d'une improbable identité

VI. New-York : métapoétique et métadiscursif La conclusion qui semble s’imposer après la lecture de ces quelques poèmes, fruits du passage (plus ou moins long) des poètes par Manhattan, tient sans doute à la scène théâtralisée, vivante, que constitue New-York. La ville s’offre constamment en représentation, que l’on soit sur ses clichés parfois glamour, ou dans ses aspects moins reluisants, qui tous renvoient les écrivains choisis à leur propre pratique de l’écriture. Ce qui est remarquable c’est sans doute que le palimpseste n’est pas uniquement textuel mais également pictural chez Varela, Mitre et Lihn. L’art semble être au fondement de l’identité de la ville comme il l’est de leur propre poésie. Un art en constant questionnement sur la frontière subtile qui le sépare de l’artifice ou de l’artificiel. En même temps, ce questionnement renvoie aux limites de leur propre poétique, extraordinairement exprimée par ces vers d’Enrique Lihn où le chant de la gomme sert d’outil d’écriture, effaçant sa trace du même geste qu’il l’inscrit : « Estas líneas fueron escritas / con el canto de la goma de borrar » 16 . Le tout dans une sorte de geste digne d’un Sisyphe oh combien présent dans les identités contemporaines de la poésie latino- américaine.
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Un artiste au travail. Hélion, New York, 1946

Un artiste au travail. Hélion, New York, 1946

5 Pour nous qui connaissons la suite – la traversée du désert d’Hélion durera plus de vingt ans –, la scène apparaît comme un mauvais augure. Des fragments de correspondance publiés en ligne à l’occasion d’une vente aux enchères récente, nous permettent de saisir l’enjeu du projet. De Cagnes-sur-Mer, puis de Paris, Hélion continue de transmettre à Thomas Bouchard avis et suggestions concernant le montage. 15 Il souhaite disposer d’une copie du film avant son exposition de septembre chez Renou et Colle. L’a-t-il reçu à temps ? On sait tout au moins que le film a été projeté en Suisse et dans la ville de Tours 16 , à Paris également, au printemps 1947, dans le cadre des activités de l’association Les Amis de l’art, à la grande satisfaction d’Hélion : « [The film] is well received and looks like a very revolutionary piece, because the audiences are often crowded with youngsters and old maids who have just discovered abstraction, or surrealism, and at first are quite shocked . » 17 Dans la même lettre, Hélion signale en passant que Meyer Schapiro, Howard Kaplan et Ted Schempp ont assisté à cette projection parisienne. Hélion et Schapiro vivaient autrefois non loin l’un de l’autre dans un quartier de New York. Les deux hommes auraient-ils renoué la conversation à cette occasion ? Il semble bien que non, si l’on s’en tient au commentaire laconique d’Hélion : Schapiro, Kaplan et Schempp « will tell you someday how [the film] looked ». Rappelons qu’après 1944, le désintérêt de Meyer Schapiro pour l’œuvre d’Hélion tient au moins en partie au tour donné par le peintre à sa vie privée 18 . En 1947 toutefois, l’heure n’est pas encore au retour sur soi tant les retrouvailles d’Hélion avec Paris sont laborieuses, mais pleines d’espérance.
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L'Antiquité dans les toponymes de l'État de New York

L'Antiquité dans les toponymes de l'État de New York

3 Zelinsky a collationné, à partir de nombreuses sources, les noms de lieu faisant référence au monde classique. Il les a cartographiés dans une série de cartes chronologiques qui permettent de constater la rareté de tels noms sur le territoire américain avant 1790 et leur floraison et leur diffusion après cette date (voir les cartes en annexe). Rares avant la Révolution, ces toponymes d’inspiration classique se multiplient dans les années immédiatement postérieures (à partir de la fin des années 1780 et les années 1790), notamment à partir d’un foyer dans le centre-ouest de l’État de New York. Cette région, connue à l’époque sous le nom de Tract Militaire (Military Tract), avait été réservée par la législature de l’État de New York pour accorder des concessions foncières aux anciens combattants de la Révolution américaine. Si Zelinsky ne chercha pas à connaître les motivations précises des autorités new-yorkaises, il proposa une explication générale :
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Un week-end à New York ? Non merci !

Un week-end à New York ? Non merci !

ÉMISSIONS DE CO 2 Bonne année donc. Mais de ma- nière surprenante, pas un mot sur l'impact de cette croissante mobi- lité internationale des personnes sur les émissions de dioxyde de car- bone (CO2) et, donc, sur le réchauf- fement climatique. Pourtant le sec- teur aérien est très polluant. Il est actuellement responsable d'envi- ron 3% des émissions mondiales de CO2 dues aux activités humaines et constitue donc une source non né- gligeable sur laquelle il faut agir prioritairement. En outre, les avions envoient d'autres polluants dans l'atmosphère et sont à l'ori- gine de la formation des traînées de condensation dans la haute atmos- phère, qui ont également des effets importants sur le climat. Souhai- tez-vous savoir à quel point votre voyage aérien est générateur de CO2? Rien de plus simple (3). Un passager se rendant pour une se- maine sous le soleil de Tenerife émet, pour lui seul, 1.636 kg de CO2, soit les émissions d'une automo- bile ordinaire parcourant plus de 10.000 km. Un autre voyageur sou- haitant «acheter malin» quelques jours à New York émettra 2.254 kg de CO2, soit l'équivalent des émis- sions annuelles d'une automobile ordinaire en Belgique (4).
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Paris, Berlin, New York en chansons traduites : l'affectivité du traducteur face à l'altérité

Paris, Berlin, New York en chansons traduites : l'affectivité du traducteur face à l'altérité

qu’il semble évident pour lui qu’il faille nécessairement respecter le rythme du texte chanté lorsqu’on le traduit, et donc respecter sa signifiance. Il fait d’ailleurs l’éloge des tradu[r]

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Au-delà d'un Paris New-York : l'art moderne et ses discordances spatio-temporelles

Au-delà d'un Paris New-York : l'art moderne et ses discordances spatio-temporelles

centralité à Paris après 1945 18 . il se déploie dans les volumes imposés des universités américaines, qu’on traduit de plus en plus à l’étranger 19 . Après la victoire américaine sur le nazisme (oublié, le rôle de l’empire soviétique ; rabroué, le sacrifice des résistances intérieures ; inutiles à ce récit, les colonies fournisseuses de troupes, de main-d’œuvre, de vivres) et la découverte des génocides en Europe, l’Amérique serait entrée dans un long règne de gardien de la liberté et du récit harmonieux d’une his- toire de l’occident démocratique, dans lequel la promotion des avant- gardes s’intègre parfaitement. Après Paris, New york, nouvelle capitale culturelle de l’empire libéral, serait devenue la scène internationale de l’innovation picturale, marquée par les gloires de l’expressionnisme abs- trait — Pollock au premier rang, nouveau Picasso des sociétés contem- poraines — alors que le peintre espagnol, venu d’un autre siècle, se serait enfermé dans le compagnonnage communiste et la formule de guernica. New york, assise sur la puissance économique, industrielle, militaire et diplomatique de l’union américaine, serait devenu le nouveau cœur du marché international de l’art, exportant ses artistes dans le monde entier,
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Design of the United Europe Plaza, New York City

Design of the United Europe Plaza, New York City

After two years of hesitation by the Council of Europe and the increasing international tensions (Korean War), group of European countries decided to begin integration in[r]

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Dimensions spatiales de l'actualité internationale. La représentation des individus dans le New York Times

Dimensions spatiales de l'actualité internationale. La représentation des individus dans le New York Times

Les objectifs majeurs du projet Corpus Géomédia sont d’une part d’identifier les flux d’information entre Etats (quels sont les lieux d’intérêt en fonction de la localisation du média [r]

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