utopie de la communication

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Vaut-il la peine d'étudier les rapports entre utopie et communication ?

Vaut-il la peine d'étudier les rapports entre utopie et communication ?

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Utopie ou réalisme des promesses des technologies de l'information et de la communication?

Utopie ou réalisme des promesses des technologies de l'information et de la communication?

économies de la planète. Enfin, la définition du progrès est donnée en tenant compte du contexte de l'avènement des TIC dans notre société. La croissance économique [r]

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Le Bonheur au travail : Utopie et nécessité, inspiration danoise

Le Bonheur au travail : Utopie et nécessité, inspiration danoise

Colgate à Copenhague : Comment une entreprise comme Colgate a-t-elle su s’adapter ? Qu’est-ce qui est différent au sein de votre filiale par rapport à celles des autres pays ? La Directrice financière et la Directrice Marketing sont française – La Directrice générale est Anglaise et elle habite aux Pays-Bas. La Directrice Marketing a eu pas mal de mal à s’intégrer ici, elle avait une manière de manager très différente, elle était trop directe dans sa communication avec ses équipes mais aussi avec les autres régions. Colgate a une très forte culture, avec une forte histoire. Il y a des attentes claires et puissantes de ce qui est attendus des salariés – on forme les nouveaux collaborateurs à l’éthique Colgate, à la culture – « Carrying » est l’une des plus importante valeur – « Behave » – La culture Colgate passe avant la culture Danoise mais elles sont similaires. Le siège, basé en Angleterre, comprend que les attentes des employés sont différentes.
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La comptabilité, vers une Utopie de la transparence ?

La comptabilité, vers une Utopie de la transparence ?

La comptabilité, vers une Utopie de la transparence ? Version pour l’AFC 2016. INTRODUCTION Dans cet article nous discutons la notion de "comptabilité", et la diversité de ses définitions, interprétations, et ses modifications au fil du temps et de l'espace. L’espace est mélangé entre la culture anglo-saxonne et la culture continentale, ou nous pourrions dire latine, à savoir les pays : Le Royaume-Uni, Roumanie et France. La période analysée pourrait débuter à partir du 19ème siècle. Le but de l’article est la proposition que l'optimisation des résultats d’une situation, et la transparence de la communication de ces résultats, avec des éléments qui ne peuvent pas être mesurés, comme par exemple avec le 'reporting integré', serait une véritable utopie, en même temps impossible et nécessaire.
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Une « utopie politique » pour les humanités numériques ?

Une « utopie politique » pour les humanités numériques ?

connectedness, diversity, experimentation ». Celles-ci s’actualisent dans des formes très concrètes de travail collectif. Et de fait, les différents acteurs des humanités numériques mobilisent en permanence la plupart des moyens de communication numérique et les médias sociaux dans leurs échanges : listes de discussion, sites Internet, blogs, plateformes collabo- ratives, revues électroniques. La communication en réseau y joue à plein, qui connecte librement les individus dans une perspective horizontale à travers les séparations disciplinaires et institutionnelles. On assiste donc bien à une redéfinition du collectif de recherche, comme l’expriment les termes de collaboration, collegiality, connectedness, tous construits avec le même préfixe. En plus d’être une proposition méthodologique et peut-être épistémologique, le mouvement des humanités numériques comporte une dimension politique qui ne doit pas être négligée.
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L’atelier d’écriture ricardolien, une utopie durable

L’atelier d’écriture ricardolien, une utopie durable

Ill. 1. La topique culturelle reproductive (Ricardou, Travailler autrement, p.°17). Le système s’auto-reproduit et tire son énergie du discours sur la littérature. Grâce à lui, l’agent culturel rend le public dépendant des informations qu’il donne sur l’œuvre et marginalise l’écrivain en « [situant] la fabrique au-dessus (elle est une activité hors du commun […] assimilable au divin) et au-dessous (elle n’appartient pas au domaine du compréhensible) » (p. 18). Cependant lorsque Ricardou propose de « travailler à ce que la littérature devienne l’activité pratique et théorique de tous » (p. 22), ce n’est pas pour supprimer les intermédiaires, mais pour faire intérioriser les trois fonctions de producteur, récepteur et médiateur à tous les acteurs de la communication littéraire. Il esquisse la mise en place de l’AER en milieu scolaire : faire écrire de la fiction même et surtout au lycée ; pratiquer une écriture qui utilise la langue contemporaine ; opter pour un fonctionnement collectif avec des règles communes permettant de comparer les résultats et de les améliorer ; partir de l’écart entre le prévu et l’advenu pour remonter aux savoirs sur la littérature et non l’inverse.
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Utopie de la transparence et machines de projection.

Utopie de la transparence et machines de projection.

Fantasma, perception des spectres Qui a vu Fanny et Alexandre (1982), film testamentaire d’Ingmar Bergman innervé de sa passion pour le théâtre et les machines optiques 1 , se souvient sans nul doute de l’une des premières scènes de veillées nocturnes au cours de laquelle le jeune Alexandre projette à sa sœur et ses cousines des scènes macabres qu’il commente en parfait petit fantasmagore. Les lanternes magiques et leurs projections spectrales ouvrent des brèches dans « la robe sans couture » du naturalisme de Fanny et Alexandre : elles imbriquent non seulement les mondes de l’artifice et du théâtre dans l’univers bourgeois des Ekdahl, mais elles permettent aussi la communication des vivants et des morts, dont elles rendent la présence sensible aux êtres imaginatifs, comme ces petits médiums que sont Fanny et Alexandre. Il n’est pas anodin que les spectacles de lanterne magique soient systématiquement, au cours du récit, précédés ou suivis de l’irruption d’allégories de la mort ou de revenants qui apparaissent aux jeunes enfants. Ainsi la mort elle-même, drapée comme l’une des statues qui décorent le salon de la demeure familiale et traînant sa faux sur le parquet, surgit-elle dans un angle du cadre lors de la scène d’ou- verture, peu avant la séance de fantasmagorie d’Alexandre ; de même que plus tard, le spectre de leur père se matérialisera devant Fanny et son frère après un spectacle de lanterne magique. Ces fantasmagories éprouvent direc- tement la sensibilité de l’enfant-spectateur, figure d’alter ego du cinéaste qui se souvient dans Laterna Magica de son enfance comme d’une période où l’imagination débordait constamment le réel :
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La décroissance : une utopie au présent

La décroissance : une utopie au présent

peut être mieux traité par un professionnel c’est-à-dire par une division accrue du travail. C’est faux. Cela peut aussi aller contre d’autres objectifs, en particulier la démocratie. Quand chacun et chacune est confiné dans sa spécialité, son secteur, les gens ne se parlent plus. Ils parlent un langage spécifique qui revient à créer des nations séparées. La méfiance augmente. L’exclusion croît. La communication s’assèche et la société dépérit. Les technologies de la communication n’y changeront rien. Elles risquent même au contraire d’éclater encore un peu plus l’espace commun en autant de chapelles, chacune étant certaine de détenir une vérité supérieure aux autres.
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L'absence de cadre comme utopie des “réalités virtuelles”

L'absence de cadre comme utopie des “réalités virtuelles”

Le statut sémiotique du cadre La question du cadre n’est pas nouvelle. En 1966, dans une de ses conférences, Meyer Schapiro en donnait la définition mentionnée plus haut. Il ponctuait de plus son texte d’intéressantes remarques : non content d’opérer comme une clôture (définition très “plasticienne” de sa fonction), le cadre y est présenté comme une construction historique tardive dont la peinture a fixé une des fonctions principales, fonction qui dépasse la simple nécessité de clore un espace ou celle plus complexe de s’intégrer à la représentation. Le cadre est en effet “un appareil fait pour attirer et centrer l’attention, placé entre le spectateur et l’image” (Schapiro, 1982 : 12). En termes de sémiotique peircienne on reconnaîtra là une fonction indicielle dans la mesure où le cadre invite le regard du spectateur d’un tableau à un parcours métonymique. La fonction indicielle du cadre (désigner l’œuvre), qui renvoie au contexte pragmatique de communication (le musée, par exemple), n’est pas propre aux supports de représentation bi-dimentionnels : le piédestal d’une statue a lui aussi une fonction indicielle. Mais même si l’on a recours à cette fonction pour préciser la notion de cadre, ce terme reste ambigu : il désigne en effet tout autant un contour qui opère la démarcation entre un fond et une forme, qu’une bordure qui fonctionne alors comme un objet sémiotique isolable. Cette distinction, déjà présente dans le texte de Schapiro, sera reprise et formalisée de manière plus précise par le Groupe µ (1992 : 377 à 398). La bordure y est conçue comme “l’artifice qui, dans un espace donné, désigne comme une unité organique un énoncé d’ordre iconique ou plastique” (Groupe µ, 1992 : 378). Qu’il s’agisse du cadre d’un tableau (au sens matériel du terme), d’un socle, des vitrines ou des barrières d’une exposition, diverses bordures peuvent recevoir un statut indiciel (désigner au spectateur ce qu’il faut voir). En insistant ainsi sur sa fonction, on déplace la notion de cadre de son origine empirique. On la déplace aussi quelque peu sur le versant de la réception, au détriment de la prise en compte des pratiques de production.
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Le commerce agroalimentaire via Internet, encore une utopie ?

Le commerce agroalimentaire via Internet, encore une utopie ?

« moi, je souhaite me faire connaître dans le Languedoc, car moi je veux vivre ici, je ne veux pas voyager entre le nord est et le sud….Je veux un site qui me ressemble, c'est-à-dire que je ne veux pas qu’on arrive sur une page ou on voit plein de prix tout de suite, une présentation commerciale ; non ce serait plutôt des photos et une histoire qui auraient pour but de convaincre la personne de venir acheter un vin au domaine ou peut-être dire où on vend ce vin en France, pour renseigner déjà, avec un but informatif » A.O, vigneronne 23ans, installée depuis peu en région Languedoc Roussillon. «je sais très bien qu’on ne va pas faire de la vente en ligne directement, je sais bien qu’on va commencer pas un site vitrine, je sais bien que dans le site vitrine ce qui est important pour nous c’est cette plaquette là…notre projet c’est un site vitrine qui respecte nos valeurs, notre communication, notre identité…. Il n’y a pas un besoin du client de se rassurer sur le fait qu’on nous trouve mais le fait que nous n’ayons pas de site n’est pas compris. Ils n’en ont pas forcément l’utilité mais nous connaissant et voyant tout ce qu’on fait, ils ne comprennent pas qu’on n’est pas de site….Surtout au regard de tout de qu’on fait à côté, ce n’est pas logique qu’on n’est pas fait ça….Nos clients (étrangers)savent que malgré le fait qu’on sera au fin fond de l’Aude on a une dimension moderne et donc ce n’est pas logique de ne pas avoir de site» MB, directrice marketing cave coopérative, 33ans « Bien faire un site c’est comme avoir une boîte aux lettres, ou comme avoir une carte de visite. Il faut un site » BC, directrice de domaine et consultante marketing vin, 45 ans
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roman missionnaire ou utopie chrétienne

roman missionnaire ou utopie chrétienne

Centre d'Etudes Littéraires et Linguistiques Francophones et Africaines L'idée de cette communication remonte à une remarque d'une doctorante qui a défendu l'an dernier une thèse sur le cinéma d'auteur en Afrique et qui remarquait le petit nombre de films d'amour, voire leur inexistence. Cette réflexion de jeune femme m'a interpellé et j'ai pensé à la saga du Lac Victoria. On sait que les gens heureux n'ont pas d'histoire, mais la littérature a une dimension cognitive : elle propose ici de nouvelles définitions des rôles masculins et féminins, en particulier dans la famille. Ce que le livre raconte est autre configuration - détaillée et pratique - de ce que le mythe propose et qui est présenté au chapitre 13 du livre qui raconte comment les hommes et les femmes en sont venus à vivre ensemble et quelle est l'origine des interdits alimentaires dont les femmes sont affectées. Le roman fait place au mythe, alors même qu'il montre de nouveaux rôles. M et B s'aiment, cela nous est dit à plusieurs reprises dans le livre : ils veulent rester unis ; ils se parlent ; ils rient ensemble, en somme ils vivent comme un couple heureux, et cela fait quand même une histoire...
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Utopie, égalité et liberté : l'impossible idéal

Utopie, égalité et liberté : l'impossible idéal

Un autre axiome coiffe le tout : celui du déterminisme des règles . L’utopiste énonce des règles d’urbanisme et des règles de comportement qui, ensemble, sont supposées suffisantes pour produire la société urbaine idéale. En d’autres termes, cet axiome est une extension de l’« institutionnalisme transcendantal » dénoncé par Sen (2010), sous la condition que par « institutions » nous entendions non seulement les règles de vie – les règles du jeu de North (1990) – mais également la conception du cadre de vie, qui produit la dimension spatiale des règles de vie. Sen montre à juste titre que l’institutionnalisme transcendantal n’est ni nécessaire ni suffisant à l’émergence d’une société juste – nous dirons ici idéale. Les utopistes « exagèrent beaucoup la vertu propre des institutions », en les considérant naïvement comme des causes plutôt que comme des conséquences (Ruyer, 1950, 77). Ils cherchent à façonner l’homme par les institutions au lieu de laisser l’homme façonner les institutions. Dans ce contexte émerge un nouvel axiome, celui du caractère indiscutable de l’idéal proposé. La ville idéale est par nature la meilleure organisation possible, elle est ce qu’il y a de mieux pour chaque individu aussi bien que pour la société. Il est donc supposé que son organisation ne peut être ni améliorée, ni discutée, puisqu’elle est la meilleure possible. La contestation est supposée impossible par nature. « Aucune utopie, même parmi celles qui se réclament le plus de la fantaisie, n’imagine un “temple de la libre contradiction”, une école ouverte à tous où toutes les philosophies pourraient être exposées librement. » (Servier, 1991, 210) C’est là la version politique de la fermeture utopienne. Deux conséquences en découlent.
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Opinions publiques et sociétés. L'Allemagne : une utopie

Opinions publiques et sociétés. L'Allemagne : une utopie

plus de trois décennies les gouvernements qui se sont succédé Bonn invoquent les Allemands des deux Allemagnes pour justifier leur Deutschlandpolitik quelle elle so[r]

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Art et utopie dans le cinéma d'Andreï Tarkovski

Art et utopie dans le cinéma d'Andreï Tarkovski

C’est dans cette perspective que nous avons choisi d’analyser l’oeuvre d’Andreï Tarkovski, car elle construit, selon nous, dans la structure même de deux de ses films, Stafker et Le Sacr[r]

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Utopie et contestation dans le post-marxisme blochien

Utopie et contestation dans le post-marxisme blochien

C’est une prise de position esthétique radicale qui s’oppose à toutes les autres conceptions du théâtre qui le limitaient au texte depuis Aristote. Pour Craig, l’importance qu’on donne à l’esthétique théâtrale consiste en la prééminence et l’hégémonie de la mise en scène. C’est cette nécessité qui lui a permis de changer cette esthétique à son époque. En effet, en voulant améliorer cet art, Craig annonce une révolution et une nouvelle vision de changer et de renouveler cet art. Il appelle à cesser de se coller aux textes et à donner la chance aux metteurs en scène de créer et pousser le théâtre en avant vers son apogée et sa supériorité par rapport aux autres arts. Ceci lui amène à rêver et à vouloir réaliser son projet vu, en son époque, comme une utopie. Or celle-ci a poussé Craig à permettre au théâtre de créer ses propres moyens et devenir un art autonome et indépendant. En effet, Craig « est libre d’imaginer non seulement l’art du théâtre tel qu’il l’a définit pour un futur proche, mais celui dont il rêve pour l’avenir. » 141
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Le Sart Tilman : une utopie universitaire dans la nature ?

Le Sart Tilman : une utopie universitaire dans la nature ?

La surprise sera dans le choix de l’entreprise Date : samedi 23 novembre 2019. RV : zoning des Hauts-Sarts, Rue d’Abhooz, 31 (Cap Business Center) Herstal, 14 heures[r]

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Les savanes littorales de La Réunion. Pour une utopie paysagère

Les savanes littorales de La Réunion. Pour une utopie paysagère

Mais ce qui sans nul doute peut apporter aux savanes une capacité de résilience particulière est le fait de devenir le foyer privilégié d’une construction critique visant les modes d’aménagement et de patrimonialisation (notamment d’éco-patrimonialisation) aujourd’hui à l’œuvre dans l’île ; de devenir le lieu, aussi, d’où penser et où expérimenter des manières d’agir alternatives, qui peuvent prétendre à une portée globale. Ces îles dans l’île, vestiges assiégés d’un monde qui se meurt, pourrait bien être le terrain le plus propice qui soit à une utopie paysagère, c’est-à-dire à un projet qui renoue les fils entre conservation de la nature, complexité socio-écologique des environnements et charge symbolico-culturelle des lieux ; mais un projet, aussi, qui assume pleinement ce que ce mot de « paysage » est le seul, dans le lexique de la recherche et de l’action, à porter, à savoir la référence à une réalité sensible qui — comme le dit l’artiste Florans Waro à propos de la savane elle-même — « n’a pas de bords » et qui toujours transcende le concept qui nous sert à la décrire ou à la transformer. Ce qu’il reste des savanes pourra plus aisément subsister si un paradigme nouveau vient habiter ces vestiges ; si un lien peut être plus solidement noué entre leur destin et celui d’une île qui, entre une écologisation trop a-culturée et un aménagisme trop souvent destructeur, doit
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Le Musée copte du Caire, une utopie architecturale

Le Musée copte du Caire, une utopie architecturale

dans les Archives du Comité de conservation des monuments de l’art arabe par István Ormos et conservé au Markaz tasǧīl al-āṯār al-islāmiyya wa-l-qibṭiyya (Centre d’enregistrement des mo[r]

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La mixité sociale : une utopie urbaine et urbanistique

La mixité sociale : une utopie urbaine et urbanistique

D’ailleurs et comme nous le précisions plus haut, il faut remarquer qu’une des vertus supposées de la mixité, à savoir le sentiment d’appartenance — sentiment d’identité, f[r]

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Arcosanti - Utopie : l'influence de l'utopie sur le réel

Arcosanti - Utopie : l'influence de l'utopie sur le réel

2-1-4 Broadacre City La croyance en l’automobile est remarquable aux États-Unis. Tandis que Le Corbusier a conçu une ville verticale, Frank Lloyd Wright a imaginé une ville qui s'étend horizontalement "Broadacre City". Ce projet utopique est conçu en intégrant le transport automobile ainsi que le transport aérien. Contre la haute densité de la grande ville, les gens peuvent mieux y sentir que la vie se fonde sur la terre et cela reflète bien l'esprit pionnier démocratique des ancêtres américains. Un acre de terre est distribué à chaque habitant et un des thèmes principaux de cette utopie est la relation entre la terre et l'homme. Ainsi les thèmes "dispersion", "concentration" et "réunification" sont importants pour l’utopie de Wright. Opposé à la concentration des fonctionnalités dans la ville, il considère en premier lieu les commerces, les stations essence et les motels distribués autour d'autoroutes comme des équipements qui accélèrent la "dispersion" de la ville. L'étape suivante de son projet implique que ces équipements deviennent "le noyau", le centre culturel ou le centre de distribution des ressources qui peuvent réunifier les régions qui sont dispersées dans le but d'obtenir de meilleures conditions de vie pour les habitants. La dispersion de la première étape permet d'éviter aux gens de mauvaises conditions d'habitat. Il faut ensuite réunifier
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