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Y a-t-il inceste? L'expertise psychosociale du travailleur social

Y a-t-il inceste? L'expertise psychosociale du travailleur social

8. La rencontre familiale. S'il y a eu aveu du père, on rencontre, dès que possible, tous les membres de la famille: le père, la mère, l'enfant agressé sexuellement et tous les autres enfants. Tous doivent savoir ce qui se passe, d'autant qu'ils ont subi, souvent, les effets du climat familial incestueux. Lorsqu'ils apprennent l'existence d'un inceste, leur image de l'enfant victime s'en trouve généralement modifiée: ce dernier passe de «mouton noir» à celui qui a souffert. De partager ce secret diminue les risques que les enfants ne se sentent exclus lorsqu'ils verront leur père, leur mère et un seul enfant suivre une thérapie. De plus, comme l'inceste ne peut vivre que dans le secret, briser ce secret familial diminue grandement les risques de récidives et augmente les probabilités que l'enfant victime, étant maintenant cru, parle immédiatement s'il y a récidive. Enfin, cette rencontre est parfois l'occasion de dévoiler d'autres éléments, comme ce fut le cas d'un grand frère qui s'était toujours demandé si sa soeur aînée était adoptée, ce qui était effectivement le cas.
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Le savant et le travailleur : comment parler du travail au-delà du "geste" ?

Le savant et le travailleur : comment parler du travail au-delà du "geste" ?

déprofessionnalisation des salariés, ils ne cherchent pas à la provoquer, mais elle consti- tue un effet induit de leur action. L’auteure vise en effet à proposer une analyse de la division du travail de direction, fonction stratégique qui se décompose selon elle en « sept figures de patron » [p. 115] : propriétaires, actionnaires, diri- geants salariés, cadres spécialisés, encadrement de proximité, intermédiaires financiers et consul- tants. La sociologue propose donc un portrait de ces cadres spécialisés, parties prenantes de ce mouvement de « bureaucratisation du monde » [Hibou, 2012, 2013] qui se traduit par la proliféra- tion de normes, standards, procédures et autres « dispositifs » enserrant les gestes professionnels, et semble marquer le triomphe posthume des intuitions de Max Weber et Michel Foucault. Loin de se réduire aux ingénieurs des bureaux des méthodes du taylorisme ou aux responsables des « ressources humaines », les cadres impulsant ce mouvement de rationalisation occupent des fonctions diverses de consultants, contrôleurs de gestion, responsables qualité, de la commu- nication interne ou du marketing, etc. Tout en se montrant attentive à leur hétérogénéité, l’auteure les qualifie de « planneurs », pour mieux souligner leur position en surplomb et déconnectée du réel du « geste » productif. Ils ont en commun d’avoir un même mandat, à savoir « accroître la perfor- mance quantitative en mettant en place des dis- positifs qui encadrent l’activité d’autres hommes,
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L'enseignant référent de scolarité : travailleur du care ?

L'enseignant référent de scolarité : travailleur du care ?

35 ayant pour objet de repérer les causes et la genèse de ses problèmes » (Huber 1997) en vue de rédiger au mieux le GEVA-SCO et la demande de compensation auprès de la MDPH. Je m’attacherai à demeurer dans les fondements de la Sagesse telle que définie par Socrate laquelle est celle de « celui qui sait qu'il ne sait pas, et qui fait savoir à ceux qui se croient sages qu'ils ne savent pas non plus ». En ce sens, je chercherai à aller vers la mise en exergue de compétences de l’enseignant spécialisé liées au care à travers cette analyse qualitative de données de façon manuelle ou à l’aide de logiciel.
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Évaluation du programme Travailleur de rue en Abitibi-Témiscamingue

Évaluation du programme Travailleur de rue en Abitibi-Témiscamingue

Donc moi je l’utilise pour donner de l’information et aussi pour aller voir ce qui s’est passé dans le weekend ou l’autre soirée quand t’as pas été invitée. Les jeunes mettent à peu près n’importe quoi là-dessus, fait qu’on peut savoir qui se tient avec qui et ça me donne beaucoup d’indices par rapport à ce qui se passe en ville. Il y a aussi le profil de certains jeunes. Si certains sont délirants, ils vont mettre ça sur Facebook. Des fois, des jeunes me disent « Va voir sur le profil à Monsieur X, ça va pas bien ». C’est sûr que je privilégie le contact humain à humain, parce qu’avec Facebook il y a toujours place à l’interprétation. Le but c’est qu’on se rencontre, mais si le jeune c’est par Facebook qu’il veut me contacter c’est son choix et je l’utilise. Il y a des jeunes qui sont isolés dans les villages et ils ont des problèmes aussi. (Travailleur de rue 2)
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Diagnostics génétiques - Droit de ne pas savoir ou devoir de savoir ?

Diagnostics génétiques - Droit de ne pas savoir ou devoir de savoir ?

Les tests génétiques ne sont toutefois pas obligatoires. On peut donc refuser de les faire – ou les faire, mais refuser de prendre connaissance des résultats, si on se rend compte que ceux-ci risquent de bouleverser notre vie. C’est le droit de ne pas savoir, qui est affirmé dans de nombreuses législations [4] . Ce droit a bien sûr des limites. Légales et éthiques d’abord. S’il se peut que je sois porteur d’une maladie qui risque de mettre en danger la santé d’autrui, je ne peux me prévaloir de ce droit : j’ai le devoir de savoir. Épistémiques ensuite. Même si j’ai ce droit, le fait que mes proches passent le test peut me donner l’information que je ne veux pas connaître. La maladie de Huntington l’illustre encore clairement : si mon père est malade, que mon fils a un test positif, je sais que je suis forcément porteur du gène responsable et que je vais immanquablement tomber malade (si, bien sûr, je ne meurs pas avant pour une autre raison). Pour les maladies dont la pénétrance est moindre, le « immanquablement » doit simplement être remplacé par un « probablement » plus ou moins fort. Ici, mon droit de ne pas savoir est vide, sauf si j’ai le droit d’empêcher mon fils de passer le test en lui imposant un devoir de ne pas savoir. Mais, comme interroge le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) : « S’il existe un droit de ne pas savoir, peut-on accepter une « interdiction de savoir » ? » [5] .
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Pépite | Le salaire du travailleur détaché européen au coeur du dumping social

Pépite | Le salaire du travailleur détaché européen au coeur du dumping social

même si le travailleur est détaché à titre temporaire dans un autre pays 61 . « En résumé, lorsqu'un détachement s'effectue dans le cadre communautaire, à titre temporaire, la loi applicable est la loi du lieu d'exécution habituelle du contrat ». La jurisprudence reprend clairement cette règle et notamment la jurisprudence française 62 : En l’espèce un cycliste est engagé par la ville de Charleroi pour rejoindre l'équipe Home Market de Charleroi selon un contrat de travail à durée déterminée. Le contrat a été rompu par l'employeur et le salarié a saisi la juridiction prud'homale aux fins d'obtenir la condamnation de l'employeur au paiement d'une somme au titre du salaire restant dû jusqu'à la fin du contrat. La ville de Charleroi a soulevé l'incompétence de la juridiction française sur le fondement de la Convention de Bruxelles. Les juges du fond avaient relevé que les parties n'avaient pas choisi de loi pour régir leur rapport et que l'activité habituelle du coureur cycliste s'exerçait en France. Les juges en avaient alors conclu qu’« il résulte de l'article 6-2 de la Convention de Rome de 1980 sur la loi
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SAVOIR SCIENTIFIQUE ET SAVOIR PROFANE L’EXEMPLE DU SIDA

SAVOIR SCIENTIFIQUE ET SAVOIR PROFANE L’EXEMPLE DU SIDA

Mal connu, le sida est néanmoins commenté par tous lorsque le sujet est amené dans les conversations. En effet, ce phénomène qui fait toujours parler de lui stimule des sentiments et des réflexes toutefois complémentaires et contradictoires. Malgré la progression du savoir scientifique sur la question du sida et le changement des données socio-épidémiologiques qui prouvent l’existence du sida chez toutes les catégories de la société algérienne. Cette étude nous démontre qu’il y a deux types d’interprétations qui se révèlent à travers l’analyse des représentations,
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Le savoir doit-il s’imposer ? - Un enjeu majeur de la génétique à haut débit

Le savoir doit-il s’imposer ? - Un enjeu majeur de la génétique à haut débit

Bertrand Isidor 1 , Sophie Julia 2 , Mathilde Nizon 1 , Marie Vincent 1 médecine/sciences identifiées chez près de 2 à 5 % des individus après une analyse de l’exome [1] . Qui viendrait en consultation sachant qu’il n’obtiendra pas toujours de réponse à ses questions, mais possiblement la révéla- tion d’une prédisposition à une maladie avec l’obligation légale d’en informer sa famille ? Serait-ce « raisonnable et humain » d’annoncer à des parents ou à un patient, une maladie grave, le plus souvent sans traitement curatif, et de poursuivre cette annonce par celle d‘une prédisposition à une autre maladie au pronostic possiblement aussi effroyable ? Aujourd’hui, les biologistes ont déjà la possibilité d’analyser, parmi les séquences disponibles, uniquement les gènes en rapport avec l’indication initiale du test génétique. Pour quelle raison la technique devrait désormais prévaloir sur l’indication médicale ? Dans notre pratique actuelle, le diagnostic présymptomatique (DPS) concerne des individus ayant un antécédent familial de maladie génétique à révélation tardive, et qui, eux-mêmes, n’ont pas de signe au moment de la consultation. Les difficultés liées à cette démarche ont nécessité la mise en place d’un encadrement légal très strict, intégrant un temps de réflexion et un accompagnement avec un psy- chologue. Ces mesures, qui permettent de respecter le droit de savoir et de ne pas savoir des patients, n’ont jusqu’à aujourd’hui jamais été remises en question, ni par les généticiens, ni par les individus y ayant participé [2, 3] . Pour quelle raison cette procédure devrait-elle être totalement occultée pour les « données secondaires » du séquen- çage à haut débit alors que celles-ci correspondent aux indications actuelles du diagnostic présymptomatique ?
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De l’anthropos : se savoir humain, entre foi et savoir

De l’anthropos : se savoir humain, entre foi et savoir

Ainsi, il propose une figuration de l’humain qu’il articule autour de sa dignité et de sa noblesse. Sa compréhension large de l’histoire lui sert de prisme pour lire la condition du genre humain. Il fait appel tant à l’économie du divin qu’à celle des vérités que la philosophie avait entrevues. Autrement dit, Clément d’Alexandrie présente une doctrine, riche en intuitions fécondes, par rapport au principe stoïcien de la Raison universelle, qu’il identifie au travers de la personne et du rôle du Christ. Il parle d’un Logos incarné, « Dieu fait homme pour nous faire à notre tour des dieux, assumant les prérogatives les plus élevées que les philosophies anciennes ont pu attribuer au démiurge ou à la Sagesse, instrument du démiurge » 263 . La figuration qu’il propose sur la condition humaine se présente de manière articulée autour du principe de la gnose, et donc du Logos Christ en tant que Raison universelle, éternelle et d’essence divine. Elle éduque le genre humain : « texte grec christos logos paidagôgos » 264 . Avec cette idée de la Raison Universelle, qu’il puise au dogme du stoïcisme, il universalise en même temps le rapport entre foi et savoir. Le Logos a aussi inspiré les philosophes. Il constitue le médium qui fonde son idéal religieux ainsi que son idéal de la culture. Pour lui, « ce ne sont pas seulement les rapports de la foi nouvelle avec la vérité des vieilles philosophies qui l’intéressent ; il va beaucoup plus loin et veut que la vie tout entière se conforme aux principes de la Raison Universelle, mais dans une perspective dite chrétienne : lettres, arts, vie sociale et familiale, éducation, travail, loisirs » 265 . Clément d’Alexandrie, bien que fondamentalement chrétien, présente dans ses élaborations dogmatiques l’incarnation du Verbe, Christ, à la foi comme le point culmunant du devenir humain, mais aussi à fois
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Un savoir enfermé est un savoir stérile :   Subir ou agir ?

Un savoir enfermé est un savoir stérile : Subir ou agir ?

Les références de TOUTES les publications depuis 2002 de TOUS les membres de l’ULg doivent être déposées dans ORBi. Pour TOUS les articles de périodique depuis 2002, il faut égalemen[r]

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Savoir faire, faire faire, faire savoir

Savoir faire, faire faire, faire savoir

d'eux.Les enseignants du primaire savent faire faire et ils font faire beaucoup. Faire savoir.Lesenseignants,defaçon parfois trop discrète, tentent de faire savoiràunplusgrandnombrecequise passeréellementenclasseduprimaire. Lesenseignantssontbiensouventtrop humbles, faisant passer les réussites deleursélèvesavantleurspropressuc- cèsprofessionnels,cequiesttoutefois, notons-le,unréelsigned’abnégationet d’engagement. Cela dit, notre profes- sion en est peut-être rendue là : faire savoircesbonscoups,cesmérites,ce quidistingueuneréelleprofessionde l'exerciceuniquedugrosbonsens.Faire savoircequenoussommesetnepas laisserlaplacedanslediscourspublicà moultgérantsd’estradequiconnaissent bienpeudecequisefaiteffectivement danslemondecomplexedel’éducation auprimaire.Les enseignants du primaire
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L'expérience du passage de prestataire d'assistance-emploi au statut de travailleur

L'expérience du passage de prestataire d'assistance-emploi au statut de travailleur

Cette loi, la plus récente, sur le soutien du revenu et favorisant l'emploi et la solidarité sociale a été et est toujours au cœur de plusieurs débats, puisque certaines personnes et gro[r]

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Figures du travailleur pauvre : entre servage moderne et prix de la liberté

Figures du travailleur pauvre : entre servage moderne et prix de la liberté

DOSSIER ANNUEL 2005 2. Accès aux droits fondamentaux Chapitre 1. Accès à l’emploi : pour quel travail ? contrainte. À contrecœur, une jeune femme nous dit : « je fais déjà le ménage chez moi, s’il faut faire le ménage à l’extérieur ». Et pourtant, sans diplôme quelle autre solution que d’aller faire des ménages ? Toutes ces images, bien qu’elles témoignent d’une réalité qu’il ne faut ni négliger ni sous-estimer, n’en sont pas moins éloignées de la vision qui découle de cette étude. Si la précarité côtoie le travailleur pauvre, il ne faut pas oublier la personne qui se trouve derrière cette étiquette. Ne pas oublier non plus que cette personne vit en famille (même si dans 35 % des cas il s’agit de familles monoparentales). Comme il en sera question ici, la pauvreté au travail n’est pas seulement l’affaire de la contrainte d’un travail faiblement rémunéré. C’est parfois un travail choisi et aimé, mais dont l’activité ne permet pas de dépasser le seuil de bas revenus. Alors qu’en est-il, par exemple, des travailleurs indépendants 11 dont les statistiques nous informent qu’ils forment un quart de l’effectif des
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Savoir rebondir

Savoir rebondir

quantifiable, la seconde l'est moins car elle requiert une analyse fine et très malaisée du statut social de l'étudiant, qui ne peut se réduire à l'avertissement/extrait de rôle de ses parents, pourtant le seul critère que le respect de la vie privée nous autorise à utiliser. Des enfants de riches peuvent avoir rompu avec leurs parents, des parents riches peuvent présenter une déclaration fiscale modeste, l'effort financier consenti pour la formation des enfants par les familles peut varier énormément, même au sein des dépenses totales consacrées aux enfants, et j'en passe. Une chose est claire: le nombre d'étudiants universitaires ne cesse d'augmenter, et c'est une bonne chose. En effet, dans une Communauté comme la nôtre, tout le monde s'accorde aujourd'hui à reconnaître l'importance essentielle de la formation au plus haut niveau pour le maintien d'un dynamisme économique, voire pour engager une réelle croissance économique.
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John Dewey, l'éthique et les valeurs : entre savoir et savoir-faire

John Dewey, l'éthique et les valeurs : entre savoir et savoir-faire

nécessité de penser ensemble le lien entre le savoir du général et le savoir-faire du singulier. Comme nous l’avons vu au précédent chapitre, l’enquête scientifique a pour visée de produire des connaissances. La grande portée de ces dernières servira à un vaste ensemble d’individus qui pourront les utiliser comme moyens de se repérer dans le « tintamarre instantané » et la « vive clarté du présent » 222 . Ce présent, avons-nous déjà dit, n’est pas immédiatement connu, il est d’abord eu qualitativement. Sans un minimum de connaissances produites par nos enquêtes individuelles et collectives antérieures, nous serions complètement aveuglés par ce présent. Nous ne disposerions que de nos impulsions et nos habitudes pour tenter de nous adapter à ces particularités. Cependant, nos connaissances ne peuvent pas être que « très générales » ou que « très spécifiques ». Nous avons besoin d’un savoir général et d’un savoir plus spécifique. Nous devons pouvoir passer d’un registre à l’autre de manière à organiser efficacement les informations utiles à la résolution d’un problème particulier. Or ce problème particulier, c’est aussi celui d’une théorie qui ne peut pas se construire indépendamment de ce qui se passe effectivement dans nos pratiques. Aussi bien les enquêtes particulières que nous menons dans nos vies quotidiennes que l’enquête générale portant sur ces enquêtes particulières doivent être attentives à certains détails. Traditionnellement, les théories éthiques étaient relativement peu soucieuses de s’élaborer sur la base d’observations empiriques de ce qui se passe dans la vie morale, ce qui a pu se traduire par des idées très générales qui ne correspondaient que vaguement aux processus réels par lesquels les problèmes concrets étaient abordés et traités dans le cours des enquêtes du sens commun engagées à résoudre des problèmes singuliers. Bien sûr, ces enquêtes particulières font appel à un savoir qui a une portée plus limitée, un savoir qui « signifie être familier avec quelque chose ou quelqu’un » 223 . Dewey rechigne à en faire une véritable connaissance puisqu’il nie la possibilité d’une connaissance
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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Savoir sauvage et savoir savant

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Savoir sauvage et savoir savant

D'un autre côté, toute culture exige une vision du monde, un point de vue totalisant; on peut considérer que la science a ici besoin d'un "complément" que produit le "travail[r]

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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Savoir faire et savoir utiliser

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Savoir faire et savoir utiliser

Dans quelle mesure ce phénomène existe dans tous les secteurs sociaux, est un profllème difficile à résoudre. Mais en observallt les secteurs sensés de produire des connaissances, il est[r]

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Le coût du savoir

Le coût du savoir

Cependant, une analyse du contrat scolaire relatif aux savoirs peut être proposée à ces élèves par les maîtres d’adaptation : c’est un des moyens pour les engager à venir occuper la position d’élève, à accepter d’être surpris et de surprendre pour arriver à connaître, c’est-à-dire accepter d’être fait ignorant d’un savoir nouveau, accepter d’éprouver le manque d’un savoir qui semble ancien et de le dire, accepter d’avoir imaginé des solutions à des problèmes que les autres ne se sont pas posés. Cela suppose que l’École, sûre de ses moyens et de ses effets, puisse proposer aux élèves un espace relativement isolé de ce que l’on appelait il n’y a guère « le Monde » pour signifier qu’il était le domaine de la violence brutale des passions adultes.
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Le récit et le savoir

Le récit et le savoir

l'auteur. Pour la théorie du texte, il n'y a pas de signifié ultime qui serait la vérité du texte et que l'interprétation aurait pour tâche de restituer. Le texte est un «espace polysémique où s'entrecroisent plusieurs sens possibles» (Barthes, 1973). Analyse textuelle et analyse structurale, celle-là dérive de celle-ci mais en faisant éclater la notion de signifié ultime, de vérité du texte, pour lui substituer celle, plus productive et plus opératoire, de pluriel d'une oeuvre (Barthes, 1970). Le concept de texte a été forgé par Kristeva (1969). Il est conçu comme un espace, celui de l'écriture et de la lecture perçues comme production continuelle de sens, dialogue tant synchronique avec les productions culturelles d'une époque que diachronique avec celles passées qui y sont inscrites en creux. Le texte est traversée de frontières, espace de confluence. La théorie du texte dépasse l'immanentisme abstrait du structuralisme, qui posait la signification comme le résultat d'une série d'oppositions internes à la langue, pour faire converger trois epistémés différentes (le structuralisme, le matérialisme dialectique et la psychanalyse) apportant ainsi à cet objet nouveau, le texte, l'épaisseur de la socialité qui le renvoie à l'inconscient collectif et au contexte social qui le travaillent sans cesse. En ce sens, tout texte est un intertexte, c'est-à-dire, d'une part, qu'il participe de toute la culture antérieure et contemporaine qui se redistribue en lui et que, d'autre part, la signification du texte survient dans le travail même que le signifiant opère. Celui-ci n'est pas le cocon d'un signifié secret et définitif mais le lieu d'une productivité où l'auteur et le lecteur jouent avec la langue parce que la langue, elle-même, sans cesse travaille dans et sous le texte. «L'analyse textuelle ne cherche pas à savoir par quoi le texte est déterminé, mais plutôt comment il éclate et se disperse» (Barthes, 1970, p. 330).
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Du savoir aux saveurs

Du savoir aux saveurs

L’histoire du premier Label de Qualité Wallon « Blanc Bleu Fermier » offre un éclairage particulier à cette question.. Partie II D’autres terrains d’expériences.[r]

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