Toxi-infection

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Investigation d’une Toxi-Infection Alimentaire au niveau de la wilaya de Bouira.

Investigation d’une Toxi-Infection Alimentaire au niveau de la wilaya de Bouira.

Parmi ces maladies transmissibles par les aliments on a les toxi-infections alimentaires(TAI), qui sont généralement définies comme une contamination par voie digestive qui survient à la suite de l’absorption d’une denrée alimentaire souillée par des germes transmis par l’eau et l’aliment. Les TIA causant des troubles digestif divers (nausées, vomissement, diarrhées, les maux de tête et des doleurs abdominaux), mais aussi peuvent être la cause de mortalité (Bouhi et al, 2006).Si l’infection alimentaire est commune à plusieurs personnes on parle de TIAC c’est- à- dire une Toxi-Infection Alimentaire Collective.
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Le risque de toxi-infection alimentaire lié aux salariés manipulant des aliments‎ : recommandations pour la surveillance médicale des salariés

Le risque de toxi-infection alimentaire lié aux salariés manipulant des aliments‎ : recommandations pour la surveillance médicale des salariés

II. GESTION DU RISQUE DE TOXI INFECTION ALIMENTAIRE On recommande de suspendre la pratique d'un dépistage systématique de pathogènes digestifs chez les salariés manipulant des aliments et de mettre en place des postes sans contact alimentaire accessibles en cas d'auto-déclaration de symptômes digestifs. On recommande également de faire un état des lieux des besoins de formation en hygiène alimentaire et de mettre en place une action au long cours par l'équipe pluridisciplinaire directement sur le milieu de travail afin de soutenir l'application des bonnes pratiques d'hygiène.
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Enquête rétrospective sur les épisodes de toxi-infection alimentaire collective déclarées dans la wilaya de Batna entre 2010 et 2015

Enquête rétrospective sur les épisodes de toxi-infection alimentaire collective déclarées dans la wilaya de Batna entre 2010 et 2015

Dans l’objectif de décrire le profil épidémiologique des TIAC dans la wilaya de Batna, notre enquête épidémiologique rétrospective vient lancer une investigation sur les cas de Toxi- Infection Alimentaire Collective recensés au niveau de la direction de la santé et de la population dans la wilaya de Batna durant six années depuis 2010 à 2015. Durant cette période d’étude on a révélé un nombre de 468 cas d’où les majorités des cas ont été

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Enquête rétrospective sur les épisodes de toxi-infection alimentaire collective déclarés dans la wilaya de Batna entre 2010 et 2019

Enquête rétrospective sur les épisodes de toxi-infection alimentaire collective déclarés dans la wilaya de Batna entre 2010 et 2019

Résumé : Notre étude d’investigation sur les cas de Toxi-Infection Alimentaire Collective recensé au niveau de la direction de la santé et de la population dans la wilaya de Batna durant l’année 2019, a révélé un nombre de 1632 cas, les majorités des cas on été enregistrés en 2016 (413 cas) et 2017(404). Le foyer le plus incriminé étaitle foyer familiale (716 cas), la saison la plus touchée était la saison estival (976 cas), l’aliment le plus incriminé est le couscous (204 cas), suivis par la viande (180 cas). Nous avons trouvés que le sexe n’a pas d’influence sur l’apparition de la maladie et ces intoxications touchent d’une manière aléatoire, et que la tranche d’âge la plus touchée est celle des jeunes-adultes (20-44 ans). L’objectif de cette étude est de décrire le profil épidémiologique de TIAC dans la wilaya de Batna
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Etude épidémiologique sur les épisodes de toxi-infections alimentaires collectives déclarés dans la wilaya de Skikda pendant la période 2014 – 2019

Etude épidémiologique sur les épisodes de toxi-infections alimentaires collectives déclarés dans la wilaya de Skikda pendant la période 2014 – 2019

déclarations des TIAC qui doivent continuer à être surveiller afin d’améliorer l’exhaustivité des données épidémiologiques dans le contexte national. Sans oublier de veiller à la mise en place des mesures de prophylaxie et à lancer des compagnes de sensibilisation à l’égard des citoyens de cette wilaya afin d’augmenter le niveau de vigilance et de prudence vis-à-vis le risque de toxi-infection alimentaire

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Contribution à l’évaluation du pouvoir antimicrobien des extraits hydro-éthanolique de Rosmarinus officinalis. L (romarin) de la région Naama sur certains germes responsables de toxi-infections alimentaires.

Contribution à l’évaluation du pouvoir antimicrobien des extraits hydro-éthanolique de Rosmarinus officinalis. L (romarin) de la région Naama sur certains germes responsables de toxi-infections alimentaires.

3. Toxi-infections alimentaires à Staphylocoques : 3.1. Généralités : La souillure alimentaire staphylococcique est général d’origine humaine. Déposés dans les aliments, les staphylocoques se multiplient et ceci d’autant plus facilement et rapidement que la température ambiante est au environ de 30°C. Cette multiplication s’accompagne de l’élaboration d’une entérotoxine thermostable, résistant à une température du 100°C pendant 30 minutes et responsable de troubles digestifs observés. Plus les germes sont nombreux, plus la quantité de toxine élaborée est importante et plus la symptomatologie sera marquée chez le consommateur. Dans des conditions thermiques favorables, il ne faut parfois quelques heures pour rendre un produit très dangereux à la consommation. Sa conservation au froid diminuerait les risques de toxi-infection car la croissance bactérienne est stoppée à basse température (Buyser, 1985).
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Enquête épidémiologique sur les toxi-infections alimentaires dans deux cités universitaires de la commune de Bab Ezzouar (Cité A et Cité B)

Enquête épidémiologique sur les toxi-infections alimentaires dans deux cités universitaires de la commune de Bab Ezzouar (Cité A et Cité B)

L’hygiène est une notion incontournable dans la restauration collective et surtout dans les restaurants universitaires et nécessite beaucoup de sérieux pour ne pas mettre en danger la vie des résidents universitaires. Le non- respect des règles d’hygiène peutprovoquer des infections microbiennes qui peuvent être la cause des multiples foyers des toxi infection alimentaires collectives. La présente étude acomme objectif de mener une enquête sous forme de questionnaire distribuer en ligne à l’ensemble des résidents de deux cités universitaires (RUB 03 et RUB 05) à la commune de Babezzouar à Alger afin de Confirmer l’existence d’une toxi-infection alimentaire collective, en mesurer l’importance et en décrire les caractéristiques et préconiser des mesures de prévention appropriées pour éviter la survenue d’autres épisodes.A travers notre étude d’enquête sur 450 résidents, on a constaté que les personnes souffrantd’une TIAC ont la plus grande fréquence (54%) et surtout les femmes (77%) avec un intervalle d’âge [22-24] ans (44%) dont l’hiver est la saison la plus touchée par la pathologie (26%). Le symptôme majeur est la diarrhée (80%) avec une fréquence d’apparition très élevée dans les premières 6h (64%). La plupart des cas n’ont pas déclarés leur TIAC, non pas pris un traitement et même ne sont pas capables de déterminer l’agent causal. Les plats cuisinés à base de viande (poulet, ovine ou bovine) étaient les denrées les plus incriminés.
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Immune responses during COVID-19 infection

Immune responses during COVID-19 infection

Figure 3. Putative immune scenarios associated with protective immune responses. Bone marrow-derived monocytes and DC precursors migrate to lung and inflammatory lesions to cross-present apoptotic virally-infected epithelial cells. Indeed, cDC1 resist to viral infection and are expected to foster CD8 + Tc1 cell responses. Plasmacytoid DC may be readily infected by the SARS-CoV-2, becoming the first source of type 1 IFNs, and contributing to the chemo-attraction and the burst of monocyte derived macrophages in lesions. cDC2 could sense and become activated by mucosal commensals/opportunistic bacteria during COVID-19, thereby inducing additional signals through DNA and RNA sensing. The appropriate orchestration of MYD88 and TRIF signaling, and other PRR in these DC subsets could contribute to the efficient priming of effector Tc1 CD8 CTL, CD4+TFH for B cell maturation leading to the resolution of COVID-19 by the eradication of virally infected cells and acceleration of lung tissue repair. The balance between TFH and TH1 cells will depend on the recruitment of cells producing IL-6, IL-21, IL-12 and expressing CD40 and ICOSL, while sustained IFN signaling might favor chronicity of the inflammation and infection rather than the elicitation of B and T cell memory responses. Lung parenchyma ILC2, IL-10 producing CTLs, tolerogenic yolk sac derived-tissue resident interstitial macrophages might mitigate myeloid crisis allowing the elicitation of DC-dependent protective CTL responses. The bioactivity and success of concomitant antivirals and therapies dampening overt TLR signaling (such as JAK/STAT, IL-6R) will likely depend on the respective kinetics of viral replication and immune responses. It is unclear to which extent T cell exhaustion is relevant at the early phase of acute infection and whether immune checkpoint inhibitors (such as anti-CTLA4/PD-1/PDL-1) could resuscitate or mitigate T cell functions.
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View of Non bacterial infection

View of Non bacterial infection

Patients et Méthodes : Les patients pris en charge pour IRA ont été inclus (période 2006-2012). Le diagnostic de pneumocystose était éta- bli par la présence de kystes ou de trophozoïtes de Pneumocystis jiro- vecii dans le liquide de LBA ou l ’expectoration induite (Giemsa, BTO et immunofluorescence). Seuls les cas de PCP certaines étaient retenus. Une régression logistique multivariée avec le diagnostic de PCP comme variable d ’intérêt a permis d’identifier les coefficients béta des variables retenues dans le modèle final pour bâtir un score de pro- babilité clinique de PCP. Ce score a été secondairement validé sur des échantillons successifs issus d ’une technique d’échantillonnage. Résultats : Parmi les 1092 patients admis pour IRA dans 8 services de réanimation 134 (12.3 %) ont présenté une PCP certaine. Les autres patients présentaient une infection bactérienne (30.2 %), un OAP car- diogénique (11.8 %), une infiltration maligne (9.3 %), une infection fongique invasive (6.2 %), une toxicité médicamenteuse (2.5 %), une infection virale (2.4 %), ou une tuberculose (0.3 %). Le diagnostic n’était pas établi chez 25.2 % des patients. L’absence de prophylaxie par Bactrim était retenue chez 74 % des patients PCP sans que l’on puisse renseigner sur l’observance. Les patients PCP étaient plus jeunes que les autres patients (54 (39-64) vs. 60 (49-70), P<0.0001), et plus fréquemment atteint d’hémopathie lymphoïde (LAL, LLC, lym- phomes, 54.5 % vs. 32 %, P<0.0001). Parmi les greffé de moelle, les patients PCP étaient moins souvent autogreffés que les autres patients (9 % vs. 16 %, P=0.03). Parmi les chimiothérapies utilisées, stéroïdes et fludarabine étaient moins souvent utilisés chez les PCP. Les anticorps anti-CD20 (rituximab) étaient eux, plus souvent utilisés (56.7 % vs. 24.8 %, P<0.0001).
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Chronic infection with Chlamydia pneumoniae in asthma: a type-2 low infection related phenotype.

Chronic infection with Chlamydia pneumoniae in asthma: a type-2 low infection related phenotype.

pneumoniae infection in patients with asthma are con- flicting due to various methods of measurement and IgA and IgG thresholds used. Our results are very close to those of Gencay et al. [ 23 ] who found that 63% of asth- matics had signs of past infection (high IgG) while IgA was present in 52% and serological evidence of chronic infection (high IgG and high IgA) was detected in 18.2% of asthmatics. Cook et al. [ 24 ] however found only 14.6% of asthmatics with signs of previous infection defined as IgG 64–256 or IgA > 8, and this percentage was higher in severe asthma (35%) [ 24 ]. Hahn et al. [ 6 ] found higher
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Periprosthetic shoulder infection: an overview

Periprosthetic shoulder infection: an overview

Fig. 2 Radiographs (a and b) of an 86-year-old woman, with a loose implant secondary to chronic periprosthetic shoulder infection. c) Because of numbers of co-morbidities and huge bone loss on glenoid side, a simple resection arthroplasty was performed. for infection eradication (Fig. 2). It has been shown that functional results are poor, but pain relief is achieved in more than 50% of cases. 9,44 Rispoli et al 44 reported a mean

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Epithelial stratification shapes infection dynamics

Epithelial stratification shapes infection dynamics

cycle re-entry in order to promote its genome amplification [ 37 ]. As infected cells follow their life cycle up the epithelium column, the number of viral copies in the cells increases (from approximately 10–100 copies per basal cell to 10 3 –10 6 in the upper layers [ 63 ]). Fig 5. Flow diagram of the infection models for HPV (A) and chlamydia (B). HPV virions, V, only infect uninfected basal cells, U b , to become basal infected cells, I b . Since HPV is non-lytic, infected cells follow the typical epithelial life-cycle up to the surface passing through different life stages (parbasal I p , differentiated I d , differentiated at the surface I s ). Model 3 . In the case of C. trachomatis, the elementary bodies, EBs, start the infection by infecting uninfected cells in the upper layers ( β u U d E u creates I d ). The EB populations start in the upper layers, E u , and then migrate down, η u , into the lower layers, E l . As EBs migrate down layers they enter uninfected cells ( U b and U p ) and create infected cells ( I b and I p ) which die at rate α (boxes with square represent dead cells). The host immune response, A, is activated by infected basal cells in the case of HPV and all
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Macrophage signaling in HIV-1 infection.

Macrophage signaling in HIV-1 infection.

Figure 2 A model of HIV-1 pathogenesis based on interactions between macrophages and T cells which account for increased immune suppression and cellular virion reservoirs. a) Viral glyco- protein gp120 activates the production of pro-inflammatory cytokines and chemokines by macrophages, attracting T cells in the vicinity of macrophages, thereby increasing the number of infected cells and fu- eling the viral reservoirs. HIV-1 proteins Nef, Tat, and Vpr activate the long terminal repeat (LTR) of HIV-1, resulting in sustained viral growth while also activating anti-apoptotic pathways that favor viral persis- tence and formation of viral reservoir. b) Viral protein Tat participates in CD4+ T cell death through TRAIL secretion by HIV-1 infected mac- rophages. Viral gp120 glycoproteins increase the expression of TNF and TNFR on macrophages and T cells, leading to CD8+ T cell apopto- sis. Thus, macrophage signaling using viral proteins accounts for both viral persistence and immune suppression during HIV-1 infection.
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Co-infection EBV/KSHV - Une alliance efficace

Co-infection EBV/KSHV - Une alliance efficace

phome de Burkitt endémique est associé à une co-infection par le parasite Plasmodium falci- parum et par EBV [10, 14] ( ➜ ). De plus, dans ce cas, une fréquence élevée de co-infections avec d’autres virus herpètiques (KSHV, CMV) - outre EBV - a également été observée [11] . À ce jour, la contribution de ces co-infections dans le développement du lymphome de Burkitt reste inconnue. Le modèle novateur d’infection développé par McHugh et al. devrait donc per- mettre d’appréhender le rôle de ces co-infections dans l’apparition des cancers viro-induits. Ce modèle d’infection apporte également la possibilité d’étudier les interactions entre infections et réponse immunitaire. Cependant, ceci reste restreint essentiellement aux lym- phocytes B ou T, excluant de facto le rôle que pourraient avoir d’autres types cellulaires dans la réponse immune ou dans le cycle viral, comme les cellules épithéliales qui sont importantes pour, par exemple, la production d’EBV. Cela reste sans doute l’une des limites du modèle. ‡ SUMMARY
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Infection par le virus Chikungunya  : les leçons de l’analyse génomique

Infection par le virus Chikungunya  : les leçons de l’analyse génomique

Il est donc à craindre, avec l’extension de l’aire de répartition d’Aedes albopictus, en particulier dans le Sud de l’Europe, que des épidémies d’infections au virus Chikungunya n’émergent dans ces nouvelles régions, particulièrement dans le contexte actuel de réchauffement climatique [8]. La poursuite d’une sur- veillance entomologique est donc capitale, de même que le dépistage précoce de toute infection importée (désormais à déclaration obligatoire), susceptible de diffuser à la population de moustiques, particulière- ment en cas de virémie élevée chez un patient [4]. ‡ Chikungunya virus infection:
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Infection des cellules du système immunitaire par le virus Zika

Infection des cellules du système immunitaire par le virus Zika

. Le syndrome de Guillain-Barré se caractérise par une faiblesse musculaire généralisée et dégénérative qui va atteindre son plus fort degré autour de 4 semaines après le début des symptômes. L’atteinte des nerfs commence généralement par les jambes et va occasionner une perte des réflexes. En conséquence, le patient aura une incapacité de marcher et avec le développement du syndrome, il pourrait développer une paralysie faciale 30,31 . Une corrélation a été établie entre l’éclosion de virus Zika dans un territoire et une augmentation du taux de syndrome de Guillain-Barré dans la population 32 . De plus, une étude a confirmé que le virus Zika peut provoquer le développement d’un syndrome de Guillain-Barré environ 6 jours suivant le début des symptômes de l’infection virale 33 . Il peut y avoir d’autres complications d’ordre neurologique suite à une infection par le virus Zika, comme une myélite aigüe 34 . Une autre complication possible, observée chez un homme d’âge avancé, est la méningoencéphalite causée par le virus Zika 35 .
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Goose haemorrhagic polyomavirus infection in ducks

Goose haemorrhagic polyomavirus infection in ducks

The pathobiology of GHPV is based on its tropism for endothelial and lymphoid cells, and, more generally, avian polyoma- viruses are associated with inflammatory diseases (Lacroux and others 2004, Johne and Muller 2007). The pathological sig- nificance of GHPV infection in ducks should therefore be further investigated in the field, in order to determine whether this avian polyomavirus should be con- sidered as a novel immunodepressive virus of ducks, along with parvoviruses and circoviruses.

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en
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en fr Malnutrition and HIV pediatric infection in West Africa Malnutrition et infection pédiatrique par le VIH en Afrique de l'Ouest

Therefore, malnutrition is a major problem for chil- dren and especially for HIV-infected children since it creates a vicious circle with HIV infection. Indeed, on the one hand, malnutrition worsens HIV disease as it has similar effects on the immune system as HIV infec- tion. For example, among malnourished people, lymph- oid tissues are damaged, and CD4 T-cell concentration is decreased [5]. Deficiencies in vitamins and minerals contribute to oxidative stress, which can accelerate im- mune cell death [6] and increase HIV replication [7]. On the other hand, HIV infection increases the risk of mal- nutrition, because of a high pro-inflammatory cytokine activity which can cause growth impairment among chil- dren [8]. HIV-related opportunistic infections such as persistent diarrhoea or oral and oesophageal candidiasis have a negative impact on nutritional status among children [9]. HIV infection can also indirectly affect the child’s nutritional status, when it has an impact on the child’s social environment. In some contexts, when HIV concerns the most productive members of the family, the household economic capacities and the agricultural production are reduced, leading to a situation of food insecurity [10]. Furthermore, poor weaning practices among HIV-infected mothers can also have an impact on the child ’s nutritional status [11].
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Primo-infection VIH - RERO DOC

Primo-infection VIH - RERO DOC

demi-vie d’élimination des cellules infectées se monte à 60 mois nécessitant par conséquences 70 années d’un traitement optimal afin de pouvoir éradiquer la maladie(75). De plus, ces études ne tiennent en outre pas compte de la charge virale des sites « sanctuaires » ( organes génitaux, système nerveux central), du taux de pénétration tissulaire des anti-rétroviraux et de leur effet sur la multiplication virale dans ces sites. Sur le plan clinique, le diagnostic de la primo-infection reste un événement rare en raison de l’absence possible de symptômes et d’autre part de la présentation clinique aspécifique. La multiplication virale qui a lieu au cours de la primo-infection et l’infectivité importante qui en résulte en font un problème de santé publique.
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Periprosthetic shoulder infection: an overview

Periprosthetic shoulder infection: an overview

Treatment Superficial wound infections are usually diagnosed in post-operative care and require local measures and anti- biotic therapy. However, it is always necessary to suspect a deep infection and the patient should be treated as such until proven otherwise. In this potentially serious situa- tion, success depends on early identification of micro- organisms, appropriate surgical procedures and efficient antibiotic administration. Different therapeutic options are available: debridement, simple resection arthroplasty, removal of the prosthesis and replacement with a cement spacer (spacer), single-stage revision, two-stage revision, arthrodesis, chronic antibiotic administration and even amputation. The outcomes of some of these options are described below.
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