Théorie du point de vue

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Théorie de la connaissance du point de vue phénoménologique

Théorie de la connaissance du point de vue phénoménologique

La métaphysique est trompeuse, pour autant qu’elle fait passer des suites de mots dépourvues de sens, des pseudo-propositions, pour des propositions. Dès lors, la question est de savoir ce qu’est une proposition, ou plutôt quelles sont les conditions pour construire des propositions. C’est ce dernier point qui nous intéresse ici tout particulièrement. D’après Carnap, l’apparition de pseudo-propositions est due à deux causes principales. D’une part, une suite de mots est dépourvue de sens si en elle « apparaît un mot dont on suppose erronément qu’il a une dénotation (Bedeutung) » (ibid., p. 220). Bref, les noms doivent dénoter des objets. D’autre part, une suite de mots est une pseudo-proposition si, du point de vue syntaxique, elle n’a qu’en apparence la forme de la proposition. D’où on peut conclure, a contrario, que la proposition sensée devra remplir les deux conditions suivantes : d’abord les noms contenus en elle doivent posséder une dénotation, ensuite elle doit présenter une forme syntaxique déterminée. L’Aufbau est consacré, dans une large mesure, à dégager et à préciser la première de ces conditions. Pour poser adéquatement la question de la fondation des sciences, pense Carnap, il faut commencer par fixer un critère de vérité. Mais une fois admis qu’une suite de mots ne forme une proposition et, par suite, ne possède un sens qu’à la condition que les mots possèdent une dénotation, on voit aussitôt surgir la question suivante : comment procurer une dénotation à tous les concepts rationnels ? C’est cette question qui préoccupe prioritairement Carnap dans l’Aufbau, comme d’ailleurs Husserl dans la sixième Recherche logique. Il s’agit de montrer que toute proposition authentique — toute suite de mots pourvue de sens — est soit une proposition portant directement sur un donné, une proposition « protocolaire », soit une proposition entièrement dérivable de propositions protocolaires et, comme telle, entièrement traduisible en propositions protocolaires. Tout concept doit être réductible à certains termes absolument propres qui, pour ainsi dire, remplissent les formes syntaxiques au moyen de matériaux objectifs ultimes. Cela reste valable quelle que soit la « base » choisie. « En théorie de la connaissance, explique Carnap, on a l’habitude de dire que les propositions premières se rapportent au “donné” ; mais il n’y a pas accord sur la question de savoir ce qui doit être qualifié de donné. Parfois on défend la conception suivant laquelle les propositions sur le donné parlent des qualités sensibles et sentimentales les plus simples (par exemple “chaud”, “bleu”, “joie”, etc.) ; d’autres penchent en faveur de la conception suivant laquelle les propositions premières parlent de vécus globaux et de relations de similitude entre ceux- ci ; une autre conception encore veut que les propositions premières aussi parlent de choses. Indépendamment de la diversité de ces conceptions, il est établi qu’une suite de mots n’a un
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La cryptographie du point de vue de la théorie de l'information : stratégies de codage sécuritaire pour la sécurité cryptographique

La cryptographie du point de vue de la théorie de l'information : stratégies de codage sécuritaire pour la sécurité cryptographique

Les codes à faible densité de parité LDPC ont été inventés par Robert Gallager en 1962 [ 26 ], mais vu leur complexité de décodage qui dépassait les capacités disponibles des moyens techniques à cette date, ces codes ont été négligés pendant 30 ans, jusqu’à 1981 où Tanner [ 27 ] a donné une nouvelle interprétation d’un point de vue graphique. Dans les années 90, Mackay et Neal [ 28 ] ont approfondis les recherches et études effectuées sur les codes LDPC. Depuis, les codes LDPC constituent un do- maine de recherche très actif, et ils sont aujourd’hui incontournables dans le domaine de la théorie des codes. Ces codes sont caractérisés par leur matrice de contrôle de parité H. Dans le cas binaire, cette matrice a la particularité de ne contenir que quelques bits non-nuls par rapport aux bits "0", c.-à-d., une faible densité de valeurs de "1" (matrice creuse) comme illustré à la figure 3.3 .
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La trajectographie du point de vue de la théorie des observateurs

La trajectographie du point de vue de la théorie des observateurs

Nous étudions également les systèmes linéaires inst.at.ionna.ires à coefficients dans lin corps de. ll ardy[r]

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La question de la communauté politique du point de vue d'une théorie de la justice

La question de la communauté politique du point de vue d'une théorie de la justice

Une fois que nous aurons présenté le principe de justice que nous défendrons, nous nous intéresserons à trois autres principes qui sont parfois utilisés pour déterminer la légitimité des[r]

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La gestion de l'incertitude : le point de vue de la théorie des coûts de transaction et des options réelles

La gestion de l'incertitude : le point de vue de la théorie des coûts de transaction et des options réelles

L’intérêt de l’utilisation des options en stratégie prend tout son sens lorsque l’on constate que les investissements de l’entreprise sont des options réelles, c’est-à-dire des options sur du capital productif et d’exploitation (Bowman & Hurry, 1993; Kogut, 1991; Trigeorgis, 1993; Jaeger, 1996). On distingue en effet les options de croissance qui tirent leur valeur de la possibilité de réaliser des investissements dans l’avenir et de choisir le moment de le faire, des options de flexibilité qui tirent leur valeur de la possibilité pour les dirigeants de prendre des décisions relatives à l’exploitation et à la gestion de la firme (Jaeger, 1996, p.37). Bien entendu, certaines des hypothèses sur lesquelles se fonde la théorie des options financières ne sont pas remplies lorsqu’il s’agit d’options réelles. En effet, l’actif sous-jacent à l’option (un capital d’exploitation par exemple) n’est peut être pas échangeable en permanence sur le marché et son prix peut ne pas être connu (McGrath, 1997). Cependant, à l’instar des options financières, les options réelles ont d’autant plus de valeur que l’incertitude concernant la rentabilité de l’actif d’exploitation augmente.
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L'orientation client du vendeur du point de vue du consommateur : les apports de la théorie de l'attachement

L'orientation client du vendeur du point de vue du consommateur : les apports de la théorie de l'attachement

Dans notre étude, le premier contact et les premiers moments de la rencontre vendeur-client semblent décisifs. Le vendeur doit établir d’emblée un bon contact avec le client. Ceux-ci sont particulièrement marqués par ces échanges, moment où les deux individus se rencontrent pour s’identifier, se connaître et se mettre à la portée l’un de l’autre pour communiquer au mieux. Cette phase repose sur des perceptions sensorielles, notamment, la vue donnant lieu à des émotions. Pour Bagozzi et al (1999), une émotion est un état mental soudain faisant suite à des évaluations cognitives d’événements ou de pensées. Elle s’accompagne d’un processus physiologique souvent exprimé physiquement (gestes, expressions faciales) et qui peuvent se traduire par des comportements.
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Le capital social : un point de vue critique

Le capital social : un point de vue critique

Propriété de l’individu, caractéristique des relations sociales ? A quoi se rapport cette notion de capital social, à quel socle, à quel substrat le rapporter ? Car, l’autre question est bien celle-ci : pourquoi utiliser ce terme de « capital » : capital signifie en général une richesse, un fonds, un stock (de terres, de biens mobiliers ou immobiliers, d’outillages…) qui servent à la production et dont on peut tirer des revenus. Le capital physique de la théorie économique est un stock de biens ; le capital humain est aussi un « stock » de compétences, qualités, aptitudes. Quel est le substrat et le périmètre du capital social de la théorie américaine, de quoi est-il constitué ? D’après les définitions données par les théoriciens américains, le capital social, est peut-être un stock, mais alors un stock de relations, de valeurs, d’aptitudes qui est certainement collectif en ceci qu’il est partagé par l’ensemble d’une société, et dont ce qui importe est la variation d’intensité : l’accroissement du capital social ce serait alors l’approfondissement des liens, leur multiplication, leur intensité, l’actualisation de tous les liens potentiels, des réseaux…. Cette question du substrat peut sembler anodine mais elle est centrale : car, ou bien il s’agit du réseau social de l’individu, de la solidité de son(es) appartenance(s) et le but de politiques visant à développer ce capital social sera de maximiser les possibilités qu’ont les individus de rentrer dans des réseaux différents et de multiplier en quelque sorte leurs sphères d’appartenance (alors il faut renforcer les réseaux, augmenter, comme l’écrit l’OCDE, l’intensité et la force du lien familial, du lien de quartier, du lien avec l’école…) ou bien il s’agit d’autre chose.
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Un point de vue sur la recherche en architecture en France

Un point de vue sur la recherche en architecture en France

dans les EA et de leur garantir, après une sélection  sur  la  base  d’une  expertise  externe  incontestable,  un  financement  de  base  sur  le  modèle  de  celui  dont  bénéficient  les  équipes  universitaires.  Dans  les  années  1980,  les  thématiques  à  partir  desquelles  des  projets  et  des  équipes  furent  appelées  à  se  former  étaient  au  nombre  de  7 :  "Théorie  de  l'architecture"  ;  "L'architecture  et  l'urbain"  ;  "Conception  assistée  par  ordinateur"  ;  "La  construction,  la  bioclimatique  et  le  projet"  ;  "L'architecture,  ses  pratiques,  son  usage,  sa  commande" ; "L'architecture dans les pays en voie  de développement" ; "L'histoire de l'architecture".  Elles  fluctueront  sensiblement  selon  les  responsables  du  BRA  et  les  influences  de  l’environnement  scientifique  et  professionnel.  Au  début  de  la  décennie  1990,  ces  thématiques  sont  résumées  en  trois  axes  :  "L'architecture  comme  objet  théorique  de  connaissance" ;  "L'architecture  comme  histoire"  ;  "L'architecture  comme  objet  pratique  de  connaissance".    En  gros,  trois  orientations transversales parcourent les objets de  recherche  embrassés  par  les  équipes  qui  recouvrent  la  définition  vitruvienne  de  l’architecture :  le  pôle  des  techniques  pour  l’architecture,  qu’elles  concernent  sa  construction  ou sa représentation, le pôle de ses rapports avec  la  société,  qu’ils  concernent  son  usage,  son  histoire,  sa  dimension  culturelle  ou  son  organisation  comme  sphère  de  production,  enfin  celui  de  son  élaboration  conceptuelle  dans  la  somme de ses dimensions intelligibles et sensibles,  objectives et subjectives. 
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Point de vue interne : ambiguïtés et transgressions

Point de vue interne : ambiguïtés et transgressions

n’exclut pas la présence de certains problèmes de « fiabilité » du narrateur dans certains textes, et cela, à cause de la subjectivité du narrateur-focalisateur. Lorsque le narrateur délègue la focalisation au personnage (Fs d), les informations données sont souvent personnelles et peu profondes. La séparation entre la focalisation du narrateur et la focalisation du personnage diminue donc la consistance des événements rapportés. Quant à la perspective 3 , elle émane du sens général du texte. Elle découle, en effet, des différents points de vue qui existent dans le texte, mais aussi de la relation de ce texte avec l’univers extra-textuel, plus précisément culturel. Selon Rabatel, la théorie de Vitoux sur la délégation de la focalisation par l’instance narrative à un personnage est plus convaincante que les théories qui l’ont précédée. Ce dernier trouve, en effet, qu’elle résout le problème du savoir illimité du narrateur, puisque la focalisation sujet non déléguée (Fs nd) peut s’appliquer autant à la focalisation objet interne (Fo int.) qu’à la focalisation objet externe (Fo ext.). Le narrateur n’est plus conçu d’emblée comme une personne omnisciente. Mais, en même temps, Rabatel ne s’accorde pas avec Vitoux sur la restriction de la focalisation déléguée à un personnage à la seule focalisation externe de l’objet. Selon lui, il est possible au personnage de comprendre les pensées d’autrui en interprétant ses mimiques et ses gestes.
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CARACTERISTIQUE DES POULETS SELON LE POINT DE VUE DES ELEVEURS

CARACTERISTIQUE DES POULETS SELON LE POINT DE VUE DES ELEVEURS

INTRODUCTION Dans beaucoup de pays en développement, les productions avicoles restent dominées par l’aviculture familiale rurale. Au Bénin, l’aviculture traditionnelle regroupe 99 % des effectifs de volailles domestiques avec une prédominance des poules. Cette forme d’aviculture requiert de faibles niveaux d’intrants, contribue significativement à la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté, la gestion écologique saine des ressources naturelles, le bien-être des populations locales et représente une source d’emplois pour les groupes défavorisés (Guèye, 2002 ; Khan, 2004). Dans les pays en voie de développement comme le Bénin, l'un des problèmes auxquels sont confrontés l’élevage et plus particulièrement l’aviculture villageoise est la méconnaissance des caractéristiques des races locales. Cette situation ne permet pas une meilleure utilisation de leur potentialité. L’aviculture familiale est étroitement liée à la vie religieuse et socio-culturelle de fermiers dotés de peu de ressources. Elle leur assure une stabilité économique en minimisant les risques et en renforçant la cohésion au sein de la communauté traditionnelle. La basse- cour au Bénin renferme une diversité de poulets qui est l’expression des potentialités zootechniques diversifiées, conservées depuis des décennies par certaines communautés. Les caractéristiques de ces races locales de poulets ont été conservées grâce aux savoirs et savoir-faire des éleveurs et risquent de se perdre au fur et à mesure que les structures sociales traditionnelles des communautés d’éleveurs se disloquent. D'où l'approche réellement participative de cette étude axée sur la connaissance des ressources génétiques existantes afin d’évaluer les caractéristiques des poulets selon le point de vue des aviculteurs familiaux.
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Prospection et rétrospection : une question de point de vue

Prospection et rétrospection : une question de point de vue

On s’aperçoit dans ce texte, comme dans les suivants, que le changement de temps joue un rôle primordial en français dans la structuration du récit, alors même que l’énonciateur-narrateur reste le point de repère. En effet, le présent de narration et le futur historique ont un point commun : ils impliquent un décrochage temporel – et seulement temporel - par rapport au moment de l’énonciation. L’origine subjective reste l’énonciateur-narrateur. Le récit avance par à-coups, mêlant temps de la narration et bilans de nature subjective. Alternent progression chronologique et rétrospection subjective. Toutefois, les paramètres S et T ne sont pas pondérés de la même manière dans le présent de narration et le futur historique. Le présent de narration fait référence à de simples notions qui sont présentées dans une relation de succession. On pourrait gloser ainsi le présent en (1) : « d’abord, refus de répondre, puis motivation de l’établissement d’un mandat d’arrêt ». Le présent sépare les événements les uns des autres à l’intérieur de la séquence et contribue à mettre en relief le cours des événements. Bien que l’origine subjective soit l’énonciateur-narrateur, la relation à son point de vue particulier est réduite au minimum. Ce sont plutôt les dates et les adverbes de temps qui sont ici décisifs dans l’organisation de la séquence puisque le présent est par lui-même une forme indéterminée. De façon représentative, le futur historique apparaît après le présent de narration en (1). La rétrospection exprimée par un futur historique met en jeu une double opération : d’une part une projection à caractère temporel, d’autre part une prise charge subjective de l’énonciateur. Si l’on examine de plus près (1), on voit en effet que sur le plan temporel, le futur projette dans l’avenir la validation de la relation prédicative. Le repère temporel est en juin / a
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Histoire du patrimoine. Le point de vue de l'archéologue

Histoire du patrimoine. Le point de vue de l'archéologue

Comme il s’agit d’Antiquité, le point de vue de l’archéologue, vous l’aurez deviné, se justifie. Les difficultés commencent avec le « monumental » – que l’on veut forcément restaurer, mettre en valeur… en d’autres termes « réinvestir » dans la vie sociale et urbaine moderne autrement que simplement en tant que site-musée, site-historique, mais plutôt en quelque sorte à l’image d’une église où continue de se pratiquer le culte dominical au moins, ou encore de ces vieux hôtels particuliers aménagés en mairie, en HLM, que sais-je encore…
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Éduquer dans l'Antiquité : le point de vue de Plutarque

Éduquer dans l'Antiquité : le point de vue de Plutarque

Insérer l'enfant dans la société a pour conséquence de développer chez lui les marques de civilité 37 . Il faut former les jeunes à « être aimables et af- fables » 38 , à « écouter avec bienveillance » 39 et à respecter leur entourage : pas question d'être importuns par des critiques mal venues (« sous l'effet d'une ambition déplacée ou d'une vaine rivalité »), ou par des éloges excessifs, sem- blables à ceux prodigués par Epicure à ses amis 40 . Vivre en société suppose des qualités de diplomatie, d'autres diraient d'hypocrisie, qui font toujours, par exemple, chercher dans ce que l’on entend le point que l'on pourra louer, en évitant soigneusement ceux que l'on pourrait critiquer ; « Il ne se peut pas, en effet, que l'orateur soit à ce point complètement débile et perdu qu'il ne livre rien qui ne mérite un éloge. » 41 Simples règles de politesse, dira-t-on, oui, mais à condition d'y retrouver la valeur étymologique du mot : ces règles de civilité sont nécessaires pour qui veut vivre dans la polis, dans la cité.
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La fin de vie, point de vue musulman

La fin de vie, point de vue musulman

Ce qui est important d’un point de vue religieux, en termes d'accompagnement, c’est qu’au moment de la mort, le mourant puisse répéter la parole de la foi : « Il n’y a de Dieu autre qu'Allah et Mohammad est son messager ». Pour l'aider, on répète devant lui. Le prophète enseigne : « Celui qui répète la profession de foi juste avant de mourir rentrera au paradis ». C'est évidemment quelque chose de très encourageant et très positif pour affronter sereinement la mort.

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L’errance diagnostique : le point de vue des malades

L’errance diagnostique : le point de vue des malades

Enfin, l’action n° 3 vise à lancer un grand plan d’action mobilisateur, « un diagnostic pour chacun », impliquant la création d’un comité du diagnostic. Il s’agit de mobiliser tous les acteurs, dans le cadre d’une action concernée : les filières de santé, les centres de référence et de compétences, les plateformes de diagnostics, les associations de malades, les réseaux d’accompagnement des malades, reprendre chaque dossier et faire un point du parcours de diagnostic de chaque malade pour ne pas laisser au bord de la route des patients non avertis des progrès en matière de diagnostics. Il s’agit de vérifier, avec le malade, si les étapes incontournables du chemin du diagnostic ont bien été suivies. Dans la négative, il est proposé de reprendre le parcours du diagnostic pour mener à bien toutes les étapes indispensables.
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Trop ou pas assez de médecine ? Point de vue du patient

Trop ou pas assez de médecine ? Point de vue du patient

117. C2 : Oui oui oui si vous voulez. 118. E3 : Peut être la gynécologue où j’aurais voulu avoir plus d’exam’ ouais. 119. C2 : Du coup c’est pas le Dr M (nom) ? 120. E3 : Non, non, non, du tout, c’est un autre docteur qui est très très bien mais juste pour ça. Euh pour deux choses, oui exactement en fait quand j’y pense. La première fois que je suis allée la voir euh, j’avais des douleurs à droite donc je pense que c’était au niveau des ovaires. Et euh je suis allée la voir puis elle m’a auscultée, elle a fait « Non non mais y a rien du tout, y a pas de soucis ». Bah une écho ou quelque chose dans ce genre ? Je veux dire des kystes, ça arrive quoi. « Est-ce qu’on pourrait pas regarder un peu plus ? » « Non non mais vous avez rien » et c’est ça qui me gonfle aussi, « Vous êtes jeune ! ». C’est pas comme si y avait des jeunes qui avait eu le cancer ou des kystes ou des… ça arrive à tellement de gens, ‘fin pour moi être jeune ça veut rien dire, ça veut absolument rien dire et c’est exactement pareil pour tout ce qui est au niveau des seins. Bah une p’tite mammographie ! En fait j’aime bien prévenir. Prévenir avant de guérir. Et j’aime bien anticiper en fait et euh à chaque fois qu’elle m’ausculte et tout la poitrine, bah je fais « et une mammographie est-ce que c’est en vue d’en faire une ? » « Non non mais vous êtes jeune. » « Non mais ça veut rien dire en fait. » « Non mais je vous touche, je vous regarde, y a pas de soucis vous inquiétez pas, c’est pas avant… ». Je ne sais combien d’année, 50 ans je crois qu’elle m’a dit. Et quand j’en parle à mon entourage ils font : « 50 ans je trouve que ça fait vieux » et là je suis d’accord avec eux parce que moi-même j’aimerais bien en faire. Même si c’est douloureux, même si voilà c’est quelque chose oui j’aimerais bien anticiper.
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Le recours collectif : point de vue d’un juge

Le recours collectif : point de vue d’un juge

Le recours collectif : 80 point de vue (1998-99) 29 R.D.U.S. d’un juge Finalement, il est frappant de constater que le premier règlement hors cour n’est survenu qu’en 1989, soit plus de dix ans après l’entrée en vigueur de la Loi. Depuis ce temps, les règlements s’accumulent et constituent aujourd’hui le principal mode de finalisation de ce type de litige. Depuis huit ans le nombre de règlement hors cour est supérieur au nombre de jugements finals en cette matière. Doit-on s’en inquiéter? Je crois que non et qu’au contraire, il faut s’en réjouir. C’est d’ailleurs en accord avec la tendance actuelle qui voit les individus essayer de régler hors cour leur litige plutôt que de le faire traîner devant les tribunaux.
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Étude et mise à l’étude des mathématiques en classes préparatoires économiques et commerciales : point de vue des étudiants, point de vue des professeurs

Étude et mise à l’étude des mathématiques en classes préparatoires économiques et commerciales : point de vue des étudiants, point de vue des professeurs

45 Une condition nécessaire est l’agrégation 26 , à laquelle s’ajoutent les qualités pédagogiques évaluées grâce à l’expérience antérieure d’enseignement et au rapport d’inspection. Par ailleurs, les professeurs de CPGE sont recrutés surtout en début ou milieu de carrière et ne souhaitent généralement pas quitter le monde des classes préparatoires qu’ils perçoivent comme un point d’aboutissement de leur carrière. Pour la majorité, la principale motivation pour devenir enseignant dans cette institution est l’intérêt intellectuel porté à la discipline enseignée. Ainsi, être enseignant au secondaire représente pour eux un échec, avec un niveau de mathématiques insuffisant auquel s’ajoute la nécessité d’adopter des approches pédagogiques adaptées aux élèves dans lesquelles ils ne se retrouvent pas. Par ailleurs, ces professeurs ont une perception négative du monde universitaire au sein duquel ils ne souhaitent pas enseigner, trouvant les modes de recrutement et la manière de transmettre les connaissances insatisfaisants, et préférant l’enseignement à la recherche. Ils choisissent alors les CPGE qui leur permettent de concilier un niveau élevé d’enseignement et un contact important avec des élèves intéressés et travailleurs. L’origine sociale et les aspirations de ces professeurs permettent aussi de comprendre ce qui les pousse à intégrer ces institutions et à y rester. D’abord, près de la moitié des professeurs recrutés sont d’anciens bons élèves de CPGE suivie d’une ENS 27 , ils ont ainsi un fort attachement à et une confiance en l’institution. Ensuite, il s’agit pour plus de la moitié d’entre eux d’enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures, ayant du mal à s’identifier à l’enseignement secondaire, dont les enseignants sont vus comme appartenant à la classe moyenne qui ne correspond pas à l’avenir professionnel et social prestigieux espéré et qui peut être source de tensions. Ainsi « les CPGE sont perçues par ces professeurs comme une institution leur permettant
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La cyberintimidation une étude exploratoire sur le point de vue des adolescents

La cyberintimidation une étude exploratoire sur le point de vue des adolescents

Les propos des jeunes interrogés dans le cadre cette étude nous apprennent que la principale raison pour laquelle les jeunes refusent de dénoncer les actes de cyberintimid[r]

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Point de vue maxiset en estimation non paramétrique

Point de vue maxiset en estimation non paramétrique

1.3. LE POINT DE VUE MAXISET 17 de s’opposer au point de vue minimax défini juste avant, mais plutôt de fournir une approche qui viendrait compléter la première en écartant les inconvénients mentionnés plus haut. L’approche maxiset consiste à déterminer l’espace fonctionnel maximal (ou maxiset) sur lequel une procédure d’estimation atteint une vitesse de convergence donnée. Sous cette approche, une procédure statistique sera dite plus performante au sens maxiset qu’une autre dès lors que le maxiset de la première contiendra celui de la deuxième. Bien évidemment, l’espace maximal d’une procédure sera d’autant plus grand que la vitesse choisie sera faible et inversement. On notera M S( ˆ f n , ρ, v n ) le maxiset de toute procédure
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