Théorie de la littérature

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Allers et retours entre théorie et empirique dans la littérature du commerce international : l'exemple du commerce intrabranche

Allers et retours entre théorie et empirique dans la littérature du commerce international : l'exemple du commerce intrabranche

Allers et retours entre théorie et empirique dans la littérature du commerce international : l’exemple du commerce intrabranche Sylvain Petit * Résumé : L’objectif de ce papier est d’illustrer l’interconnexion et l’interdépendance entre travaux empiriques et théoriques en économie, à travers la notion de commerce intrabranche. Ce phénomène, le commerce intrabranche, est avant tout une découverte de nature empirique qui a conduit à renouveler les théories du commerce international. Par la suite, la littérature a connu de nombreux développements, aussi bien à travers les modèles théoriques que par les travaux empiriques et notamment économétriques qui ont été menés. Dans ce papier, on montre, à l’aide d’une revue de la littérature, que la modélisation du commerce international s’adapte essentiellement aux faits empiriques sur le commerce intrabranche. Ce document permet aussi d’illustrer que les derniers travaux économétriques justifient leurs résultats d’estimation en s’appuyant sur des modèles théoriques qui avaient été jusque-là « ignorés » par la littérature du commerce international. Par exemple, Durking et Krygier (2000) justifient la présence prédominante d’une forme de différenciation verticale des produits (c’est-à-dire par la qualité) dans le commerce intrabranche à l’aide d’anciens modèles théoriques, reposant sur les notions d’avantages comparatifs (Falvey et Kierzkowski, 1987 ; Flam et Helpman, 1987).
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De théodicée en théorie de la fiction :  le paradigme des mondes possibles dans la littérature de jeunesse contemporaine.

De théodicée en théorie de la fiction : le paradigme des mondes possibles dans la littérature de jeunesse contemporaine.

De telles questions avaient été marginalisées en critique littéraire au moment où prédominait encore, il n’y a pas si longtemps, le dogme structuraliste. Le grand mérite des oeuvres considérées est de les mettre en lumière en en faisant tout à la fois le sujet, l’argument et la méthode qui structurent leur fiction. Ce n’est donc pas pour rien si cette résurgence du mythe des mondes possibles dans la littérature de jeunesse contemporaine coïncide, à plus large échelle, avec le changement de paradigme qui a fait passer de la galaxie Gutenberg à l’ère du numérique et d’une civilisation de l’imprimé à la prépondérance de l’image virtuelle. De monadologie en phénoménologie et de théodicée en théorie de la fiction, une nouvelle épistémè se met en place pour dépasser la sacro-sainte clôture du texte et réinstaurer la porosité qui institue l’activité de lecture comme le fonctionnement de l’imaginaire. Une telle révolution n’est pas sans impact sur la portée de telles oeuvres. Contrairement à ce que prétend trop souvent le sens commun, une littérature ayant fait le pari d’investir la fiction au point d’en dérouler tous les possibles n’est pas nécessairement un péril pervers qui détourne les jeunes esprits des réalités du monde qui nous entoure, bien au contraire : les interrogations qui hantent de tels récits sont au fond très exactement celles-là même auxquelles sont confrontés – souvent sans le savoir – les jeunes publics convertis aux jeux en ligne et/ou aux métavers. Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence si tous les héros du corpus sont des orphelins en recherche d’ascendance, à l’instar du Will de À la croisée des mondes : si c’est à lui qu’échoit le privilège de passer entre les univers, c’est bien que toute son histoire procède d’une volonté de déployer « des jeux imaginaires » pour « reprendre le flambeau 34 » d’une paternité disparue. On songe aux bâtards romanesques décrits
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La littérature écrite en anglais au Québec après 1976 une étude de cas de six oeuvres écrites en anglais au Québec basée sur la théorie de la littérature mineure par Gilles Deleuze et Félix Guattari

La littérature écrite en anglais au Québec après 1976 une étude de cas de six oeuvres écrites en anglais au Québec basée sur la théorie de la littérature mineure par Gilles Deleuze et Félix Guattari

English Writing in Quebec after 1976: A Case Study of Six Literary Works Based on the Theory of Minor Literature by Gilles Deleuze and Felix Guattari.. j Par.[r]

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Littérature et subjectivité essai d'épistémologie de la théorie littéraire

Littérature et subjectivité essai d'épistémologie de la théorie littéraire

Cette dëliaison peut sans doute, on le suppose, opérer aux deux niveaux d'une migration des objets (quelque chose comme une flottaison des concepts) et d'un transport de règles. L'a[r]

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Image mentale et behaviorisme social : une analyse comparée de la littérature sur l'image mentale et provenant de trois sources complémentaires : behaviorisme social, behaviorisme traditionnel et théorie cognitiviste

Image mentale et behaviorisme social : une analyse comparée de la littérature sur l'image mentale et provenant de trois sources complémentaires : behaviorisme social, behaviorisme traditionnel et théorie cognitiviste

Après, nous avons procédé à la définition de l'image selon la théorie béhavioriste sociale. D'après cette théorie, l'image est le produit d'une réponse sensorielle conditionnée à un stimulus qui ne déclenchait pas cette réponse naturellement. Sa formation implique le conditionnement classique primaire et le conditionnement classique d'ordre supérieur. Aussi, l'image revêt plusieurs modalités sensorielles, On a élaboré la façon dont l'image véhicule à la fois des émotions et des actions instrumentales, la formation des images simples et complexes. On a introduit le langage, la notion de familles "concept-verbal" et le répertoire mot-image (image conceptuelle) qui deviennent parties intégrantes de la théorie sur l'image. Les processus de l'imagerie sont alors considérés conjointement avec le langage et les aspects émotionnels-motivationnels de la personnalité, et ceci, en retour, étend le domaine théorique pour des considérations ultérieures sur l'image. Ces divers développements constituent alors un point d'appui à d'ultérieures analyses des fonctions d'images plus complexes, de même que des fonctions de personnalité, de l'intelligence, d 'auto-ren f o r c e m e n t , de norm.es de réalisation, d'image de soi. Aussi cet effort de construction progressive démontre l'approche de construction d'une théorie à plusieurs niveaux.
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Et si la littérature était un bruit? : la fiction à l'épreuve de la théorie de l'information

Et si la littérature était un bruit? : la fiction à l'épreuve de la théorie de l'information

La forme du discours de cet ingénieur en informatique découle d'une interaction profonde entre le langage binaire utilisé dans le cadre de son travail et le langage verbal[r]

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Hannah Arendt, Raymond Aron et George Orwell : histoire croisée. Essai d'analyse d'un phénomène politique inouï, le totalitarisme entre sociologie, théorie politique et littérature

Hannah Arendt, Raymond Aron et George Orwell : histoire croisée. Essai d'analyse d'un phénomène politique inouï, le totalitarisme entre sociologie, théorie politique et littérature

Selon Anne Amiel, on peut penser que « la radicalisation de la pensée de Hannah Arendt tient en grande partie à une appropriation de Montesquieu, et tout particulièrement de l'idée d'équilibre des pouvoirs, de la liaison qu'il établit entre loi, pouvoir et liberté ». Hannah Arendt réutilise l'idée de principes de gouvernement de Montesquieu, mais elle interprète cette théorie pour mieux s'en servir. Ainsi, les principes de gouvernement se transforment dans sa théorie en principes d'action à la fois politique et moral pour maintenir un « vivre ensemble ». Selon elle, Montesquieu a expliqué ce qu'il en est de ces principes d'action pour faire l'expérience fondamentale du politique, dans le cas de la monarchie et de la république, mais pas dans le cas du despotisme. Selon Hannah Arendt, l'isolement est ce terreau, cette expérience, où s'enracinent principe et nature de la tyrannie, ce gouvernement d'un seul, sans loi, dont le principe est la crainte. Pour elle, la crainte comme principe d'action est une contradiction, la crainte est anti-politique. En effet, l'isolement renvoie à l'impuissance, puisque agir signifie toujours agir de concert, selon une expression qu'elle emprunte à E. Burke, le pouvoir renvoie à une pluralité organisée des hommes comme le faisait les grecs anciens. D'après Hannah Arendt, le pouvoir c'est l'agir politique concerté et donc l'action de plusieurs hommes, le pouvoir d'un seul n'est en fait que volonté de domination et de puissance d'un homme 38 . La différence avec le totalitarisme semble claire, le despotisme, lui, ne détruit pas tout mouvement, ni tous contacts avec les autres. Dans la mesure même où la « vertu politique est renoncement à soi-même » 39 , une vertu aristocratique semble à Hannah Arendt une contradiction dans les termes. Selon Montesquieu, la vertu collective s'efface dans la capacité des anglais à calculer leurs intérêts 40
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Théorie et pratique didactiques : création d'un plan de cours interdisciplinaire de littérature et musique comparées au collégial

Théorie et pratique didactiques : création d'un plan de cours interdisciplinaire de littérature et musique comparées au collégial

2.1 Définition de la littérature De la musique avant toute chose Verlaine, Jadis et naguère La littérature, par le langage*, est d’abord et avant tout expression, mais le phénomène disciplinaire littéraire, malgré une identité très forte, est lui-même «un objet en quête de son concept» (Vandevelde, 2000, p. 261). Nous n’avons pas retenu ici, sciemment, le célèbre ouvrage Qu’est-ce que la littérature ? de Sartre (1985), principalement parce qu’il s’inscrit dans un paradigme de littérature engagée hors de notre propos. La littérature (du latin litteratura, écriture) pourrait alors assez généralement se distinguer de l'ensemble de la production écrite par un souci esthétique. Ce souci donne à la littérature plusieurs formes. Elle se distingue : 1) de l'information, car elle vise à l'essentiel, à l'universel ; 2) de la science et de la technique, car elle n'est pas directement utile ; 3) des autres arts, car elle exploite les potentialités du langage (Bénac, 1988, p. 289). Du point de vue comparatiste, la littérature n’a pas d’objets qui en font un domaine propre. Pourtant, le comparatiste trouve là sa manne, car il «produit» ce dont il s’occupe (Vandevelde, 2000, p. 277). Adapté au point de vue didactique, cette «production» revient à cerner ce qui est manipulable, transposable, transformable en enseignable. Nous relevons aux points suivants certaines composantes fondamentales de la littérature sur les plans de l’objet (le texte) et de la réception de cet objet.
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Pour une théorie de l’éditorialisation

Pour une théorie de l’éditorialisation

Étant responsable de la bibliothèque du roi, Démétrios de Phalère avait reçu beaucoup de moyens pour rassembler, dans la mesure du possible, tous les livres du monde 8 . Depuis une quinzaine d’années, ce terme connaît un succès grandis- sant dans la communauté scientifique, au sein de disciplines diverses – des sciences de la communication à la littérature, de la sociologie à la philosophie. Le concept apparaît pour la première fois en 2004 dans un article de Brigitte Guyot (2004), qui l’utilise pour se référer à la fois au dispositif de médiation entre une information et les usagers, et au pro- cès de médiation lui-même. En 2007, Bruno Bachimont le reprend (Ba- chimont 2007) dans un chapitre de L’Indexation multimédia intitulé « Nouvelles tendances applicatives : de l’indexation à l’éditorialisation », où il aborde les caractéristiques de l’indexation à travers ce qu’il nomme « éditorialisation ». Toujours en 2007, Manuel Zacklad, dans le but de « distinguer différents types de documentarisation selon la division du travail de publication » (Zacklad 2007) assimile l’éditorialisation à ce qu’il appelle la « documentarisation éditoriale », à savoir le rôle de la fonction éditoriale dans la production d’un document. En 2008, Gérard Wormser et moi-même créons le laboratoire « Pratiques interdisciplinaires et cir- culation du savoir : vers une éditorialisation des SHS » à la Maison des sciences de l’homme Paris-Nord 4 . Malgré ce succès, ou peut-être grâce à ce succès, le terme est utilisé de plusieurs manières, parfois même contradictoires. Cet article vise à spécifier le sens que le terme « édito- rialisation » acquiert dans le cadre d’une approche philosophique du fait numérique et à montrer de quelle manière ce concept peut être le point de départ pour une théorie générale du numérique 5 .
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Littérature

Littérature

rasa y est initialement perçu comme provenant, ainsi que dans le théâtre, des personnages du poème (le dieu, l’amant, l’amante, etc.). Il est ensuite (IX e -X e siècles) envisagé, grâce à l’élaboration du concept de dhvani (sens suggéré, sorte d’écho du sens exprimé), comme étant la visée même du poème, manifesté par le texte comme l’est un objet par une lampe dans une pièce sombre. C’est seulement avec des théoriciens de la période 900-1000 que s’opère la révolution de l’esthétique faisant passer le rasa du texte dans le lecteur : dans cette révolution, les méthodes d’investigation de la mīmāṃsā, évoquée plus haut, jouent pleinement leur rôle, et notamment la démonstration par les mīmāṃsaka selon laquelle un texte peut pousser son lecteur ou son auditeur à l’action, dharmique en l’occurrence. C’est une fois cette boucle refermée que peut se développer, à la fin du XIII e siècle, l’application de la théorie du rasa à des textes religieux, d’abord dans le cadre d’un hindouisme théiste, celui de la dévotion à Kr̥ṣṇa, avec l’apparition d’un nouveau rasa, celui de la « dévotion » (bhakti). Il devient dès lors possible, pour un auteur comme Viśvanātha (fl. c. 1350), de traiter des textes de la révélation védique, les upaniṣad en l’occurrence, comme un matériau littéraire, rapprochant littérature (donc théâtre et poésie) et « Écritures » (incréées et de transmission orale) comme deux formes de communication linguistique produisant des formes particulières de conscience. Dans le cas des upaniṣad, il s’agit par exemple de montrer l’effet libérateur de phrases comme « Tu es Cela ».
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Philosopher avec la littérature ?

Philosopher avec la littérature ?

lire Roussel en fonction de son intention auctoriale. Nous mentionnions que Philosopher avec la littérature ne pouvait être compris sans l’arrière-fond théorique de la Théorie de la production littéraire, dont le substrat théorique, justement, est, notamment, structuraliste. Or, dans une approche structuraliste, il n’y a pas de place pour l’intentionnalité auctoriale. À certains égards, ce semble toujours être le cas pour Macherey. Or, comment savoir à quoi on a affaire quand on aborde un texte si l’on ne sait pas qu’elle était l’intention de l’auteur ? Justement, le problème ne se pose que si l’on n’aborde pas des textes, mais des œuvres. S’il n’y a que des textes, peu importe l’intention. C’est sur le plan des œuvres que l’intention importe. Or, dans la mesure où Macherey reconnaît minimalement une différence entre littérature et philosophie, entre discours littéraire et discours philosophique et, partant, entre intention littéraire et intention philosophique, il reconnaît minimalement la notion d’œuvre et, partant, qu’il y a bien une intention auctoriale, qu’il le veuille ou non.
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Devant la littérature

Devant la littérature

12 On mesure bien ici toute la difficulté du diagnostic qui consiste à qualifier ce « devant la littérature » qui relève du face-à-face, de la rencontre amicale et/ou ethnographique, et de la contemplation méditative ; où il est question tout à la fois d’écart (je suis tenu en respect par mon sujet) et de continuité (l’élucidation scientifique comme littérature). Il s’agit ainsi de distance sans coupure, comme à chaque fois pour ces « objets » qui sont en même temps des milieux. Où le moindre écart fait l’objet d’un traitement qui invite à considérer d’autres contours où l’écart repéré se résorbe. Analytique du fragment dont l’exercice n’aboutit jamais qu’à la pulvérisation des contours par un excès de contours révélés et ajoutés. Cette mise au jour de fragments d’infini est une véritable démarche et c’est cela, à mon sens, qui se trouve derrière cette phrase : « À partir de mon enfance, j’ai des projets infinis ».
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L'aéroport dans la littérature

L'aéroport dans la littérature

70, période de la machine, de l’imposant, du démesurément grand et de l’insensiblement vaste. Les foyers deviennent des pixels dans une étendue verticale ou longitudinale de béton. On construit dans l’urgence en même temps que l’on promeut la densité comme preuve de modernité. Les marchés sont troqués contre des cubes de tôle ondulée, où l’on respire de l’air conditionné, sous une lumière artificielle, en déambulant, muni de son transporteur à roulette dans ce temple de la consommation. On sort sur le parking où sont militairement ordonnés les véhicules qui n’attendent qu’à être remplis de pétrole sous toutes ses formes pour repartir. Tout roule. On entre alors dans l’ère de la consommation de masse où l’accumulation d’objets en tout genre réunis au même endroit est censée faire gagner du temps au consommateur. C’est perdu. La ville se ponctue de ces lieux sans passé et sans histoire, c’est du moins le point de vue que l’on peut ressentir dans la littérature contemporaine en particulier au travers d’auteurs comme J.G.Ballard, Louis Hamelin, ou encore Michel Houellebecq. Ces lieux opèrent une tabula rasa dans la ville, au détriment de l’individu. C’est la masse qui importe à présent. La modernité et les idéologies d’après-guerre s’enracinent alors. Mais une ville sans histoire ne raconte rien, alors on raconte pour elle. La narration reprend un essor dans l’architecture, dans cette même période où l’architecture est vide d’histoires.
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Le point de vue des auteurs: La littérature occitane vue par ceux qui l'écrivent : littérature périphérique ou littérature tout court ?

Le point de vue des auteurs: La littérature occitane vue par ceux qui l'écrivent : littérature périphérique ou littérature tout court ?

4- L’écrivain occitan : un écrivain multilingue Le terme de « périphérique » pourrait renvoyer à un en-deçà de la « grande » littérature, celle, a-t-on dit, « qui s’enseigne » et faire de nos écrivains des marginaux par rapport aux circuits culturels de grande diffusion. Or, ils se situent plutôt dans des lieux de carrefours et le choix conscient d’une langue minoritaire est la plupart du temps corrélé avec la pratique active d’autres langues. J’ai déjà eu l’occasion de remarquer ce phénomène d’attrait vers le plurilinguisme et le pluriculturalisme lors d’une enquête sur les manifestations culturelles occitanes qui faisaient, très souvent, une place à d’autres cultures (européennes, méditerranéennes, autres langues minorisées) 12 . Des phénomènes comme le forum des langues du Monde
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Un cadre axiomatique commun pour la théorie de l'utilité espérée et la théorie de la décision qualitative

Un cadre axiomatique commun pour la théorie de l'utilité espérée et la théorie de la décision qualitative

Mentionnons enfin que l’analyse faite dans [12, 14, 17] ne se borne pas à proposer une carac- térisation axiomatique du modèle LD. Celle- ci est ensuite utilisée pour étudier les consé- quences, drastiques, du fait de supposer que P a de bonnes propriétés de transitivité et, ainsi, souligner les limites du modèle LD. Cette ana- lyse est liée à la problématique du théorème d’Arrow et de ses variantes [27]. Elle montre les liens étroits entre le modèle LD, la théorie des possibilités et le raisonnement non mono- tone. Clairement, cette analyse importante n’est en rien dépendante de la voie choisie pour ca- ractériser le modèle LD.
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Littérature et savoir : la littérature de jeunesse, entre l'exploration et l'exil

Littérature et savoir : la littérature de jeunesse, entre l'exploration et l'exil

La réunion de Robinson et Vendredi, bien qu'elle soit improbable tant les personnages appartiennent à deux mondes différents, montre comment la relation se transforme par[r]

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Théorie mathématique Platoniste-Théorie aléatoire des nombres (conjecture de Goldbach)

Théorie mathématique Platoniste-Théorie aléatoire des nombres (conjecture de Goldbach)

Pl(P n ) équivalente à P pl0 . (C'est-à-dire avec la définition donnée plus haut : Pl(P n ) stable entraîne P pl0 stable (et réciproquement) et de plus « Pl(P n ) vraie» entraîne « P pl0 vraie » (et réciproquement)). DEFINITION 3.9 : (C,T AX ,R D ) étant une théorie Platoniste déductive, on dira qu‟elle est complète si pour toute proposition stable P pl0 dans (C,T AX ,R D ), ou bien P pl0 appartient à (C,T AX ,R D ) ou bien Non(P pl0 ) appartient à (C,T AX ,R D ). A priori, il n‟y a pas de raison qu‟une théorie Platoniste déductive soit complète, puisque seules certaines déductions logiques relationnelles peuvent être utilisées pour obtenir des propositions Platonistes vraies appartenant à la théorie. Nous allons cependant dans la section suivante voir si le Théorème d‟incomplétude de Godel obtenu pour les systèmes formels peut s‟appliquer aux théories déductives Platonistes.
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Sur quelques aspects de correspondance entre la théorie des cordes et théorie de jauge.

Sur quelques aspects de correspondance entre la théorie des cordes et théorie de jauge.

M-theory N =2 Super Yang-Mills Localisation Saddlepoint equations 1-instanton corrections Hyperelliptic approximations for SW curves some some Seiberg-Witten curves.. Figure 1: The roadm[r]

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L'imagerie touarègue entre littérature savante et littérature populaire

L'imagerie touarègue entre littérature savante et littérature populaire

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Ce que ne peut pas la littérature

Ce que ne peut pas la littérature

6 Or notre expérience concrète est limitée : il est donc bon qu’elle se double d’une expérience fictionnelle. Non seulement cette dernière est à même d’aiguiser nos facultés d’attention, mais encore, en s’offrant à la réflexion commune, elle permet la confrontation des points de vue et l’élaboration d’une sagesse partagée. D’où, entre la bêtise de l’abstraction théorique et l’idiotie des faits, la place éminente de la littérature. La littérature « porte en elle une formidable réserve de sens que le raisonnement théorique ne peut combler. Elle apprend à faire avec l’émotion, à ne pas croire qu’en matière de justice les idées peuvent suffire. […] Refuge de la complexité du monde, [elle] est le lieu des questions ouvertes qui résistent à toutes les réponses provisoires que chaque époque, chaque société formule pour elle- même 14
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